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Japonisme 2018, #4, Expo Hiro Mashima et prix Konishi

Du 25 au 28 janvier 2018, le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême mettra à l’honneur l’univers de ce manga mythique. En plus d'une exceptionnelle exposition, une Rencontre Internationale sera organisée en présence de Hiro Mashima, le créateur de la série. L’occasion pour tous les visiteurs de revenir en détail sur les aventures épiques de Natsu, Lucy et le chat Happy, trois des membres de la prestigieuse guilde de magiciens de Fairy Tail…

Mais ce n’est pas tout ! En plus de l’exposition, une Rencontre
Internationale sera organisée à Angoulême en présence de Hiro Mashima, le créateur de la série, venu spécialement du Japon pour remercier ses fans de leur fidélité ! Fairy Tail a en effet fêté tout récemment ses 10 ans, et la fin de la série est désormais annoncée, après plus de 60 volumes parus, pour la fin de l’année 2017 – le dernier tome de la série paraîtra en français en 2018.

Le Festival est honoré d’accueillir au sein de sa programmation ce shonen qui a su gagner à lui de très nombreux jeunes lecteurs : 6 millions d’exemplaires de la série ont été vendus en France, et plus de 60 millions à travers le monde !
Rendez-vous à la rentrée pour l’ouverture de la billetterie du Festival. Un moment exceptionnel, organisé avec le concours des éditions Pika et Kodansha.

 

 

 

 

CRÉATION DU PRIX KONISHI POUR LA TRADUCTION DE MANGA JAPONAIS EN FRANÇAIS

Chaque année, plus de 1500 mangas sont traduits du japonais vers le français. Depuis plusieurs années, le manga japonais représente environ 40% des publications de bande dessinée sur le marché français.

L’introduction progressive du manga japonais dans l'hexagone, au cours des années 1990, ainsi que sa phénoménale ascension, n’auraient pas été possibles sans la passion et le professionnalisme des traducteurs francophones de manga.

Par la qualité de leur travail, motivé par un intérêt profond pour l'éclectisme des histoires venues du Japon, les traducteurs et traductrices jouent non seulement le rôle de passeurs vers la culture et la civilisation japonaises, mais aussi de guides, de cartographes d’un univers à explorer et à redécouvrir en permanence.

Conscientes de l’importance de la traduction dans le succès du manga japonais en France, et décidées à amplifier son développement, l’Ambassade du Japon en France et la Fondation Konishi sont heureuses d’annoncer la création du Prix Konishi de la traduction de manga japonais en français, qui rejoint ainsi le Prix Konishi de la traduction littéraire franco-japonaise.

La première édition du Prix Konishi pour la traduction de manga japonais en français récompensera la traduction d’un titre publié entre octobre 2015 et septembre 2017. 10 titres seront nominés avant d’être distingués par un Grand Jury. Le lauréat du prix sera annoncé lors de la 45e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, du 25 au 28 janvier 2018.

Composition du grand jury :

Stéphane Beaujean – Directeur artistique du Festival d’Angoulême
Patrick Honnoré – Traducteur littéraire en japonais
Karyn Nishimura Poupée – Journaliste, correspondante de l’AFP au Japon
Claude Leblanc – Rédacteur en chef de Zoom Japon
Stéphane Ferrand – Consultant, ancien directeur éditorial de Glénat Manga


Pays : France

Date de l'événement : du 25/01/2018 au 28/01/2018.

Publié le 10/11/2017.


Source : Bd-best


Japonisme 2018, le manga à l'honneur à Angoulême en 2018, #3 Expo Osamu Tezuka

Une rétrospective exceptionnelle qui sera présentée à Angoulême, avec de nombreux originaux mythiques de celui que l'on surnommait "le Dieu du manga"

Au Japon, Osamu Tezuka (1928-1989) est surnommé Manga no kamisama, « Le Dieu du Manga ». Et pour cause, il est considéré comme l’inventeur du manga moderne. Dès 1947 dans La Nouvelle Île au trésor, Tezuka popularise une forme de récit au long cours. Sa narration montre une dynamique inédite, et l’esthétique est teintée de références à l’imaginaire américain, Walt Disney en tête.

Jusqu’alors, le manga se cantonnait souvent à des formes courtes. Modèle pour les générations d'auteurs à venir, le dieu du manga participe à toutes les révolutions formelles qui suivront, s'emparant de tous les genres au fur et à mesure de leur apparition : bande dessinée pour jeunes garçons, pour jeunes filles, pour adultes, récits historiques. Dans les années 1960, Tezuka bouleverse enfin l’industrie naissante de l’animation japonaise en créant la première série pour la télévision, posant alors, sans le réaliser, les fondements de cette industrie.

Sans Tezuka, le manga et l’animation japonaise ne seraient pas ce qu’ils sont aujourd’hui. Ses créations sont nombreuses et la plus célèbre reste assurément Astro Boy (Tetsuwan Atom, 1952), un petit enfant robot alimenté par une pile nucléaire et célèbre dans le monde entier. Parmi les œuvres marquantes figurent également Le Roi Léo (1950), Phénix (1968), Ayako (1972), Bouddha (1972), Black Jack (1973) ou encoreL’Histoire des 3 Adolf (1983).

Auteur mythique d’une époustouflante productivité, avec la réalisation de 170 000 pages de manga, Tezuka n’a jamais fait l’objet d’une véritable exposition en France. C’est donc une rétrospective exceptionnelle qui est présentée à Angoulême, avec de nombreux originaux mythiques. Une manière aussi de saluer la mémoire d’un auteur venu à Angoulême au début des années 1980, quelques années avant que la bande dessinée japonaise s’exporte massivement à travers le monde.

 

 

 


Pays : France

Publié le 10/11/2017.


Source : Bd-best


Japonisme 2018, le manga à l'honneur à Angoulême en 2018, #2 Expo Naoki Urasawa

Naoki Urasawa est le maître incontestable du manga de genre pour adultes.


Les séries 20th Century Boys, Monster, Pluto, Master Keaton ou plus récemment Billy Bat sont régulièrement saluées pour le souffle épique de leur mise en scène, leur sens aiguisé du suspense et leur vaste galerie de personnages aux physiques très singuliers et aux visages extrêmement expressifs. Dans ses mangas, Naoki Urasawa installe en effet des atmosphères étouffantes et fascinantes, quelque part entre Alfred Hitchcock et Brian De Palma, entraînant les lecteurs dans des polars labyrinthiques, teintés de SF et habités d’une douce mélancolie…

L’exposition présentera de nombreux originaux, et reviendra sur les motifs de son œuvre : l’obsession d’un mal sans visage et sans nom, l’Art comme forme supérieure d’aspiration humaine, le dialogue entre l’Orient et l’Occident ou encore la crainte des résurgences de dictatures sanguinaires...

Naoki Urasawa est aimé des lecteurs comme des créateurs occidentaux, qu’il connaît et dont il se sent proche graphiquement (il a par exemple découvert Métal Hurlant dès la fin des années 1970). Le mangaka est par ailleurs musicien, mais aussi théoricien de la bande dessinée : il a réalisé pour la chaîne japonaise NHK des entretiens filmés avec différents auteurs, qui montrent son approche particulièrement intuitive du dessin…

Pour la première fois en France, une exposition d’envergure est consacrée à cet artiste exceptionnel, véritable ambassadeur de la forme du manga dans ce qu’elle peut exprimer de plus littéraire. Naoki Urasawa sera en outre présent en France pour différentes rencontres en public.

 


Pays : France

Date de l'événement : du 25/01/2018 au 28/01/2018.

Publié le 10/11/2017.


Source : Bd-best


Japonisme 2018, le manga à l'honneur à Angoulême en 2018, #1

En préambule de l’événement culturelJaponismes 2018, le manga est à l’honneur au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.

2018 marque le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France. Cette année commémore également le 150e anniversaire du début de l’ère Meiji, moment où le Japon s’engageait sur la voie de la modernité et s’ouvrait à l’Occident en apprenant de lui.

La fascination pour la culture japonaise tient par ailleurs historiquement à la curiosité suscitée par de nouvelles formes qui ont fortement marqué les avant - gardes françaises les plus célèbres
du XIXe siècle. C’est cette même quête de nouveauté qui conduit aujourd’hui le public et les artistes français à tourner leur regard vers le Japon contemporain, source continue d’inspiration et d’innovation.

 

 

 

 

Le manga est le signe par excellence du rayonnement culturel du Japon en France. Depuis le début des années 1990, des milliers de livres de bande dessinée japonais ont été traduits et publiés en français, montrant la diversité des productions de l’archipel : Shonen, Shojo, Seinen... sont quelques-uns des genres plébiscités par les lecteurs français qui ont fait du manga, plus encore qu’un genre littéraire populaire, un fait social.

 

 

 

 

Le Festival International de la Bande Dessinée propose en janvier prochain 3 expositions exceptionnelles, consacrées à des auteurs et à des œuvres majeures du manga :

Osamu Tezuka (1928-1989), créateur d’une époustouflante productivité qui a propagé le manga contemporain et inventé le personnage d’Astro Boy.

Naoki Urasawa, l’un des maîtres contemporains du récit de genre avec les séries 20th Century Boys, Monster ou Billy Bat.

Et enfin Hiro Mashima, créateur de l’un des best sellers jeunesse du manga contemporain, la saga Fairy Tail.

 

 



Publié le 10/11/2017.


Source : Bd-best


Sacha Guitry en BD et dans l’engrenage des amours éphémères et des envies de conquêtes toujours plus lancinantes

Toujours présent au moins une fois par semaine parmi les citations (il faut dire qu’il en a eu des bons mots, au fil de sa carrière) des Grosses Têtes, Sacha Guitry a marqué son époque et est toujours un monument impossible à déclasser des lettres et des arts de la scène en France. Alors que ses pièces continuent d’être reprises un peu partout, soixante ans après sa mort, le dramaturge aux origines russes fait son entrée dans un diptyque en BD de Noël Simsolo et Paolo Martinello. Malheureusement pas un nouveau testament.

 

 

 

 

 

 

 

© Simsolo/Martinello chez Glénat

 

Résumé de l’éditeur : Après son divorce, le comédien Lucien Guitry enlève Sacha, son fils de cinq ans et l’emmène plusieurs mois à Saint-Pétersbourg où il se produit devant la cour impériale. C’est ainsi que l’enfant Sacha Guitry débute sur scène devant le Tsar Nicolas. Ces premiers pas sur les planches lui donnent le goût du théâtre. Très jeune, et malgré une scolarité désastreuse, il écrit et interprète ses propres pièces à Paris et connait ainsi la gloire. Ami de Sarah Bernhard, Colette, Alphonse Allais, Jean Cocteau, Georges Feydeau, il connait un destin fabuleux qui l’amène à être le roi de Paris.

 

 

 

 

© Simsolo/Martinello chez Glénat

 

Roi de Paris, légende immortelle, les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier cette personnalité hors-norme, ce surdoué du théâtre (et sous-doué à l’école) au destin remarquable. Mais peu de traits l’avaient incarné jusqu’ici. Alors, à l’heure où cinéma et littérature (en mots ou en dessins) aiment faire écho des récits de vies anonymes ou célèbres, Sacha Guitry avait toute sa place dans le vaste monde du Neuvième Art (plutôt deux fois qu’une puisque Delcourt vient de lui consacrer un roman graphique). C’est pourquoi, au-delà de l’icône et de l’esprit, Noël Simsolo (lui-même acteur, réalisateur, écrivain, historien du cinéma et auteur, en 1988, d’un essai sur Sacha Guitry) et Paolo Martinello s’intéressent en profondeur à celui qu’ils surnomment le bien-aimé mais dont ils se gardent bien d’enjoliver l’existence, prise dans l’engrenage des amours éphémères et des envies de conquêtes toujours plus lancinantes.

 

 

 

 

© Simsolo/Martinello chez Glénat

 

C’est vrai, la vie trépidante de Sacha Guitry n’a rien à envier aux feuilletons télévisés qui n’en finissent plus, il y a toujours à dire, il y a toujours un rebondissement. Et ses pairs ont tellement du mal à le suivre, dans ses grandes qualités mais aussi ses immenses défauts. Un homme avec ses failles, quoi, un joli coeur qui aimait trop les femmes mais auquel on pardonnait tous les excès une fois qu’il grattait le papier de cette plume formidable.

 

 

 

 

© Simsolo/Martinello chez Glénat

 

L’éclat de cet homme moderne, les deux auteurs peinent à rivaliser avec lui. L’histoire se suit mais là où l’Italien Paolo Martinello nous séduisait sur la couverture, il pioche un peu plus tard, sans parvenir à trouver la force de sortir de ce qui se contente d’être finalement une biographie convenue, sobre et un peu terne malgré quelques cases et des premières planches fascinantes, fortes en ambiance. Et quand on se frotte à un virtuose scénique, ça ne pardonne pas. « Citer les pensées des autres, c’est regretter de ne pas les avoir trouvées soi-même », mettait pourtant en garde l’homme dont il est question ici.

 

Titre : Sacha Guitry

Tome : 1/2 – Le bien-aimé

Scénario : Noël Simsolo

Dessin et couleurs : Paolo Martinello

Genre : Biopic

Éditeur : Glénat

Nbre de pages : 66

Prix : 14,95€



Publié le 09/11/2017.


Source : Alexis Seny


Familieziek Peter Van Dongen en expo au CBBD

Quoi de mieux que le style limpide de Peter Van Dongen, associé à un rigoureux travail de documentation, pour raviver une époque depuis longtemps révolue ? C'est ainsi que Peter Van Dongen a évoqué de façon saisissante dans Rampokan les dernières et houleuses années des Indes néerlandaises. Ce diptyque, auquel le Musée de la Bande dessinée a décerné en 1999 le Prix De Leeuw, a connu un grand succès international. Dans son adaptation de Familieziek (Fichue famille), la nouvelle du célèbre auteur néerlandais Adriaan van Dis, il promène le lecteur dans les Pays-Bas des années cinquante. Il s'agit une fois de plus d'un bijou de la bande dessinée, empreint de nostalgie, que le Musée de la Bande dessinée accueille avec plaisir dans sa Gallery.

Willem De Graeve, Musée de la Bande dessinée

 

Pour Familieziek, Peter van Dongen a adapté la nouvelle éponyme d'Adriaan van Dis sous la forme d'un roman graphique. Le récit dépeint l'histoire d'une famille indienne, marquée par la guerre et qui tente de trouver ses marques dans la Hollande des années cinquante. La mère et les filles murmurent leurs secrets en cachette. Le père, avide de justice, prépare son fil à un nouveau danger : les Russes ! Au beau milieu de tout cela, le garçon trouve du réconfort dans l'ombre de son frère, dont il sent la présence mais duquel on ne peut jamais parler.

Peter van Dongen (1966) est dessinateur de bande dessinée et illustrateur. Il a débuté à l'âge de seize ans dans la revue De Balloen. En 1990 est paru son roman graphique Muizentheater, tandis qu'en 1998 et en 2004 parurent respectivement Rampokan: Java et Rampokan: Celebes, un diptyque qui se déroule à la veille de la guerre coloniale menée par les Pays-Bas en Indonésie. En 2008, il a commencé à adapter en bande dessinée le roman Familieziek d'Adriaan van Dis. Il travaille actuellement avec Teun Berserik au tome 26 de la série Blake et Mortimer, qui paraîtra en 2018.

Adriaan van Dis (1946) a grandi aux Pays-Bas à Bergen aan Zee, au sein d'une famille au passé marqué par l'Inde (et la guerre). Après ses débuts avec Nathan Sid (1983), il perça en 1993 avec le roman Les Dunes coloniales. Dans Fichue famille, il brosse le portrait de son père, un immigré qui tente de se faire une place aux Pays-Bas. Adriaan van Dis a obtenu de nombreux prix pour son travail, dont le prix Constantijn Huygens qui a récompensé l'ensemble de son œuvre en 2015. Il est est traduit dans de nombreuses langues.

Les éditions Scratch Books

 

Centre Belge de la Bande Dessinée - Musée Bruxelles
Rue des Sables 20
1000 Bruxelles
Tél. : + 32 (0)2 219 19 80
Fax : + 32 (0)2 219 23 76
visit@cbbd.be


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 21/11/2017 au 07/01/2018.

Publié le 09/11/2017.


Source : Bd-best


Événement à Bruxelles, La BD, un art pour incarner l’Histoire au salon Ecrire l'Histoire

Le Salon Ecrire l'Histoire, est une initiative du Club de l’Histoire Patrick Weber sous le parrainage de SAS la Princesse Esmeralda de Belgique.

Au menu des évenements :

Thème 2017 : le Temps des Révolutions
Deux invités d’honneur : le samedi : Stéphane Bern – le dimanche : Philippe Geluck
En présence de plus de 100 auteurs de romans et essais historiques, belges et français
Une dizaine de conférences
Un café littéraire
Remise des prix :  Ecrire l’Histoire et Raconte-moi ton ancêtre

A vocation pédagogique, réaliste au bouton de culotte près, métaphorique ou humoristique, la bande dessinée historique a permis à un très large public d’ancrer ses connaissances à travers des récits et représentations graphiques accessibles. Aujourd’hui, elle est devenue un genre à part entière et s’est enrichie de fictions et d’aventures représentant toutes les époques de notre histoire. Son catalogue offre une diversité foisonnante et passionnante que le salon Ecrire l’Histoire nous invite à (re)découvrir avec en invité d’honneur : Philippe Geluck et son chat, féru d’art, une exposition sur La Guerre des Lulus et de nombreux auteurs en dédicaces.

 

 

 

 

 

Faire entrer au musée le dessin d’humour : Entretien avec Philippe Geluck

C’est la grande exposition des 20 ans du Chat, à l’École des beaux-arts de Paris et au Cinquantenaire à Bruxelles, qui nous a donné l’envie de créer un Musée du Chat et du dessin d’humour dans la capitale de l’Europe et de la BD, déclare Philippe Geluck.
Le dessin d’humour, par sa brièveté et sa percutance, prendra une dimension jubilatoire sur des cimaises muséales. La Belgique ne possède ni centre, ni collection, ni musée du dessin de presse. Le Chat sera assurément un formidable vecteur d’attraction vers un musée dédié au dessin d’humour mais également à bien d’autres formes artistiques.
Dans son album L’art et le Chat, Philippe Geluck confiait d’ores et déjà son rapport à l’art et son regard sur les grands peintres qui l’ont marqué depuis son enfance. Chaque maître y a droit à son hommage tantôt décalé, tantôt insolent, mais toujours drôlissime.

 

 

 

 

© Geluck - Casterman

 

 

Au programme :
Philippe Geluck : Invité d’honneur le dimanche 3 décembre

15h : conférence animée par Patrick Weber sur « le Chat entre au musée"
16h-17h30 : signature avec cachet ou séance de selfies

Une exposition et une conférence : la force des récits en image : La guerre des Lulus
 
Si les auteurs de bande dessinée ne sont pas forcément des historiens diplômés, les questions qu’ils nous posent à travers leur récit sont bien souvent équivalentes celles d’historiens. Il suffit de penser aux récits d’Art Spiegleman dans son « Mauss » et aux albums de Tardi pour s’en convaincre. Le récit en image a permis à l’un comme à l’autre de donner une représentation des moments les plus dramatiques de notre histoire et d’incarner ceux-ci dans notre temps.  Leur légitimité est aujourd’hui acquise et reconnue.
Le salon illustrera ce rapport entre Histoire et BD au travers d’une exposition consacrée à la série La Guerre des Lulus. L’histoire se déroule en août 1914.. Les auteurs nous présentent la guerre sous le prisme d’enfants, les Lulus - Lucien, Lucas, Luigi et Ludwig. La Grande Guerre bouleverse littéralement le monde enfantin. Elle touche d’abord la vie quotidienne : l’absence du père, les difficultés liées au manque de denrées alimentaires et surtout la violence et la mort qui ne sont jamais loin. A cela s’ajoutent l’omniprésence d’un discours de guerre antiallemand et une valorisation systématique de tout acte patriotique. L’enfant est contraint de prendre part au conflit et d’affirmer son patriotisme.

La conférence :

Le propre de la Bande dessinée est de raconter des histoires, c’est une évidence mais à partir de quand pouvons-nous considérer qu’elle incarne au-delà du simple récit, l’Histoire ?
C’est sans doute la représentation d’une réalité inscrite dans le temps et l’espace qui différencie une «romance» d’un récit historique. La soumission à des règles scrupuleuses comme le respect d’une chronologie et le recoupement des informations formant le contexte du récit leur confèrent un caractère « scientifique ». La « romance » permet alors à elle de fluidifier la lecture de ces informations, de remplir les zones méconnues, de rendre les évènements décrits passionnants pour le lecteur.
 
Régis Hautière, scénariste

Après des études supérieures de Philosophie, d’Histoire et d’ingénierie de la connaissance, Régis Hautière travaille une dizaine d’années pour une association amiénoise. En 2011, il reprend le scénario de la série mythique Aquablue (éd. Delcourt), créée par Olivier Vatine et Thierry Cailleteau. Il est désormais aux commandes du destin de nombreuses séries de bande dessinée.

Hardoc, dessinateur

Diplômé en génie électro-technique et licencié en Arts Plastiques, Hardoc démarre précocement sa carrière comme illustrateur pour une émission jeunesse de France 2 à quinze ans et gagne l’écureuil d’Or qui récompense le meilleur jeune espoir au festival d’Angoulême en 1996. En 2004, il commence à travailler avec Régis Hautière sur Le Loup, l’agneau et les chiens de guerre (éd. Paquet). Il participe aux collectifs Cicatrices de guerre(s) et La Crise, quelle crise ? (éd. de la Gouttière).

 

 

 

 

© Hautière, Hardoc - Casterman

 

 


Au programme :


Régis Hautière et Hardoc : La guerre des Lulus tome 5 - 1918 Le der des ders, Casterman 2017

Exposition La guerre des Lulus
Conférence sur les enfants et la guerre le samedi
En dédicace le samedi et dimanche

Des séries et des one shot pour entrer dans l’Histoire

La Bande dessinée s’est depuis toujours inspirée de l’Histoire comme en témoignent les grandes séries classiques telles que Astérix, Alix, Les histoires de l’Oncle Paul pour ne citer qu’elles. S’appuyer sur grands épisodes et les grandes civilisations de notre histoire s’est naturellement imposé chez certains auteurs en quête d’inspiration.

Au programme :

Jean Dufaux : Croisade, Intégrale, tomes 1 et 2, Le Lombard, 2017

En dédicace le samedi

Thomas Legrain : The Regiment - L'Histoire vraie du SAS, avec Vincent Brugeas, Le Lombard, 2017

En dédicace le samedi

Felix Meynet et Yann Le Pennetier : Sauvage, Casterman 2017

En dédicace le dimanche

Marc Jailloux : Alix, Le Serment Du Gladiateur_T36, Casterman 2017

En dédicace le samedi

Paul Teng et Jean-Luc Cornette : Jhen, La Peste T16, Casterman 2017

En dédicace le samedi

Le réalisme documentaire

Richement documentés, certains récits historiques affichent un réalisme époustouflant pour constituer de véritables « reconstitutions » du passé. Le médium de la bande dessinée est en effet le plus libre et le moins contraignant qui soit. Contrairement au cinéma, l’auteur peut représenter les scènes les plus complexes sans engager des budgets mirobolants. En marge de certaines séries, les éditeurs de bande dessinées y ont vu une opportunité de créer des albums documentaires qui explorent un événement, un lieu, une civilisation,…

Au programme :

Thierry Bouüaert : Les droits de l'homme. Une idéologie moderne, avec François De Smet, La petite Bédéthèque des Savoirs, Le Lombard, 2017

En dédicace le samedi

Laurent de Sutter : L'histoire de la Prostitution: de Babylone à nos jours, La petite Bédéthèque des Savoirs, Le Lombard, 2016

En dédicace le dimanche

Jean-Philippe Thivet : Philocomix, 10 philosophes, 10 approches du bonheur, avec Anne-Lise Combeaud et Jérôme Vermer, Rue de Sèvres, 2017

En dédicace le samedi

Olivier Weinberg: Les reportages de Lefranc, Les batailles de Moselle, Casterman 2017

En dédicace, les samedi et dimanche


Les biographies

A côté du foisonnement d'autobiographies que l'on a pu observer ces dernières années, la biographie a elle aussi sa place en bande dessinée.
Qu’il s’agisse de Fidel castro, Nietzsche, Virginia Wolf, Picasso,… le 9ème art s’empare du genre avec un succès grandissant et le plus souvent en offrant un parti pris artistique qui renouvelle le genre.

Au programme :

Marion Duclos : Ernesto, Casterman 2017

En dédicace le dimanche


Horaires : les deux jours de 14h à 18h.

Prix d’entrée : Adultes : 9 €, Etudiants : 6 €, Enseignants 5 € * (uniquement pour les enseignants en possession de leur Carte Prof)
Enfants moins de 18 ans GRATUIT
Ticket d’entrée valable pour les deux jours.
Comprend le libre accès à  toutes les conférences.

 

 

 

 

Lieu : Cercle Royal Gaulois, rue de la Loi 5, 1000 Bruxelles
A côté du Théâtre du Parc
Accès
Parking : LOI
Métro : stations Parc, Arts/Loi ou Trône
Trams : 92 – 94
Bus : 21 – 22 – 27 – 34 – 38 – 71 - 95

Informations complémentaires : www.ecrirelhistoire.com



Publié le 09/11/2017.


Source : Bd-best


2ème édition du festival international de la bande dessinée et des arts numériques de Liège

Pour sa deuxième édition, l’Usine à Bulles,aura lieu le week-end des 25 et 26 novembre 2017 au Théâtre de Liège, place du XX Août.

L’Usine à Bulles, 2ème édition du festival international de la bande dessinée de Liège, aura lieu le week-end des 25 et 26 novembre 2017 au Théâtre de Liège,  place du XX Août.

L’objectif de l’Usine à Bulles est de créer un espace dédié au 9ème art sous toutes ses formes. Le festival se veut un lieu de rencontre des arts narratifs, arts de la scène, arts plastiques et arts contemporains. Le cinéma, le dessin animé, le théâtre, la musique et la peinture partagent leur créativité avec la bande dessinée !  Véritable laboratoire multimédia et ultra sensoriel, le public y rencontrera des spécialistes des arts numériques, au cours de démonstrations, conférences et masters classes.

 

 

 

 

La programmation éclectique et internationale s'adresse à tous les publics et met en lumière la bande dessinée d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
Au menu, dédicaces, rencontres, conférences, spectacles, expositions, ateliers et performances et installations d’art contemporain.


On déjà  confirmé leur présence: Batem, Ludo Borecki, Cromwell, Steve Cuzor, Nathalie Ferlut, Jaouen, Eric Maltaite, Sylvain Runberg, Olivier Saive, Denis Lapière, Renaud Farace... Les plasticiens : Werner Moron, Yves Budin, Noir Artist et le collectif « La bouche en foie de veau » seront également de la partie.
Le spectacle du chanteur Joseph d’Anvers et les Duels au crayon  avec les Indésirables sont également déjà programmé.

 
Programme  :

 
Coup d’oeil dans l’rétro !
Le nouveau lieu : le Théâtre de Liège
L’Usine à bulles, une passerelle vers l'imaginaire
Le futur c'est maintenant : L'Espace numérique

Le programme du Festival :

Les expositions : Le Marsupilami, Werner Moron, Jampur Fraize et Mezzo, Marc Renier et "Klimt"
Les invités de Sylvain Runberg
Le spectacle dessiné de Joseph D'Anvers
L'animation avec Camera-Etc : Expérience sensorielle et multimédia de VHS Visuel Hors Service
50 auteurs BD en dédicaces

 

http://www.lusineabulles.be


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 25/11/2017 au 26/11/2017.

Publié le 08/11/2017.


Source : Bd-best


Un colloque sur les Corps handicapés, corps mutilés dans la bande dessinée

Continuité de la réflexion entamée depuis 2014 sur les rapports
de la bd et du corps, les rapports du corps et de ses appareillages, les modifications visuelles, narratives et graphiques qu’il subit dans toutes les formes de récits graphiques.
Organisé en partenariat avec l’Université de Poitiers, la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, le Pôle Image Magelis et le Département de la Charente.

En dehors des monstres, des zombies et autres morts-vivants, la BD célèbre pratiquement depuis ses origines les corps athlétiques et sensuels, magnifiés par le talent de dessinateurs venant d’horizons très différents. Mais il existe d’autres représentations corporelles moins visibles : celles des corps handicapés ou mutilés. L’Université de Poitiers, la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, le Pôle Image Magelis, le département de la Charente et la Cité proposent un nouveau colloque international dans le cadre des « Rencontres d’Angoulême, penser, comprendre la bande dessinée » sur ce thème, intitulé corps handicapés, corps mutilés dans la bande dessinée.

Colloque : corps handicapés, corps mutilés dans la bande dessinée
du 29 novembre au 1er décembre 2017
entrée libre, sur réservation au +33 (0)5.45.38.65.65 ou par mail contact@citebd.org

Lieu : Vaisseau Mœbius, cinéma de la Cité Angoulême



Publié le 08/11/2017.


Source : Bd-best


Catel en rencontre et dédicace à la médiathèque de Mazé

Catel, auteure de Kiki de Montparnasse et Joséphine Baker avec José-Luis Bocquet est exposée à Mazé.


À travers ces grandes figures féministes, atypiques ou fantasques, dont elle a retracé les parcours à travers ses « bios graphiques », elle crée une œuvre pleine, dense et développe un regard aigu et percutant sur la place des femmes. Touchant à tous les genres, elle sait mêler à un propos engagé un ton parfois amusé et affectueux.

Elle viendra évoquer ces femmes qui l’ont grandement inspirée et ont contribué à nourrir son regard d’auteure dans un monde de la bande dessinée encore très masculin.

Entrée gratuiet – Tout public
Infos : +33 02 41 80 61 31  par mail mediatheque@ville-maze.fr


Pays : France

Date de l'événement : du 01/12/2017 au 01/12/2017.

Publié le 07/11/2017.


Source : Bd-best


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