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Information générale concernant le monde de la BD
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Eauze BD, 34 auteurs dans le Gers pour une journée de dédicaces

26e édition du Festival BD d'Éauze organisé par BD en Gascogne

Au programme :

- Minis ateliers d'arts plastiques, jeux, lecture, exposition "Comment naît une Bande-dessinée, par dessus l'épaule d'Hergé"
- conférence de Frank PÉ : "L'ANIMALIUM"

Affiche signée Serge Ernst

Auteurs présents :

ACHDÉ
Jo-El AZARA
BATEM
Frédéric BÉZIAN
Serge CARRÈRE
Brigitte CARRÈRE
Sibylle DELACROIX
Serge ERNST
ERROC
Serge FINO
Frank PÉ
Patrick GOULESQUE
Jean HARAMBAT
Marc HARDY
Martin JAMAR
Patrick LACAN
Bruno LOTH
Philippe LUGUY
Bruno MADAULE
Marie Constance MALLARD
MATTEO
Capucine MAZILLE
Gilles MEZZOMO
MIG
Alain MOUNIER
Johan PiLET
Cyrille POMÈS
Eugénio SICOMORO
Sergio TISSELLI
Lele VIANELLO
Marc WASTERLAIN
Roger WIDENLOCHER

Horaires : de 10h à 13h et de 15h à 19h

Entrée gratuite

Lieu : Hall des Expositions d'Eauze

Contact :  Patrick LESCA par tél au +33 05.62.09.75.83 par mail BandeDessineeGascogne@wanadoo.fr

Web : www.eauzebd.com




Pays : France

Date de l'événement : du 06/08/2017 au 06/08/2017.

Publié le 11/07/2017.


Source : Bd-best


L’adoption et Les beaux étés 3 : Zidrou, de voyages en cheminements, déjoue les attentes et les apparences

Sacré Zidrou, non content d’être partout (encore cet été, dans une exposition prestigieuse au Centre Belge de la Bande dessinée), il aime à viser juste. Présent dans tous les genres (manquerait plus que la science-fiction, et il aurait toutes les cordes à son arc), l’auteur attachant et sympathique s’est renouvelé, ces dernières années, dans des thèmes touchant à l’intime, plus que jamais à la vraie vie. Parmi ses récits, Les Beaux Étés et L’Adoption comptent parmi les plus réussis, les plus intemporels et les chouchous du public. Et les qualités de ces deux albums vont dans ce sens, avec de bien belles nuances.

 

 

 

 

 

 

 

© Zidrou/Lafebre/Pena chez Dargaud

 

« Au p’tit bonheur, je trace mon chemin », la chanson et l’air de Camping Sauvach sont connus (dans le Namurois, du moins) et conviennent plutôt pas mal aux parenthèses de vie(s) auxquelles nous convie Zidrou. Et nous voilà repartis sur la piste d’autres horizons, d’autres évasions. Pour la famille Faldérault, le curseur s’est arrêté en 1962 (après avoir visité les étés 73 et 69) et si les jeunes parents Pierre et Mado viennent de faire l’acquisition d’une fabuleuse Estérelle, une 4L que la sympathique famille ne compte pas épargner sur la route des vacances.

 

 

 

 

© Zidrou/Lafebre/Pena chez Dargaud

 

Et comme l’heure est venue de préparer ses bagages et de prendre le large, voilà que la petite famille (Pierre, Mado mais aussi la petite Julie et bébé Nicole, « renforcés » par la présence de mamie « Yvette-la-parfaite » et papi « pauvre Henry ») se met en route pour… Saint-Étienne. Saint-Étienne « où la rue artérielle limite le décor, les cheminées d’usine hululent à la mort, la lampe du gardien rigole de mon style » comme ne le chantait pas encore Lavilliers. Bref, vous imaginez l’enthousiasme de ces cinq-là. Oui, parce que, naturellement, Yvette en tyran indécrottable a choisi la destination et impose sa loi. Et, en grenouille de bénitier qu’elle est, de clocher en restaurants avec moules mais sans frites, les vacances risquent d’être chouettes… Tu parles !

 

 

 

 

 

© Zidrou/Lafebre/Pena chez Dargaud

 

De son côté, dans l’adoption, c’est plutôt pour la formule « Il voyage en solitaire » que Gabriel a choisi. Le voilà en route pour le Pérou, combattant sa nature bourrue pour s’ouvrir à un monde dont il ne connaît rien. Dix-huit mois ont passé et Gabriel a changé. Il ne s’est jamais remis des événements qui ont à jamais chamboulé sa famille. Peut-être plus que son fils condamné à la prison. Plus aussi que son ex-belle-fille qui a coupé les ponts. Gabriel a eu du mal à s’y faire mais cette fois, il en est sûr : il est bien l' »achachi » de la petite Qinaya qu’il compte bien retrouver. Quitte à payer le prix d’un long voyage pour un homme qui n’est plus de toute première jeunesse.

 

 

 

 

© Zidrou/Monin chez Grand Angle

 

D’un côté, il y a le généreux Jordi Lafèbre. Son dessin est beau comme un soleil (rayonnant avec les couleurs de Mado Peña) et se nourrit des mots de Zidrou, réglé comme du papier à musique mais n’hésitant pas à pas jouer de toutes les notes. C’est ce qui fait la symphonie réussie des Beaux Étés depuis trois tomes et pour longtemps encore, espérons-le. De l’autre côté, dans L’Adoption, c’est toute la sensibilité d’Arno Monin qui est à l’oeuvre dans ce voyage au bout du monde mais aussi au coeur de soi. Ce gars est bourré de talent, on le sait encore plus (et on n’est pas les seuls) depuis ce diptyque fameux et couronné de succès.

 

 

 

 

© Zidrou/Monin chez Grand Angle

 

Arno Monin, on voit ses traits sous la couleur, leur expression, leurs certitudes et leurs incertitudes. Assemblés, on ne voit le résultat, pertinent et puissant, d’un vol au-dessus de Nazca au boucan d’enfer d’un taximan nerveux et un peu brouillon. Résolument, Zidrou sait choisir ses dessinateurs et cela tombe bien, ils le lui rendent bien dans ces dessins où brillent le coeur mais aussi l’âme. Dans ces planches, il y a de l’humain et de ses sentiments.

 

 

 

 

© Zidrou/Monin chez Grand Angle

 

Zidrou, tout ce qu’il touche, il le transforme en or, ou à peu près. En or, dans le sens noble du terme, celui qui éclaire un peu plus nos vies. Ainsi dans ce troisième tome des Beaux Étés comme dans cette deuxième partie de L’Adoption, le scénariste joue de rire et d’émotion.

 

 

 

 

© Zidrou/Lafebre

 

Et s’il n’est pas facile de faire rire, il est encore moins facile de jouer des deux arcs, humoristiques et dramatiques. Dans un miracle répété d’albums en albums (cela tient donc désormais plus du savoir-faire et de la sagesse), Zidrou déjoue encore tous les pièges pour ne pas verser dans la facilité et l’émotion « sanitaire » (celle qui fait pleurer comme on pisse) et profiter de celle salutaire. Puis, ce Zidrou-là, capable de gravité autant que de légèreté, déjoue aussi toutes les attentes.

 

 

 

 

© Zidrou/Lafebre


Ainsi nous livre-t-il une conclusion inespérée à son diptyque L’Adoption, à des galaxies de ce à quoi on pensait assister. C’est fortiche, et on ne voit pas si souvent des auteurs se dégager des liens de l’attachement à un public pour tracer leur propre voie et séduire encore plus. En suivant les destins de ces personnages sculptés dans la plasticine pour être le moins immuables possible, on se rend compte qu’on… murit et qu’on s’ouvre à d’autres réalités. Le tout dans la simplicité… ébouriffante de génie.

 

Alexis Seny

 

Titre : Les beaux étés

Tome : 3 – Mam’zelle Estérelle (1962)

Scénario : Zidrou

Dessin : Jordi Lafebre

Couleurs : Jordi Lafebre et Mado Peña

Genre : Chronique familiale, Humour, Feeling Good

Éditeur : Dargaud

Nbre de pages : 56

Prix : 13,99€



Publié le 11/07/2017.


Source : Bd-best


Quelques planches de BD en plus sur la plage de vos vacances, part 6

    « - Tout ça ne nous explique pas cette histoire de dragon postal qui prend la poudre d’escampette…

-          Monsieur le directeur !!! C’est une catastrophe ! L’enclos ! L’enclos aux dragons ! Il est vide !!

-          Quoi ?!

-          Plus un seul dragon ! Ils sont tous partis !!

-          Comment est-ce possible ?

-          Justement, à ce sujet, je…

-          Plus tard, mon vieux ! C’est une catastrophe ! Il faut les retrouver ! »

 

            Mais, que se passe-t-il ? Mais qu’est-ce qu’il se passe ? Les dragons disparaissent ? Il n’y a plus de potions magiques ? On court au drame. Tous les 300 ans, c’est une nouvelle génération de dragons qui laisse place à la précédente. Et comme le feu des dragons chauffe les potions, ceci explique la pénurie constatée. Notre sorcière préférée va tenter de pallier au problème en se rendant dans la communauté chinoise qui fournit habituellement les potions à l’école des sorciers.

 

 

 

 

 

            Décidément, Clarke, en prenant seul les rênes de la série, a choisi la meilleure orientation possible. Il atteint son rythme de croisière en proposant des aventures complètes dont chacune d’entre elles est meilleure que la précédente. Cette « année du dragon » est donc une parfaite définition de la bande dessinée franco-belge s’inscrivant à la fois dans la plus pure tradition classique, mais aussi dans un dynamisme moderne, représenté, entre autres, par « Le royaume » de Féroumont. Son style épuré va à l’essentiel, invitant à une vitesse de lecture qui réconciliera les lecteurs de Manga avec le 44 planches conventionnel.

            Cerise (coloriste) sur le gâteau, le dessinateur signe une couverture remarquable qui restera dans les annales : un magnifique hommage à Hergé, Maître ultime vénéré, relecture du mythique Lotus bleu.

 

 

Laurent Lafourcade

 

Série : Mélusine

Tomes : 25 – L’année du dragon

Genre : Aventure fantastique

Scénario & dessins : Clarke

Couleurs : Cerise

Éditeur : Dupuis

Nombre de pages : 48

Prix : 10,95 €

ISBN : 9782800170305



Publié le 11/07/2017.


Source : Bd-best


Quelques planches de BD en plus sur la plage de vos vacances, part 5

Après un premier tome glaçant et nous renvoyant à nos pires cauchemars, les deux vénérables et infernaux acolytes Mat Salvia et Djet clôturent leur diptyque consacré aux Croquemitaines, et aux dissensions de ce monde de brutes et d’ombres, à tombeau ouvert. Et le petit Elliott dans tout ça doit bien se cramponner au Chien et au Père-la-Mort s’il veut avoir une chance de survivre dans ce monde ténébreux et lugubres.

 

 

 

 

 

 

 

© Salvia/Djet chez Glénat

 

Amis de l’hémoglobine, avec les chefs-coq Salvia et Djet, vous allez être servi. Le concept original est maîtrisé et les deux auteurs font feu de tout bois et de toutes les références. Sous influence, mais sortant du lot. Proposant des méchants Croquemitaines qui ont des allures de boss impitoyables dans un jeu vidéo prenant. Non, résolument, en ouvrant grand la porte de cette garde-robe d’où on craignait de voir apparaître un monstre carnassier, les deux auteurs réussissent une entrée fracassante et remarquée dans le monde du comics à la française. Avec en plus plein d’hommages et bonus de quelques grands auteurs actuels. On en bégaye, on en transpire, on en redemande !

 

 

 

 

L’hommage de Tébo chez Glénat

 

« Croquemitaines », Livre 2, Mathieu Salvia et Djet, Glénat Comics, coll. « Original Graphic Novel », 128p., 17,95€, sorti le 31/05/2017.



Publié le 07/07/2017.


Source : Bd-best


La Cantine de minuit de Yarô Abe  11e Prix Asie de la Critique ACBD

Dans le cadre du festival Japan Expo, l’ACBD (Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée) décerne le Prix Asie de la Critique ACBD 2017 à « La Cantine de minuit » de Yarô Abe publié aux éditions Le Lézard noir. Ce prix distingue une bande dessinée asiatique remarquable parue en français entre juillet 2016 et juin 2017.

« La cantine de minuit », c’est le surnom d’un restaurant de Shinjuku, quartier animé de Tokyo, ouvert de minuit à sept  heures du matin. L’endroit est fréquenté par toute une faune nocturne : des yakuzas intimidants, des chanteurs sans succès, des salarymen surmenés, des strip-teaseuses riantes, des acteurs sur le retour et d’autres travailleurs de la nuit. Ils viennent manger, séduire un ou une inconnu(e), raconter leur rupture amoureuse, boire un verre ou trois. Chacun a son plat de prédilection, ses habitudes, et une histoire qui mérite d’être racontée !

Dans un dessin aussi authentique et épuré que la cuisine du patron, Yarô Abe raconte avec beaucoup d’amusement les clients toujours affamés de cette cantine parfois mal famée. Avec 7 millions d’exemplaires vendus au Japon, deux films et une série, La Cantine de minuit est une œuvre culte au Japon. Publiée en français aux éditions Le Lézard Noir, elle devrait tout aussi facilement séduire un large public en France et en Europe.

Les quatre autres titres en compétition pour le Prix Asie de la Critique ACBD 2017 étaient :

- « Charlie Chan Hock Chye, une vie dessinée » de Sonny Liew, Urban Comics

- « Golden Kamui » de Satoru Noda, Ki-oon

- « Jojolion » d’Hirohiko Araki, Delcourt Tonkam

- « To Your Eternity » de Yoshitoki Oima, Pika

 

L’ACBD tient à conseiller l’ensemble de ces cinq mangas qui témoignent de la qualité et de la diversité de la bande dessinée asiatique.

 



Publié le 07/07/2017.


Source : Bd-best


Quelques planches de BD en plus sur la plage de vos vacances, part 4

Lui, aussi, peut se vanter d’avoir fourni à l’Histoire bien des champs de bataille sur lesquels des hommes se sont trouvés démembrés. Napoléon, le terrible, l’insatiable mais aussi… « votre flétrissure », « votre ventripotence » ou encore « votre impuissance ». Avec un personnage comme ça, comme l’Histoire laisse de la place à l’humour, on ne peut que s’en donner à coeur-joie. Et c’est ce que font, sans se priver, Lapuss et Stédo (qui, même sans Les Pompiers, ne peut s’empêcher de péter des flammes).

Deux matadors pour un empereur qui perd de sa contenance et de sa prestance pour devenir un vrai héros de BD avec son nez pointu, la taille d’Astérix mais le diamètre d’Obélix.

 

 

 

 

 

 

 

© Lapuss/Stedo/Lunven chez Bamboo

 

On rit beaucoup face aux péripéties et à la fougue de ce pathétique empereur mais on saisit aussi le supplément d’âme conféré par les deux auteurs qui varient les plaisirs (et les décors) en farfouillant dans les éléments véridiques de la vie de cet empereur incatalogable. Ainsi apparaissent son sosie, un certain Coluche sans oublier ses soupirantes et la délicate Joséphine. Un joli cocktail.

 

 

 

 

© Lapuss/Stedo/Lunven chez Bamboo

 

« Napoléon », t.2, « Empereur et sans reproche », Lapuss/Stédo/Lunven, Bamboo, 42p. (+ six pages de dossier), 10,60€, sorti le 07/06/2017
 



Publié le 05/07/2017.


Source : Bd-best


Préparez-vous à vivre des  aventures hors du commun avec Jimmy Tornado

Retrouvez Jimmy et Lupé tornado alors qu’ils parcourent la planète pour enquêter sur des mystères scientifiques et des phénomènes fantastiques, en espérant un jour retrouver la trace de leur père disparu lors d’une expédition archéologique. Jimmy et Lupé  forment une équipe atypique — lui, à la fois fonceur et nonchalant, têtu et parfois maladroit; elle, ingénieure surdouée, sérieuse et posée. Pourtant, leur efficacité est inébranlable — il n’existe pas de mission impossible pour nos deux investigateurs.

Scénarisée par Frédéric Antoine (Biodôme, el spectro) et illustrée par Jean-François vachon (safarir, Croc, planète  Zoockey), cette série a tout pour plaire aux fans de BD de tous âges. 

Vous y retrouverez les ingrédients classiques d’une BD d’aventure :  des héros surdoués, des missions, des destinations inusitées et,  bien entendu, des méchants ! Que ce soit à Tokyo, à Montréal ou  en Antarctique, Jimmy et Lupé vous en feront voir  de toutes les couleurs.

Titre : tome 1 — atlas ne répond plus Série : Jimmy tornado

Auteur : Frédéric antoine Illustrateur : Jean-François vachon

Éditeur : presses aventure

Public cible : tout public

Parution : rentrée 2017

Prix : 9.90 euros

 



Publié le 05/07/2017.


Source : Bd-best


Quelques planches de BD en plus sur la plage de vos vacances, part 3

Si vous partez en vacances, faites bien gaffe à ne rien vous casser. Pire, à ne pas perdre un de vos membres. Je sais, c’est gore. Mais, au moins, ça nous met en situation pour entrer dans La fabrique des corps, deuxième volume de la collection Octopus dirigée par Boulet aux Éditions Delcourt. Après être parti à la conquête de l’espace, on revient donc plus terre à terre avec la toute jeune autrice, Héloïse Chochois.

 

 

 

 

 

 

 

© Chochois chez Delcourt

 

Après avoir prouvé sur le net qu’elle avait le trait et la fibre scientifique, voilà qu’elle publie son premier album consacré à l’un des champs scientifiques en constante mutation : celui qui vise à réparer les humains. Vous vous souvenez du Dr. Connor dans Spiderman ? Celui qui s’est transformé en lézard en voulant faire repousser son bras ? Hé bien, ce n’est plus de la science-fiction, et désormais, non content de réapprendre à vivre avec une main ou un pied en moins, l’humain peut aujourd’hui se parer de prothèses de plus en plus performantes.

 

 

 

 

© Chochois chez Delcourt

 

Avec comme guide de luxe Ambroise Paré, Héloïse suit ainsi le parcours du combattant adouci par les progrès de la science d’un jeune victime d’une collision entre son scooter et un cerf à l’orée du bois. Ça fait mal tout de suite et voilà qu’il se réveille amputé de son bras gauche. Passé la surprise, mauvaise et glaçante, le voilà totalement acquis à la cause d’Ambroise Paré qui va lui faire découvrir la Fabrique des corps du Mésolithique à notre futur proche et à son humain augmenté. Faisant de l’épreuve une grande promenade dans les dédales de la science de Vésale, Héloïse Chochois allie l’intime de l’expérience personnelle de cet homme au corps brisé (avec ce que cela comporte d’acceptation, d’habitude et d’attente avant de retrouver pleine possession de ses moyens) à la grande histoire d’une science méconnue mais peut-être encore plus essentielle à l’heure où les guerres déchiquettent et explosent les membres.

 

 

 

 

© Chochois chez Delcourt

 

Le regard d’Héloïse n’est pas pour autant faussé et irraisonné puisqu’il est aussi question des limites et des craintes liées à une telle pratique de renforcement de l’humain meurtri. La dessinatrice qu’elle est trouve un graphisme efficace pour ce cours magistral sans doute un peu trop conventionnel et technique que pour prendre la mesure de ce sujet complexe. Impossible de tout retenir, donc, mais voilà un nouvel exemple de tout ce que la BD peut nous apprendre en un minimum de textes et un maximum de dessins.

« La fabrique des corps. Des premières prothèses à l’humain augmenté », Héloïse Chochois, Delcourt, coll. Octopus, 160p., 18,95€,



Publié le 03/07/2017.


Source : Bd-best


 La bande dessinée originale du PETIT NICOLAS sortira le 12 octobre

Savez-vous que le Petit Nicolas est né sous la forme d’une bande dessinée en couleur ? IMAV publie pour la première fois en ALBUM BD l’intégralité des planches écrites par René Goscinny et dessinées par Sempé.

Ces planches sont parues entre 1955 et 1956 dans un magazine belge, Le Moustique, auquel collaboraient Sempé et Goscinny.
Trois ans plus tard, en 1959, ils reprennent Le Petit Nicolas, cette fois-ci sous la forme de récits illustrés. Les histoires paraîssent dans le journal Sud-Ouest Dimanche, puis sont éditées en livres et remportent un immense succès.

Les planches INEDITES qui sont aujourd’hui publiées dans cet album contiennent tous les ingrédients qui feront le succès du Petit Nicolas. Elles se présentent sous la forme de gags en une planche. Dans ses scénarios Goscinny a déjà mis en place les ressorts de la saga et campe les principaux personnages. Sempé, représente Nicolas comme un personnage de bande dessinée avec une tête bien ronde. Cette bande dessinée a déjà la saveur de ce qui fera le succès du personnage, humour et poésie.
La parution de l’album Le Petit Nicolas, la bande dessinée originale complète cette série imaginée par René Goscinny et Jean-Jacques Sempé. Elle permet de découvrir la genèse de l’une des œuvres les plus célèbre de la littérature jeunesse.


Titre : Le Petit Nicolas - La bande dessinée originale Auteurs : Dessins : Sempé  - Texte : Goscinny
Format album : 22,3 x 29,3 cm - 48 pages Prix : 12,90 euros



Publié le 03/07/2017.


Source : Bd-best


 13e édition de BDFIL, Festival de bande dessinée Lausanne

13e édition de BDFIL, Lausanne, 14 au 18 septembre 2017 - La 13e édition de BDFIL, Festival de bande dessinée Lausanne, aura lieu du 14 au 18 septembre, en plein cœur de Lausanne (place de la Riponne, ancien cinéma Romandie, Forum de l’Hôtel de Ville, Théâtre Boulimie, nombreux espaces d’art, Bibliomedia, Maison du Dessin de Presse à Morges). Une douzaine d’expositions avec, parmi les points forts :

 
Deux morceaux d’histoire suisse se disputent la vedette de cette 13e édition :

- Anna Sommer, invitée d'honneur 2017. Rétrospective d’une pionnière de la nouvelle bande dessinée, qui dessine au scalpel ;

- Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923), fameux peintre de l’engagement social et des chats, à qui l’on doit en 1884 la première planche de BD lausannoise, « Le Corbeau et le chat ». Cinquante artistes internationaux rendent hommage à ce premier Lausannois et à son culte du chat (David B., Blutch, Cosey, Ben Katchor, Dave McKean, Catherine Meurisse, Eldo Yoshimizu, Zep...)


Des expositions pour petits et grands :

- Herr Seele. Célébré par une exposition, l’auteur flamand du très déjanté Cowboy Henk réalise en exclusivité pour Lausanne un panorama de 3,1 x 20 mètres ;

- L’exposition V pour Vertigo (en collaboration avec le Centre BD de la Ville de Lausanne) s’intéresse au renouveau des comix américains ;

- Une plongée dans l’univers de Titeuf, à l’occasion du nouvel album (à paraître cet été) ;

- Un hommage à Mix & Remix ;

- Des activités pour les enfants dans un espace entièrement relooké par Anouk Ricard, l’atelier de sérigraphie Drozophile (20e anniversaire), la Fabrique de fanzines ;

- Le concours Nouveau talent BDFIL 2017 sur le thème La Vague ;

- Un OFF décoiffant (la Datcha, les Ateliers de Bellevaux, Galartis, Espace Richterbuxtorf, la Sonnette, etc).

 
La revue Bédéphile#3, coéditée par BDFIL et les Editions Noir sur Blanc à Lausanne. 208 pages richement illustrées (€ 25.- / CHF 33.-).

Le détail des expositions et la liste des auteur-e-s en dédicaces sur www.bdfil.ch. Le programme définitif (rencontres, duels graphiques, ateliers, projections, etc) sera dévoilé à la mi-août.


Pays : Suisse

Date de l'événement : du 14/09/2017 au 18/09/2017.

Publié le 30/06/2017.


Source : Bd-best


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