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Information générale concernant le monde de la BD
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Passe moi l'ciel de retour à Marseille

St Pierre, Sasa, Nestor et Jéjé seront au Quai du Rire (LQDR) sur le Vieux Port du 23 novembre au 9 décembre les jeudis, vendredis, samedis à 20h.

Un nouveau St Pierre dans l’équipe de « Passe moi l’ciel »!!!!
Il s’appelle Benoit Garrigos, c’est un talentueux comédien avec une très grosse expérience dans le Café Théâtre, il jouera avec Rémi Djabarian et moi même dans le rôle de St Pierre (puisque Arnaud Raymackers va momentanément jouer le rôle de futur papa !!!)

Venez nombreux sinon Nestor s'occupe de vous! 💀💀💀

Pour réserver vos places voici le lien billet réduc : http://www.billetreduc.com/198801/evt.htm

Ou directement, sur le site du café théâtre du Quai du Rire : https://lequaidurire.mapado.com/…/marsei…/passe-moi-lciel-17

Contact : +33 06 89 37 07 41

 

 


Pays : France

Publié le 06/11/2017.


Source : Bd-best


Seule à la récré : si l’école est un luxe, elle devient lutte quand le harcèlement s’y immisce mais Ana et Bloz en rient à bon escient

Deux mois après la rentrée, alors que les vacances de la Toussaint se terminent, celles-ci étaient l’occasion pour nos têtes blondes de s’octroyer un peu de détente, de se relâcher des tensions qu’ils peuvent subir au quotidien. Car oui, il ne faut pas être angélique, l’école peut être infernale et la cour de récré peut défaire des réputations sous les coups de bluff de crâneurs. Pourtant, loin d’être un différent que seuls les « ennemis » jurés peuvent régler, nous sommes tous impliqués, d’un côté comme de l’autre de la barrière du harcèlement. Et avec Seule à la récré, la jeune Ana (tout juste 18 ans mais passionnées de BD de longue date), Bloz, David Lunven et Mirabelle cristallisent les expériences dans l’humour plus que dans le pathos, mais en éveillant les consciences qui auraient mis des œillères face à cette problématique bien réelle.
© Ana/Bloz/Mirabelle/Lunven chez Bamboo

Résumé de l’éditeur : La vie pourrait être parfaite pour Emma. Mais voilà, il y a Clarisse. Et Clarisse lui fait vivre un enfer à l’école. Elle a même réussi à monter les autres élèves contre elle. Ses parents ne remarquent presque rien, si ce n’est son changement de comportement, et les maîtresses ne prêtent pas attention à ce que l’on pourrait prendre pour « des jeux », mais qui relève de quelque chose de beaucoup plus grave.

 

 

 

 

 

 

 

© Ana/Bloz/Mirabelle/Lunven chez Bamboo

 

Ça commence par une pique, anodine et pourtant perforante, et ça n’en finit plus, cautionné par des (faux?) amis qui n’osent pas sortir des rangs et se plient à la tyrannie du leader. Ça se répand vite, comme un venin, ces choses-là et, pire, on pense que ça n’arrive qu’aux autres. Dans cette histoire faite de gag, on se rend très vite compte de l’engrenage très rapide lancé à toute allure par Clarisse sur la pauvre Emma qui n’avait rien demandé. Et très vite, l’école n’est plus un luxe mais une lutte, à n’importe quel moment, sans répit, jusque dans les nuits.

 

 

 

 

© Ana/Bloz/Mirabelle/Lunven chez Bamboo

 

Se gardant de parler des réseaux sociaux, cette jungle où les plus chétifs sont croqués par les prédateurs, Ana ne préserve pas pour autant ce qui est un peu son ersatz (Ana a elle aussi eu à subir les affres de l’acharnement gratuit) qui en perd l’appétit et se retrouve cabossée de partout. Sans oublier qu’il lui arrive de répercuter ce qu’elle vit sur son petit-frère, chamboulant l’équilibre familial devant ses parents médusés de ne pas savoir de quel étrange mal elle souffre. Et chez les instituteurs et la directrice de l’école, vous croyez que c’est mieux ? « Du harcèlement ici, mais non, c’est impensable! » Et pourtant…

 

 

 

 

© Ana/Bloz/Mirabelle/Lunven chez Bamboo

 

Outre la prise de conscience plus ou moins latente, Seule à l’école n’en fait pas pour autant des caisses et conserve son statut de divertissement cependant nourri avec du fond, évitant le larmoyant mais aussi le manichéisme. Après tout, Clara n’est pas méchante, hein, mais à force de suivre, il n’est pas forcément exclu qu’elle soit idiote ! Un peu comme nous. Car, mine de rien, je suis sûr qu’en cherchant un peu, on s’est tous retrouvés plus ou moins poltrons face à une situation de harcèlement ou assimilée, à fermer notre bouche en attendant que ça se passe. Et face à cette bande dessinée, on est aussi en position passive, seulement observateur de ces scènes de cruauté banale, en attendant que vienne le dossier de décryptage. Et si Emma passe plus qu’un sale quart d’heure, on est heureux de voir qu’elle s’en sort, au final, la tête haute, en s’ouvrant aux autres et en osant parler de ce problème que certains ont eu tôt fait de ranger et classer au premier rang des invisibles. Un bon exemple dans des planches de gags qui évitent la facilité éculée.

 

Titre : Seule à la récré

Scénario : Ana et Bloz

Dessin : Bloz

Couleurs : Mirabelle et David Lunven

Genre : Gag, Humour, Société

Éditeur : Bamboo

Nbre de pages : 48

Prix : 10,60€



Publié le 05/11/2017.


Source : Alexis Seny


La selection 2017 de l'ACBD

Les journalistes et critiques membres actifs de l’ACBD sont appelés à voter pour « Le Grand Prix de la Critique Bande dessinée/ACBD ».

Comme chaque année, les membres de l'ACBD vont procéder par étapes.

Pour le premier tours, les 95 membres actifs choisissent chacun 5 titres, en pondérant leurs choix (5 points à leur 1er choix, 4 au 2ème, 3 au 3ème, etc.), avant le 12 novembre 2017, à 12h (heure de Paris), parmi les nouveaux albums parus entre le 1er novembre de l’année précédente et le 31 octobre de l’année en cours. Cette étape permet de dégager une liste de 15 titres.

Tous les membres actifs qui le peuvent se retrouvent ensuite à Blois, lors du festival « bdBOUM » (le samedi 25 novembre 2016 à 12h00), pour débattre et sélectionner les 5 finalistes.

Le vote final pour le Grand Prix de la Critique ACBD 2018 aura lieu du samedi 26 novembre au mercredi 29 novembre à midi.

Le bureau de l’ACBD

Fabrice PIAULT (Livres Hebdo)

Antoine GUILLOT (France Culture)

Laurence Le Saux (Télérama / BoDoï)

Laurent TURPIN (bdzoom.com)

Anne DOUHAIRE (franceinter.fr)

Patrick GAUMER (Dictionnaire mondial de la BD “Larousse”)



Publié le 03/11/2017.


Source : Bd-best


Pauvre Jean-Pierre : intimité d’un anti-héros ordinaire et désormais intégral

Après avoir éclairé notre été en toute simplicité, Grégory Mardon s’offre une intégrale chez Aire Libre autour de son pauvre, si pauvre Jean-Pierre. Plus pauvre encore que Lampil mais peut-être aussi méconnu en raison de son physique passe-partout, banal. Jean-Pierre, il a fait de la chanson de Jean Sablon Vous qui passez sans me voir sa ritournelle tristounette. Alors, en 2017, quand Dupuis tape sur le clou et nous offre l’intégralité des trois albums (« Corps à corps », le premier tome de la série avortée Incognito « Victimes parfaites » et dédiés à Jean-Pierre, on ne peut que réhabiliter ce personnage aussi banal que marquant.

 

 

 

 

 

 

 

© Mardon chez Dupuis

 

Résumé de l’éditeur : Cette première intégrale inédite est un juste hommage à cet auteur complet et à la vaste fresque qu’il entreprit de dessiner en l’honneur des petites gens de l’ordinaire, parmi lesquels ce « pauvre » Jean-Pierre. Un ouvrage proche de nous, qui prouve que les voix et les récits contemporains ne sont pas en reste au sein du label « Aire Libre ».

 

 

 

 

© Mardon chez Dupuis

 

Le temps a passé, les grands se sont levés, les plus puissants ont émergé, mais les petites gens sont restées des petites gens. Et à l’heure où l’on se cherche des héros avec toujours plus de super-pouvoirs et d’effets spéciaux, il est toujours bon de retrouver des anti-héros du quotidien, ceux dont on scrute les visages dans les trajets trop long en train, en bus et en métro. Ceux qui ne reteignent pas le regard, dont on a vite fait le tour, des marionnettes de la routine et d’une vie pas palpitante, pas folichonne. Jean-Pierre en est l’archétype-même. Inodore (pas qu’on ne sache pas le piffer, non non), insipide. C’est simple, dans ses trois albums, le héros pourrait presque être nous. Parce que Jean-Pierre est intervertible, on peut aisément prendre sa place, sous ses sparadraps, empoigner ce qui lui arrive.

 

 

 

 

© Mardon chez Dupuis

 

Mais, dans un ultime sursaut de ce qui lui reste d’orgueil, Jean-Pierre s’accroche et repousse case après case les quatre bords de celles-ci pour se maintenir en vie aux côtés des femmes qu’il envie, de son ami pas toujours recommandable. Pris dans les courants de l’existence, Jean-Pierre est un survivaliste, il brille contre toutes attentes d’être lui-même. Et en cela, ça en fait un héros intéressant dans cette société du paraître où les apparences sont souvent trompeuses (vous avez vu cette dame d’un certain âge qui force la chirurgie esthétique à outrance à tenter de lui en donner 20 ans de moins au rebond de ses seins et au lifting tellement tiré qu’on ne verrait pas ses larmes couler).

 

 

 

 

© Mardon chez Dupuis

 

Au gré de ses trois aventures (conçues indépendamment), Jean-Pierre, notre loser de première, tente de vivre sa vie, de s’épanouir. Il y a des histoires d’amour désuet avant même d’avoir commencé, des rendez-vous au café, des obsessions pour des muses aux formes avantageuses, la routine le jour comme secrétaire dans un cabinet médical, les errances la nuit dans la rue à chercher un destin bien mieux que le sien. Et forcément à trop croire en sa chance, à divaguer, il lui arrive des cracks, des coups de massue, à notre Jean-Pierre. Et, mine de rien, c’est sans doute ce qui fait qu’on s’y attache encore plus.

 

 

 

 

© Mardon chez Dupuis

 

Dans la troisième partie de cette intégrale, Mardon ne se contente plus de choper notre désormais ami à un moment de sa vie pour en dire le strict minimum. Non, il lui offre des souvenirs, ceux d’une campagne qui fleure bon la ferme et l’agriculture locale, les 400 coups à faire entre bois et prés et les tombolas pour la fête des écoles. Entre tout ça et ses petits camarades de classe pas toujours sympa, Jean-Pierre se rêve parfois super-héros (un peu comme P’tit Quinquin), comme dans les comics qu’il dévore, mais c’est oublié qu’il a des voisins zarbis et que quand la nuit tombe sur ce bled paumé, il faut avoir le coeur bien accroché.

 

 

 

 

© Mardon chez Dupuis

 

Parce que le personnage est récurrent mais qu’il n’y a pas forcément de lien entre les trois albums, Grégory Mardon se réinvente au fil des planches, ne bridant pas sa créativité de l’ordinaire pour l’explorer au plus loin, sans limite. Voilà sans doute pourquoi ces trois récits-là sont singuliers et si bien achalandé. Comme son personnage, Mardon semble avoir laissé faire le hasard lui souffler dans les pages. De quoi conférer à son héros si ordinaire un statut inestimable.

 

Titre : Pauvre Jean-Pierre

Intégrale

Scénario, dessin et couleurs : Grégory Mardon

Genre : Comédie dramatique et sociale

Éditeur : Dupuis

Collection : Aire Libre

Nbre de pages : 216

Prix : 32€



Publié le 02/11/2017.


Source : Alexis Seny


Exposition Tagame Dessins Hardcore, Gengoroh Tagame chez Artmen Paris

Gengoroh Tagame est l'auteur du Mari de mon frère, dont les 4 tomes sont parus aux éditions Akata.

Gros succès éditorial, le Tome 1 avait figuré dans la sélection officielle du Festival International de la BD d'Angoulême et a été réimprimé 2 fois.

Résumé de l'éditeur : Yaichi élève seul sa fille.
Mais un jour, son quotidien va être perturbé...
Perturbé par l'arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n'est autre que le mari de son frère jumeau ! Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour y réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l'homme qu'il aimait. Yaichi n'a alors d'autre choix que d'accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis à vis de qui il ne sait pas comment se comporter.

Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses...

La Galerie Artmen Paris propose une exposition des oeuvres de l'auteur. Cette expo est réservée à un public adulte.

Vernissage le 3 novembre à partir de 17h.

Lieu : Galerie Artmen Paris, 64 rue Notre-Dame de Nazareth, 75003 Paris

Contact : +33 6 68 20 19 69

Web : www.artmenparisgallery.com


Pays : France

Date de l'événement : du 03/11/2017 au 15/11/2017.

Publié le 02/11/2017.


Source : Bd-best


Concours Alwida par Jean-Yves Mitton avec Original Watts !

Concours d'automne en collaboration avec les éditions Original Watts.

Toute légende cache des vérités. Celle d’Alwilda nous vient du fond de la mer Baltique du temps des Vikings. C’est le récit d’une jeune fille qui se dresse contre le Norglaw, une loi qui lui interdit tout héritage, 1er acte de révolte armée de femmes connu dans l’Histoire. Devenue Walkyrie, elle gagne la mer et se livre au piratage. Son épopée guerrière finira dans la légende, celle d’Alwilda.

Original Watts & BD Best vous proposent de remporter le tome 1 D'Alwida par Jean-Yves Mitton.

Il y a trois exemplaires à gagner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Répondez aux trois questions + la subsidiaire ci-dessous et envoyez vos réponses ainsi que vos coordonnées postales sur : concoursbdbest@gmail.com

La question subsidiaire départagera les gagnants et ils seront avertit par mail de leur gain.

 

Question 1 :

De quel auteur Alwilda est-elle la nouvelle héroïne ? 

 

Question 2 :

Dans quel univers évolue le personnage d'Alwilda ?

a) le monde Aztèque

b)  les terres Vikings

c) la Rome Antique

 

Question 3 :

Quel est le dernier Tirage de Luxe paru chez Original Watts ?

 

Question subsidaire :

Estimez le nombre de participants au concours

 

Bonne chance à tous !

 

 

 

 

 

 



Publié le 02/11/2017.


Source : Bd-best


Séance de dédicace

Onzième aventure de Tintin, Le Secret de La Licorne (1943) est une réussite totale, alliant qualité du scénario et virtuosité du trait. Cette haletante saga sur fonds de chasse au trésor fait la part belle au mystère et à l’évasion. Hergé dessine son trois-mâts en s’inspirant librement de la flotte de la « Royale » – la marine de Louis XIV – et lui donne le nom d’un animal mythologique. En historien passionné, Yves Horeau nous livre tous les secrets de La Licorne. Partons à la découverte de ce vaisseau de légende dans un ouvrage richement illustré : plus de 300 illustrations (strips, bleus de coloriage, crayonnés, planches au trait, plans, maquettes, objets de marine et tableaux).

Séance de dédicaces avec Dominique Maricq.

Lieu : Galerie Tintin - Hergé
Place du Grand Sablon 35, 1000 Région de Bruxelles-Capitale


Renseignements en cliquant ICI


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 04/11/2017 au 04/11/2017.

Publié le 01/11/2017.


Source : Bd-best


Bidou, le petit chien bleu et vagabond a traversé l’océan avec un joli goût de Brésil

Il y a quelques jours, nous avons adopté un petit chiot. Est-ce ça qui nous a conduits vers la lecture de Bidou, Une vie de chien ? Forcément, ça a dû jouer. Bidou, pour le moment, n’a pas encore trouvé d’adoptant. Il erre dans la ville et ça lui convient très bien vu du terrain vague où il fait sa loi. Pourtant, Bidou, petit Idéfix des temps moderne, il ne pèse pas lourd et n’est pas plus haut que trois pommes. Et du petit roquet qu’il est en réalité, il va vite en prendre conscience.

 

 

 

 

 

 

 

© Damasceno/Garrocho

 

Résumé de l’éditeur : Bidou est un petit chien solitaire vivant dans un terrain vague plutôt tranquille. Dormant sur le toit d’une voiture abandonnée, il profite pleinement de sa liberté pour vagabonder dans le voisinage et mener ses petites affaires. Mais un beau matin, sa vie sereine bascule brutalement par l’apparition d’un énorme bouledogue qui le chasse de son territoire ! Après quelques jours d’errance à travers les rues, Bidou est recueilli et placé dans un refuge.

 

 

 

 

© Damasceno/Garrocho chez Glénat

 

Des chiens abonnés au vagabondage, il y en a plein nos rues, pourtant Bidou en a fait du chemin pour parvenir jusqu’à nous… et du temps. Car sous ses airs de jeunot, celui qui s’appelle là-bas Bidu a 58 ans et il nous vient du Brésil. Pour le coup, les éditions Vents d’Ouest n’ont jamais aussi bien porté leur nom. Bidu, c’est un des nombreux personnages de l’univers fertile de Mauricio de Sousa. Le tout premier (du moins, réussi) qui donna son emblème de petit chien bleu tout guilleret à ce qui deviendrait Mauricio de Sousa Produções et Editora. Un personnage culte en Amérique du Sud qui n’a jamais vraiment traversé l’océan… jusqu’à aujourd’hui. Mauricio n’est plus à la barre et ce sont Eduardo Damasceno et Luis Felipe Garrocho qui se retrouvent à initier ce qui est une sorte d' »origin story » (éh oui, y’a pas que les super-héros qui peuvent s’en targuer).

 

 

 

 

© Mauricio De Sousa

 

Bidou, une vie de chien ne brille pas franchement par une originalité éclatante, pourtant sur le dos de ce chien de gouttière, on se laisse porter, avec notre âme d’enfant, dans ce décor urbain et brésilien.

 

 

 

 

© Damasceno/Garrocho chez Glénat

 

C’est vrai qu’il faut trouver ses repères, retrouver les codes, car le ton et l’impact visuel sortent de l’ordinaire. Parce que le dessin et les couleurs alternatives de Garrocho s’apprécient une fois qu’on les a acceptés. Alors, sous une pluie merveilleusement torrentielle (tellement qu’elle s’épanouit sur une superbe double-planche) ou dans les égouts, l’aventure insufflée nous souffle, dans tous les bruitages dont elle est capable.

 

 

 

 

© Damasceno/Garrocho chez Glénat

 

Le texte est réduit au strict minimum, les chiens, du plus petit au plus gros, parlent par images, ce n’est pas toujours de la plus grande des clartés mais c’est tellement poétique. Et, au-delà de l’aspect mignon, Bidou nous offre un monde de sensations qui pourraient bien se poursuivre. La série compte plusieurs épisodes en espagnol.

 

Titre : Bidou

D’après le personnage créé par Mauricio de Sousa

Scénario : Éduardo Damasceno

Dessin et couleurs : Luis Felipe Garrocho

Genre : Jeunesse, Aventure, Animalier

Éditeur : Vents d’Ouest

Nbre de pages : 72

Prix : 13,50 €



Publié le 01/11/2017.


Source : Alexis Seny


Crisse en dédicace en décembre chez Momie Folie à Grenoble

Didier Crisse dédicacera son dernier album "Gunblast Girls" à partir de 14h30.

Présence également de Nicolas Kéramidas et Kisa Evana.

Résumé dé l'éditeur : Zdenka et les filles de son gang s'étaient séparées suite à un casse qui avait mal tourné. Mais cette fois-ci, Zdenka est sur un gros coup, sans risque et bien payé, de quoi convaincre ses anciennes partenaires de reformer les « Gunblast Girls »... Elles devront faire traverser les lignes de l'Alliance à la fille du grand patron du consortium économique.
Mais la gamine s'avère moins facile à gérer que prévu. Et puis certaines milices ont visiblement un compte à régler avec Zdenka...

Lieu : Momie Folie, 1 rue Lafayette, Grenoble

Contact : par tél au +33(0)4.76.51.66.22  par mail  momiefolie@free.fr

Web : www.momie.fr


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 17/12/2017 au 17/12/2017.

Publié le 01/11/2017.


Source : Bd-best


Fête de la BD d'Audincourt

35ème édition organisée par la ville d'Audincourt en partenariat avec la DRAC Bourgogne Franche-Comté.

Au programme : spectacles, stands librairies, bouquinistes, animations, ateliers, expositions, concours, ciné-BD, espace Gaston Lagaffe, remise de prix, exposants, fanzines et séance de dédicaces.

Auteurs invités :

Baba, Banovic, Begon, Bonin, Croci, Domecq, Dubois, Genzanella, Kovacecic, Lamouret, Lapuss', Lereculey, Marek, Michalak, Moizie, Parme, Petitsigne, Pujol, Rodolphe, Roussel, Scotto, Sentenac, Tartuff, Wachs


Horaire : de 10h à 18h.

Entrée gratuite

Lieu : espace Japy, allée de la filature, 25400 Audincourt

Contact : par tél +33 03 81 36 37 24  par mail culture@audincourt.fr

Web : www.fetedelabd.audincourt.fr


Pays : France

Date de l'événement : du 25/11/2017 au 26/11/2017.

Publié le 01/11/2017.


Source : Bd-best


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