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Information générale concernant le monde de la BD
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La nouvelle BD flamande en expo au CBBD

La nouvelle BD flamande rassemble de nombreux auteurs talentueux, chacun développant un registre qui lui est propre. Leur diversité artistique n'empêche pas ces jeunes loups de partager la même ambition : conquérir le monde de la bande dessinée. Leurs noms sont notamment Brecht Evens, Nix, Pieter de Poortere, Simon Spruyt ou Judith Vanistendael. Traduits en plusieurs langues, ils sont reconnus pour leurs qualités artistiques et scénaristiques, en Belgique comme sur la scène internationale. Cette belle histoire à succès n'aurait jamais vu le jour sans la création de la commission BD au sein du Fonds Flamand des Lettres en 2002. Accordant des bourses de création mais aussi en soutenant les traductions et la promotion internationale, cette commission est à la base de toute une nouvelle génération de talents. Ces auteurs belges néerlandophones méritent pleinement de faire l'objet d'une grande exposition au Musée de la Bande Dessinée. (illu :Simon Spruyt 2017)

Commissaires : Mélanie Andrieu et Tine Anthoni.

Avec le soutien de la Communauté Flamande.

Centre Belge de la Bande Dessinée - Musée Bruxelles
Rue des Sables 20
1000 Bruxelles
Tél. : + 32 (0)2 219 19 80
Fax : + 32 (0)2 219 23 76

visit@cbbd.be

 


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 17/09/2017 au 03/06/2018.

Publié le 24/08/2017.


Source : Bd-best


Bocquet, Cossu et Guillo, le trio gagnant de l’année chez Dupuis

    « - Et maintenant, vous allez découvrir un truc qui va changer votre vie pour toujours, et la mienne aussi par la même occasion : la cuisson. Kenza, passe-moi un bout de viande… Mais, qu’est-ce que vous faites ??? Arrêtez ! Arrêtez !

-          C’est danger !

-          C’est pas danger, c’est progrès, espèce de primate !

-          Progrès, c’est danger !

-          C’est toi, danger !

-          C’est toi, primate ! »

 

La foudre vient de s’abattre sur un arbre qui s’embrase aussitôt. Franck saisit la balle au bond  pour montrer aux hommes préhistoriques l’intérêt et l’utilité du feu. Mais ceux-ci se sentant en danger ne cherchent qu’à l’éteindre.

Le feu ne sera pourtant l’élément le plus dangereux de ce deuxième épisode des aventures préhistoriques de Frnck. Entre tribu ennemie, créatures féroces et créatures mignonnes mais surtout féroces, l’orphelin et ses camarades en peaux de bêtes ne vont pas avoir le temps de reprendre leur respiration.

 

            Bocquet, Cossu et Guillo : c’est le trio gagnant de l’année chez Dupuis. Un scénario punchy, un graphisme pop n’roll et des couleurs chatoyantes, pour ne pas dire lapinantes, voici la recette d’un cocktail aux allures de course d’endurance. Entre Jumanji et Indiana Jones, les aventures de Frnck apportent un vent de fraicheur comme celui amené par Chuck Jones dans le dessin animé de l’âge d’or.

 

 

 

 

 

Un seul regret, nous n’en sommes qu’au deuxième épisode et il y a déjà trop de voyelles. C’est dommage de ne pas avoir exploité plus longuement le concept. Mais c’était juste pour trouver quelque chose à redire.

 

            Après ce baptême du feu, vous ne regarderez plus jamais les lapins de la même façon…

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Frnck

Tome : 2 – Le baptême du feu

Genre : Aventure

Scénario : Bocquet

Dessins : Cossu

Couleurs : Guillo

Éditeur : Dupuis

Nombre de pages : 56



Publié le 24/08/2017.


Source : Bd-best


Troubs et Dumontheuil, cornacs du dessin là où les éléphants s’amenuisent, de conservation en conversation de styles

 Il y a quelques années, la fin de mon cursus universitaire se profilait et je devais mettre la dernière main à mon mémoire portant sur la bande dessinée du réel. À l’époque je cherchais, entre autres choses, des sujets sur lesquels deux dessinateurs auraient pu poser leur regard et leur art. Pas évident. Si ce n’est qu’aujourd’hui, les Éditions Futuropolis viennent de sortir l’un de ces albums, précieux tant par son sujet que par son traitement. Voilà donc que, croisant leurs visions sans les faire fusionner, chacun à son tour, Nicolas Dumontheuil et Troubs nous font prendre un aller simple pour le Laos, le pays du million d’éléphants… qui ne l’est plus tant.

 

 

 

 

 

 

 

© Troubs chez Futuropolis

 

Résumé de l’éditeur : L’éléphant est l’animal adoré du Laos. Devenu l’emblème du pays, il pourrait n’être bientôt plus qu’une mythique créature puisque la reproduction de l’espèce est menacée. Créé en 2011 par une équipe de spécialistes, le centre de conservation de l’éléphant travaille au bien-être de l’animal, des soins vétérinaires à la reproduction et la formation des cornacs. Les éléphants domestiques du Laos sont traditionnellement utilisés dans l’exploitation forestière et le bardage. Avec seulement deux naissances pour 10 décès, l’éléphant d’Asie, emblème national sacré du Laos, est sérieusement menacée de disparaître. À l’hiver 2015, le Centre de Conservation de l’Eléphant du Laos a organisé une caravane de pachydermes qui a parcouru 500 km à travers les provinces de Sayaboury et Luang Prabang. Nicolas Dumontheuil et Troubs ont suivi cette éléphantesque procession.

 

 

 

 

 

© Dumontheuil chez Futuropolis

 

La longue marche des éléphants est affaire de cohabitation. De deux cohabitations pour être juste. Celle de l’homme et de l’éléphant, d’abord. L’homme qui, bien plus loin qu’Hannibal, s’est allié ce géant et cette force de la nature pour exécuter plus de douze travaux avant de progressivement le laisser tomber en désuétude tel un super-héros abandonné. Et son territoire d’être piétiné, déforesté. Parfois, même, quelques foudres de guerre éléphantesques sont-ils utilisés pour détruire leur propre habitant.

 

 

 

 

© Troubs chez Futuropolis

 

Si bien que de 40 000, il y a quelques décennies, les éléphants ne sont plus désormais qu’une dizaine de milliers. Et si le long du parcours de cette caravane « pachydermique », les cris et les vivats sont au rendez-vous, les auteurs constatent à quel point leur héritage est fissuré, que les traditions sont rompues et que l’ascenseur social a fonctionné dans le sens inverse. Autrefois quasi-aristocratiques, les cornacs déchantent aujourd’hui. Puis comment sensibiliser des villageois misérables à la cause animale ? Comme le résume bien Mirabelle, de l’équipe pédagogique, « Comment leur parler de la protection de l’éléphant alors qu’eux-mêmes peinent à survivre? »

 

 

 

 

© Dumontheuil chez Futuropolis

 

L’autre cohabitation, c’est bien sûr celle des coups de crayons de Nicolas Dumontheuil (bien loin de la Finlande et des renards de son dernier album) puis de Troubs (un autre spécialiste des voyages et de leurs carnets) qui se font écho sans se télescoper mais en se renforçant. Dumontheuil suit ainsi le périple de la caravane tandis que Troubs, arrivé plus tard dans le voyage (mais pas dans l’aventure : à cause d’un mauvais timing, il n’a pu prendre place dans la caravane dès le début mais a conseillé aux organisateurs d’aller voir du côté de Dumontheuil), s’est consacré à l’action du centre de conservation.

 

 

 

 

© Troubs chez Futuropolis

 

Tous deux sont réunis dans le noir et blanc mais chacun officie avec le style qui lui est propre, avec ses armes. Nicolas Dumontheuil plus distancié de son sujet, fait sentir qu’il a pris le temps de maturer son aventure et ce qu’il en retirerait. Troubs, lui, est plus sur le vif, en reportage live. Et chacun fait valoir ses forces pour parler au mieux de ce sujet et pour encaser les éléphants (ce qui n’est pas si évident, pensez au magasin de porcelaine !) de toute leur grâce et de tout leur courage, de toute la richesse dont ils sont capables et dont l’homme devrait s’inspirer.

 

 

 

 

© Dumontheuil chez Futuropolis

 

On oublie que ce n’est pas si commun de voir deux visions mises côte à côte pour nous rapprocher d’un même sujet (mais sur deux angles différents) pour jouer au jeu non pas des sept mais des mille différences et comprendre ce qu’il y a derrière le regard de ces deux auteurs si habiles à comprendre et à faire comprendre le monde qui nous entoure, à pas d’éléphant mais tout en prenant le temps.

 

Alexis Seny

 

Titre : La longue marche des éléphants

Scénario : Troubs/Nicolas Dumontheuil

Dessin : Troubs /Nicolas Dumontheuil

Noir et blanc

Genre : Documentaire, Voyage, Reportage

Éditeur : Futuropolis

Nbre de pages : 82 (+5 pages de dossier)

Prix : 18€



Publié le 24/08/2017.


Source : Bd-best


Vaste expositon René Hausman à Welkenraedt, pays de son père

Une grand-mère ardennaise le nourrit très tôt des légendes et faits divers des campagnes, alors que son père, frontalier, lui fait connaître les terribles frasques des personnages de l’auteur et dessinateur allemand Wilhelm Busch. Un vrai Belge donc, à la fois latin et germanique.


En outre, une enfance vécue partiellement au cœur de la Westphalie lui laissera le souvenir, à jamais, des clairières secrètes où rôdent l’ombre du « Roi des Grenouilles » et celles de « Hansel et Gretel » !
Captivé par les animaux et aussi par les chromos les montrant, il nourrit le rêve de réaliser plus tard de semblables images, celles qui font voyager, loin parfois.

Plus tard, la rencontre avec Raymond Macherot, alors jeune auteur, puis avec d’autres professionnels, le confortent dans ce qui est devenu une vocation : l’illustration.

Le Centre culturel de Welkenraedt vous propose une exposition d’œuvres fantastiques de l’un des plus brillants illustrateurs issus du plat pays. Celle-ci s’articule autour des thèmes suivants : Les tables gourmandes, les vendanges, les pâtissiers et les cuisines de terroir.

Horaire : Du mardi au vendredi de 9h30 à 17h30 · Dernière entrée à 17h

Lieu : Centre culturel de Welkenraedt (Forum des Pyramides)
Rue Grétry, 10 à 4840  Welkenraedt

Contact : par tél +32 87 89 91 70  par mail info@ccwelkenraedt.be

Web : www.ccwelkenraedt.be


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 12/09/2017 au 13/10/2017.

Publié le 23/08/2017.


Source : Bd-best


Benoit Brisefer l'intégrale 2, Peyo finit sa période graphique et passe la main à Walthéry qui récupère le bébé avec maestria

  « - Que se passe-t-il ? On tire des coups de feu dans la remise !

            Tac Tac Tac ! Tac Tac !

-         Ah ! C’est toi, Tonton ! Qu’est-ce que tu fais ?

-         Ben, tu vois, je m’entraîne, Benoît ! Dans mon métier, c’est indispensable ! De même qu’il faut se maintenir en forme ! Si tu veux devenir fort plus tard… Humpf… Tu devras aussi faire beaucoup de gymnastique ! »

 

Ce que le tonton Placide ne sait pas, c’est que son neveu est déjà très très très très fort. Même si quand il s’enrhume, ça peut être embêtant pour lui. Benoit Brisefer, le petit garçon le plus fort du monde, revient pour la deuxième partie de l’intégrale de ses aventures.

 

 

 

© Peyo - Lombard

 

 

 

 

            Dans Tonton Placide, Benoît accompagne son oncle, garde du corps du Ministre des Finances du Furengrootbadenstein.  Mais de méchants bandits convoitent les plaques transportées par le tonton et qui servent à fabriquer les billets de banque de son pays.

 

Au Cirque Bodoni, Benoît n’a d’yeux que pour Mona, la petite écuyère. Il va aider le cirque à sortir de problèmes financiers et à lutter contre une concurrence pas toujours loyale.

 

Enfin, Benoît affrontera la redoutable Lady d'Olphine, robot à l’effigie de sa grande amie Madame Adolphine. L’androïde n’est ni plus ni moins que parrain (ou plutôt marraine) de la mafia d’un petit pays : le Monte San Sone. Monsieur Vladlavodka va tenter de remettre les fils dans le bon ordre, avec l’aide de Benoît.

 

 

 

 

© Peyo - Lombard

 

 

Peyo finit sa période graphique sur les aventures de Benoît Brisefer et passe la main à Walthéry qui récupère le bébé avec maestria. C’est un passage de témoin hautement symbolique que l’on peut voir avec le recul entre un des plus grands artistes de la BD et un de ceux qui en deviendra un quelques années plus tard. C’est aussi un des moments où le terme de grand classique prend toute sa valeur et sa saveur.

Aidé par Gos, puis par Delporte, les scénarii de Peyo sont à tous points de vue parfaits. Comme pour Johan et Pirlouit, il est regrettable que la carrière de Benoît Brisefer ait été un poil sabordée par le succès des Schtroumpfs.

 

On retrouve ici trois des six meilleures aventures du gamin, qui font partie des meilleurs albums de l’âge d’or de la BD franco-belge. En bref, un must.

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Benoit Brisefer

Tome : Intégrale 2

Genre : Aventures humoristiques

Scénario : Peyo, Gos & Delporte

Dessins : Peyo & Walthéry

Couleurs : Nine

Éditeur : Le Lombard

Nombre de pages : 216

Prix : 25,50 €

ISBN : 9782803671793



Publié le 23/08/2017.


Source : Bd-best


Bibi & Nébilé, deux filles-fée par Flavia Bostjancic et Linda Saint Jalmes

Flavia Bostjancic alias Flayan est une dessinatrice autodidacte d'origine italo-slave.

Enfant, elle fit ses gammes aux cours de Daniel Philippe (57) puis avec Peter Musslé à L'Ecole du Moulin où elle apprit les bases de l'art à travers l'histoire durant sept années.

Auparavant assistante de direction, puis coiffeuse, c’est devenue mère qu’elle se réalise et fait naître son statut d'artiste professionnelle.
Mars 2016, elle démarre l'aventure; elle est présente sur divers salons fantastiques et se forme aux techniques mixtes lors de stages.


Elle affectionne différents sujets, dont principalement le clair obscur qu'elle explore avec passion à l'acrylique.

2017, Flayan s'associe aux editions Rebelle avec la romancière Linda Saint Jalmes aux scénarios, rien de telle qu'une auteure fantastique bretonne pour mêler féerie et humour à travers le duo de "Bibi & Nébilé" deux petites "filles-fées", aux personnalités aussi excentriques qu'attachantes, ces chipies vous entraineront dans leurs aventures fantastiques rocambolesques.

Bonjour Flavia, peux tu nous décrire ton parcours artistique en quelques mots...

Durant mon enfance, je me suis littéralement nourrie des rêves et des émotions suscités par des contes, des recueils ou des images de livres.

Très tôt, je me suis mise à dessiner, gribouiller, et reproduire; puis j'ai pris des cours de peinture pendant plusieurs années. Le mélange des couleurs demeure toujours magique et passionnant, bien que plus technique maintenant !

 

 

 

© Flayan - editions Rebelle

 

 

Quel à été l'élément déclencheur de ton arrivée dans la bande dessinée?

C'est la maternité qui m'a révélée. "Raconte moi les fées" est un hommage à ma petite Soliana et aux rêves des enfants, qui sont faits pour être réalisés. Et, après avoir exercé différents métiers, j'ai décidé d'écouter mon coeur, et d'exaucer le rêve de l'enfant que j'étais, en faisant ce livre.

En 2017 tu t'associes avec la romancière Linda Saint Jalmes pour ton premier album, quelle à été la genèse de votre rencontre?


Après une première collaboration avortée, c'est Astrid Lafleur de Rebelle éditions qui a soutenu le projet, et m'a mise en relation avec Linda Saint Jalmes. C'était un gros challenge car il s'agissait, pour elle et moi, de réaliser ensemble une première BD !

 

 

 

© Flayan - Saint Jalmes - editions Rebelle

 

 

Comment avez vous eu l'idée de créer Bibi & Nébilé ?


Elles nous sont apparues comme une évidence, on souhaitait un duo de personnage "fées et petites filles", réalistes, mais issues d'un monde féerique.
Leur apparence physique révèle leurs personnalités excentriques, et également complémentaires.


Peux tu nous décrire l'histoire de ce duo de chipies ?

Il s'agit en fait de plusieurs histoires, racontant leurs péripéties, qui se déroulent tantôt dans un monde fantasmagorique (Quel enfant n'a pas rêvé un jour ou l'autre de gourmandises géantes, dites moi ?), tantôt dans notre monde avec des rencontres pour le moins étonnantes.

 

 

 

© Flayan - Saint Jalmes - editions Rebelle

 

 

Quelle est ta méthode de travail sur ton album?


Colorisation directe et technique mixte. Je commence toujours par un crayonné appuyé, puis j'encre, je récite une formule magique, et le tour est joué !
Plus sérieusement, je combine feutres alcool et aquarelle.


Ton domaine de prédilection est donc la couleur directe, l'acrylique, tu n'as jamais envisagé le passage au numérique ?

Jamais !
En revanche, je sais que j'utiliserai davantage l'acrylique en colorisation directe.

 

 

 

© Flayan

 

 

As-tu quelques références particulières, des auteurs que tu admires?
 
Je puise beaucoup de mes références dans l'illustration. J'admire les oeuvres de Thomas Kinkade, Marcel Marlier, Boris Vallejo... Et côté BD : Geerts, Grzegorz Rosinski, Serpieri...


Quels sont tes autres projets ?

J'ai un projet BD avec mon chéri, qui est également auteur. Il écrit le scénario et je m'attelle au dessin. Nous la réalisons avec un procédé assez inédit, approuvé par notre éditeur, mais nous voulons garder ce secret de fabrication pour l'instant. Je peux toutefois vous dire qu'il s'agit d'un second projet jeunesse, dans un univers cohérent, et assez proche de "Raconte moi les fées".

 

 

 

© Flayan - Saint Jalmes - editions Rebelle

 

 

Ou peut-on venir admirer ton travail, as tu des festivals au programme dans un avenir proche, des expositions?

Dès la sortie de la BD, le 9 et 10 Septembre 2017 à Olonne sur Mer, j'aurai la joie de participer à la 18ème Édition du Festival Abracadabulles. Un grand moment très attendu, où je présenterai Bibi & Nébilé aux amoureux du fantastique.


Le 16 et 17 Décembre 2017 au Château Rohan de Mutzig en Alsace. Dédicaces et expositions de planches originales au programme à l'occasion du marché de Noël.

En 2018, je serai au Festival BD du Bassin d'Aurillac le 11 et 12 mars.

Sur mon site officiel www.flayan.com, vous trouverez si vous le souhaitez, un aperçu de mes différentes réalisations, et les dates des manifestations auxquelles je participerai.

 

 

 

Flayan que vous pouvez retrouver également sur sa page facebook

 

Propos recueillis par Tyler Craig



Publié le 23/08/2017.


Source : Bd-best


Festival Spirou à Bruxelles, m'enfin ! La quatrième édition !

Pour sa quatrième édition, le Festival Spirou met les petites cases dans les grandes. Trois jours de sourires, de fantaisie, d’humour pour fêter les 60 ans de Gaston, pour découvrir le film « Le Petit Spirou » et surtout pour vivre au cœur même de la rédaction !

Plus de quarante auteurs du Journal de Spirou seront présents dans un large espace dédié aux activées centrées sur les plus passionnés de nos lecteurs : photocall, quizz, coloriages sur tables numériques, animations et défis Gaston, …

Pour célébrer ses 60 ans, Gaston est plus gaffeur que jamais : un concert de Gaffophone mené tambour battant accompagnera la sortie exclusive de « La Galerie des Gaffes », un album spécial réalisé par un collectif d’une soixantaine d’auteurs en l’honneur de celui qui a bercé leur enfance et leur a donné le goût du dessin. Le Manneken Pis revêtira le pull vert trop court en grandes pompes !

Une exposition du plus célèbre anti-héros et des conférences lui sont consacrées au … Palais des Beaux-Arts, dit BOZAR, haut-lieu de la culture en Belgique s’il en est …

 

 
Les moments forts à ne pas rater !

 

 

On en parle comme film le plus connu des exploitants et celui qui a la plus belle probabilité de succès de tous les films programmés en septembre, d’après le baromètre des exploitants publié le 16 août.

Le film « LE PETIT SPIROU » sera projeté lors d’une séance exceptionnelle le Samedi 2 septembre à 17h30 – Salle Henry Le Boeuf en présence de Tome & Janry.   http://brussel.iticketsro.com/Bozar/showdetails.aspx?shcode=e909ac6e-ca72-e711-843b-005056843042&culture=fr-FR

Envie de voir le vrai gaffophone ? Alors venez voir TRAGAWDOUKOUTRRR : ode au gaffophone

 

 

 

 

Bouteillophone, porciphone, chaise musicale, violon à clous, caddie de supermarché ou aspirateur en la bémol : Max Vandervorst fait de la musique avec des instruments qui n’en faisaient pas avant de croiser la route de ce Maestro totalement allumé. Avec ses complices, il a conçu un hilarant hommage au gaffophone, cet instrument mythique à la puissance destructrice inégalée. Dernière minute : on annonce que le gaffophone sera sur la scène de Bozar ! De quoi en mettre plein les yeux et les oreilles des spectateurs de tous âges… Une seule et unique représentation : le samedi 2 septembre à 14h à Bozar. Billetterie : http://www.bozar.be/fr/activities/131436-tragawdoukoutrrr---ode-au-gaffophone

Chaque année, la Ballon’s Day Parade de la Fête de la BD s’enrichit d’un nouveau ballon. Cette année, c’est Gaston qui a été choisi pour rejoindre le Club des Têtes-en-l’air. Frédéric Jannin a planché le sujet et a envoyé quelques instructions pour la confection du ballon.

Vous découvrirez le résultat le dimanche 3 septembre sur la place des Palais à Bruxelles.

Depuis sa première édition en 2013, le Rallye du Journal Tintin est devenu un évènement immanquable de la fête de la BD à Bruxelles. Cette année, le rallye se renouvelle et le journal Tintin invite… le Journal Spirou. Au total, près de 100 voitures de collection, ayant figuré dans l’un des deux journaux, y participeront.

Gaston prêtera son costume - et son pull trop court - au Manneken Pis tout le week-end ! Habillage en public vendredi à 11h.

Les auteurs présents :

Batem, Philippe Bercovici, Christophe Bertschy, Ben BK, Olivier Bocquet, Hervé Bourhis, Cossu, Ian Dairin, Louise Darasse, Christian Darasse, Arthur de Pins, Del, Delaf, Alain Dodier, Benoit Feroumont, Brigitte Findakly, Thierry Gloris, Gorobei, Marc Hardy, Alain Henriet, Janry, Pascal Jousselin, Daniel Kox, Christian Lerolle, Libon, Jose Luis Munuera, Nob, Frank Pé, Mathieu Reynès, Kenny Ruiz Morales, Sylvain Savoia, Marzena Sowa, Joan Spiess, Sti, Philippe Tome, Kid Toussaint, Lewis Trondheim, Fabien Vehlmann, Valérie Vernay, Laurent Verron et Yann



Publié le 22/08/2017.


Source : Dupuis


Décès de Michel Plessix.

Nous apprenons la triste de nouvelle de la disparition de Michel Plessix à l'age de 57 ans des suites d'une crise cardiaque.

Né le 10 novembre 1959 à Saint-Malo en France, ses débuts de dessinateur se feront sur des affiches ou des plaquettes publicitaires. Après une première expérience de coscénariste (Mark Jones coscénarisé et dessiné par Jean-Luc Hiettre) et une participation au magazine de bd "Frilouz" , il publie une première bande dessinée chez Milan (La déesse aux yeux de Jade) en 1988 puis se lance dans une série qu'il coscénarise avec Dieter: Julien Boisvert avec Isabelle Rabarot pour les couleurs. Il adapte le célèbre roman de Kenneth Grahame, Le Vent dans les saules avec Le vent dans les Saules et prolonge même l'histoire de ces étranges animaux dans Le Vent dans les sables.

 

 

 

 

 

 

 

Plessix renoue avec son graphisme «rond» et un public élargi aux enfants. Pour cette série en quatre tomes, il est auteur complet et réalise une somptueuse mise en couleur à l'aquarelle. Procédant par touches de lumières, à l'instar des impressionnistes, sa palette restitue l'atmosphère et le propos très naturaliste du récit. Il peut alors à loisir exprimer son amour de la sérénité et des plaisirs de l'existence. La série a déjà obtenu deux prix dont l'un, plébiscite organisé sur internet, lui a valu la plus belle des récompenses : l'Alph-Art du public à Angoulême.

La rédaction de BD Best remet ses condoléances à la famille ainsi que ses proches.

 

 

 

 

Photo en médaillon © Casterman.

Photographie centrale © Chloé Volllmer-Lo



Publié le 21/08/2017.


Source : Bd-best


Grand prix 2017 du Festival de Temploux décerné à Etienne Willem

Le grand prix 2017 du festival Wallonie BD de Temploux à été décerné à Etienne Willem ce 20 août 2017.

Né à Charleroi en 1972, Étienne Willem a suivi des études d’histoire à l’université de Liège. Il travaille au studio d’animation 352 au Luxembourg comme superviseur story-board. Auteur aux Éditions Paquet de la série "Vieille Bruyère et Bas de Soie" (3 tomes disponibles). Il a réalisé ensuite la série "L'Épée d’Ardenois" en mettant en scène des personnages animaliers dans un contexte médiéval. Il travaille désormais sur une série d’inspiration steampunk "Les ailes du singe" (édition Paquet).

 

Synopsis de la série Les Ailes du Singe :

Ancien pilote de l’Escadrille Lafayette, Harry Faulkner se retrouve engagé comme cascadeur aérien par Hollywood…  Il découvre rapidement que la cité des anges abrite également quelques démons, comme la belle et sulfureuse Clara Palmer.
Et voici notre pilote entrainé dans le scénario macabre d'un film noir, prouvant, une fois de plus, que la réalité est au-delà de la fiction.
Une plongée au cœur du Hollywood des années 30, de ses starlettes mais aussi de ses intrigues, dont certaines pourraient changer la face du monde.

 

 

 

 



Publié le 21/08/2017.


Source : Bd-best


Contes et légendes, le thème du Festival BD de Tours

13ème édition organisée par l'association du Off du Vendredi 13.

Au programme : expositions, animations, ateliers jeunesse, films et séances de dédicaces.

L'invité d’honneur est Mobidic auteur de l'album « Roi Ours »

Les auteurs :

Anaïs Bernabé
Serena Blasco
Xavier Coste
 Edouard Cour
Crip
Pascal Croci
Damien
Dawid
Claire Fauvel
Nathalie Ferlut
Gorobei
Richard Guérineau
Philippe Larbier
Etienne Le Roux

Uniquement le samedi
Lou Lubie
Agnès Maupré
Mobidic

Exposition salle Ockeghem étage
Camille Moog
Jérémie Moreau

Conférence samedi 11h00 salle Ockeghem

Uniquement le samedi
Mathieu Moreau
Alexis Nesme
Emmanuel Nhieu
Nicolas Otéro
Grégory Panaccione

Uniquement le dimanche
Arnaud Poitevin
Romain Pujol
Margo Renard
Julie Ricossé
Aurélien Rosset
Daria Schmitt

Uniquement le samedi
Stivo
Terreur Graphique

Conférence dimanche 15h30 salle Ockeghem
Mathieu Thonon
Titwane
Ronan Toulhoat

Exposition Arcades Institute
Véropée
Nathalie Vessillier

Exposition salle Ockeghem RDC
Vincent
Waltch
Etienne Willem

Les auteurs invités par le festival Tours et les Francos Gourmandes:
Gaëlle Hersent
Rutile
Michel Tanguy

Entrée gratuite

Horaires : de 10h à 18h

Lieu : Salle Ockeghem et Place Chateauneuf

Contact : Alexandre Bertel par tél +33 06.10.26.96.54  par mail infos@atoursdebulles.com

Web : www.atoursdebulles.fr


Pays : France

Date de l'événement : du 16/09/2017 au 17/09/2017.

Publié le 21/08/2017.


Source : Bd-best


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