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Information générale concernant le monde de la BD
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René Goscinny, au-delà du rire, une expo au Musée d'Art du Judaïsme Hôtel

À l’occasion de la commémoration des quarante ans de la disparition de René Goscinny, le mahJ présente la première rétrospective consacrée au co-créateur d’Astérix et du Petit Nicolas. L'exposition rassemble plus de 200 œuvres, dont des planches et scénarios originaux, et de nombreux documents inédits issus des archives Goscinny. Conjuguant approches chronologique et thématique, elle retrace le parcours de ce fils d’émigrés juifs originaires de Pologne et d’Ukraine, né à Paris en 1926. Cinq cents millions de livres et d’albums vendus dans le monde, des œuvres traduites en cent cinquante langues, une centaine d’adaptations cinématographiques… Malgré les chiffres impressionnants du succès de Goscinny, l'envergure de l'homme et l’ampleur de son œuvre sont encore relativement méconnues. L’exposition met ainsi en lumière la créativité géniale de celui qui a offert à la culture française l’une de ses plus belles révolutions culturelles, qui fit passer la bande dessinée du statut de « publications destinées à la jeunesse » au rang de « neuvième art ». Parodies, calembours et traits d’union métaphysiques forment le versant le plus célèbre du style d’un écrivain pour lequel l’histoire, la langue française et l’enfance ont été des sources d’inspiration et des moteurs de création constants.

Mais au-delà du rire fédérateur, l'exposition montre à quel point la culture goscinnienne, héritière du judaïsme d’Europe orientale, s’est enrichie au croisement des exils argentin et nord-américain, sans jamais cesser d’être nourrie par le pur classicisme de la tradition française. L’exposition est accompagnée de conférences et de rencontres, ainsi que d’un programme pédagogique. Son catalogue est co-édité avec les éditions Hazan.

COMMISSARIAT : Anne Hélène Hoog, conservatrice au mahJ, avec Virginie Michel CONSEILLERS SCIENTIFIQUES : Aymar du Chatenet, Institut René Goscinny Didier Pasamonik, éditeur et journaliste, historien de la bande dessinée

Autour de l’exposition

Conférence inaugurale › Mercredi 18 octobre 2017 à 19h30 Pourquoi « Goscinny c’est la France » par Pascal Ory, Paris I, critique de bande dessinée.

Lecture

Mardi 7 Novembre 2017 à 19h30 Le bruit des clefs par Anne Goscinny, d’après son livre éponyme (Nil, 2012), accompagnée par Henri Demarquette au violoncelle

Tables rondes

Mercredi 6 décembre 2017 à 19h30 L’histoire familiale de René Goscinny   Avec la participation de Aymar du Chatenet, éditeur, Anne Hélène Hoog, commissaire de l’exposition, Natalia Krynicka, Maison de la culture yiddish et Yitshok Niborski, INALCO. Modération Didier Pasamonik, éditeur et journaliste, historien de la bande dessinée, conseiller scientifique de l’exposition.

Mercredi 10 janvier 2018 à 19h30 René Goscinny, une révolution dans la bande dessinée Avec la participation de Jean-Pierre Mercier, historien de la bande dessinée, co-commissaire de l’exposition « Le cinéma de Goscinny » à la Cinémathèque Française, 2017, Jean-Pierre Dionnet, éditeur de bande dessinée et Laurent Martin, historien, co-auteur de L'art de la bande dessinée (Citadelles et Mazenod, 2012) et les dessinateurs Jul et, sous réserve, Joann Sfar Modération François Angelier, producteur de « Mauvais genre » sur France Culture. Activités jeune public › Ateliers pour les 4-7 ans et les 8-12 ans

Livret-jeu à partir de 5 ans 

Espace pédagogique dans l'exposition Visites guidées Par les conférencières du mahJ Les dates seront précisées prochainement

 

 

 

 

Retrouvez également l’exposition « Goscinny et le cinéma. Astérix, Lucky Luke & Cie » à La Cinémathèque française, Paris, du 4 octobre 2017 au 7 mars 2018
 
La Cinémathèque française (Paris) et La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image (Angoulême), en partenariat avec l’Institut René Goscinny, rendent hommage à René Goscinny à travers une grande exposition consacrée aux influences du cinéma sur son travail, ainsi qu’à sa propre œuvre cinématographique. Cette exposition explore les rapports constants et féconds entre un scénariste de génie et l’objet de sa rêverie préférée : le cinéma.
 
Jean-Pierre Mercier, commissaire général d’exposition Frédéric Bonnaud et Aymar du Chatenet, commissaires associés Attachée de presse : Élodie Dufour e.dufour@cinematheque.fr 01 71 19 33 65/06 86 83 65 00

Lieu : Musée d’art et d’histoire du Judaïsme Hôtel de Saint-Aignan 71, rue du Temple 75003 Paris

 

Photos © Institut René Goscinny


Pays : France

Date de l'événement : du 27/09/2017 au 04/03/2018.

Publié le 26/05/2017.


Source : Bd-best


Exposition Olivier Grenson à la galerie Daniel Maghen pour le nouveau Niklos Koda

La Galerie Daniel Maghen a le plaisir d’accueillir Olivier Grenson pour une exposition dédiée à sa série phare, Niklos Koda, à l’occasion de la sortie du Dernier Masque, 15e et dernier album de cette saga.

Dix-huit ans après la sortie du dyptique À l’arrière des berlines, Jean Dufaux (Djinn, Complainte des Landes perdues, Rapaces) et Olivier Grenson (Carland Cross, La Femme accident) mettent un point final à leur drame mystique. Savant mélange combinant thriller, espionnage et magie, Niklos Koda a séduit un large public et fait de cette série une référence de la bande dessinée des années 2000, avec plus de 600 000 exemplaires vendus à travers le monde.

Cette troisième exposition à la galerie Daniel Maghen, réunit plus de 70 planches originales et illustrations, offrant un aperçu complet de cette série depuis la couverture du premier tome aux pages du dernier album. Le graphisme de Grenson, clair et sophistiqué, dévoile toute sa complexité et sa finesse dans ses planches au lavis et à l’encre de Chine. Une technique que l’artiste développe à partir du 11e album, dans des planches proposées pour la première fois lors d’une exposition-vente. À cette occastion, Olivier Grenson a réalisé une série de panoramas grands formats qui dénotent d’une parfaite maîtrise de son univers.

 

Galerie Daniel Maghen

47 Quai des Grands Augustins, 75006 Paris

Contact : +33 1 42 84 37 39


Pays : France

Date de l'événement : du 01/06/2017 au 24/06/2017.

Publié le 25/05/2017.


Source : Bd-best


Pierre Seron, l'auteur des Petits Hommes est décédé.

L'auteur des Petits Hommes, Pierre Seron est décédé ce mercredi 24 mai 2017.

Né le 9 février 1942 à Chénée, Pierre Seron suit les cours de beaux- arts de Saint-Luc à Liège et sera un temps décorateur au Grand Bazar de cette ville, avant de devenir successivement assistant- décoriste de Dino Attanasio ("Signor Spaghetti", "Modeste et Pompon") et Mittéï ("Indésirable Désiré", "Ric Hochet"). Sous le pseudonyme de Foal, il collabore aussi à la "Prudence Petitpas" de Maurice Maréchal.

Une fois rodé, il se présente à SPIROU où il lance en 1967 sa propre série, "Les Petits Hommes", dans un style très influencé par Franquin. Son style se personnalise graduellement et il entreprendra d'écrire seul les scénarios de ses récits à partir des années 80, après avoir bénéficié dans ce domaine de la collaboration du journaliste Albert Desprechins, puis de Mittéï (sous le pseudonyme Hao).

 

 

 

 

Dessinateur particulièrement productif, il se glisse à PIF-GADGET où il anime de 1973 à 1976 "La Famille Foal" sous le masque de Foal; une série dont deux albums sortiront ultérieurement chez Soleil-Productions dans une version rebaptisée "La Famille Martin".

Soucieux de se diversifier, il s'allie au scénariste Stephen Desberg pour proposer dans SPIROU à partir de 1978 les aventures des "Centaures Aurore et Ulysse", qui obtiendront un honnête succès d'estime en albums chez Dupuis d'abord, puis chez Soleil Production, mais l'exigence du grand public se porte essentiellement sur ses "Petits Hommes" qui poursuivent imperturbablement leur carrière en exploitant tous les thèmes et genres où l'on peut confronter le monde des "grands" et celui des "petits".

 

 

 

 

D'album en album, Seron se livre par ailleurs à des débauches d'effets graphiques ou de mises en pages, ainsi qu'à des innovations ingénieuses, comme "La Planète Ranxérox" à tenir dans un sens très particulier pour le lire, voire "Le Trou blanc" qui alterne astucieusement personnages coloriés et délavés. Il est d'ailleurs le seul auteur moderne de chez Dupuis qui ait un jour imaginé de proposer une histoire en 49 planches pour une formule d'albums standards limitée à 48 pages. Sa propension à la SF l'amène parfois à concrétiser un sens artististique joyeusement délirant.

 

Sans délaisser ses personnages-vedettes, il entame dès 1977 une nouvelle série pour Spirou, « Aurore et Ulysse », rebaptisée plus tard « Les Centaures ». Les albums se succèdent à une cadence soutenue, n’empêchant pas le dessinateur de devenir peu à peu son propre scénariste. Son goût prononcé pour l’expérimentation l’amène régulièrement à bousculer les codes de la bande dessinée classique, comme en témoignent le format horizontal des doubles-pages de « La planète Ranxérox », les fonds noirs de « Dans les griffes du seigneur », l’absence de couleurs dans « Le trou blanc », ou encore un « cross-over » entre sa série et celle de Gos, « Le Scrameustache ».

En 1999, il lance « Les Petites Femmes » aux éditions Joker, une série de six albums coquins. Et en 2011, il publie le quarante-quatrième et ultime épisode des « Petits Hommes», « Eslapion 3», aux éditions Clair de lune, avec lequel il tire sa révérence de la profession dans un sous-titre nostalgique : « Je suis venu vous dire que nous partons… » Depuis près de 5 ans, Pierre Seron n’a plus jamais pu reprendre ses crayons.

 

Toutes nos condoléances à sa famille et ses proches

 

 

Photo médaillon Jean-Jacques Procureur

Photo d'illustration © Dupuis

Images © Dupuis  - CLair de Lune - Seron



Publié le 24/05/2017.


Source : Bd-best


Une souris impressionniste à Aix-en-Provence

Le mystérieux américain Kickliy, auteur de la série Musnet, qui jusqu’alors, ne souhaitait pas dévoiler son identité, sera en France au mois de juin ! C’est à Aix-en-Provence qu’il a choisi de passer plusieurs jours, du 14 au 18 juin, pour rencontrer ses jeunes lecteurs !

Il viendra présenter sa série Musnet dans plusieurs écoles de la ville, donnera une rencontre à l’atelier de Cézanne le samedi 17 juin au matin, et sera en dédicace à la librairie La Licorne le samedi après-midi.

L’Atelier Cézanne-  Grand Site Sainte-Victoire, 9 Avenue Paul Cézanne, 13100 Aix-en-Provence

Librairie La Licorne : 67 Cours Mirabeau, 13100 Aix-en-Provence

 
Un hiver glacial plonge Giverny sous une épaisse couche de neige, mais nos amis souris n’ont pas la tête à s’amuser… Musnet est accaparé par Rémi ; il se démène corps et âme pour assister son vieux maître qui vit ses derniers jours. L’heure est aussi aux confidences, aux révélations poignantes alors qu’il n’est pas encore trop tard. Pendant ce temps, Mya s’est retirée pour travailler en paix. Elle cherche une idée pour écrire le livre qui, enfin, lui ouvrira les portes de la « souribrité ». La demoiselle peine et, par ailleurs, elle reste fort fâchée contre son ami, ruminant sa rancœur. Et que dire enfin des longs sanglots qui s’échappent de chez Monet ? Oui, l’année se termine bien tristement. Mais…

 

 

 

 

C’est avec ce quatrième volet, Les Larmes du peintre, que s’achève Musnet. Au fil des albums, l’auteur, Kickliy, construit un univers singulier, peuplé d’animaux ultra-attachants que l’on suit dans leurs aventures. Leur force de caractère, leurs questionnements, leurs erreurs amènent les jeunes lecteurs à s’interroger sur leur propre vie, leurs relations aux autres et leurs sentiments. À travers sa découverte de la peinture, Musnet leur inculque aussi les notions de base de son art. Les planches deviennent alors des tableaux à admirer… ou à étudier minutieusement. Dans ce dernier tome, avec la mort de Rémi, on parle de transmission, d’héritage intellectuel, et, au-delà, d’un apprentissage qui se termine : notre héros va devoir s’engager et voler de ses propres ailes. L’ambiance plus triste se traduit dans les couleurs plus sombres, moins chatoyantes. Bien sûr, il y a aussi des moments drôles, et tous ces petits détails, ces anecdotes qui se glissent dans les cases et racontent d’autres histoires.

À lire et à relire !

Kickliy est un auteur aussi discret que Musnet, le héros de la série éponyme. Heureusement, ses albums sont un peu plus loquaces et donnent un bel aperçu de son talent et de sa force de travail. Pour preuve, le premier des quatre tomes est paru au mois de mai 2016, il y a un an seulement.



Publié le 24/05/2017.


Source : Bd-best


Expo Adrian Smith à la galerie Glénat

A l’occasion de la parution de l’album “Hate” aux Editions Glénat, la galerie Glénat propose une exposition Adrian Smith

 

Une bible de dark fantasy grandiose et furieuse

Dans un monde où le soleil gèle et la lune brûle, où les forts dévorent les faibles, un héros improbable va se lever pour affranchir Mère Nature de ses chaînes. Son chemin se trouve dans l’ombre. Ses ennemis sont légion. Son destin est celui d'un libérateur, et sa haine va tout ravager !

Roman graphique quasi muet, Hate – Les Chroniques de la haine est une fable à la démesure épique où le fracas des batailles rangées répond au rugissement des monstres mythologiques. C’est aussi et surtout la dernière pépite du prodige Adrian Smith, auteur phare de la scène jeu de rôle (Warhammer en tête), qui étonne et détonne par un noir et blanc à la beauté étourdissante et des illustrations à la puissance d’évocation sans pareil. Préparez-vous à plonger dans plus de 200 pages d'un spectacle graphique à couper le souffle...

 

Galerie Glénat – Carreau du Temple – 22, rue de Picardie 75003 Paris

Tél : +33 1 42 71 46 86

 


Pays : France

Date de l'événement : du 31/05/2017 au 21/06/2017.

Publié le 24/05/2017.


Source : Bd-best


Panic! Reverse annonce les 10 affiches gagnantes de son édition 2017

Après quelques heures de délibération dans une ambiance conviviale, le jury du festival Panic! Reverse, le cinéma à l'envers (présidé cette année par Bastien Vives, l'auteur de BD multiprimé) a sélectionné les 10 affiches gagnantes de cette nouvelle édition (parmi plus de 70 propositions reçues !).

Découvrez-les vite en avant-première via le lien suivant : https://www.facebook.com/pg/PanicReverse/photos/?tab=album&album_id=1528187990527529

C'est à présent aux vidéastes et réalisateurs de tous horizons de faire preuve d'imagination et de créativité pour réaliser la bande annonce que l'une de ces affiches leur inspirera. ils ont jusqu'au 24 septembre 2017 pour soumettre leurs réalisations à  info@panicreverse.com



Publié le 24/05/2017.


Source : Bd-best


Salvia et Djet redonnent leurs lettres de noblesse horrifique aux Croquemitaines,  ceux qui incarnent les peurs que l’on refuse d’affronter

Après un premier essai plutôt concluant et convaincant, Glénat persévère et assure de beaux jours à sa toute nouvelle collection d’ « Original Graphic Novel » en s’offrant une incursion dans le monde de la nuit. Moins envoûtante qu’épouvantable et monstrueuse. Dans les mains de Mat Salvia et de Djet, les Croquemitaines qui ont peut-être hanté votre enfance, vous forçant à vous tenir à carreau, nous reviennent en pleine face pour dévoiler une partie de leurs secrets. Une saga au graphisme enlevé, classieux, frénétique et fort en ambiance qui, en deux tomes et 256 pages, réinvente le genre. Nous avons rencontré les deux auteurs.

 

 

 

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Bonjour à tous les deux, vous êtes encore relativement « nouveaux » dans le monde de la BD. Que doit-on savoir de vous ?

Mat : Que j’ai plus de trente ans et que je suis avocat. Que j’ai toujours écrit et que j’ai désormais la chance d’être publié. Et que je ne compte pas en rester là.

Djet : J’ai plus de trente ans et je n’en fais pas tout un fromage. Je dois dire que le dessin fait partie de mon ADN. Je suis passé par la case « studio de dessin animé » avant d’atterrir enfin dans la BD, un rêve d’enfance, en 2010 avec mon premier bouquin. La suite de mes aventures est en cours avec Mat et d’autres.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

C’est la première fois que vous collaborez. Comment vous êtes-vous rencontrés ? À partir de quel moment vous êtes-vous rendu compte que ça pouvait « coller » entre vous ?

Mat : J’avais remarqué le travail de Djet sur le forum Café Salé, il y a quelques années. Quand j’ai fini 7 héros, ma première BD, je suis retombé sur certaines de ses illustrations publiées sur Facebook. Je l’ai contacté et voilà.

Djet : En fait, j’avais le sentiment qu’on m’espionnait et cela s’est confirmé quand Mat m’a contacté ! La suite s’est enchaînée naturellement avec de grosse discussion. En fait, c’est surtout Mat qui parlait et moi j’écoutais.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Quels sont les forces de chacun d’entre vous ? Que vous êtes-vous apportés ?

Mat : Djet est un vrai passionné. J’ai toujours admiré ça. Lorsqu’il ne dessinait pas des recherches ou des planches, il dessinait pour le plaisir des croquemitaines ou des scènes inédites, c’était fou. Et puis c’est quelqu’un avec qui il est très facile d’échanger. Il est humble et toujours constructif. Bref, il est parfait quoi.

Djet : Haaa, je ne m’attendais pas à ce que Mat me dise autant de compliments. Je dois dire que Mat a une force de caractère hors du commun et beaucoup de détermination pour réussir à concilier sa vie de jour, de famille et de nuit. Il a un côté structuré et sensible dans les histoires qu’il met en œuvre qui me plaît beaucoup. Et qui m’a vraiment donné envie d’aller plus loin sur ce projet. En plus on est ami désormais.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

De vos héros d’enfance à vos maîtres à penser, qu’est-ce qui vous a mis le pied à l’étrier de la BD ?

Mat : À la BD, je ne sais pas. Personne en particulier. Je n’ai pas le sentiment de « faire de la BD ». Je raconte des histoires et il se trouve que pour l’instant, c’est par le biais de la BD. Mais d’un point de vue plus large, des personnes comme Pratchett ou Gaiman (et bien d’autres) ont eu et continuent d’avoir une forte influence sur mon travail.

Djet : La bd, les films, les romans, tous les champs de l’ensemble créatif m’interpellent et me motivent à aller plus loin. J’adore Dune par exemple, parce qu’il a enrichi mon univers et m’a ouvert l’esprit sur des univers grandioses. Gaiman, Pratchett et plein d’autres continuent à me donner envie de raconter des histoires à ma manière.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Avec Croquemitaines, vous êtes le deuxième tandem à intégrer la collection « Original Graphic Novel » de Glénat. Croquemitaines préexistait-il déjà à l’annonce de ces comics made in France ou au contraire cette initiative vous a-t-elle mis sur la piste de ces « monstres » sous-exploités ?

Mat : Oui, Croquemitaines existait avant. C’était l’histoire que nous souhaitions raconter avec Djet et il se trouve qu’elle a plu à Olivier Jalabert (notre éditeur chez Glénat).

 

 

 

 

Olivier Jalabert vu par Djet

 

 

D’autant que le comics, c’est dans vos gênes. Déjà dans votre premier album, Mathieu, 7 héros, on le percevait ? Et vous, Djet, il y a eu ce Poet Anderson Outre-Atlantique (et malheureusement inédit chez nous) ?

Mat : Je crois qu’il s’agit sincèrement d’une coïncidence. Je lis très peu de comics et je ne suis pas vraiment attiré par tout ce qui touche aux super héros, à quelques exceptions près, en fait !

Djet : Comment dire non poliment (il rit). En fait, je suis avant tout passionné de manga… Mais, finalement, la passerelle entre les deux univers, comics et manga, est minuscule. Je me suis intéressé au comics à nouveau avec Poet Anderson mais sur sa branche indé avec une approche originale sur l’histoire et le graphisme. Un registre qui me correspond mieux et davantage que les histoires fleuves des superhéros.

 

 

 

 

© Djet

 

Qu’est-ce qui fait et a fait votre culture comics ?

Mat : Frank Miller, Alan Moore, Mark Millar, Neil Gaiman bien sûr, Snyder (La cour des Hiboux !!!), Warren Ellis… et d’autres mais rien de très original.

Djet :  La tendance du moment, Greg Capullo, Sean Murphy, Matteo Scalera, Fiona Staples, Greg Tocchinni.

Pensiez-vous qu’un jour l’édition française s’ouvrirait (à nouveau) aussi franchement à la créativité comics ?

Mat : Je rejoins un peu Olivier Jalabert sur le fait qu’on fait de la BD, point. Le format, la narration, les thèmes… plein de choses peuvent changer selon la culture, mais au final, nous racontons tous une histoire à l’aide d’illustrations.

 

 

 

 

© Salvia/Djet

 

En comics français d’hier ou d’aujourd’hui, qu’est-ce qui vous botte ?

Mat : Plein de choses, mais souvent plus du côté comics indépendant ou Graphic Novel. Comme je l’ai dit, le super héros, à quelques exceptions près, ne m’intéresse pas.

Djet : Pareil, à part Batman. Parce qu’il est un humain sans pouvoir (même s’il est blindé de thunes) Ces problématiques, on les ressent davantage.

Mais, entrons dans le vif du sujet et la nuit noire, qu’évoquent pour vous les Croquemitaines ? D’aussi loin que vous pouvez vous souvenir, comment les avez-vous « rencontrés » ? Vous en avez eu peur, enfants ?

Mat : Petit, j’avais peur du noir et ce qui était caché dans ma chambre, que ce soit dans le placard ou sous mon lit. Je dormais recroquevillé et le matin, j’avais souvent mal aux jambes. Mais je n’ai jamais eu peur de quelque chose de précis, comme le croquemitaine.

Djet : Oui, cette peur du dessous du lit. C’est quelque chose de diffus et pourtant palpable quand tu es petit. Il doit bien y avoir quelque chose là-dessous pour qu’on angoisse à ce point.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Faisaient-ils partie des personnages utilisés par vos parents pour vous rendre « plus sages » ? Et ça marchait ?

Mat : Non, ah ah, j’ai eu la chance d’être élevé dans une famille où l’on ne menace, ni ne frappe ou ne crie sur un enfant.

Djet : J’avais d’autres sortes de croquemitaine dans ma tête et autour de moi. Mais on ne me menaçait jamais, j’arrivais à me faire tout seul comme un grand.

À la Réunion, également ?

Djet : C’est vrai, on avait des personnages, des locaux. L’homme-coq (et oui, ça a fait sensation pendant une période, on en parlait même dans le journal local pour dire qu’il avait été aperçu à tel endroit) ainsi que Grand-mère Kal, pour ne citer qu’eux. Mais c’était surtout une manière de se faire peur entre gamins.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

On sait que les croquemitaines (boogeyman pour les anglo-saxons) se déclinent en une quantité invraisemblable de noms en fonction des patois et des régions où l’on se trouve. Avez-vous eu affaire à l’une ou l’autre variante de ces croquemitaines ?

Mat : Les noms utilisés pour les croquemitaines de la BD proviennent de là. Je suis nul pour trouver des noms ou des titres et l’idée me plaisait de réutiliser le folklore de nos régions.

Mais les croquemitaines, pourquoi ce sujet ? On n’est pas si loin d’une histoire de vampires, non ? Mais avec du sang neuf et original.

Mat : Je ne sais pas, je pense que c’est différent. Les croquemitaines incarnent nos peurs, celles que l’on refuse d’affronter. Ces peurs se nourrissent les unes des autres et grossissent, jusqu’à devenir de puissantes entités qui, à leur tour, nourrissent nos peurs. C’est un cercle vicieux et sans fin. Nous ne les voyons pas car nous refusons de faire face à certaines choses. Mais elles sont là.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Puis, aussi, un côté The Thing, avec cette possibilité qu’ont les croquemitaines de prendre le contrôle d’honnêtes gens pour accomplir leurs noirs desseins.

Mat : Le Croquemitaine veut se nourrir. Et pour cela, oui, il peut se faire « entendre » d’un humain, en le poussant à céder à ses pulsions les plus noires.

Djet : Les thématiques sont plus éloignées que ça. Je rejoins Mat là-dessus. Après une histoire de vampires, pour ma part, j’aimerais bien un jour, mais il faudrait une vrai et nouvelle problématique pour que cela m’intéresse.

 

 

 

 

© Djet

 

 

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Et puisqu’il faut entrer dans la nuit, je me suis laissé dire que vous, Mathieu, avec votre activité d’avocat, c’était votre moment privilégié pour écrire. Ça aide du coup à écrire une ambiance comme celle de Croquemitaines ?

Mat : Ah ah, non, je ne crois pas. Ce n’est pas un choix, c’est un le seul moment que j’ai, avec les weekends. Généralement, je réfléchis à mes histoires 24h/24, puis je note des idées, le soir. Le weekend, lorsque je suis moins fatigué, je mets tout ça en forme où je découpe. Sincèrement, si j’avais le choix, je préférerais faire autrement.

Mais, au fait, avocat et scénariste de BD, ce sont deux activités conciliables ? D’autant que ce ne sont pas vraiment les deux mêmes types d’écriture, si ? Aussi, il vous faut plus qu’une partition « monolinguistique » (au risque d’être caricatural) aux dialogues. C’est, paraît-il, la partie la plus ardue pour vous, Mathieu ?

Mat : Avocat et scénariste, oui, c’est conciliable, je ne suis d’ailleurs pas le seul, même s’il me semble que nous ne sommes que deux à le faire. Il y a aussi beaucoup de comédiens chez les avocats. Je ne crois pas que j’aurais pu devenir scénariste sans avoir d’abord été avocat. Cette profession m’a appris énormément de choses, notamment à être synthétique et à savoir comment présenter une idée et la développer pour la rendre pertinente. Quant aux dialogues, oui, ce n’est pas évident. Enfin c’est surtout quelque chose que je redoutais beaucoup mais jusqu’à maintenant, personne ne semble s’être plaint de mes dialogues, donc je prends un peu de recul.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Mais est-ce qu’un métier influence quand même l’autre ?

Mat : Je ne sais pas, peut-être. Etre avocat, c’est la chance de pouvoir toucher à tout et de découvrir énormément de secteurs d’activité différents. Cela nourrit certainement mes idées, d’une manière inconsciente.

De votre côté, Djet, vous êtes un touche-à-tout virtuose. Spécialiste des storyboards, avant tout ? Une étape dont on ne peut se passer quand on fait une BD ou un film, ou un jeu vidéo ?

Djet : Houlà tout de suite les grands mots. Disons que j’aime cette partie-là dans la bd car tout prend forme et c’est presque frustrant de devoir remettre une couche d’encrage dessus, puis une de couleur. Je ne dis pas spécialiste car il y a encore pleins de grammaire que je ne maîtrise pas, en tant qu’autodidacte. Pour le dernier boulot de story-board en dessin animé, j’ai dû réapprendre plein de choses sur les bases, car avec le temps j’oublie des choses qui ne sont pas bien ancrées en moi. Ma cheffe a été hyper-patiente avec moi, je la remercie encore.

 

 

 

 

© Djet

 

C’est un pari de faire une histoire, au long cours, quand même, qui se passe uniquement la nuit ? Graphiquement aussi ? Comment « éclaire »-t-on ça ?

Djet : Je dois dire, qu’on l’éclaire comme on peut. Il faut avoir des références de films ou de séries qui se passent la nuit. Comme Stranger Thing où la lumière, surréaliste vient éclairer la scène. Grâce à ce genre d’artifice, entre autres. Et puis, sinon on n’aurait rien vu sur les cases. Il y aurait eu juste des yeux qui se baladent sur des surfaces noir. J’aurai pu gagner beaucoup de temps.

À côté de ça, vous êtes un alliage d’influence comics, manga, jeu vidéo… Comment avez-vous concilié ça en un style… le vôtre ?

Djet : Par le travail tout simplement. Après, décrire le processus par lequel j’y suis arrivé reviendrai à avoir du recul sur soi et à réussir à décortiquer pelure par pelure ce qu’on est. Par contre, les amis/collègue y sont pour beaucoup, avec leur analyse et soutien. En regardant le travail des autres dans tous les domaines, aussi. Puis, un peu de confiance pour essayer de trouver sa propre voix.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Je me suis laissé dire que ces influences (jeu vidéo, cinéma…) comptaient aussi parmi les vôtres, Mathieu ?

Mat : Oui, mes influences viennent vraiment de partout, aussi bien de la photo, que de l’illustration, que du jeu vidéo, du cinéma ou de la littérature. Le médium m’importe peu, seul compte l’histoire.

Djet, avez-vous du faire beaucoup de recherches pour trouver l’univers graphique de ce diptyque ? Aussi, il y a beaucoup de personnages, facile de les avoir tous en main ?

Djet : Au final, pas tellement, je crois que les descriptions de Mathieu étaient suffisamment claires et j’attendais un véritable challenge comme celui-là pour m’exprimer. Par contre, j’ai produit plus que de raison sur l’album, car l’univers est tellement riche que j’avais plein d’idées. C’était presque frustrant de pas avoir assez d’énergie pour tout faire.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

La couverture de ce premier tome a un côté très « Little Nemo », non ?

Djet : Alors, oui et non. Parce que je n’y ai pas réellement pensé. Cela m’a frappé, par la suite. Il faut dire que ce n’est pas ma première version de couverture. J’en ai fait une bonne dizaine avant, enfin, de me fixer sur celle-là. Parce qu’avec mon éditeur, nous voulions une compo qui soit similaire entre les deux titres. Et le coup du lit, comment ne pas y penser quand on parle de monstre supposé être sous le lit. Au pire ça reste un hommage à un album de référence!


Néanmoins, bas-les-pattes les enfants, c’est un contenu trash et adultes, très noir que vous nous donnez à voir… Pourtant, si on est dégoûté, on en ressort aussi (honteusement, peut-être) fascinés. Comment vous l’expliquez ?

Mat : Je ne sais pas. Honnêtement, je n’ai plus aucun recul sur Croquemitaines. Je n’arrive plus à lire le Livre 1 et lorsque je me force à le faire, je ne vois que des défauts. L’histoire ne fonctionne pas sur moi car je l’ai bâti. Je n’ai en tête que l’histoire que je voulais raconter et je n’ai aucun moyen de savoir si j’ai réussi.

Djet : C’est la faute de mon scénariste quoi qu’il arrive. Je suis un peu comme Mat, plus de recul, mais les retours que j’ai pu avoir par le public et les critiques me font plaisir, car on a réussi à glisser l’horreur qu’il faut dans les événements du bouquin, et que cela peut vraiment effrayer certaine personne. Cela me fait dire, qu’on a emprunté un chemin avec Mat qui était sans retour (rire)

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Et, encore une fois, mieux vaut ne pas mettre tous les méchants dans le même sac, certains sont même plutôt gentils… Comme ce Père-la-Mort qui va accompagner votre héros Elliott envers et contre son engeance. Il y a un fossé générationnel qui s’est construit parmi les croquemitaines. Pourquoi ?

Mat : Il y a beaucoup de thèmes abordés dans cette histoire, et deux grandes histoires majeures. La première, littérale, est celle du Croquemitaine âgé qui veut changer et qui se retrouve confronté à la nouvelle génération. La seconde, symbolique, est celle de cet enfant qui doit traverser la nuit et affronter ses peurs pour faire son deuil et quitter le monde de l’innocence.

Puis, il y a cette bête qui accompagne le Père-la-Mort, mais quelle est-elle ?

Mat : Le « Chien ». Dans le livre 1, on sait que c’est un Cauchemar. C’est aussi un peu plus que ça, mais il faudra attendre le livre 2.

 

 

 

 

© Salvia/Djet – Croquemitaines chez Glénat Comics

 

Le fait d’être dans une création originale en comics, ça vous a permis de libérer votre trait dans la mise en scène, les cadrages ? De lâcher la bride là où dans de précédentes œuvres, vous mettiez le frein ?

Djet : Disons que ce que j’aimais dans le manga et dans le comics, ce sont les possibilités offertes par le sens des cadrages et des cadres eux même. Tout pouvais avoir du sens, entre les pleins et les vides laissés entre les bordures de la page et les cases elles-mêmes ou les pleines pages, qui pouvaient donner place un événement fort et intense.

Que nous réserve le second opus ? Un deuxième et puis s’en vont ou y’a-t-il de la place pour d’autres aventures de croquemitaines ?

Mat : J’espère que le second opus va éclairer d’une lumière nouvelle le premier et apporter suffisamment de réponses pour que personne ne se sente frustrée. Cette histoire a toujours été celle d’Elliott, et lorsque vous aurez lu la fin, vous comprendrez qu’il ne peut y avoir de suites.

Quels sont vos projets, alors ?

Mat : Ecrire, encore et encore ! Avec Djet, on monte un second projet en ce moment qu’on espère pouvoir présenter aux éditeurs d’ici septembre. Je monte un autre projet avec Grelin. Un projet de contes pour enfant avec Nénent. Voilà. Et peut-être d’autres choses si j’ai suffisamment de temps.

 

 

 

 

Première image du projet secret de Salvia et Djet

 

Djet : Il a tout dit ! En attendant, je travaille sur un projet chez Grand angle – Bamboo. Une histoire plus classique mais qui reste dans un gros format, donc avec l’expression plus large au même titre que Croquemitaines. J’ai hâte de me remettre à bosser avec Mat.

Avez-vous vu les autres moutures de ces Original Graphic Novel ? Que pouvez-vous nous en dire ?

Mat : Je peux vous dire que « Il faut flinguer Ramirez » de Nicolas Petrimaux va vous décoller les rétines et vous coller au fond de votre fauteuil. Tenez-vous prêts, parce que vous allez prendre une sacrée claque.

Djet : À part, le « il faut flinguer Ramirez » je n’ai pas eu l’occasion de voir autre chose.
Il Faut Flinguer Ramirez, un road-movie sanglant mâtiné du cinéma de Tarantino par Nicolas Petrimaux

Au fond, pour finir, que disent les monstres sur notre monde ?

Mat : Allons… les monstres, ça n’existe pas.

Djet : Ils sont partout en vrai, mais peut-être pas sous la forme qu’on attend.

Allons vite nous mettre à l’abri, alors ! Un grand merci à tous les deux.

 

Propos recueuillis par Alexis Seny



Publié le 24/05/2017.


Source : Bd-best


Renaud Farace en dédicace chez Paradise BD

Renaud Farace sera présent pour une séance de dédicaces chez Paradise BD le mardi 30 mai à l'occasion de la parution de son dernier album "Duel"

Début du XIXe siècle, le lieutenant d’Hubert est chargé de mettre aux arrêts un autre hussard, Féraud, qui vient une nouvelle fois de se battre en duel malgré l’interdiction de l’Empereur. Féraud est une fi ne lame, mais son tempérament fi er et querelleur en fait un soldat incontrôlable. Tout le contraire de d’Hubert, au caractère mesuré, et qui ambitionne d’intégrer l’état-major de Napoléon. Féraud résiste à son arrestation et provoque d’Hubert en duel. Obligé de se défendre s’il ne veut pas y passer, il parvient à faire prisonnier Féraud. Cette altercation marque le début d’une haine tenace entre les deux hommes. Pendant des années ils vont s’affronter en duel, sans que jamais l’un ne l’emporte sur l’autre ! Si Féraud en fait une question d’honneur, d’Hubert découvre au fi l des duels une partie de lui-même qu’il ignorait totalement, accro aux dangers et à l’adrénaline du combat.

Paradise BD
Avenue de Jette 316, 1090 Jette

Contact : +32 (0)2 420 28 14



Publié le 24/05/2017.


Source : Bd-best


Christie's Paris, Vente aux enchères de Bande Dessinée & Illustration

Le samedi 17 juin, Christie’s Paris et Daniel Maghen proposeront aux enchères une vente Bande Dessinée & Illustration qui s’articulera en deux temps. La première partie sera consacrée à Grzegorz Rosinski, dessinateur polonais mondialement connu pour la série Thorgal. Les trente-deux planches et illustrations qui seront proposées proviennent directement de la collection de l’artiste : il s’agit ainsi de la toute première apparition de ces œuvres sur le marché. La seconde partie de la vacation présentera les maîtres historiques de la bande dessinée à travers des pièces exceptionnelles d’Uderzo, Jacobs et Franquin, ainsi qu’une sélection de planches remarquables signées Druillet, Francq, Gibrat, Gotlib, Mézières, Moebius/Giraud, Pratt, Schuiten et Vance. Sans oublier les talents de la jeune génération : Bonhomme, Lauffray, Marini, Meyer, Miralles…

 

 

 

 

 

La sélection de planches et illustrations issues de la collection de Grzegorz Rosinski constitue une opportunité unique pour les amateurs d’acquérir des œuvres issues des douze premiers albums de Thorgal, parus entre 1978 et 1988, période mythique de la saga. Les inconditionnels pourront apprécier deux planches issues de La Magicienne trahie, le tout premier album de la série (estimations : €13.000-15.000 et €15.000-18.000). D’autres planches provenant d’Au-delà des Ombres, de La Chute de Brek Zarith seront également proposées, ainsi que six planches de l’album Les Archers dans lequel Rosinski et Van Hamme donnent vie à Kriss de Valnor (estimation entre €15.000 et €20.000). Enfin, trois planches du Grand Pouvoir du Chninkel (estimation : €15.000-20.000 chacune), un des premiers romans graphiques de l’histoire de la bande dessinée franco-belge. Ce héros, esclave d’un monde où se mêlent fantasy et esthétique baroque, naît en 1986 lorsque Rosinski souhaite donner plus de libertés graphiques à son style.

 

Christie's Paris

9 avenue Matignon
75008 Paris


 



Publié le 24/05/2017.


Source : Bd-best


Éric Stalner dédicace Saint-Barthélemy chez Multi-BD

À l’occasion de la parution du 2ème tome de Saint-Barthélémy (Les Arènes), La librairie Multi BD reçoit Eric Stalner le vendredi 26 mai 2017 de 16h00 à 18h30.

Les inscriptions se font au comptoir de la librairie ou par courrier électronique à l'adresse info@multibd.com.

(En cas d'inscriptions trop nombreuses, il sera procédé à un tirage au sort dont le résultat sera communiqué par mail aux chanceux et aux moins chanceux).

Saint-Barthélemy

de Pierre Boisserie et Eric Stalner

« Arrive un moment où la question de tuer au nom de Dieu ne se pose plus… Nous tuons, nous prions… et nous recommençons… »

Cette série est l’histoire d’une fratrie que les guerres de religion vont séparer dans un premier temps, puis opposer lors du massacre de la Saint-Barthélemy.

Ces quelques jours d’août 1572 font basculer Paris dans l’horreur…

Lieu : Librairie Multi BD - 122-124 Bd Anspach - 1000 Bruxelles

Contact : pat tél +32.(0)2.513.72.35  par mail info@multibd.com

Web : www.bulledor.blogspot.com


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 26/05/2017 au 26/05/2017.

Publié le 22/05/2017.


Source : Bd-best


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