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Planning des auteurs Lombard au festival BD Quai des Bulles à Saint-Malo

les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 octobre 2017 se tiendra à Saint-Malo, le 37ème festival de la bande dessinée et de l’image projetée : Quai des bulles. Il s’agit du second festival BD en France qui renouvelle chaque année, une invitation pour les amateurs de bande dessinée et les curieux à découvrir de nouvelles expositions, à rencontrer les auteurs, dessinateurs, scénaristes et vivre de nouvelles animations autour des bulles !

 

Parmis les 492 auteurs attendus et 148 exposants attendus, le lombard vous propose de rencontrer Aude mermilliod, Crisse, Daniel Cazanave, Jef, Joris Chamblain, Olivier Boiscommun et Thomas Legrain.



Publié le 20/10/2017.


Source : Bd-best


La trentième pour Bulles en Nord à Lys Lez Lannoy

30ème édition organisée par ALC événements.

Au programme : Expo, animation, bourse et séance de dédicaces.

Plusieurs expositions et animations sont prévues dans la commune et dans les communes environnantes :

SALLE DESMULLIEZ : François BOUCQ  et son oeuvre
ESPACE AGORA : Salle DEBEE : Concours dessins d’enfants
Médiathèque LYS LEZ LANNOY : 30 ANS de BD
HALL de la Mairie LYS : TRAVAUX des ELEVES de L'ATELIER
EGLISE SAINT LUC : « Mère Alphonse Marie »
AGENCE du CREDIT AGRICOLE : Anne THERENEE
Athéna Forum LANNOY : Virginie VIDAL
Mairie de  TOUFFLERS : Régis DROULEZ
Ferme FRANCHOME HEM : Didier PAGOT

Auteurs présents :
Aouamri, Bauer, Blanc-Dumont, Boucq, Creton, Cuadrado, Dany, Dechy, Dillies, Dodier, Dubois, Dufaux, Duprat, Duvivier, Fournier, Garcia, Graza, Hennebaut, Hermann, Jeremy, Kas, Kox, Kraehn, Lemaitre, Libessart, Liman, Loirat, Luguy, Pagot, Péro, Pleyers, Polobor, Ptiluc, Quignon, Renaud, Rod, Rouge, Sokal, Taymans, Teel, Toshy, Vidal, Weyland, Yves h.

Entrée gratuite

Horaire de 10 à 19h

Lieu : Espaces Desmulliez, Agora, Paul Bert

Contact : Patrick Delgrande par mail p.delgrange@laposte.net

Web : https://www.facebook.com/Festival-Bulles-en-Nord-Lys-lez-Lannoy-1515137362077712/


Pays : France

Date de l'événement : du 11/11/2017 au 12/11/2017.

Publié le 20/10/2017.


Source : Bd-best


Image de la Femme, pollution des océans et inquiétudes pour leurs retraites, la relecture de Valérian et Laureline par Lupano et Lauffray est canon !

Après un Pilote spécial sorti à l’occasion du film et invitant pas mal de pointures à donner au format court leur vision des deux personnages et de leur univers créés par Christin et Mézières, place au format long en compagnie de Wilfrid Lupano et Mathieu Lauffray. Les Shingouz ont foiré et voilà que la mission de Valérian et Laureline qui devait n’être qu’une simple formalité est détournée. C’est rien de moins que la planète Terre qui est menacée !



 

 

 

 

 

 

 

Recherches © Mathieu Lauffray

 

Résumé de l’éditeur : À la suite d’une malencontreuse partie de cartes, les shingouz perdent la propriété de leur société, La Shingouzlooz.Inc. Or il se trouve que cette société, à cause d’une approximation dans l’interprétation des lois intergalactiques, est détentrice de la Terre ! Valérian – par ailleurs très préoccupé par sa future retraite d’agent spatio-temporel – et Laureline doivent rattraper cette bourde et convaincre le nouveau propriétaire, un certain Sha-Oo, « l’Assoifeur de monde », de la restituer à Galaxity.

 

 

 

 

L’antre de l’assoifeur © Wilfrid Lupano/Mathieu Lauffray


 

On a beau retourner le problème dans tous les sens, on arrive toujours à la même conclusion : c’est un véritable festival que nous offrent les deux auteurs pour cette reprise. On n’aime jamais tant les reprises et hommages que quand ceux-ci sont décomplexés, qu’ils résistent à la tyrannie et l’oppression de faire comme les auteurs originaux, de ne pas trop dévier des chemins qu’ils ont balisés. Je ne pense pas que la réussite soit toujours affaire de fidélité exacerbée.

 

 

 

 

© Lupano/Lauffray

 

Je ne comprends d’ailleurs pas que, quand reprise il y a (à la suite du décès des auteurs originels ou d’un départ à la retraite) que certains auteurs puissent brider, briser leur trait pour continuer une oeuvre de mimétisme au lieu de tirer les personnages à eux (de ce côté-là, on est donc plus Spirou qu’Astérix). Soit, là n’est pas la question puisque Lupano et Lauffray évitent les pièges avec brio (et, franchement, connaissant ces deux créateurs protéiformes plus que caméléons, on n’en doutait pas).
© Lupano/Lauffray chez Dargaud

Burlesque, inattendu et toujours aussi aventureux (mais pas à n’importe quel prix, et pas forcément pour une retraite de misère, hein Valérian ?), le tout dans un décor édifiant qui porte la marque Lauffray, ce Shingouzlooz Inc. est un grand cru qui suit la trace du Lucky Luke de Bonhomme mais aussi de celui de Bouzard, pour ne parler que de l’homme qui tire plus vite que son ombre. Une réinvention, une réappropriation mais avec le talent de retrouver aussi le bon goût des ingrédients qui nous ont fait aimer une série. Et cet apport moderne et actuel que Christin et Mézières n’ont eu de cesse de prôner dans leurs albums.

 

 

 

 

 

© Lupano/Lauffray chez Dargaud

 

Ainsi, bien qu’à des années-lumière de notre bonne vieille planète bleue (qui risque de moins l’être si la bande de vampires stellaires de l’Assoifeur se décide à lancer l’assaut et les sceaux), si celle-ci est en danger, elle n’est pas une planète parmi tant d’autres et nos deux héros (ceux renfermés dans l’album mais aussi ceux qui l’ont conçu) sont concernés ! En ce, ils ont toujours le don de nous parler de nos problèmes, de la pollution, des paradis fiscaux, du rapport à la privatisation de la planète, de notre rapport à l’image de la Femme (tiens, tiens, par les temps qui courent) quand on apprend que Laureline pourrait prêter son effigie à des clones très sexy. Des allusions par petites touches, par des gags, une réplique ça ou là, c’est anodin et pourtant bien présent et remarquablement fluide car si cela nuance et enrichit l’aventure, ça n’empêche en rien sa tenue fun et à sensations fortes.

 

 

 

 

© Lupano/Lauffray chez Dargaud

 

C’est fluide et étincelant. En 54 pages, Lupano et Lauffray, par leur vision, permettent à Valérian (un tant soit peu loser magnifique, ici) et Laureline de faire un bond en avant, de ne pas être dénaturés mais de s’offrir des nouvelles têtes, du sang neuf et un univers qui s’étend d’un coup. Tout est parfait, jusqu’à ce maniement malin des paradoxes temporels. Le genre d’album qui nous fait dire sans nous forcer : « vive les reprises »!

 

Alexis Seny

 

Série : Valérian, vu par…

Tome : Shingouzlooz Inc.

D’après l’univers de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières

Scénario : Wilfrid Lupano

Dessin et couleurs : Mathieu Lauffray

Genre : Science-fiction, Aventure, Humour

Éditeur : Dargaud

Nbre de pages : 56

Prix : 13,99€



Publié le 20/10/2017.


Source : Bd-best


Naissance du magazine gratuit Comics Mag.

Tiré à 10 000 exemplaires, ce bimestriel gratuit de 36 pages est distribué en librairie (réseau Makassar) mais aussi dans certains cinémas, médiathèques ou IUT. Une version numérique est aussi distribuée par Iznéo.

Après un numéro test en juin, Comics Mag n°1 sortira le 15 novembre prochain.

Le magazine propose de faire découvrir les comics à tous ceux qui n'en lisaient pas encore.

Comics Mag c'est :

- des dossiers, des fiches pratiques et des guides de lecture pour les néophytes.
- des pages de BD inédites et des exclus pour les connaisseurs.
- des interviews d'artistes et des analyses de style pour briller dans les dîners mondains.

A venir :

15 nombre 2017 : Comics Mag n°1 avec 3 pages de BD inédites : Fox Boy par Laurent Lefeuvre & Le Garde Républicain par Mauricet

2 décembre 2017 : Comics Mag Hors-Série n°1 (spécial Toulouse Game Show) avec une couverture exclusive de Paul Renaud (à découvrir au TGS).

 

 



Publié le 20/10/2017.


Source : Bd-best


100 brevets originaux avec Gaston Lagaffe en édition prestige et edition simple

À l’occasion des 60 ans du plus célèbre des gaffeurs, Les Éditions Prisma vous proposent de découvrir un coffret collector numéroté avec un livre retraçant l’histoire des inventions qui ont changé le quotidien et 10 affichettes à encadrer ou à conserver. Parapluie, agrafeuse, canne à pêche, sans oublier le célèbre yo-yo…un beau livre qui mêle l’univers de la BD et les brevets originaux de ces objets fétiches !

Trombone, machine à écrire, yo-yo, parachute… découvrez l’origine parfois surprenante de ces trouvailles !
Le coffret prestige et numéroté contient un beau livre, au dos toilé, qui présente les planches originales, reproduites en fac-similé d’après les fonds européens et américains de dépôts de brevets, de près de 100 objets phares d’hier et d’aujourd’hui qui ont bouleversé notre vie quotidienne. Elles sont complétées par des illustrations de la célèbre BD Gaston, en fin d’ouvrage, des anecdotes et des chiffres marquants sur les inventions. Et pour tous les collectionneurs ajoutons 10 affichettes à encadrer ou à conserver dans leur écrin (Coffret prestige) ! Un cadeau idéal pour tous les passionnés de ce personnage drôle et attachant.

 

 

 

 

Editeur : Editions Prisma
Langue : Français
ISBN-10: 2810422540
ISBN-13: 978-2810422548
Dimensions du produit: 25,9 x 3,7 x 35,5 cm



Publié le 20/10/2017.


Source : Bd-best


Avec Benjamin et Benjamine, les explosifs Goscinny et Uderzo fignolaient la grammaire et la recette de leur chef d’oeuvre

C’est le Jour J, le nouvel album d’Astérix, celui qui l’entraînera dans un périple Transitalique, est sorti. Les médias nous en parlent depuis des mois, vous n’allez quand même pas me dire que vous ne tiendrez pas un jour de plus ? Si ? Bon, soyons francs, on ne peut rien pour vous, on ne l’a pas encore lu… Par contre si vous voulez patienter et passer après le rush sachez que, de derrière les fagots, les Éditions Albert René viennent de sortir, dans leur format si reconnaissable, l’intégrale de Benjamin et Benjamine. Un chaînon manquant (deux albums seulement avaient été publiés dans les années 90) mais désormais ressoudé, dans l’ère Goscinny-Uderzo, entre Luc Junior et celui qui allait définitivement leur donner leurs lettres de noblesses, le valeureux petit Gaulois dont tout le monde connait désormais le nom. Pourtant, couple de BD comme l’était Modeste et Pompon et comme le sont toujours Bob et Bobette (même à l’ombre d’eux-mêmes), Benjamin et Benjamin possédait déjà l’ADN et la marque de fabrique des deux auteurs et légendes du Neuvième Art.

 

 

 

 

 

 

La toute première planche, inédite © Goscinny/Uderzo aux Éditions Albert-René

 

Résumé de l’éditeur : Ils sont fous, ces héros ! Un fer à repasser volant, un conflit survolté entre les redoutables « Boudtchous » et les redoutés « Bobohs », des billets de banque qui tombent du ciel… Chaque jour amène son lot d’aventures incroyables au duo constitué par Benjamin et Benjamine !

 

 

 

 

© Goscinny/Uderzo aux Éditions Albert-René

 

Ils ont beau ne rien demander à personne, dès qu’il y a un petit souffle d’aventure, ils s’y engouffrent, Benjamin et Benjamine. Et comme le hasard et la (mal) chance (qu’ils font de toute façon toujours tourner à leur avantage) leur filent des coups de pouces, il ne faut pas s’étonner que le duo se retrouve toujours dans des péripéties abracadabrantes. Benjamin, Benjamine. Au-delà de l’accord des noms, voilà un couple qui s’est bien trouvé, toujours à se relancer mutuellement pour le meilleur et pour le… rire.

 

 

 

 

© Goscinny/Uderzo aux Éditions Albert-René

 

Il faut dire que leurs deux papas n’ont pas ménagé les intrigues souvent explosives: les bousculant pour qu’ils soient le couple royal des Boudtchous (cette secte qui attribue à ces « merveilles » un hochet de majesté et croule sous les richesses malgré le conflit insoluble qui les oppose aux Bobohs), leur faisant gagner le gros lot (empoisonné qui les transformera en véritable héros du Far West moderne ou les faisant devenir les assistants d’un savant fou mais néanmoins adorable qui se voit pousser des ailes. Voilà le menu consistant des trois aventures (plus une courte dans  laquelle les deux héros sont enrôlés à l’insu de leur plein gré pour prendre un vol avec un colis… piégé) de longue haleine que nos nouveaux-anciens amis vivront entre 1957 et 1959.

 

 

 

 

© Goscinny/Uderzo avant restauration

 

Deux années bien chargées, donc, pendant lesquelles René Goscinny et Albert Uderzo ébranleront de rire et de frénésie un peu plus un monde de la BD qui n’a pu se passer de leurs histoires et de leur héritage. Pourtant, cinq ans après leur première collaboration, Goscinny et Uderzo sont encore des jeunes loups, brillants mais élaborant toujours plus la grammaire impossible à enrayer qui allait faire d’eux des légendes.

 

 

 

 

© Goscinny/Uderzo aux Éditions Albert-René

 

Pour moi, Benjamin et Clémentine, c’est un peu le Spirou, le Benoît Brisefer de nos deux as du Neuvième Art. Il y a cette même modernité de la fin des 50’s, ce charme vintage des villes épanouissantes et tranquilles, cette envie de progrès (technologiques notamment) aussi tout en restant simple, direct et efficace, sans chercher la sophistication ni la complexification du propos. Notez quand même, que les histoires racontées par notre duo magique n’ont pas réussi à devenir désuètes et restent quand on y pense d’une certaine actualité. Ces récits sont inébranlables et intemporels.

 

 

 

 

© Goscinny/Uderzo aux Éditions Albert-René

 

Mais c’est vrai qu’en ce temps-là, « la BD, c’est pour les enfants » disent la majorité des grands. Et ça s’en ressent dans Benjamin et Clémentine. Le ton reste bon enfant, nos deux auteurs restent des gamins et ne pensent pas forcément aux adultes qui s’en accommodent pourtant (il suffit de voir les BD’s puérils qui sortent de nos jours et dans lesquelles les parents n’ont pas intérêt à mettre les pieds sous peine de s’en mordre les doigts). Benjamin et Benjamine, c’est du tout public, comme Astérix mais sans avoir trouvé la force de parler d’une part aux grands et d’autre part aux têtes blondes. Ça allait venir.

 

 

 

 

© Goscinny/Uderzo aux Éditions Albert-René

 

Pas de quoi bouder notre plaisir pour autant : Goscinny est déjà aiguisé, Uderzo fulgurant et le cocktail qu’ils concoctent est rocambolesque à souhait, complètement voué à l’humour et à l’aventure, au comique de situation et de répétition ainsi qu’aux personnages plus attachants les uns que les autres et délirant. De ce représentant en cravates reconvertis en garde du corps débonnaire en passant par l’Inspecteur Potiron très collant, puis un précurseur de Kiçàh (le fakir de Rahazade) et des colères monumentales (mais vite passées, on vous rassure) qui ne font qu’augurer les célèbres désaccords nez-contre-nez entre Astérix et Obélix. Tout l’ADN de ce qu’il se passera quelques mois plus tard (et les années qui suivront) est là, peut être encore éparpillé mais empli d’une belle énergie prête à tout emporter de la morosité pour la sacrifier au roi rire haut en couleurs… restaurées, qui plus est.

 

 

 

 

D’une version à l’autre © Goscinny/Uderzo aux Éditions Albert-René

 

Mais puisqu’il y a un avant et un après Benjamin et Benjamine, il serait dommage d’oublier que cette intégrale est aussi composée d’une trentaine de pages d’introduction bien documentée sur le contexte de la naissance de ce joli couple de héros de BD. Puis, en fin d’ouvrage, quand il y en a plus, il y en a encore, et deux courtes séries du tandem inépuisable prolongent le plaisir.

 

 

 

 

© Goscinny/Uderzo aux Éditions Albert-René

 

Poussin et Poussif qui voit un pauvre chien devoir veiller sur un bébé qui ne tient pas en place (le chien a l’air d’être plus grand qu’Idéfix, la filiation est de mise d’autant plus avec ce gamin qui, balancé dans une autre époque, pourrait très bien être… « le fils d’Astérix) et la famille Moutonet-Cokalane, véritable product-placement pour Pétrole-Hahn mais pas galvaudé pour autant. Des chouettes bonus pour un album patrimonial incontournable.

 

Alexis Seny

 

Titre : Benjamin et Benjamine

Intégrale

Scénario : René Goscinny

Dessin et couleurs : Albert Uderzo

Genre : Aventure, Humour

Éditeur : Albert-René

Nbre de pages : 224

Prix : 20,5€



Publié le 19/10/2017.


Source : Bd-best


10ème édition du Salon International de la BD à Valenciennes

Dixième édition du salon international de la BD organisé par l'association Val en Bulles.

Invité d'honneur : Batem

Au programme : Animations, expositions et séance de dédicaces.

Auteurs présents :

Sanchez, Boudebesse, Moulin-Dupre, Capia, Mourier, Nardo, Pero, Python, Regnault, Salvia, Tamiazzo, Vaccaro, Verleyn Vidaln Piratesourcil, Dufau, Aalehx, Anderson, Annabel, Barbaud, Batem, Bénéteau, Besse, Bétaucourt, Crook, Delestrat, Rochebrune, Moreau, Monin, Martino, Marko, Barbez, Liman, Lemercier, Lai, Henry, Goalec, Follini, Eluasti, Dupont, Dobbs, Djet, De Luca, Follet, Horen, Verley, Crespel, Lamirand, Guilbert, Erskine, Lefevre.

Entrée : 5 € gratuit pour les - de 12 ans

Lieu : Chemin des Alliés, 59300 Valenciennes.

Contact : contact@valenbulles.fr

Web : http://www.valenbulles.fr


Pays : France

Date de l'événement : du 18/11/2017 au 19/11/2017.

Publié le 19/10/2017.


Source : Bd-best


Une intégrale des petits héros de François Walthery lancée via un crowfunding

Noir Dessin Production propose l'édition d'un album cartonné couleurs de plus de 220 pages regroupant les petits héros créés par François Walthéry via le lancement d'un fond participatif sur Ulule.

Cette intégrale est une vraie découverte de cet auteur de l'école Belge de la bande dessinée avec Pipo, Marcel, Zante, le P'tit Tchantchès, Zoélie et Biloulou, Mély, Un personnage froissé et Benoît Brisefer.

Pour découvrir le projet et les différentes contreparties proposées, rendez-vous sur le lien suivant : https://fr.ulule.com/les-ptits-heros/

 



Publié le 19/10/2017.


Source : Bd-best


Olivier Weinberg en dédicace au Bastogne Barracks pour les reportages de Lefranc

Olivier Weinberg sera présent afin de dédicacer la série "Les reportages de Lefranc" se rapportant à la Seconde Guerre Mondiale  au Bastogne Barracks (Centre d'interprétation de la Seconde Guerre Mondiale.

L'histoire des principales batailles qui ont eu lieu en Moselle, des premiers combats de Sarrebrucks en 1870 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.

Lieu : Quartier Slt Heinz Rue de la Roche 40 à Bastogne (Belgique)

Contact : +32 61 24 21 24

Web : http://www.bastogne-barracks.be/


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 16/12/2017 au 17/12/2017.

Publié le 19/10/2017.


Source : Bd-best


Zombillénium transforme le cinéma en parc d’attractions horrifiques et révèle toute la fourmilière d’artisans qui lui a donné vie dans un artbook

« Faites-nous rêver », le message est équivoque et ne peut mieux résumer nos attentes, énormes, au sujet du film Zombillénium qui sort ce 18 octobre et prête un peu plus vie à ce parc infernal et maudit du Nord où les monstres sont plus vrais que nature. On l’attend de pied ferme, d’autant plus que son créateur, le phénoménal Arthur De Pins, s’est fait plutôt rare dans le monde de la bd, laissant la suite du tome 3 de Zombillénium en jachère pour s’engouffrer corps et âme (au diable) dans la préparation de ce film à petit budget (13,4 millions) par rapport à ses ambitions et ce qui se fait dans le monde de l’animation (Pixar et les autres). Alors, nous n’avons pas encore vu le film, ce sera chose faite très vite mais, en attendant, un an après l’artbook Vectorama (une vraie gourmandise calorique et riche à souhait pour patienter, voilà que sort l’artbook du film. Un vrai making-of compilant plein de visuels, des balbutiements au rendu final.

 

 

 

 

Zombillénium Art par Von Kummant © Dupuis

 

Résumé de l’éditeur : À l’automne 2017, préparez-vous à frissonner au cinéma : Zombillénium, la série diablement drôle d’Arthur de Pins, sort dans les salles obscures ! Pour l’occasion, cet album propose une véritable plongée dans les coulisses de l’adaptation cinématographique à travers des interviews inédites de l’auteur et d’Alexis Ducord, son coréalisateur, des images exclusives et une foule d’anecdotes et d’infos sur les processus de création. Pour ceux qui meurent d’envie de découvrir le film, et tous les autres !

 

 

 

 

Zombillénium Art par De Pins © Dupuis

 

De la difficulté d’adapter en bonne et due forme une BD déjà culte, le tout avec un petit budget. Le sous-titre de cet album accompagnant le film pourrait aisément celui-là. Mais si l’argent est le nerf de la guerre… et de la débrouille, surtout, force est de constater qu’il n’a pas empêché Zombillénium de claquer à l’écran. Sans voir le film, ça saute aux yeux, du clip du Nameless World de Skip The Use en 2013 (pour être un vrai bon pilote) à la bande-annonce, Zombillénium le film donne assez d’indices sur sa capacité à se nourrir de l’imaginaire développé sans trahir sa 3D sur un plan pourtant plane, sans ombre au tableau.

 

 

 

 

Zombillénium Art par De Pins © Dupuis

 

Ce n’est pas pour rien que le film a mis plus de six ans à se faire, des envies de départ (toujours avec Maybe Movies malgré des propositions de pas mal de producteurs, dont des Américains aux sommes astronomiques) au résultat final. Aussi, dans les 120 planches qui composent ce bonus littéraire, Marion Tornicelli et Gérard Viry-Babel (le Gégé Babel de Fluide Glacial) ont essayé de rendre au mieux, et en oubliant le moins possible ses acteurs, la réalité des coulisses, sur les quatre sites de productions du film.

 

 

 

 

Zombillénium Art par De Pins © Dupuis

 

Cela passe beaucoup d’interviews des têtes connues comme Arthur De Pins (forcément), son co-réalisateur Alexis Ducord (qui avait été chef-storyboarder sur le fascinant Avril et le monde truqué) et Mat Bastard (qui a signé les chansons de la BO d’Éric Neveux et prête sa voix à Sirius, le squelette syndicaliste) mais aussi des hommes et femmes de l’ombre : Henri Magalon le producteur-aventurier, Sabine Hitier qui a supervisé la 3D, David Nasser qui a dirigé l’animation, Florent Masurel au colorboard mais aussi David Berthier et Simon Andriveau aux storyboards, Sébastien Rossi qui a supervisé les effets spéciaux 3D, les lumières de Bruno Lesieur et le rendu et les compositions de Philippe Jarland. Sans oublier Thomas Von Kummant qui donne sa couverture (grandiose) à cet album et signe quelques concept art à couper le souffle. Et tous les autres, tous ceux qui ont fait que ce petit monde s’anime, ce qui ne doit rien au hasard, propulsé au rythme de huit secondes par… semaine. Pas de risque de se faire flasher, vous me direz pourtant ce rythme de production est élevé par rapport à la plupart des films d’animation.

 

 

 

 

Zombillénium Art par De Pins © Dupuis

 

Et si le film perd de la dimension plus adulte de la BD pour être avant tout dirigé vers les enfants, cet ouvrage se destine surtout aux plus grands, aux curieux qui veulent tout savoir sur le passage, pas anodin du tout, d’une BD au grand écran et en animation. Serré par la contrainte budgétaire (ici, on prend vraiment conscience du poids et de l’impact de l’argent dans un film par rapport à une BD où tout peut être fait dans les limites de l’art de son auteur) mais porté par le savoir-faire et le fier sentiment de participer à une aventure phénoménale. Ça s’en ressent dans les interviews, c’est communicatif… même si l’ensemble des textes aurait gagné à être un peu toiletté, reformulé et mis en relation tant on n’a parfois l’impression que certains racontent un peu la même chose que d’autres.

 

 

 

 

Zombillénium Art par De Pins © Dupuis

 

Pas de quoi de nous mettre véritablement de mauvais poil (de loup-garou, évidemment) mais c’est dommage parce qu’il manque ça pour que l’ouvrage soit parfait, tant il contient beaucoup de riches informations à sélectionner dans cette tempête de thèmes pas zombifiants du tout et de petits secrets allant de Pierre Bachelet repris façon « Catherine Lara » à un cerbère à trois têtes (berger allemand, doberman et… yorkshire) en passant par les tatoos de Gretchen (la vampirette badass du groupe) et le pourquoi du remplacement d’Aurélien (le héros de la BD) par Hector, l’homme qui voulait fermer le parc d’attractions mais va en devenir un résident.

 

 

 

 

Zombillénium Art par De Pins © Dupuis

 

Sans parler de l’apport visuel, de l’arrière à l’avant-plan. Et comme vous savez que, dans nos chroniques, on aime toujours vous servir des bonus, des étapes qu’on ne voit pas toujours dans les albums finis; on est servis. Amplement. On est ravi d’avoir des extraits de storyboard, de croquis d’Arthur et des autres (à se mettre sous la dent (de vampire, bien sûr). Puis, il y a cette quantité folle d’images issues de film, les recherches et characdesign autour des nombreux personnages (dont il a fallu parfois limiter le temps de parole au fil des cinq ou six versions du scénario). Un must donc qui s’admire et fait l’effet d’un ultime teaser pour nous donner la grande envie de voir ce film qui semble avoir la ferveur des premières critiques.

 

 

 

 

Zombillénium Art par De Pins © Dupuis

 

Notons encore qu’Arthur De Pins et l’équipe du film exposerent leur travail à la Galerie Arludik jusqu’au 11 novembre.

 

 

Alexis Seny

 

Titre : L’art de Zombillénium

Auteur : Marion Tornicelli et Gérard Viry-Babel

Genre : Making-of, Artbook

Éditeur : Dupuis

Nbre de pages : 120

Prix : 32€



Publié le 19/10/2017.


Source : Bd-best


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