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Entre sang neuf et héritage, les monstres d’aujourd’hui n’ont rien à envier à ceux d’hier #4 : Une arche de (dés)alliance pour un d… festin manifeste

Plus d’un mois avant la date fatidique et mortelle, les magasins s’habillent déjà de leurs plus frissonnants atours et mettent en vitrine des costumes plus halloweenesque les uns que les autres. Les monstres sont de retour. Et même si leur âge d’or est passé depuis longtemps, ces créatures, nouvelles ou archaïques, n’ont pas dit leur dernier mot. Alors que Universal se prépare à réveiller un peu plus les monstres les plus incontournables du cinéma avec son Dark Universe, la bande dessinée n’est pas en reste. Petit tour d’horizon des parutions récentes, histoire que vous soyez fin prêts pour le 31 octobre. Épisode 4 dans les pas des pionniers (et bientôt les derniers) du Manifest Destiny.

 

Résumé de l’éditeur : L’expédition de Merriwether Lewis et William Clark s’aventure toujours plus profondément au coeur du territoire américain. La découverte d’une autre arche les met en contact avec une nouvelle et incroyable civilisation, totalement différente de ce qu’ils connaissaient jusqu’alors. Malheureusement, les dangers qui les guettent ne font qu’empirer…

 

 

 

 

© Dingess/Roberts/Gieni chez Image Comics/Skybound


À chaque nouvel épisode, on se demande à quoi le Capitaine Merriwether Lewis et le Lieutenant en second William Clark vont être confrontés. Il faut dire que l’expédition Manifest Destiny n’a rien d’une croisière qui s’amuse à la rencontre des « gentils sauvages ». Ce que cet équipage du début du XIXème siècle découvre n’a rien à envier au monde perdu, à un voyage au centre de la terre qui aurait un budget extra-large pour mettre en vedettes des créatures qui feraient passer les plus grands prédateurs de notre époque pour des lapins de compagnie complètement inoffensifs. Et si ces aventuriers prédicateurs de la démocratie et de la civilisation dans l’Amérique de l’Ouest n’étaient pas au bout de leurs surprises et de leurs peines ?

 

 

 

 

© Dingess/Roberts/Gieni chez Image Comics/Skybound

 

Ce n’est pas tout d’avoir une bonne idée de départ, encore faut-il avoir de la suite dans les idées. Heureusement, Chris Dingess, Matthew Roberts et Owen Gieni ont quelques longueurs d’avance sur la panne sèche. Avec ce troisième recueil, les eaux troubles et dangereuses sont laissées de côté et la fine équipe (de moins ne moins nombreuses) accoste pour explorer une nouvelle arche aperçue à la longue-vue. Entre terre et air, nos héros mal-assurés vont faire la rencontre de deux nouvelles espèces non-identifiés : des Fezron, sortes d’oiseaux qui auraient muté avec des oursons pas si mignons et qui parlent (!), et le vameter, chauve-souris géante et sans tête qui, tel un vampire archaïque et encore plus monstrueux, doit se trouver une victime à qui voler la tronche pour survivre.

 

 

 

 

© Matthew Roberts

 

Et la tête, nos héros du destin manifeste sont occupés à la perdre. Meurtris par la disparition de leurs pairs et par cette improvisation qui guide désormais leur bateau, les aventuriers se divisent et il n’est bientôt plus question de faire force commune face aux prédateurs qui semblent les épier et préparer leur festin… manifeste. Se renouvelant de chapitre en chapitre, les trois auteurs apportent suffisamment de sang neuf que pour faire avancer l’histoire sans la dénaturer mais en évitant le ronron. Leurs créatures sont plus impressionnantes les unes que les autres et on n’est peut-être encore plus scotcher qu’au premier jour. Terriblement efficace et audacieux, avec un final formidablement tire-larmes (si, si, c’est possible !)

 

Alexis Seny

 

Série : Manifest Destiny

Tome : 3 – Chiroptères et carnivores

Scénario :  Chris Dingess

Dessin : Matthew Roberts

Couleurs : Owen Gieni

Traduction : Benjamin « KGB » Rivière

Genre : Aventure/Fantastique

Éditeur : Delcourt

Éditeur VO : Image Comics (label: Skybound)

Nbre de pages : 144 p.

Prix : 15,95€



Publié le 04/10/2017.


Source : Bd-best


Attila Futaki et Pat Masioni à Paris Artistes 2017

Drawing Rhapsody Futaki/Masioni - vendredi 6 octobre à 20h

Le vendredi 6 octobre 2017 à 20h00 se déroulera une Drawing Rhapsody aux Récollets, avec la participation d'Attila Futaki, Pat Masioni et un groupe de musiciens.

Ce happening graphique réunit diverses formes de création où deux artistes des arts graphiques proposent leur ambiance musicale. L'événement se veut spectaculaire par la projection sur grand écran de la performance, mais aussi festif pendant le vernissage de Paris Artistes aux Récollets.

La quatrième édition de ParisArtistes# vous invite du 6 au 8 octobre 2017 à pousser la porte des ateliers d'artistes parisiens mais aussi de lieux uniques disséminés aux quatre coins de la capitale. Au programme cette année : près de 50 lieux à explorer et 150 artistes à découvrir ! (http://www.parisartistes.com/)

L’ancien couvent des Récollets, situé à Paris dans le 10ème arrondissement, à proximité de la gare de l’Est, est un des partenaires de la manifestation. Cette résidence d'artistes aura le plaisir d'accueillir et d'exposer le talenteux dessinateur de BD hongrois : Attila Futaki.

Une sélection de planches originales du tome 1 de sa nouvelle série Hypnos, d’après un scénario de Laurent Galandon et publié chez Le Lombard, seront exposées aux Récollets. Ce diptyque très graphique raconte l’histoire de Camille, une ouvrière et veuve de guerre, qui deviendra malgré elle une sorte de Mata Hari pour les services secrets français.


Couvent Les Récollets
150 rue du Faubourg St Martin
75010 Paris


Pays : France

Publié le 04/10/2017.


Source : Bd-best


Auteur majeur de la bande dessinée espagnole, Prado est exposé à la Galerie Maghen

Né en Espagne en 1958, cet artiste de 59 ans, déjà maintes fois récompensé, notamment par le Prix Max et Moritz (Allemagne) en 1990 pour Quotidien délirant, deux fois Meilleur album étranger au Festival d’Angoulême (Manuel Montano en 1991 et Trait de craie en 1994), est un véritable virtuose de la couleur. Représentant majeur de l’École espagnole, il passe avec aisance d’une technique à l’autre, adaptant son style à chaque récit, pour développer des univers tant poétiques et oniriques que des histoires au réalisme exacerbé. Il embarque le lecteur dans une réalité empreinte d’imaginaire. Sa grande maîtrise des jeux d’ombres et de lumières lui permet d’apporter toute la profondeur à ses décors aux couleurs vives et à ses personnages aux expressions si caractéristiques. Dessinateur hors pair, on apprécie chez lui, et à sa juste valeur, son trait figuratif semi-réaliste.

Huit ans après sa première exposition, la Galerie Daniel Maghen présente 106 originaux retraçant près de quarante ans de carrière. À cette occasion, Prado propose des illustrations, planches et couvertures issues de ses plus grands albums ainsi que des œuvres inédites spécialement réalisées pour la Galerie, le fruit de cinq années de travail, dont de très grandes peintures et illustrations sur toile. Pour la toute première fois, l’artiste expose également une vingtaine de planches et la couverture de l’album Ardalén (éd. Casterman, 2013), livre amplement remarqué et récompensé du Prix national de la BD en Espagne. Ce sera aussi l’occasion de découvrir les originaux de son dernier album paru : Proies faciles (éd. Rue de Sèvres, 2017).

 

Galerie Daniel Maghen
47 Quai des Grands Augustins
75006 Paris


Pays : France

Date de l'événement : du 12/10/2017 au 18/10/2017.

Publié le 04/10/2017.


Source : Bd-best


David Combet et Baptiste Payen intègrent les rangs des Cherub : « Proposer « une » vision de l’univers de Muchamore, sans prétention d’en faire « la » vision »

Il n’y a pas que les grands qui peuvent être des espions. La preuve avec Cherub, une série littéraire jeunesse initiée par Robert Muchamore qui voit des agents âgés de 10 à 17 ans intégrer un département ultrasecret des services de renseignement britanniques. L’idée a fait son chemin et s’est retrouvé en BD. La deuxième mission, avec Baptiste Payen et David Combet aux commandes, amènent nos espions en herbe doivent infiltrer un véritable cartel de la drogue, le plus puissant du Royaume-Uni. Sans poudre aux yeux, interview avec les deux auteurs et adaptateurs.

 

 

 

 

 

 

 

© Payen/Combet chez Casterman

 

Bonjour à tous les deux. David, on vous a déjà vu dans des ouvrages collectifs comme Axolot ou We are the 90’s, mais c’est votre premier véritable album. Quel effet cela fait-il ?

David Combet : Je suis très content ! Les neuf mois de création n’ont pas été de tout repos, mais c’est tellement chouette de voir le livre imprimé et entre les mains des lecteurs !

Avant d’en parler, si vous nous disiez d’où vous nous venez et qu’est-ce qui a éveillé en vous le virus de la bande dessinée ? Avec des coups de foudre pour certains auteurs ?

David Combet : J’ai grandi en Savoie et je vis maintenant à Lyon. J’ai passé mon enfance à lire Picsou Magazine et mon adolescence à lire les comics Top Cow (Tomb Raider, Witchblade etc). J’étais un gros fan de Michael Turner, Francis Manapul et Andy Park.

 

 

 

 

© Payen/Combet chez Casterman

 

Mais alors à partir de quel moment avez-vous voulu en faire votre métier ? Avec quel parcours ? Des mentors vous ont-ils aidé ?

David Combet : Justement quand j’étais ado. Mes parents m’ont bien soutenu et j’ai pu faire un Bac Arts Appliqués et ensuite l’ENAAI, une super école d’art sur Chambéry. C’est là que j’ai rencontré Baptiste, qui était mon prof de BD. On a monté un projet ensemble et c’est en démarchant Casterman qu’on a eu l’occasion ensuite de bosser sur Cherub.

 

 

 

 

Un essai pour l’adaptation d’une série de romans jeunesse en BD © David Combet

 

Si le Caire est un nid d’espions, l’ENAAI de Chambéry est un repère de talents. Tous les deux vous sortez de cette école. Vous nous en parlez ?

David Combet : C’est une école d’arts appliqués à taille humaine et riche en enseignements. J’y ai suivi le cursus spécialisé en BD, illustration, animation et graphisme. C’est une vraie force d’avoir tous ces domaines différents car on apprend à gérer un projet complet, du dessin à la mise en page et au graphisme. Le tout avec une ambiance et des prof super chaleureux.

Est-ce facile pour un jeune auteur comme vous de débarquer dans ce monde en pleine métamorphose ?

David Combet : C’est loin d’être évident. Mais j’avoue avoir eu beaucoup de chance ! Entre les rendez-vous pro du festival BD de Lyon et les soirées de la librairie Expérience j’ai pu faire plein de belles rencontres.

Avec des (dés)illusions ?

David Combet : Pas vraiment. Je me suis rendu compte à quel point c’est un métier chronophage, et cet aspect-là du job n’est pas toujours simple à gérer. Mais à part ça tout roule !

 

 

 

 

© David Combet pour Axolot

 

Quand on commence, recherche-t-on un style, son style, ou cela vient-il naturellement ?

David Combet : Quand j’étais étudiant, je ne recherchais pas grand-chose et je me laissais porter par ce que je savais à peu près faire. C’est une fois sorti de l’école que je me suis mis à expérimenter des encrages et des techniques de couleurs différentes. La base du dessin reste à peu près la même mais le résultat final change selon les projets.

En tout cas le vôtre, David, on le reconnait au premier coup d’oeil. C’est déjà une victoire, non ? Qu’y avez-vous mis ? Tant au niveau du dessin que des couleurs, d’ailleurs…

David Combet : Au niveau de la base du dessin, j’imagine que c’est un mix d’influences que j’ai accumulé depuis que je dessine, les comics au début et des artistes plus graphique aujourd’hui (je pense notamment à Ines Longevial ou Alexandre Clérisse). Pour les couleurs, j’ai toujours adoré les ambiances de la photo argentique, où l’herbe et le ciel ne sont jamais vraiment vert et bleu. Je trouve ça super intéressant à travailler, et c’est vraiment un plus pour la narration.

 

 

 

 

Extrait du Vice d’Émile, une histoire courte pour le Projet Bermuda © David Combet

 

En tout cas, il y a un sens aiguisé de la composition chez vous, non ? Une envie que les planches soient des tableaux mais aussi bien plus que des planches. Pour que ce que vous racontez s’en échappe, non ? Qu’il y ait déjà de la vie avant même qu’on entre dans ce qu’il se passe dans les cases…

David Combet : Je suis très content si tu perçois les choses comme ça ! J’aime les belles planches et j’essaie de faire au mieux. Sur mes projets perso, je travaille avec peu de couleurs et ça demande un effort de plus pour la lisibilité. J’ai aussi une grosse névrose sur la symétrie que j’essaie d’atténuer un petit peu…

 

 

 

 

Recherches de couleur pour We Are the 90’s © David Combet

 

Pour Cherub c’est différent car Baptiste fait les storyboards. Je les modifie ensuite mais
c’est vraiment le résultat de nos deux visions.

Et votre art ne transpire-t-il pas un esprit comics plus que franco-belge ? Très sérigraphie aussi, non ?

David Combet : Vu que j’ai vraiment commencé à dessiner pendant ma période comics c’est possible qu’il en reste un peu ! Et maintenant oui, ça fait quelques temps que je me rapproche de choses plus graphiques et la sérigraphie m’inspire beaucoup.

 

 

 

 

Un tour sur l’Instagram de David Combet prouve que l’auteur aime les expériences

 

 

Votre travail des ombres est également impressionnant. Jusque sous les arbres ? Une obsession ou un côté maniaque de représenter la réalité au plus proche malgré des personnages moins réalistes ?

David Combet : J’essaie de faire en sorte que les couleurs racontent quelque chose en plus du dessin : qu’on ressente la chaleur, l’humidité, le lieu, ou l’émotion de la séquence.

À côté de ça, on sent une réelle envie (sur votre site en tout cas) de parler de sujets très contemporains : des MILFS qui doivent chercher leurs enfants sur une île thaïlandaise pour les besoins d’une télé-réalité, la vie d’un moche ou encore un plan-cul ? Puis il y a des chansons actuelles d’Orelsan ou Lilly Wood and the Prick. Tout est donc bon pour vous inspirer ? Que faut-il du coup pour que ça donne lieu à une histoire courte ou longue ?

David Combet : Il faut que ce soit fun (comme les Huîtres de Mai Lan et Orelsan), mais plus souvent que ça me touche personnellement, que ce soit un sujet dans lequel je me projette facilement. J’écris depuis pas très longtemps donc c’est plus facile pour moi de raconter ce que je connais bien. D’où les sujets contemporains j’imagine (je suis d’ailleurs très fan des séries Girls, Master of None et Please Like Me qui sont vraiment des chef d’oeuvre en la matière).


Comment êtes-vous arrivés dans Cherub ? Vous connaissiez cet univers bien connu des jeunes ados ?

David Combet : Pas du tout ! En fait, j’avais fait un test pour une adaptation d’un autre roman jeunesse chez Casterman, et comme ça ne s’est pas fait ils m’ont proposé Cherub. Du coup j’ai lu les bouquins, j’ai trouvé ça plutôt fun alors j’ai voulu essayer.

Pour vous, Baptiste, c’est une nouvelle corde à votre arc, un nouveau genre, non ? Il y avait de l’appréhension ?

Baptiste Payen : Il y avait évidement pas mal d’appréhension. Je me retrouve avec la responsabilité de créer un scénario adapté d’un best-seller alors que jusque là je n’avais été édité qu’en temps que dessinateur et coloriste. J’ai été bien accompagné sur cet album par l’éditeur, ça m’a rassuré. Le fait que ce soit un nouveau genre pour moi ne m’a pas posé de problème : j’aime raconter des histoires, le genre ne m’importe pas tellement, j’ai fait de la BD jeunesse, historique, sportive, aéronautique, policière, et maintenant de l’espionnage. Ça me permet de découvrir de nouvelles choses et de me cultiver.

 

 

 

 

© Baptiste Payen

 

Que Baptiste soit avant tout dessinateur, ça se sent dans sa manière d’écrire ?

David Combet : C’est mon premier job avec un scénariste du coup je ne peux pas vraiment faire de comparaison. Mais je pense que ça contribue au fait que la collaboration se passe très bien : il me comprend bien et il connaît bien les enjeux auquel un dessinateur se confronte.

Naturellement, c’est un tome 2, mais cela pourrait très bien être un tome 1, non ? L’histoire est reprise à zéro et le code de conduite au sein de ce département d’espions remis au goût du jour. Néanmoins, est-ce facile d’arriver sur une série en cours ? D’autant plus quand le premier tome date de … 2012 ?

Baptiste Payen : Nous nous sommes posé beaucoup de questions par rapport à la continuité de la série, puis nous avons décidé de ne pas tenter de coller absolument au tome précédent : nous aurions pris le risque de ne pas maîtriser ce que nous aurions fait. Nous avons pris le parti de rappeler les informations nécessaires à la définition de l’univers de CHERUB dans ce tome 2, et c’est aussi ce que fait Robert Muchamore dans le roman avec le texte d’introduction. Lire le tome 1 enrichit la lecture du tome 2, mais n’est pas absolument nécessaire à la compréhension. Le fait de considérer ce tome 2 comme « notre » tome 1 nous a permis de ne pas avoir réellement la sensation de poursuivre une série, mais simplement de proposer notre vision de cet épisode.

 

 

 

 

© Payen/Combet chez Casterman

 

Comment vous êtes-vous approprié l’univers de Robert Muchamore ? En le lisant d’abord ? Comment passe-t-on de lecteur à adaptateur ? Est-il question de représenter au mieux ce que notre esprit a imaginé au fil de la lecture ?

Baptiste Payen : Évidement, j’ai lu quelques fois les premiers tomes de la série, que je ne connaissais pas avant que l’adaptation soit proposée à David. Je ne sais pas si je me suis réellement approprié l’univers de Robert Muchamore, j’ai surtout essayé de le comprendre afin que notre adaptation soit respectueuse de son travail.

 

 

 

 

© Payen/Combet chez Casterman

 

Pour passer de la lecture à l’adaptation, il faut être très pragmatique : j’avais un nombre de pages à respecter, et une histoire à raconter. À partir de là il s’agit de trier les informations : que peut-on transmettre seulement par le dessin, que peut-on éluder, et quelles informations sont absolument nécessaires ? Une fois ce travail fait, la marge de manœuvre se réduit considérablement et on peut se concentrer sur la manière de raconter l’histoire.

Le roman Trafic est paru en 2004, il y a déjà une génération de lecture, au moins. Cela veut-il dire qu’il a fallu un peu rafraîchir la substance (et la manière dont les personnages se comportent entre eux, par exemple) pour coller à l’attitude et ce que vive les jeunes d’aujourd’hui ?

Baptiste Payen : Je n’ai pas tellement touché au comportement des personnages, CHERUB repose sur des stéréotypes qui sont encore d’actualité pour véhiculer des messages simples, j’aurai eu du mal à changer cela et j’aurai sans doute eu l’impression de ne pas respecter le roman. De son côté, David a modernisé l’univers en faisant coller son dessin à des références un peu plus contemporaines.

 

 

 

 

© Payen/Combet chez Casterman

 

Adapter en bande dessinée (comme en film, d’ailleurs), n’est-ce pas briser le pouvoir de l’imagination ? Comment contourner cela ? Qu’est-ce qu’une adaptation en images peut apporter de plus, du coup ?

Baptiste Payen : L’adaptation en image n’apporte sans doute rien de plus que le roman. On change simplement de média afin de raconter la même histoire différemment. On propose « une » vision de cet univers, sans prétention d’en faire « la » vision. Une lectrice nous a dit récemment : « Je sais que James est décrit comme blond dans les romans, mais je préfère l’imaginer brun. », la BD la prive sans doute un peu de cette liberté. J’espère qu’on n’a pas brisé le pouvoir de son imagination, et quelle sera capable de ne voir la BD que comme une proposition.

 

 

 

 

© Payen/Combet chez Casterman

 

On voit beaucoup d’histoires d’espionnage portées à l’écran (avec en têtes de gondole les James Bond, Jason Bourne ou autres aventures d’Ethan Hunt ou des Kingsman), comment la bande dessinée rivalise-t-elle avec le spectacle du cinéma, les effets spéciaux etc. Quelles sont les armes de la BD ? Que permet-elle de faire passer que le cinéma est incapable ?

Baptiste Payen : Je ne crois pas qu’on puisse rivaliser. La BD apporte un univers graphique et narratif propre, le rythme se fait par la forme et l’emplacement des cases, par la composition, par la mise en scène, puis le lecteur décide de passer le temps qu’il souhaite sur chaque scène, il maîtrise sa lecture, il a le droit, s’il le souhaite, de revenir trois page en arrière ou d’aller voir trois page en avant, c’est possible en littérature, en BD, mais pas au cinéma. En BD, on ne peut que suggérer un mouvement, un bruit, ou le passage du temps, il faut être assez habile pour que le lecteur puisse instinctivement comprendre nos intentions. La lecture de BD est une lecture active, devant un écran on peut être passif. Selon le public ce sera un atout ou un handicap pour la BD.

Au niveau des effets spéciaux, en BD nous n’avons aucune limite, il faut juste des idées, du
temps, de l’envie et parfois du talent.

 

 

 

 

© Payen/Combet chez Casterman

 

Cela dit, il ne manque pas grand-chose pour que vos personnages s’animent sous nos yeux. Ça vous parle le cinéma d’animation ?

David Combet : Carrément ! C’est d’ailleurs la grosse influence du parti-pris graphique.

En matière d’espionnage, quelles sont vos références, vos films/histoires cultes ? Et en BD ?

David Combet : C’est pas exactement de l’espionnage, même s’il y en a un peu, mais la série de détective Veronica Mars que j’ai regardé pendant toute mon adolescence (… et encore maintenant, en fait), et j’ai une grosse passion pour Élise Lucet et le journalisme d’investigation qu’elle représente. En BD, j’avais adoré Danger Girl !

Naturellement, c’est une BD pour les jeunes ados, il y a un canevas à respecter ? À quoi faut-il veiller quand on s’adresse à un tel public ?

Baptiste Payen : Nous avons le roman comme garde-fou, les choses y sont décrites de manière à être adaptées aux adolescents. En respectant cela, on reste dans les limites. C’est même un peu sage à mon sens, les ados peuvent encaisser bien pire avant qu’on passe dans le subversif.

Quelles sont les différentes étapes du scénario à la planche finale ? Quelle est votre méthode? À l’ancienne ou à l’aide d’une tablette graphique ?

David Combet : J’utilise les boards de Baptiste pour faire mon crayonné en proposant, si besoin est, des modifications. J’en profite pour faire le lettrage et le gros de la mise en page. Ensuite  l’encrage, les aplats, et la mise en couleurs. Pour ce projet je bosse exclusivement en numérique, notamment pour des raisons pratique et de planning.


L’album est également paru en Angleterre. Pas mal, hein ?

David Combet : Plutôt cool oui !

Quelle est la suite pour vous ? D’autres projets ou toujours du Cherub ?

David Combet : On travaille en ce moment sur le tome 3 de Cherub, Arizona Max. Ensuite, j’enchaîne avec un autre album qui n’aura rien à voir et qui sera très cool aussi, mais je ne peux pas en parler pour l’instant…


Baptiste Payen : Nous avons un projet commun qui restera en stand-by pour encore quelques temps car nous sommes tous les deux très occupés, mais nous ne l’abandonnons pas. C’est un récit qui commence comme toutes les histoires de super-héros, mais qui dégénère « légèrement », je pense être assez vague avec ça pour ne pas trop en dévoiler !

Merci à tous les deux !

 

Propos recueuillis par Alexis Seny



Publié le 03/10/2017.


Source : Bd-best


Les prix Saint-Michel 2017

Les Prix Saint-Michel sont la plus ancienne distinction de la Bande Dessinée en Europe. Ils ont été remis de manière quasi ininterrompue de leur création en 1971 par André Leborgne jusqu’au début des années nonante. Les lauréats prestigieux de l’époque portent, entre autres, les noms d’Edgar Pierre Jacobs, Victor Hubinon, Morris, Hergé, Hugo Pratt ou Jijé.

Le créateur et concepteur des prix Saint-Michel, André Leborgne, a permis qu’une seconde vie soit insufflée aux Prix Saint-Michel, en transmettant en 2002 la gestion et la pérennité de cette distinction à l’ASBL 9ème Art BD.

Depuis lors, les fameux prix Saint-Michel ont pu à nouveau récompenser nombre d’auteurs talentueux, prestigieux et/ou prometteurs, lors de chacun des 16 festivals BD de la Région de Bruxelles Capitale.

Les Grands Prix Saint-Michel 2002-2016 ont été remis en mains propres à Hermann, Jacques Martin, Grzegorz Rosinski, Jean Graton, Willy Lambil, Marcel Gotlib, Raoul Cauvin, Jean Van Hamme, André-Paul Duchâteau, Philippe Delaby, Jean-François & Maryse Charles, Philippe Geluck, Florence Cestac, François Walthéry, MILO MANARA.

Les nominés 2017

Prix Saint Michel du meilleur album

MONSIEUR DESIRE? GLENAT VIRGINIE AUGUSTIN HUBERT

SHI DARGAUD JOSÉ HOMS ZIDROU tome 1 AU COMMENCEMENT ETAIT LA COLERE

KATANGA DARGAUD SYLVAIN VALLEE FABIEN NURY tome 1 DIAMANTS

LES CHEVALIERS D'HELIOPOLIS GLENAT JEREMY ALEXANDRO JODOROWSKY tome 1 NIGREDO L'OEUVRE AU NOIR

L'ADOPTION GRAND ANGLE ARNO MONIN ZIDROU tome 2 LA GARUA

Prix Saint Michel de la meilleure BD d'un auteur néerlandophone

DE KRONIEKEN VAN AMORAS STANDAARD UITGEVERIJ CHAREL CAMBRÉ MARC LEGENDRE tome 1 DE ZAAK KRIMSON

LE CLUB DES PREDATEURS CASTERMAN STEVEN DUPRÉ VALERIE MANGIN tome 2 THE PARTY

WEEGEE SARBACANE WAUTER MANNAERT MAX DE RADIGUES SERIAL PHOTOGRAPHER

HET WIJFJ EXTRA NELE SYSNELE SYS EEN GEILLUSTREERD HANDLEIDING VOOR VROUWEN
EL MESÍASVIDE COCAGNEWAUTER MANNAERTMARK BELLIDO

Prix Saint Michel du meilleur dessin

HYVER 1709 GLENAT PHILIPPE XAVIER NATHALIE SERGEEF tome 2

LA LUMIERE DE BORNEO SPIROU DUPUIS FRANK PE ZIDROU

SHI DARGAUD JOSÉ HOMS ZIDROU tome 1 AU COMMENCEMENT ETAIT LA COLERE

EKHO MONDE MIROIR SOLEIL ALESSANDRO BARBUCCI SCOTCH ARLESTON tome6 DEEP SOUTH

LE CHATEAU DES ETOILES RUE DE SEVRES ALEX ALICE tome 3 LES CHEVALIERS DE MARS

 

http://www.prixsaintmichel.be/



Publié le 03/10/2017.


Source : Bd-best


La BD qui fait du bien, un collectif contre le cancer des enfants

Les éditions Glénat et 40 auteurs jeunesse s'unissent en faveur de la recherche contre les cancers des enfants aux côtés de l'association Imagine for Margo - Children without Cancer.

LA BD QUI FAIT DU BIEN a pour but de faire connaître l'association et toutes ses actions, de récolter des fonds pour soutenir ses programmes, mais surtout d'offrir au public jeunesse un bel et bon album de bande dessinée, pour faire rêver !

Tous les bénéfices de la vente seront au profit de Imagine for Margo – Children without cancer.

SI VOUS ACHETEZ VOS ALBUMS AVANT LE 15 OCTOBRE 2017, VOTRE NOM SERA CITÉ DANS "LA BD QUI FAIT DU BIEN " !

 Télécharger le bon de souscription



Publié le 03/10/2017.


Source : Bd-best


Benjamin Chaud rencontre le Marsupilami au Editions Little Urban

Little Urban s’engage dans une véritable politique d’AUTEURS, en les suivant pas-à-pas dans leur travail d’ARTISTE et dans leurs diverses publications à destination des enfants et des plus grands. BIENVENUE  à Benjamin Chaud, Benji Davies, Jean Jullien, et bien d’autres artistes de talent. À partir de 4 ans.

 

Benjamin Chaud revisite le célèbre Marsupilami, qui fait pour la première fois son entrée dans la littérature jeunesse, à travers deux histoires tendres et malicieuses : Le nouveau nid des Petits Marsus et L'école des Petits Marsus. À paraître le 13 octobre, ces deux albums jeunesse abordent avec subtilité des sujets du quotidien et des thèmes d'actualité.

Une aventure extraordinaire, née de la rencontre du talentueux Benjamin Chaud, auteur incontournable dans l'univers de la littérature jeunesse, et du légendaire Marsupilami : de la bande dessinée à l'album illustré, il n'y a qu'un bond que le Marsupilami, créé par André Franquin, franchit pour notre plus grand plaisir... Et pour celui des plus petits qui trouveront, dans Le Nouveau nid des Petits Marsus et L'École des Petits Marsus de quoi rire, rêver et réfléchir en bonne compagnie.

 

L’ÉCOLE DES PETITS MARSUS par Benjamin Chaud

C’est le matin dans le nid des Petits Marsus.
Le réveil sonne trop tôt et trop fort.
Comme dans toutes les maisons du monde, les Petits Marsus se préparent pour l’école.
Allez, hop hop hop, douche, petit déjeuner,
un dernier bisou, les embouteillages, les copains, les copines, les professeurs, la cantine…
Une histoire pour aimer l’école.

 

 

 

 

LE NOUVEAU NID DES PETITS MARSUS Benjamin Chaud

Les Petits Marsus vivent paisiblement avec leurs parents.
Jusqu’au jour où une terrible tempête souffle leur nid douillet.
Les Petits Marsus n’ont plus de maison. Ils doivent quitter la jungle à la recherche d’un nouveau nid. Ils marchent longtemps avant d’arriver dans un lieu qui leur semble parfait mais dont les habitants ne sont pas très accueillants.

Un album pour encourager la solidarité et l’entraide.

SORTIE DES 2 ALBUMS LE 13 OCTOBRE 2017 Récit complet - 32 pages - Format cartonné 229x267 - 13,50 €



Publié le 03/10/2017.


Source : Bd-best


Entre sang neuf et héritage, les monstres d’aujourd’hui n’ont rien à envier à ceux d’hier #3 : Sept Macchabées dans l’enfer blanc

Plus d’un mois avant la date fatidique et mortelle, les magasins s’habillent déjà de leurs plus frissonnants atours et mettent en vitrine des costumes plus halloweenesque les uns que les autres. Les monstres sont de retour. Et même si leur âge d’or est passé depuis longtemps, ces créatures, nouvelles ou archaïques, n’ont pas dit leur dernier mot. Alors que Universal se prépare à réveiller un peu plus les monstres les plus incontournables du cinéma avec son Dark Universe, la bande dessinée n’est pas en reste. Petit tour d’horizon des parutions récentes, histoire que vous soyez fin prêts pour le 31 octobre. Épisode 3 dans les bagages de Sept Macchabées.

 

 

 

 

 

 

 

© Meunier/Le Roux/Leprévost

 

Épisode 1 | Curse, les loups ne se mangent pas entre eux

Épisode 2| Les Savage Brothers, fuir les zombies, c’est bien; les traquer, c’est encore mieux !

Résumé de l’éditeur : Londres, 1909 . Dans le plus grand secret, les autorités britanniques réactivent une technique de réanimation des morts héritée de Victor Frankenstein pour tenter de conquérir l’Antarctique au nez et à la barbe de l’empereur Guillaume II. Ils réunissent avec soin une équipe de sept explorateurs polaires, récemment décédés. Mais la première vie du trépassé ne simplifie pas nécessairement la seconde… Et certains n’ont pas demandé à revenir…

 

 

 

 

© Meunier/Le Roux/Leprévost chez Delcourt

 

On reste dans les zombies, mais ceux que « glorifient » Henri Meunier, Étienne Le Roux et Thierry Leprévost ont été artificiellement créés pour les besoins d’une grande aventure, a priori la dernière de la collection « Sept » qui aura duré trois saisons et, forcément, 21 albums. Après avoir vu de courageux athlètes s’engager dans une guerre qui n’était pas la leur, c’est dans une guerre froide (très froide) que nous entraîne le trio d’auteur : la conquête de l’Antarctique. Entre l’Angleterre et l’Allemagne, c’est à qui sera le plus rusé pour atteindre le pays des glaces éternelles… quitte à friser le paranormal et à mettre sur pied une équipe de morts-vivants dans la lignée de la Ligue des Gentlemen Extraordinaires. Quoi de plus avantageux, en effet, que d’affronter le grand froid en ressuscitant des explorateurs qui ne devrait normalement plus le craindre. Même si franchement, les morts auraient préféré qu’on les laisse tranquilles. Encore plus quand certains d’entre eux étaient… suicidaires et que le processus hérité de Frankenstein n’est pas encore complètement au point.

 

 

 

 

© Meunier/Le Roux/Leprévost chez Delcourt

 

L’aspect monstrueux des choses est ici plus un prétexte à faire une grande aventure avec des héros fragiles psychologiquement et pas si invulnérable que ça. Car même dans la mort ramenée à la vie, la sélection naturelle chère à Darwin continue son oeuvre. Et on ne pensait pas que les morts pourraient un jour donner un tel supplément d’âme à une quête comme celle-là. C’est donc un bon ressort scénaristique qu’ont trouvé les auteurs pour nous emmener à la conquête de la blancheur incarnée (de temps en temps saignée par un orque) et distendre les relations entre ces personnages pas forcément heureux de faire équipe et cultivant des intérêts parfois obscurs. Pour rendre cet enfer pavé de… bons gros glaçons, Étienne Le Roux et Thierry Leprévost unissent leurs forces et excellent pour créer un décor grandeur nature, quasi-vierge sous les pas et les tentes de ces hommes qui n’en sont plus vraiment. Le propos est inattendu, là encore, et cette série d’anthologie trouve une conclusion qui la fait une nouvelle fois sortir des sentiers battus et rabattus. Si nous étions sceptiques à l’inauguration de cette série, maintenant, on peut le dire : elle va nous manquer.

 

Alexis Seny

 

Série : Sept

Tome : 21 – Sept Macchabées

Récit complet

Scénario :  Henri Meunier

Dessin : Étienne Le Roux

Couleurs : Thierry Leprévost

Genre : Aventure/Fantastique

Éditeur : Delcourt

Nbre de pages : 64 p.

Prix : 15,50€



Publié le 03/10/2017.


Source : Bd-best


VERNISSAGE EXPOSITION DAVE MC KEAN A LA GALERIE GLENAT

Dave mc Kean sera présent à la galerie Glénat à l'ocasion de la sortie de son album Black Dog.

Peintre surréaliste de la première moitié du XXe siècle, Paul Nash a vécu l’atrocité des tranchées de la Première guerre mondiale. Les cicatrices de cette épreuve ont marqué son œuvre à tout jamais. Auteur de bande dessinée, Dave McKean décide de lui rendre hommage à travers cette biographie fantasmée. Entre réalité et illusion, il explore la fièvre créatrice de l’artiste en se projetant dans ses rêves, hantés par l’image perpétuelle d’un chien noir. Ni malveillant, ni bénin, ce spectre agit comme un présage, un messager, un ennemi... puis un ami. Grâce à la puissance d’évocation de son dessin, McKean parvient à transmettre, à l’image de l’œuvre du peintre qu’il raconte, les effets dévastateurs et les traumatismes profonds légués par la guerre. Il nous offre une plongée cathartique dans les replis de l’âme déchirante d’un artiste déchiré. Conçue à l’origine comme un projet multimédia en lien avec les commémoration de la Grande Guerre, cette œuvre majeure est indispensable dans la (re)lecture actuelle des évènements de 14/18.

BLACK DOG, LES RÊVES DE PAUL NASH
Auteur(s) : Dave Mc Kean

Collection  Hors Collection
120 pages . Format :  27,4 x 36,8 cm .  Cartonné . Prix public TTC France :  25,00  euros
 
Galerie Glénat
22, rue de Picardie
75003 Paris

Tél. : +33 (0)1 42 71 46 86


Pays : France

Date de l'événement : du 18/10/2017 au 07/11/2017.

Publié le 03/10/2017.


Source : Bd-best


Bruxelles – Des Celtes aux Ducs de Bourgogne, une séance de dédicace au Brüsel

De 15h à 18h, la librairie Brüsel recevra en dédicace avant-première une partie de l’équipe derrière Bruxelles – Des Celtes aux Ducs de Bourgogne, à paraître le 6 octobre aux Editions Petit-à-Petit : Hugues Payen, Cynthia Ventura et Théo Dubois d’Enghien.

Inscriptions : info@brusel.com ou en librairie.

le 5/10 ce sont Hugues Payen, Dubois d’Enghien et Cynthia Ventura qui dédicacent uniquement.

L’historien et scénariste Arnaud de la Croix s’est emparé de ce Docu-BD avec un enthousiasme que le lecteur retrouvera à chaque page de ce magnifique album, au cœur des méandres de l’Histoire de Bruxelles !


Tous commencent il y a bien longtemps… Les Celtes honorent des mégalithes laissés par leurs prédécesseurs dans le centre de la ville actuelle alors que des Romains occupent la région. Ces derniers connaissent la vigne mais sont intrigués par un breuvage qui leur est inconnu. Un druide en transmet secrètement la recette, qui donne aux guerriers une résistance incomparable. Il s’agit de l’hydromel, ancêtre de la bière. C’est ce breuvage qu’on retrouvera tout au long de cette bande dessinée passionnante, fil rouge subtil qui va traverser mille ans dans l’Histoire de Bruxelles.
Alternant subtilement bande dessinée et documentaires riches d’informations, ce Docu-BD offrira aux lecteurs une autre vision de la ville.


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 05/10/2017 au 05/10/2017.

Publié le 29/09/2017.


Source : Bd-best


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