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Le Scrameustache tome 43

            « - Je fonce vers les roches ! Vous êtes prêts ? »

            «  - Oui ! »

            «  - Alors ? »

            « - Rien encore. Et Khéna ? »

            «  - Il vient de partir et il regardait sa montre sans cesse. »

            « - Comme s’il avait un rendez-vous ? »

 

            Mais que fait donc Khéna sur le chemin du lycée ? Une mystérieuse jeune fille blonde l’accompagne sur la route. Comme le dit le Scrameustache, tant que cette fille est sincère, ça va ! Mais jusqu’à quel point ? Les galaxiens vont découvrir le pot aux roses : elle vient du futur, et ses intentions envers Khéna ne sont pas innocentes…

 

            Ça faisait plus de deux ans et demi que Gos et Walt nous avaient laissés sans nouvelles du Scrameustache. Long, très long, trop long… Entre Chambon-les-roses et la Norvège, entre présent et futur, nos héros vont voyager et nous faire voyager. On en apprendra en particulier beaucoup sur l’avenir de Khéna.

 

 

 

 

 

 

            Les références aux albums passés sont nombreuses. Il y a des échos au Fantôme du cosmos, au Dilemme de Khéna, au Sosie et surtout à La saga de Thorgull. On y retrouve quelques personnages qui font partie de l’arbre généalogique de la collection. Le lecteur fidèle est ainsi récompensé de son attachement à la série, à cette série tous publics par excellence.

 

            Espérons que le prochain album arrivera plus rapidement. Bien que chez Glénat depuis un bon moment maintenant, le Scrameustache est l’une des dernières et des plus longues série mythique issue de Spirou, de Marcinelle, de Dupuis.

 

Une série en dessins animés du Scrameustache est en cours de préparation. On peut voir un trailer sur la page : https://www.youtube.com/watch?v=VaeeMHknmII. Ça ne devrait pas tarder à arriver sur nos écrans.

 

Mais pour l’instant, profitons de ces caprices de Cupidon. Attention, celui-ci ne frappera pas que Khéna. Il peut décocher ses flèches à des personnes de tout âge…

 

 

Laurent Lafourcade

 

Série : Le Scrameustache

Tome : 43 – Les caprices de Cupidon

Scénario & Dessin : Gos

Couleurs : Labruyère

Genre: Aventure humoristique

Éditeur : Glénat

Nombre de pages : 48

Prix : 9,99 €

ISBN : 9782344011256



Publié le 20/09/2016.


Source : Bd-best


Isabellae tome 5 La Geste des Dieux Obscurs, une destinée incertaine

La bataille

C’est le sang d’Isabellae qui a permis aux druides de faire revenir le dieu des Fomoires. Isabellae retrouve ses alliés et les celtes pour les avertir. Les dieux sombres s’attaquent très vite à Isabellae. Mais, son amant Masshiroi vient la sauver. Les irlandais ne croient pas Isabellae. Mais, ils sont attaqués eux aussi.  Le Prince Jean doit également se battre contre ces immondes créatures. Il réussit à motiver ses soldats à la bataille.

 

 

 

 

Résumé de l'éditeur :

Isabellae s'apprête à livrer bataille aux côtés de ses parents celtes. Face à eux, ce ne sont pas les Normands qui apparaissent, mais des monstres par centaines, tout droit sortis de terre : les dieux Formoires, ces premiers habitants de l'île d'Émeraude, qui y ont semé la terreur pendant des siècles avant d'être renvoyés d'où ils venaient. Les Celtes vont devoir choisir : esclave des Normands, vassaux des dieux ou... hommes libres.

 

 

 

Un graphisme sublime

Isabellae a compris que les dieux veulent sa mort. Elle décide de se battre en ralliant ses amis, les Celtes, les anglais et les normands. Tout l’épisode est une bataille entre les hommes et les dieux. Un doute plane sur la destinée d’Isabellae. Le scénario de Raule passe à l’arrière-plan. Les dessins de Gabor sont superbes et les scènes de bataille sont impressionnantes. La série nous tient en haleine. On attend avec impatience l’épisode suivant…

Jean Goossens

 

Éditeur : Le Lombard

Collection : Hors Collection Le Lombard  

Série : Isabellae

Titre: La Geste des Dieux Obscurs Tome5

EAN : 9782803636921  

Scénario :  Raule Dessins GABOR  

Nombre de pages : 48

Prix : 13.99 euros



Publié le 20/09/2016.


Source : Bd-best


Bottes en avant et blouson de cuir, faites place et poussez pas, Miss Harley arrive

Elle est révolue l’époque de Bardot sur sa bécane, Milly Chantilly (l’avatar de Mickaël Roux et Arnaud Poitevin) et Philippe Gürel font place neuve et font émerger une héroïne dont les motards et amateurs de pépettes de Neuvième Art ne vont pas se lasser de sitôt. Elle s’appelle Miss Harley (et oui, c’est la Milly Chantilly de Confessions d’un canard sex-toy) et elle est aussi ravageuse que sa rutilante Street 750.

 


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(c) Milly Chantilly-Gürel/Bamboo

 

 

Résumé de l’éditeur: « Je n’ai besoin de personne en Harley-Davidson… » ; chantait Bardot avec les mots de Gainsbourg. Miss Harley a fait de ces paroles sa devise. Car du haut de ses 28 piges, Miss harley est une petite nana qui rêve simplement de liberté. Avec sa naïveté elle va découvrir, chambouler les codes et les a priori du monde quasiment masculin des bikers. Elle va plonger dans la Kustom Kulture, le rockabilly, les fifties, le tatouage. Fraîche, souriante (mais pas toujours), libre et rebelle, Miss Harley est un brin de femme pimenté et sans concession. Qui sait, peut être un jour la croiserez-vous sur la route ?

 

 

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Annonce de Philippe Gürel

 

 

Atout charme au milieu d’une bande de loubards, ne jouez pas à chercher l’erreur: Miss Harley est bien dans son élément. Et si elle peut se targuer d’avoir des courbes avantageuses, elle aime aussi à se mesurer (pas toujours avec succès, gare à la casse) aux virages bien serrés sur sa moto de légende. Car la Miss mange, prie, aime et même vit Harley Davidson. Un rêve qu’elle concrétise vite auprès de la concession la plus proche.

 

 

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(c) Milly Chantilly-Gürel/Bamboo

 

 

Miss Harley a de la personnalité, c’est un fait. Petite tornade, il lui faudra bien ça pour résister au sexisme ambiant mais pas bien méchant et de bonne guerre. Dans ce premier tome, le temps est donc aux premiers tours de piste, à la customisation et aux premières confrontations avec les collègues mais aussi… les policiers (dont on se demande encore quelle de qui, entre la moto et la fille, il contrôle le plus la carrosserie). Sans démarrer à plein pot et malgré deux ou trois gags faciles, Miss Harley séduit assez rapidement (faut dire qu’elle sait mettre le paquet) dans des décors à 100 à l’heure (ils doivent en consommer de l’essence, les crayons de Poitevin et Gürel) pour nous emmener dans le monde, moins terrifiant qu’amusant, des bikers. Ça donne même envie de s’y mettre!

 

 

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(c) Milly Chantilly-Gürel/Bamboo

 

Alexy Seny

 

Série: Miss Harley

Tome: 1

Scénario: Mickaël Roux

Dessin: Philippe Gürel et Arnaud Poitevin (Fb)

Couleurs: Magali Poli-Rivière et Arnaud Poitevin

Genre: Gags, Humour

Éditeur: Bamboo

Nbre de pages: 46

Prix: 10,60€



Publié le 19/09/2016.


Source : Bd-best


Les tuniques bleues 60 : Carte blanche pour un bleu,  un voyage réjouissant dans l’histoire de la série

   « - Le toubib te demande, Blutch ! »

            « - Le toubib ?... Qu’est-ce qu’il lui veut ? »

            « - Le sergent Chesterfield s’en est sorti vivant aussi… Vivant… Mais tout juste ! »

            « - Je sais bien que ce n’est pas la première fois qu’il s’en sort avec quelques bobos par-ci par-là, mais cette fois il faut absolument que vous compreniez, Caporal… C’est grave ! »

 

            Les bleus ont laissé des plumes dans l’assaut commandé par le Capitaine Stark. En particulier, le Sergent Chesterfield n’est pas sorti indemne de la dernière charge du XXIIème de cavalerie. A priori, l’éclatement d’un obus à proximité du soldat lui a causé un traumatisme crânien. Le Sergent est amnésique. Il n’a aucune blessure apparente mais il est pour l’instant un légume dans un fauteuil roulant. L’Etat-Major veut le rendre à la vie civile. Pour Blutch, cela est hors de question. Les généraux lui donnent alors trente jours pour remettre Chesterfield d’aplomb.

 

 

 

 

 

 

            A l’instar de « En avant, l’amnésique », vingt-neuvième tome des Tuniques Bleues, ce soixantième opus est un voyage réjouissant dans l’histoire de la série. Il est très intéressant de lire les deux récits en parallèle. Cette fois-ci, ce n’est plus Blutch qui a perdu la mémoire, mais le Sergent. Comme dans l’album paru en 1989, celui-ci est une quête de l’électrochoc. Les différentes étapes sont justifiées. La problématique, ou plutôt sa résolution, est plus sérieuse. Que l’on se rassure, l’humour est bien présent. Des retrouvailles à Fort Bow, lieu des sources de la série qui résonne d’une façon particulière pour les plus anciens lecteurs, jusqu’au retour à la maison familiale, la route sera longue pour les deux militaires.

 

            Willy Lambil, c’est le tôlier. Le maître n’a aucune leçon à recevoir. Son travail est impeccable. Cet auteur est largement du niveau de Morris. Mais qu’attendent donc ses pairs pour l’installer sur le piedestal des grands maîtres de la BD franco-belge ? Sans bruit, il fait une carrière sans faute.

 

            Quant à Raoul Cauvin, … les mots manquent tellement ce type est admirable. Il n’y a rien à dire de plus. Relisez l’article consacré à sa monographie : http://www.bd-best.com/lettre-ouverte-a-raoul-cauvin-news-6622.html

 

            La prépublication de « Carte blanche pour un bleu est en train de se terminer dans le journal de Spirou. Plus qu’à attendre jusqu’à fin octobre pour profiter de cette nouvelle aventure des Tuniques bleues en album.

 

 

Laurent Lafourcade

 

Série : Les tuniques bleues

Tome : 60 – Carte blanche pour un bleu

Scénario : Raoul Cauvin

Dessin : Willy Lambil

Couleurs : Léonardo

Genre: Aventure humoristique

Éditeur: Dupuis

Nombre de pages: 48

Prix: 10,60 €

ISBN : 9782800162737



Publié le 19/09/2016.


Source : Bd-best


Harmony? Faudrait quand même pas trop la prendre pour une souris de laboratoire!

Harmony revient! Et, après un tome 1 au final coup de poing, Mathieu Reynès laisse nos attentes sur la touche pour nous replonger dans le passé de sa nouvelle héroïne (entre la Hannah de Joe Wright ou la Lucy de Luc Besson, le grotesque en moins). De nouveaux personnages (bons et méchants) viennent ainsi la rejoindre et attiser le suspense. Et que ça saute!

 


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Harmony par Reynès © Dupuis 2016

 

 

Résumé de l’éditeur: Six ans plus tôt : Harmony est une jeune orpheline qui, parce qu’elle présentait des symptômes de dégénérescence neuronale, a été intégrée dans le programme de recherche du docteur Torres. Aujourd’hui saine et sauve, l’incroyable talent qu’elle a développé, la télékinésie, intéresse en revanche beaucoup une société militaire privée. Cette dernière évince rapidement William Torres du programme. Son objectif est clair : monter un camp d’entraînement afin de développer, pour son propre profit, les aptitudes d’Harmony ainsi que celles d’autres enfants potentiellement concernés.

 

 

Harmony par Reynès © Dupuis 2016

Harmony par Reynès © Dupuis 2016

 

 

Espoir pour des millions de malades devenue bien vite, et sous le pactole déposé par une organisation non gouvernementale, une véritable souris de laboratoire élevée de manière martiale et spartiate, c’est peu dire qu’Harmony attend l’heure de sa revanche. Mais pour l’heure, l’adolescente à la force de caractère (et de lévitation) impressionnante doit veiller à ce que ses actions ne se répercutent pas sur Eden et Payne, les deux autres enfants de ce projet secret. Eden peut localiser et visualiser l’endroit où se trouve la personne à laquelle elle pense tandis que Payne est télépathe.

 

 

Harmony par Reynès © Dupuis 2016

Harmony par Reynès © Dupuis 2016

 

 

Des dons qui risquent bien de nourrir les convoitises ainsi que de noirs desseins. Dans ce carcan militarisé, les alliés se comptent sur les doigts de la main. Et encore. Et si Harmony retrouvait le docteur William Torres pour comprendre et trouver un moyen de s’échapper? Réellement cette fois!

Harmony par Reynès © Dupuis 2016 Harmony par Reynès © Dupuis 2016

Après la cabane isolée au fond des bois, c’est dans un autre huis-clos que nous entraîne Mathieu Reynes dans Indigo. Toujours ceinturée d’une épaisse forêt, encerclée par un lac, c’est une base ultra-sécurisée et anonyme que l’auteur nous fait cette fois découvrir. Un vrai petit paradis, isolé de l’extérieur pour avec terrains de basket, jolies chambres et espaces verts à profusion. Un paradis ou une prison infernale? Nous le découvrirons assez tôt car Reynes ne musarde pas en chemin et tisse son histoire à un rythme explosif.

 

 

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Harmony par Reynès © Dupuis 2016

 

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Harmony par Reynès © Dupuis 2016

 

Ce deuxième tome est plus bavard et dispense au fur et à mesure des infos qui viennent enrichir notre bagage. Des éléments restés mystérieux dans le premier tome se débloquent. La substance rejoint l’explosivité du dessin. Tandis que Reynes semble s’amuser à chaque case, réinventant ses cadrages et exploitant de jolies trouvailles. Et pour pimenter le tout, une punchline finale digne du « I’ll be back » de Terminator et qui laisse espérer un troisième tome du tonnerre! Avec Magic 7, Harmony est l’une des plus belles promesses d’aventure du Journal de Spirou depuis Seuls, sans doute.

 

Alexy Seny

 

Série: Harmony (Facebook)

Tome: 2 – Indigo

Scénario et dessin: Mathieu Reynes

Couleurs: Valérie Vernay et Mathieu Reynes

Bande Originale: Thomas Kubler

Genre: Fantastique, Thriller

Éditeur: Dupuis

Nbre de pages: 56

Prix: 12€

 

 



Publié le 19/09/2016.


Source : Bd-best


Intégrale Schtroumpf tome 4, un menu bien rempli

« - C’est le Schtroumpf Schtroumpf Schtroumpf qui fait Schtroumpf Schtroumpf Schtroumpf… Un p’tit Schtroumpf, deux p’tits… »

            « - Chut ! »

            « - Chut ?... Pourquoi chut ? »

            « - Oui, pourquoi chut, hein ? »

            « - Parce que nous sommes près de chez Gargamel… »

            « - Tiens, oui ! »

            « - … et que le Grand Schtroumpf dit toujours qu’il ne faut pas schtroumpfer de bruit quand on est près de chez Gargamel, parce que Gargamel… »

 

            Il y en a un qui ne va pas tarder à se prendre un coup de bâton sur le bonnet : c’est le Schtroumpf à lunettes ! A quelques mètres de la maison du vilain sorcier, il vaut mieux se faire discret. Et quand on aperçoit un bon gros géant qui frappe à la porte de Gargamel, cela attise la curiosité. Ainsi commence « La soupe aux Schtroumpfs », récit ouvrant cette intégrale, tournant dans l’aventure bleue. Outre le fait que ce dixième opus a l’une des couvertures les plus mythiques de la BD franco-belge, les Schtroumpfs se baignant dans une marmite d’eau bouillante, il marque la fin d’une époque artisanale, collective certes, mais encore familiale. Si c’est bien Peyo qui concocta la recette de cette « soupe », son application en revint essentiellement à Walthéry et Wasterlain, ainsi qu’à Desorgher. L’ogre Grossbouf, sur les conseils de Gargamel, souhaite se régaler d’une soupe aux Schtroumpfs. Qu’à cela ne tienne, il la veut, il l’aura.

 

 

 

 

Les récits suivants prendront une autre dimension et il faudra attendre « Le Schtroumpf financier », album testament de Peyo, avant de retrouver un réel fond dans une histoire de Schtroumpfs. Mais cela est une autre aventure.

 

Ceci dit, les historiettes suivantes ont une saveur certaine, autre, mais elle est là.

            « Les Schtroumpfs Olympiques » est à l’origine un travail de commande pour le comité olympique belge. Le Schtroumpf costaud coache un Schtroumpf chétif rêvant de remporter des compétitions sportives.

            « Le bébé Schtroumpf » est l’adaptation du dessin animé sorti sur les écrans à Noël en 1984, tout comme « Les p’tits Schtroumpfs » reprend des personnages créés pour la télévision. Dernier récit conséquent, « Le Schtroumpf robot » met à l’honneur le Schtroumpf bricoleur dans le remake d’un ancien épisode publicitaire où les Schtroumpfs rencontraient Benco, pot vivant de chocolat en poudre.

            De plus courtes histoires complètent cette intégrale, dont un inédit en album : « Le Schtroumpf amnésique ».

 

            C’est l’un des meilleurs spécialistes de l’histoire de la BD en général et de celle de Dupuis en particulier qui s’est chargé du riche dossier introductif : le passionné et passionnant Hugues Dayez.

 

C’est le Schtroumpf Schtroumpf Schtroumpf qui fait Schtroumpf Schtroumpf Schtroumpf… Un p’tit Schtroumpf, deux p’tits Schtroumpfs, trois p’tits Schtroumpfs Schtroumpfs Schtroumpfs…


Laurent Lafourcade

 

Série : Les Schtroumpfs

Tome : Intégrale 4

Scénario : Peyo, Delporte

Dessin : Peyo, Walthéry, Wasterlain, Desorgher

Couleurs : Nine

Genre: Aventure humoristique

Éditeur: Dupuis

Nombre de pages: 272

Prix: 28 €

ISBN : 9782800167206

 



Publié le 19/09/2016.


Source : Bd-best


Forçats: au-delà du bagne, une jungle toujours plus carcérale

Quelques fois, au-dessus de la Guyane française, le ciel se fait rouge. Mais peut-être n’est-ce que le reflet d’une mer dont les requins se chargent de réduire en lambeaux les dépouilles des bagnards de l’île du Salut? Après avoir retracé avec force et stupeur le pacte avec le diable liant le médecin Félix Kersten à Heinrich Himmler, Pat Perna et Fabien Bedouel changent de latitude pour se frotter à la pesante chaleur de la Guyane et à l’horreur de ces maudits bagnes. Une histoire dans les traces d’Albert Londres et de l’anarchiste Eugène Dieudonné, membre présumé de la Bande à Bonnot mais vrai innocent mis en cage pour s’être épris d’une femme partagée avec un autre.

 


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(c) Forçats Bedouel/Perna/Fantini – Les Arènes

 

 

Résumé de l’éditeur: La forêt vierge, les serpents venimeux, la chaleur étouffante… et le bagne. L’existence des forçats ne tient qu’à un fil : l’espoir fou de s’évader de cette île du malheur. Au milieu des ténèbres, deux hommes : l’anarchiste Eugène Dieudonné, incarcéré depuis 10 ans pour un crime qu’il n’a pas commis, et le grand reporter Albert Londres, venu « porter la plume dans la plaie » de ce monde inhumain. Leur amitié va changer l’histoire de ce bagne.

 

 

forcats-t-1-dans-lenfer-du-bagne-pat-perna-fabien-bedouel-florence-fantini-supporter

(c) Forçats Bedouel/Perna/Fantini – Les Arènes

 

 

Quelle est la meilleure des prisons? Le bagne en lui-même? Ou cette terrible forêt vierge où la chaleur pèse, les serpents se cachent pour mieux vous saisir et les moustiques se donnent à coeur joie, faute de mieux, sur votre peau sèche? Le problème est en effet là, dans ce bout du monde où l’on veut oublier les criminels: une évasion ne suffit pas. Et là où dans d’autres contrées, s’évader de la prison est déjà une victoire en soi, au Bagne de l’île du Salut, quand vous en êtes là… tout reste encore à faire pour dompter l’exploit. Et mieux vaut avoir les nerfs solides!

 

 

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(c) Forçats Bedouel/Perna/Fantini – Les Arènes

 

 

Pourtant, Eugène Dieudonné est un récidiviste en matière de folle échappée. Téméraire et avec cette mentalité du « qui ne tente rien n’a rien ». Et lui n’a résolument rien à perdre et tout à regagner de cette liberté dont on l’a privé, il y a dix ans, pour un braquage qu’il n’a pas commis. Pourtant, même au fond d’un cachot noir et silencieux, l’espoir point parfois. Et si le journaliste Albert Londres faisait enfin éclater la vérité? En attendant, Dieudonné sert de guide « d’expérience » au reporter dans ce monde sans pitié, cet antre de la folie où les petites combines ne sont toutefois pas rares.

 

 

forcats-t-1-dans-lenfer-du-bagne-pat-perna-fabien-bedouel-florence-fantini-tuberculose

(c) Forçats Bedouel/Perna/Fantini – Les Arènes

 

 

Changement total d’univers pour Bedouel et Perna, mais cette (première) incursion dans le monde des bagnards se révèle fort documentée et respire le vécu. Dès les premières planches, on s’englue dans la torpeur de cette forêt sans espoir. Comme les évadés, on est dans l’effort, dans le dur et le mal. Le galop des chiens, les détonations des fusils, tout nous perce les tympans, l’incursion dans la Guyane des années 20 est plus que réussie.

 

 

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Et durant la longue fuite (qui sert en fait de vrai prologue à ce premier tome), on ne fait qu’entrer dans l’histoire et dans l’Histoire sinistre des bagnes français. Et l’ambiance recréée par les deux auteurs est aussi sanglante et moite que complètement subjuguante. Que ce soit dans le Paris de Jules Bonnot ou en ces terres carcérales, à plus de 7000 bornes de la métropole.

 

 

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(c) Bedouel/Perna

 

 

Forçats, c’est du cinéma (on est d’ailleurs dans la famille graphique d’un Brüno), sachant se faire bavard mais aussi spectaculaire, dans les décors glauques de ce monde à part et dont personne ne voudrait. Viril, aventureux et passionnant.

 

Série: Forçats

Tome: 1 – Dans l’enfer du bagne

Scénario: Pat(rice) Perna

Dessin: Fabien Bedouel

Couleur: Florence Fantini

Genre: Histoire, Aventure, Carcéral

Éditeur: Les Arènes

Nbre de pages: 58 (+ dossier de 6 pages)

Prix: 15€



Publié le 16/09/2016.


Source : Bd-best


9/11, le jour où McCurry, l’homme qui voulait voir tomber la pluie, a vu tomber les cendres du 11 septembre

15 ans plus tard et toujours pas remis. S’en remettra-t-on d’ailleurs un jour de ce joli jour de septembre sur Manhattan qui s’est transformé en cauchemar. Un cauchemar qui n’a cessé de répandre ses démons et ses fantômes, depuis. Le 11 septembre reste dans toutes les mémoires. Et si tout le monde se rappelle de ce qu’il faisait au jour et à l’heure où deux avions devenus fous semaient le chaos, ce n’est pas qu’un cliché. Ainsi, McCurry, NY 11 septembre 2001 (BD se mêlant aux photos de Steve McCurry) fait le bond entre hier et aujourd’hui. Emmené par le duo Morvan-Trefouël (déjà derrière les albums sur Omaha Beach et Cartier-Bresson) et sublimé par le dessin de Jung Gi Kim et les couleurs de Walter Pezzali, cet album nous emmène sur le chemin de foi plus que de croix de ce photographe qui a frôlé la mort plusieurs fois, d’un bout à l’autre du monde, pour livrer des photos incroyables. Tout en se remémorant sans cesse cette phrase de Robert Capa: « Si ta photo n’est pas assez bonne, c’est que tu n’es pas assez près. » 

 


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Magnum Photos par Jung Gi Kim Morvan Trefouel Pezzali © Dupuis 2016

 

 

Résumé de l’éditeur: Steve McCurry était à New York le 11 septembre 2001. Manhattan est son île, son port d’attache entre deux reportages de l’autre côté du globe. Les tours jumelles étaient au centre de son horizon. Il les a vues tomber, s’est approché au plus près, photographiant sans comprendre, cadrant les cicatrices de la ville et de ses habitants.

 

 

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Magnum Photos par Jung Gi Kim Morvan Trefouel Pezzali © Dupuis 2016

 

 

« Personne ne sait au juste comment l’écrire ou l’appeler: 11 septembre,  11/09/2001, 9/11, Nine Eleven… ». Dans sa préface, le directeur de la collection Aire Libre, Louis-Antoine Dujardin, a raison de rappeler à quel point la barbarie du 11 septembre a quelque chose d’innommable. Comme la fin d’une innocence bien gardée depuis un bon moment par les Occidentaux que nous étions. Innommable, oui mais pas forcément irregardable et immontrable. La preuve, quinze ans plus tard, notre regard s’arrête toujours autant sur les photos, ces actes de bravoure sur pellicule, qui nous rappelle le séisme dramatique et traumatisme du « Ground Zero ».

 

 

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© Steve McCurry

 

 

Si Morvan et Trefouël ont choisi d’isoler et de braquer nos regards sur le travail de Steve McCurry, au-delà de la beauté de ses photos même baignées d’horreur, c’est aussi parce que la mort est une de ses vieilles amies. Mais jamais son impact n’avait eu lieu aussi près du bureau de Steve. « J’ai l’habitude de voyager des heures pour me rendre sur les champs de bataille, mais là, pas besoin de passeport, il m’a suffi de monter quelques marches.

 

 

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Magnum Photos par Jung Gi Kim Morvan Trefouel Pezzali © Dupuis 2016

 

 

De près ou de loin, pourtant, plusieurs fois dans sa vie de photographe, il y a été confronté. Pire, la mort l’a harcelé sans relâche: en Inde sur ce pont pourri, dans l’explosion de cette caserne des casques bleus en Afghanistan sans oublier le crash de son avion dans le Lac de Bled en Slovénie. Plus récemment, c’est dans les travées du Stade de France, en simple spectateur, que Steve a vu la mort de près quand trois terroristes font exploser à la fin du match France-Allemagne, le 13 novembre 2015. Steve n’a ce jour-là que ces yeux et son smartphone pour photographier l’histoire qui se répète. Pour photographier la mort, encore faut-il l’avoir vécue ou du moins frôlée.

 

 

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Bien plus qu’un ouvrage sur le 11 septembre, cette BD (qui tient fortement du beau livre) est un voyage à reculons dans les souvenirs de McCurry, ce photographe de guerre « par accident » qui, au début de sa carrière ne rêvait que de voir tomber… la pluie des moussons indiennes. Un rêve de gamin devenu un superbe reportage qui lui ouvrit les portes du monde, celui des hommes: les puits de pétrole en feu en Irak et ces êtres carbonisés, les enfants de la guerre en Afghanistan, un massacre aveugle dans un village des montagnes de ce même pays, la rencontre du commandant Massoud, le visage inoubliable de la Pakistanaise Sharbat Gula.

 

Bien sûr, il y eut des moments terribles et douloureux, pourtant rien n’entacha la foi de McCurry. Même si on le traita des fois comme un étranger venu faire des sous sur le dos du malheur du monde. Aux portes de Ground Zero dévasté où un policier refuse d’entendre qu’il « n’est pas un paparazzi » ou au coeur d’autres tragédies. « J’ai souvent tenté d’expliquer la situation, le pourquoi de mon travail. Mais ils ne me croient pas. Et à ce moment précis, ils n’ont pas la capacité de réfléchir. (…) Sans les photographes ni les reporters, sans la télévision ni la radio, nous n’aurions aucune idée de ce qu’il se passe ailleurs.

 

 

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Magnum Photos par Jung Gi Kim Morvan Trefouel Pezzali © Dupuis 2016

 

 

C’est donc un vrai sacerdoce que met en valeur ce livre qui revient intelligemment et avec le recul nécessaire sur la tragédie d’il y a quinze ans. Jung Gi Kim (véritable sensation du dernier festival d’Angoulême), lui, déploie tout son talent pour mettre en image cette course contre-la-montre pour arriver au pied des ex-Tours du World Trade Center. Mais aussi cette course contre-les-années, de pays en pays, que n’a jamais cessé de mener McCurry. Ses photos incroyables s’imbriquent dans les cases de Kim, dantesques. Car chaque case devient une fresque et la science du dessinateur rejoint celle du photographe. Voilà sans doute l’ouvrage le plus abouti de la collaboration Magnum Photos-Aire Libre. Direct, efficace, tellement humain.

 

Alexy Seny

 

Titre: McCurry, NY 11 Septembre 2001

Récit Complet

D’après les photos de Steve McCurry

Scénario: Jean-David Morvan et Séverine Tréfouël

Dessin: Jung Gi Kim (Facebook)

Couleurs: Walter Pezzali

Genre: Historique, Photographie, Biographie

Éditeur: Dupuis

Collection: Magnum Photos – Aire Libre

Nbre de pages: 136 (92p. de BD + 44p. d’évocation et de photos)

Prix: 22€

 

 



Publié le 16/09/2016.


Source : Bd-best


Spirou : La lumière de Bornéo, une interpretation magistrale par Frank Pé et Zidrou

« - Monsieur Bernard ! Monsieur Bernard ! Monsieur Bernard ! Notre artiste mystérieux fait le buzz ! Les quelques peintures que vous avez mises sur le net en guise d’apéritif ont reçu plus de deux millions de visites ! Un journaliste de « toiles sur toiles »… Il a déjà trouvé un nom en « -isme » pour les qualifier ! Du « zooïsme » qu’il appelle ça ! »

            « - Aaah ! Les noms en « -isme » ! Que serait l’histoire de l’art sans les noms en « -isme » ?! Et je crois que les deux acheteurs potentiels sont arrivés ! »

 

            Un personnage bien connu, le cheik Ibn-Mah-Zout, désire acheter ces mystérieuses et magnifiques toiles qu’expose la galerie Bernard. Mais qui en est l’auteur ? Parallèlement, Spirou, qui a démissionné de son poste de journaliste au Moustique à cause d’un article censuré, retrouve Noé dans un cirque de seconde zone. Ce dernier va avoir fort à faire avec son adolescente de fille. De son côté, le Comte de Champignac analyse de sombres nouveaux champignons qui envahissent les champs. Et puis, que sont devenus ce photographe et sa fille laissés pour mort en pleine jungle après avoir surpris des braconniers de gorilles ?

 

 

 

 

 

            Alors que le Spirou de Féroumont  n’a pas complètement répondu aux espoirs attendus  pour le formidable créateur du nom moins formidable Royaume, celui de Frank Pé dépasse tout ce que l’on pouvait imaginer. On a même l’impression que Franquin a posé des jalons pour Frank. C’est une réussite, un succès, un enchantement. Plus que tout autre, cet album prouve l’intérêt de ce type de collections de reprises éphémères. Le talent de Frank exulte : celui de l’auteur écologique de « Broussaille », celui du révolté-écorché de « Comme un animal en cage », celui de l’artiste animalier de « Zoo ». Des personnages cultes font leur retour, que ce soit le cheik Ibn-Mah-Zout, vu dans « Vacances sans histoires », ou Noé, dompteur poète mélancolique, sorti de « Bravo les brothers » pour offrir à Frank une composition magistrale.

 

 

 

 

 

            Zidrou est venu à la rescousse de Frank à la demande du dessinateur. Le scénariste caméléon a su envelopper les idées de Frank dans un écrin sur mesure.

 

            « Pardonne à tes ombres car elles sont les garantes de ton établissement dans la lumière. » Cette citation de Rodolphe Massé en page de titre de « La lumière de Bornéo » est la parfaite description de cet album où, tant au niveau du vécu des personnages que du rendu artistique du travail des auteurs, la lumière montre l’espoir au bout du chemin.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

Série: Le Spirou de…

Tome: 10 – La lumière de Bornéo

Scénario : Zidrou, d’après Frank Pé

Dessin : Frank Pé

Couleurs : Cerise

Genre: Aventure

Éditeur: Dupuis

Nombre de pages: 92

Prix: 16,50 €

ISBN : 9782800167367



Publié le 15/09/2016.


Source : Bd-best


Dad n’a toujours rien de De Niro ni du père modèle, et pourvu que ça dure!

Dad, vous commencez à le connaître non? Mais si, bien sûr que si, on vous a déjà parlé de ce comédien raté bien meilleur dans le rôle de composition (quoique…) de papa au foyer avec quatre gamines à charge et à plein temps. Après deux tomes, voilà que quelques ennuis pointent le bout de leur nez. Et aussi vrai que ce tome 3 s’appelle Les nerfs à vif, Dad n’est toujours pas le nouveau Robert de Niro mais Nob, lui, est quand même un sacré as de la mise en scène!

 


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Dad par Nob © Dupuis 2016

 

 

Ah que le temps file, les enfants grandissent et si Bébérénice a encore beaucoup besoin de son papa, Roxane devient une vraie petite aventurière du quotidien, Panda est de plus en plus accaparée par ses grandes thèses qui lui servent de devoir et Ondine comble ses lacunes en math avec un joli succès auprès des garçons. Puis, bien sûr, avec l’âge, les enfants grandissent, tout comme les… factures de gsm (de portable, pour vous, amis français)!

 

 

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Dad par Nob © Dupuis 2016

 

 

Et Dad dans tout ça? Fidèle à lui-même, équilibriste tant bien que mal, il subit un peu sa vie de comédien raté (malgré quelques pubs bien ingrates et sans lendemain) tout en tentant de joindre les deux bouts, de résister aux caprices de son quatuor de fille et en se débattant entre les voitures miniatures qui traînent et les t-shirts de la Mano Negra qui lui rappellent que, décidément, il n’a plus vingt ans. Sauf peut-être pour cette acné tardive et liée au stress qui transforme son visage en une somme de petits cratères. Que de problèmes!

 

 

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Dad par Nob © Dupuis 2016

 

 

Et tandis qu’il lui faut redoubler de stratagèmes pour retarder la visite de l’huissier tout en éloignant ses filles de ces engins de malheurs que représentent les tablettes et autres smartphones; v’là-t’y pas que débarque une revenante dont Dad se serait bien passé. « Roudoudou » par-ci, « roudoudou » par-là, Rose est dans la place. Rose, c’est la maman d’Aurore. Et, accessoirement, pour Dad, la femme (d’un bout) de sa vie… qu’il ne regrette résolument pas!

Une erreur de jeunesse qui est bien décidée à revenir à la charge, un beau matin. Gros chagrin et attitudes de diva en prime. Puis, non contente de s’installer chez lui comme si de rien n’était, Rose représente la réussite (éphémère, certes) que Dad n’a jamais eue. Et Dad ne compte pas laisser cette actrice décadente et larmoyante envahir son quotidien. Vengeance à la clé, avec comme bande-son le tube de Pharrell Williams. Mais pas le temps de savourer, déjà la mélodie de son portable résonne (avec… Tata Yoyo), et Dad s’en va vers de nouvelles (més)aventures. Mais une chose est sûre: malgré une situation financière guère au beau fixe, l’argent ne fait pas le bonheur, mais rire un peu ça n’a pas de prix.

 

 

(c) Nob/ Dupuis

Dad par Nob © Dupuis 2016

 

 

Frais, cool et enthousiasmant, ce troisième opus n’a rien à envier au précédent. Les gags en une planche côtoient quelques récits un peu plus longs, mais la substance reste la même. Et sur le terrain de l’enfance déjà foulé par pas mal d’autres auteurs avant lui, Nob a trouvé sa veine, un ton qui lui est propre et tellement contemporain. Et si à la fin de l’album, Dad n’a toujours pas le César, il figure quand même parmi les meilleurs espoirs de la bd familiale actuelle.

 

Alexis Seny

 

 

Série: Dad

Tome: 3 – Les nerfs à vif

Scénario, dessin et couleurs: Nob

Genre: Humour, Gag, Famille

Éditeur: Dupuis

Nbre de pages: 46

Prix: 10,60€



Publié le 15/09/2016.


Source : Bd-best


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