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Information générale concernant le monde de la BD
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Festival BD Les Courants à Amboise

Dixième édition du festival organisé par Les Courants et Cie.

Au programme : Concerts, atelier BD, expos et séance de dédicaces

Auteurs présents : Jean-Marc Allais, Amandine, Nami Awano, Beno, Bruno Bertin, Claire Bigard, Daniel Brecht, Philippe Chanoinat, Loic Chevallier, Crip, Dawid, Juliette Derenne, Cinzia Di Felice, Drac, Olivier Frasier, Christelle Friaud, Galien, Esther Gil, Thierry Girod, Bastien Griot, Simon Hureau, Kaya, Philippe Larbier, Gilles LE COZ, Etienne Le Roux, Aurélie Lecloux, Philppe Loirat, Frank Margerin, Laurent Paturaud, Thomas Priou, Carlos Puerta, Titwane

 

Horaires : A partir de 10h

Entrée : gratuite

Contact : Nadine Delbarre par tél 33 (0)2 47 30 43 05 par mail lescourants@gmail.com .

Web : http://www.lescourants.com


Pays : France

Date de l'événement : du 24/06/2017 au 25/06/2017.

Publié le 14/06/2017.


Source : Bd-best


Ça sent le roussi pour Mélusine, la sorcière rousse pourtant incendiaire

Résumé de l’éditeur : Catastrophe ! Tous les dragons de l’école ont disparu ! Le mage Epispontex tente de calmer le directeur affolé : ils reviendront ! En effet, comme tous les 300 ans, c’est l’année du dragon. Tous les dragons s’envolent vers un endroit secret pour donner naissance à une nouvelle génération de l’espèce. Plus grave pour l’école, Song Hui, le fournisseur officiel de l’école de magie de Mélusine, a cessé toutes ses livraisons. Les potions doivent être chauffées au feu de dragon pour avoir des propriétés magiques, et Song Hui préfère attendre le retour de la nouvelle génération de dragons avant de reprendre ses livraisons. Alors que l’école de magie tourne au ralenti, le vol d’un philtre d’illusion chez Song Hui va propulser Mélusine dans une nouvelle mission sur la trace des dragons en phase de reproduction.

 

 

 

 

© Clarke/Cerise chez Dupuis

 

Vingt-cinq tomes au compteur et pas une ride ! Sans doute la jolie rousse a-t-elle trouvé le philtre de jouvence pour ne pas prendre un seul cheveu blanc (pourtant au vu des aventures stressantes et abracadabrantesques, elle aurait pu). Pourtant, depuis cinq albums aux commandes de la série, Clarke lui a donné un tour inattendu, se lassant de l’immuabilité des choses pour les faire avancer, évoluer et maturer. Quitte même à commettre l’irrémédiable, à faire un pas en arrière pour faire un grand bond en avant et faire entrer la série dans une nouvelle ère, sans la dénaturer.

 

 

 

 

© Clarke

 

Ainsi, dans une grande interview, Clarke nous confiait que jamais plus Mélusine ne serait une série d’albums à gags. La tendance se confirme avec une grande aventure, une nouvelle fois, avant un diptyque (après un récit complet d’une centaine de pages et intitulé Les Danois). Mais revenons à nos moutons, ou plutôt nos dragons. Car comme le titre, L’année du dragon, l’indique, ce 25ème tome prend la tradition chinoise au mot et ce n’est pas de la rigolade ! Imaginez un peu que ces dragons, qui fonctionnent finalement comme certains animaux et élisent comme maître le premier être dans leur champ de vision, deviennent les fidèles serviteurs d’un être malintentionné. Une puissance de feu qui pourrait bien asservir le monde des sorciers. Aïe, aïe, aïe…

 

 

 

 

© Clarke

 

Heureusement que Mélusine et… Mélisande ont des ressources ignifuges pour sauver une nouvelle fois le monde magique et pallier au manque de collaboration des Chinois. S’épanouissant dans de nouveaux décors, Clarke fait intervenir une série de personnages triée sur le volet (quitte à laisser au repos certains classiques de la série) pour remuer ciel et terre avec, comme dans toute quête contée, des adjuvants et des opposants dans lesquels l’auteur met toute son originalité (à partir de ce jour, vous apprendrez à vous méfier des origamis). Avec un bémol, en dépit des qualités graphiques redoutables (et les couleurs de la fidèle Cerise sont au diapason) et d’une fin on ne peut plus « what the fuck », ça se lit beaucoup trop vite et on reste un rien sur notre faim, arrêtés net dans la vivacité de cette histoire. Une raison de plus pour attendre de pied forme le diptyque annoncé.

 

Alexis Seny

 

Série : Mélusine

Tome : 25 – L’année du dragon

Scénario et dessin : Clarke

Couleurs : Cerise

Genre : Fantastique, Aventure, Humour

Éditeur : Dupuis

Nbre de pages : 48

Prix : 10,95€



Publié le 13/06/2017.


Source : Bd-best


La fille du Z, José-Luis Munuera s’en donne à cœur joie avec un des méchants les plus caricaturaux du 9ème art

  « - Je suis la fille d’une caricature du méchant d’un film de James Bond… Je veux juste faire ce que font toutes les filles de mon âge… »

            « - Tu n’es pas comme toutes les autres, Zandra… Tu es un exemplaire unique, irremplaçable. Je n’ai pas de copie de sécurité. S’il t’arrivait quelque chose, je… »

            « - Il faudra bien que tu surmontes ça, papa. Désolée, mais je n’ai pas l’intention de vivre isolée et seule dans une prison. Si tu veux moisir dans ton paradis technologique, libre à toi…mais ne compte pas sur moi pour que je te tienne compagnie !!! »

 

Lorsque l’on est la fille de Zorglub et que l’on ne peut pas se faire une petite sortie ciné avec un jeune homme sans que ça ne tourne au grand burlesque, il y a de quoi être en colère. Et quand, accidentellement, le méchant papa déclenche par erreur son grand projet expérimental de rayon Z, Zandra ne va quand même pas le laisser tomber. Même s’il ne les maîtrise pas, les inventions de Zorglub font des envieux. Zandra va devoir aider son père et apprendra que toutes les vérités ne sont pas forcément faciles à entendre.

 

 

 

 

 

 

José-Luis Munuera s’en donne à cœur joie avec un des méchants les plus caricaturaux du 9ème art. Après s’être fait la main sur la série mère Spirou et Fantasio, et avoir été remercié par les éditions Dupuis, le dessinateur ibérique revient seul aux commandes sur cette série spin-off autour de Zorglub. Il aborde la tâche avec un atout : il s’est fait la main et connaît le malfrat jusqu’à sa source (cf. Aux sources du Z, cinquantième album de Spirou et Fantasio). Munuera est ici beaucoup plus libre. Cette reprise est son choix et il y est libéré de la quasi-totalité des contraintes incombant à la série du groom. L’histoire commence même par des allusions se moquant des diverses reprises et des multiples spin-off foisonnant au cinéma (et en BD) ces dernières années.

 

Sedyas colore les différentes scènes avec des tons modernes et tranchés, dynamisant le dessin déjà survolté de Munuera.

 

Zorglub, tu as bien fait d’attendre, ton heure est arrivée ! Eviv Bulgroz !

 

 

Laurent Lafourcade

 

Série : Zorglub

Tomes : 1 - La fille du Z

Genre : Aventure fantastique

Scénario & Dessins : Munuera

Couleurs : Sedyas

Éditeur : Dupuis

Nombre de pages : 64

Prix : 10,95 €

ISBN : 9782800170138



Publié le 13/06/2017.


Source : Bd-best


Decès de Frank Brichau

Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès de Frank Brichau décédé ce samedi 10 juin 2017


Biographie : Discret, une sensibilité à fleur de peau, une rigueur professionnelle ou un professionalisme rigoureux, Frank adore le chocolat noir et le dessin.

Fasciné par le détail, il entreprend ses dessins avec une minutie presque fébrile.
Loin d’être un défaut, son amour du détail est une nécessité.... d’ailleurs.....à un détail près ne serions nous pas restés singes ou même.... la Terre aurait pu être une étoile morte ?!...

Le détail pour lui est LE SIGNE DE LA DIFFERENCE : une courbe est une courbe...une ligne droite restera une ligne droite.... et tout cela signifie quelque chose.

Frank BRICHAU ne se confine pas dans le détail avec angoisse non !
c’est un art que peu maîtrisent : car il en faut de la patience....

et pendant 17 ans, sa spécialité sera la CARTE A GRATTER : du BEL ART, magique, se suffisant à lui même... le dessin vit et bouge au rythme des traits et des "scratchs" de plumes..... un vrai régal pour les yeux !

Pourtant, dès l’adolescence, Frank dévore les BD : HERMANN, CUVELIER, FRANQUIN, ROSINSKI.... et bien d’autres l’émerveillent....
il rêve bien sûr d’en faire une.... un jour

Et en 1984, un premier album sort aux éditions DELIGNE :
LUCAS : LA MACHINATION à mi chemin entre le style réaliste et la
ligne claire, Frank réalise là un dessin agréable à regarder.

Il est enfin entré dans "la" profession !

Il collabore avec LOUP DURAND dans les aventures de TNT,
Monsieur André Paul DUCHATEAU à l’écriture.

TIBET lui confiera la mise en couleurs et les décors des derniers
RIC HOCHET et CHICK BILL

Les éditions LEFRANCQ lui commandent la réalisation des DESSINS de MAIGRET.

 

Toutes nos condoléances à sa famille et ses proches.



Publié le 12/06/2017.


Source : Bd-best


Corteggiani et Netch dédicacent Les Nouvelles Aventures de Sibylline au Brüsel

De 15h à 18h, Corteggiani et Netch seront présents pour la dédicace des Nouvelles aventures de Sibylline tome 1 “Le Secret de Mélanie Chardon” chez Casterman (paru le 7 juin).

Inscription par e-mail.

Résumé de l'éditeur :

Un matin venteux, Taboum, reçoit en plein museau une affiche sur laquelle on voit le portrait d'une horrible sorcière avec la mention "Recherche Mélanie Chardon, sorcière patentée ! 50 noisettes de récompense" ! Alors que Taboum reste scotché, le regard fixe devant l'affreuse apparition, et que Sibylline a peine à comprendre ce qui lui arrive, une étrange roulotte pénètre dans le bosquet joyeux. Elle est conduite par un certain docteur Typhus et tirée par un chat pelé aux yeux jaunes, répondant au doux nom d'Ekzéma. Typhus est chasseur de sorcières et il traque Mélanie Chardon depuis une éternité. Il explique qu'elle a un immense pouvoir de séduction et que même son image irradie. Sûr que Sibylline ne va pas laisser Taboum sous le charme...

Lieu : Librairie Brüsel - 100 Boulevard Anspach - 1000 Bruxelles

Contact : Téléphone +32 (0)2.511.08.09 e-mail info@brusel.com

Webwww.brusel.com


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 22/06/2017 au 22/06/2017.

Publié le 12/06/2017.


Source : Bd-best


Infinity 8, blacksploitation et mini-Woodstock pour un space-psychédélique opera organisé par le club des 27

Après avoir échappé de justesse aux kornaliens nécrophages, à un Fuhrer ressuscité et cosmique et aux desseins cupides de pilleurs de tombes détournant une quête quasi-biblique à leur avantage, voilà l’équipage de l’Infinity 8 en route vers de nouvelles aventures. Enfin, nouvelles, on se comprend, puisque usant de boucles temporelles, on repart à zéro dans un quatrième reboot qui entraîne l’ersatz d’Angela Davis dans une guérilla symbolique. Un happening auquel contribuent cette fois Kris, toujours aux côtés de Lewis Trondheim, et Martin Trystram pour une odyssée pop qui trimbale le parfum des héroïnes de la Blacksploitation.

 

 

 

 

 

 

 

© Kris/Trondheim/Trystram chez Rue de Sèvres


 

Résumé de l’éditeur : 5 ans d’infiltration fichus en l’air d’un seul coup de fil ! Quand le Capitaine de l’Infinity convoque Patty Stardust au risque de griller sa couverture, l’agente est furieuse : sa mission au sein de la Guerilla symbolique était sur le point d’aboutir ! Mais Patty connaît-elle vraiment ce groupe d’artistes psychédéliques ? Quand elle comprendra que le happening organisé par leur gourou risque de coûter la vie à une bonne partie des passagers du vaisseau, l’agente va devoir revoir ses priorités !

 

 

 

 

© Kris/Trondheim/Trystram

 

Un nouveau Woodstock dans l’espace ! C’est un peu ce dans quoi surnage Patty depuis cinq ans, entouré de doux (si ce n’était que ça) fous illuminés. Pas qu’elle aime expérimenter les fumées bleues et ces drôles de happenings prônés par le gourou et artiste déluré Ron (alias… Alejandro Jodorowsky ! signe que Martin Trystram s’est fait plaisir dans son casting) mais qu’elle est en mission top-méga-secrète sur le point d’aboutir. Sauf que…

 

 

 

 

© Kris/Trondheim/Trystram chez Rue de Sèvres

 

Sauf qu’après trois reboots insatisfaisants, l’Infinity 8 se prépare à aborder, avec toujours plus d’appréhension, son quatrième. Et devinez qui va être de la revue ? Patty, évidemment, qui sous sa coupe afro enrage sérieusement. Mais on ne peut rien refuser au capitaine, d’autant plus que ce sera l’occasion de se débarrasser de Moosh l’agaçant blogger qui tient plus du paparazzi instagrammé que du reporter tout terrain. Même si pour cela elle doit subir les avances misogynes et perverses du capitaine. Enfin, faut prendre son mal en patience, bientôt Patty sera seule dans l’espace (quoique…) entre les maudits souvenirs de son collègue mort sur le terrain et le but vital qui lui a été assigné, explorer la gigantesque nécropole qui lui tend les bras… décomposés.

 

 

 

 

Une planche finalement réorganisée et recolorisée pour l’album © Kris/Trondheim/Trystram

 

Une nouvelle fois dans cette octologie de science-fiction, c’est le foutoir, le bazar dans cet univers aussi barge qu’inquiétant. Pourtant, les auteurs savent où ils veulent en venir et ce qui paraît sans queue-ni-tête a un sens très aiguisé et pas si éloigné (loin des années lumières, en tout cas) de ce que nous vivons au jour le jour dans notre modernité. L’hyperconnectivité est dans les gênes de la série depuis le début (quoiqu’encore un peu plus présente ici) et, cette fois, c’est à la course à l’audience ainsi qu’à l’activisme et à la communion artistique borderline que la part belle est faite. Une sorte de secte pas bien méchante (sauf si…) qui place ses rêves les plus fous dans un club des 27 enfin réunis. Et les effluves rockeuses et psychédéliques de parfumer cette histoire sans temps mort qui finit dans un bain de sang explosif.

 

 

 

 

© Kris/Trondheim/Trystram chez Rue de Sèvres

 

C’est tripant, osé, formidablement maîtrisé par un Martin Trystram plus que jamais dans son élément (et dans les couleurs ménagées avec Hubert pour aller comme un gant à cette épopée pas si rose que ça) pour imposer sa marque tout en assurant l’héritage des trois premiers tomes de cette série résolument inouïe. Et dire qu’on est qu’à mi-chemin.


 

Alexis Seny

 

Série : Infinity 8

Tome : 4 – Guérilla symbolique

Scénario : Lewis Trondheim et Kris

Dessin : Martin Trystram

Couleurs : Martin Trystram et Hubert

Genre : Space opera, Science-fiction

Éditeur : Rue de Sèvres

Produit par : Comix Buro

Nbre de pages : 96

Prix : 17€



Publié le 12/06/2017.


Source : Bd-best


Exposition Boschi, Duarte, Torrents, du Comics de l'Héroïc Fantasy et de l'Historique

Trois auteurs, trois univers totalement différents qui se côtoient pour le plus grand plaisir visuel des visiteurs.
Le comics US a trouvé son fidèle artisan en la personne de Roland Boschi, alias Rol, qui travaille sur les plus grandes séries de la célèbre "Maison des Idées" Marvel : Spider-Man, X-Men, The Punisher, Karnak, etc. et qui s’est récemment essayé avec succès à la peinture.

Auteur aux personnalités artistiques multiples, Kyko Duarte, a produit plusieurs séries : "De Sang Froid", "Le Capitaine Fracasse", "Chroniques de la guerre des fées", "World War Wolves" et, tout récemment, "Elfes", une incursion dans le monde de l’heroic fantasy, autant de réalisations qui illustrent à merveille son talent de dessinateur. La série "Elfes" est actuellement l’une des meilleures ventes des éditions Soleil.

Eduard Torrents aurait pu ne jamais travailler dans la BD mais sa passion a pris le dessus pour nous régaler de ses talents graphiques sur "Le Convoi", "Sherlock Holmes Society" et dernièrement le magnifique album de la saga historique "Medicis".

En vous proposant un florilège de leur travail – couvertures, planches, illustrations, dessins, etc. – cette exposition permettra pour la première fois à ces trois univers de se partager le même espace, ce qui pourrait bien en surprendre plus d'un !

Amateurs passionnés ou simples curieux de belles œuvres, nous vous attendons nombreux à la galerie Passerelle Louise à partir du 17 juin 2017 pour y admirer les "petites merveilles" que Créabulles a réunies pour vous.

image: http://www.creabulles.be/medias/images/logo-de-la-paserelle-louise-1.png?fx=r_133_130

Logo de la paserelle louise 1vernissage le 16 juin 2017 à partir de 18h
ouvert du 17 juin au 1er juillet de 13h à 18h45 et le dimanche de 14h à 18h. Fermé le lundi.
Ou sur rendez-vous

Galerie Passerelle Louise
34 rue Dejoncker - 1060 Bruxelles
métro Louise – Trams 92, 93, 94, 97
arrêt place Louise ou Stéphanie


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 17/06/2017 au 01/07/2017.

Publié le 12/06/2017.


Source : Bd-best


Avé Bande Dessinée,  la BD rencontre l'Antiquité dans Le Vieil-Évreux

Une exposition familiale qui passe au crible les grands classiques de la BD consacrée à l'Antiquité (Alix, Murena) mais aussi de nouvelles séries (Arelate, Héraklès, Roma…) des comics et mangas ! Détournement, recyclage, recherche d’une vérité historique ou répétition de poncifs : autant de thèmes décryptés et illustrés.

A Gisacum, des planches originales complètent la découverte des albums. Un espace dédié au site gallo-romain vu par la bande dessinée vous réserve des surprises, comme les planches de l'album inédit Ad victoriam, le champion de Gisacum ou encore des dessins grand format spécialement créés pour l'occasion…

Pour un agréable moment en famille, à Gisacum comme à la médiathèque d'Evreux, des espaces lecture et jeux ainsi que des dessins animés viennent agrémenter la visite !

Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez contacter Le Site archéologique par téléphone au 33 (0)2 32 31 94 78 par email à l'adresse gisacum@eure.fr .


Pays : France

Date de l'événement : du 01/07/2017 au 17/09/2017.

Publié le 12/06/2017.


Source : Bd-best


La BD à l'honneur pour la 25ème édition du Carrefour du livre de Genval

La 25ème édition se fête autour du Lac de Genval avec les auteurs BD de renoms ainsi que plusieurs jeunes talents.
Elle est organisée par le Syndicat d'Initiative de Rixensart.

Au programme : Bouquinistes, promenade littéraire et séances de dédicaces.

Auteurs invités : Carpentier, Di Sano, Gilson, Kox, Lange, Malik, Tenret et François Walthery.

Pour les exposants, possibilité de réserver encore un emplacement en vous rendant sur la page du site ICI

Horaires des dédicaces de 14h à 18h.

Lieu : promenade Paul Harris, 1332 Genval

Contact : par tél au +32 2 477 783 par mail syndicat.initiative@rixensart.be

Web : http://www.si-rixensart.be/index.php?page=carrefour_livre


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 25/06/2017 au 25/06/2017.

Publié le 12/06/2017.


Source : Bd-best


Du feu de l’instant au feu de l’action, au pays des purs, la photo à l’épreuve des balles

Cela fait déjà un bon paquet d’années que la photographie et la BD sont liées, tant ces deux arts peuvent en dire long l’un sur l’autre. Tout le monde a en mémoire Le photographe d’Emmanuel Guibert, Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier. Mais plus récemment, le processus s’est intensifié, par une collection comme Magnum Photo, notamment. Mais les autres éditeurs ne sont pas en reste. Cette fois, la Boîte à Bulles nous emmène au Pays des Purs, le Pakistan, dans les traces de la photographe tout risque Sarah Caron, croquée par Hubert Maury alors que l’esprit de Benazir Bhutto, vivante ou morte, est partout.

 

 

 

 

 

 

 

 
© Hubert Maury chez La Boîte à Bulles

 

Résumé de l’éditeur : Le 27 décembre 2007, la ville de Rawalpindi, au Pakistan, est la proie de violentes émeutes, suite à l’assassinat de Benazir Bhutto, principale opposante au régime en place. Dans la foule, Sarah Caron, photographe française, saisit avec son appareil les moindres détails de la scène. Mais très vite, la jeune femme est repérée et se retrouve poursuivie, craignant pour sa vie.

 

 

 

 

© Hubert Maury chez La Boîte à Bulles

 

Quand on est photographe française free-lance et adepte des grands-reportages, c’est peu de dire qu’on est soumis au courant d’air imprévisible d’une actualité qui peut changer de direction à tout moment. Et quand le vent souffle vers vous, il vous faut opérer très vite quitte à négliger votre propre sécurité. Le feu de l’action, le feu de l’instant.

 

 

 

 

© Hubert Maury chez La Boîte à Bulles

 

Début novembre 2007, Sarah Caron profite d’un moment de tranquillité, dans le jardin de son hôtel de Katmandou. Un moment de battement, de « blues », qui ne durera pas elle le sait. Pourtant, après avoir suivi à la semelle et pendant des semaines les guerriers népalais de l’armée britannique, les Gurkhas, Sarah ne sait vers quelles aventures demain l’emportera. Demain ou… le plus tôt possible, à la quête de l’événement qui aura besoin de son regard photographique, de son déclic. Et cet événement ne se fait pas attendre. Le lendemain, l’état d’urgence est déclaré au Pakistan et Musharraf devient titulaire des pleins pouvoirs. Et forcément l’opposition ne se fait pas attendre, notamment par la voix de Benazir Bhutto, une icône en devenir aux initiales BB.

 

 

 

 

© Hubert Maury chez La Boîte à Bulles

 

Réactive, l’info titille la photographe et fait vite son chemin : le Pakistan sera la nouvelle destination de la Française qui se retrouve à l’aéroport sans ses bagages (ça arrive à tout le monde) sauf le plus important, le matos photo. Pas le temps de s’apitoyer, la ville gronde et Sarah est tout de suite dans le bain avec comme mission de pouvoir s’entretenir avec Benazir et de lui tirer le portrait… jusque dans la prison dorée (y’a même du homard ! ) au Musharraf l’a assignée.

 

 

 

 

© Hubert Maury

 

Le pays des purs, qui est en réalité emprunté au surnom donné au Pakistan, c’est une Aventure avec un grand A qui se déroule sur seulement quelques semaines, tâtant des extrêmes, entre l’intelligentsia et les Talibans, entre la face publique de Benazir Bhutto et ses aspérités guère reluisantes de femme de pouvoir autrefois corrompue. Il ne faut pas se fier les apparences, encore moins derrière un appareil photo. Le cliché doit être représentatif mais aussi juste et sincère par rapport à la réalité qu’il représente, qui se joue parfois entre le noir et le blanc, dans le gris. D’ailleurs, Hubert Maury (étonnante reconversion pour ce dessinateur qui, dans une première vie, a eu une fructueuse carrière militaire et diplomatique) fait usage de noir et de blanc, deux couleurs qui prennent l’ascendant dans le tumulte de l’attentat qui coûta la vie à Benazir et engendra une grosse frayeur à Sarah, « l’étrangère » pourchassée par une meute hostile. Mais au-delà de cette dichotomie anti-chromatique, Clémentine Louette va aussi chercher des teintes « sable » pour donner du relief à ce qu’il relate et y mettre de l’authenticité, comme sur ces documents un peu jaunis mais révélant une mine de trésor.

 

 

 

 

© Hubert Maury

 

Quelque part entre Chaland et la spécialiste du biopic Catel, Hubert Maury réussit là un premier roman graphique qui réussit à trouver un peu d’humour dans les faits dramatique et n’a pas grand-chose à envier à la force de conviction d’un Guy Delisle. Il incarne les choses. Et même dans les moments de relâche, la tension vient toujours récupérer sa part. Et si cette histoire date d’il y a dix ans, par leur intensité mais aussi leur recul, leur science du terrain, la photographe et le dessinateur prouvent que rien de ce qu’ils racontent ne s’est démodé et que des Benazir et des situations de quasi-guerre civile, il y en a eu tant d’autres depuis.

 

Alexis Seny

 

Titre : Le pays des purs

Récit complet

D’après l’histoire de Sarah Caron

Adaptation et dessin : Hubert Maury

Bichromie : Clémentine Louette

Genre : Autobiographique, Guerre, Histoire, BD Reportage

Éditeur : La boîte à bulles

Collection : Contre-Coeur

Nbre de pages : 176 (+ 16 pages de dossier photos)

Prix : 25€



Publié le 12/06/2017.


Source : Bd-best


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