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Retour gagnant !  ZĂ©lie & compagnie 1 - Einstein et les robots

 

«  - Alors Einstein ?! On t’attendait au terrain de bad’ !

- On a failli cuire sur place !

- Désolé… Les choses m’ont échappé…

- Quelles choses ? Qu’est-ce que tu fais là, tout seul ?

- C’est que… Justement, je suis pas seul…

- Ah bon ? T’es avec qui ? »

  

 

 

 

 

 

 


Dans la petite bande de Zélie, Einstein est passionné de robotique. Elevé devant Terminator, Blade Runner, Star Wars et les Goldorak de son père, Einstein kiffe aujourd’hui Westworld et Transformers. Il n’en fallait pas plus pour qu’Einstein se lance dans la fabrication de robots. Il va y arriver, mais tout ne va pas toujours se passer comme prévu.

 

 

 


 

© De Thuin, Corbeyran - Des ronds dans l’O

 


C’est déjà la troisième vie de la série Zélie et compagnie. En 2004/2005, trois premiers albums classiques sont parus chez Bayard, avant que ne soit créée en 2006 la petite collection qui deviendra BD Kids et dans laquelle Zélie est une des séries vedettes. Treize album paraîtront jusqu’en 2016. Après cinq années de stand by, Zélie et ses amis reviennent chez Des ronds dans l’O, un éditeur qu’on n’attendait pas forcément sur le terrain de la BD jeunesse. Plus connu pour de formidables BD de témoignages et/ou d’émotion sous forme de One Shot, Zélie est partie pour être leur première véritable série. La parution des albums est annoncée pour être relativement soutenue. L’avenir le dira.

 

 

 

 

© De Thuin, Corbeyran - Des ronds dans l’O



Si Des ronds dans l’O s’est lancé dans ce pari, c’est peut-être parce que déjà Corbeyran joue dans un terrain qui n’est pas de prédilection pour lui. Après Le cadet des Soupetard à ses débuts, c’est sa seule série vraiment jeunesse. Dans Zélie & Compagnie, Corbeyran la joue Club des Cinq. Zélie Bistouri mène la troupe composée de Noël, dit Boycott, le rigolo de la bande, Albert, dit Einstein, le scientifique, Agathe, dite Coin-Coin, la voie de la sagesse, ainsi que Benoît, dit Laglu, le petit frère d’Agathe qui ne perd pas une occasion pour s’incruster dans le groupe. Les cinq histoires de ce nouvel album tournent toutes autour de la robotique et de l’éthique qui y est liée. La politique prend au passage un petit, non un gros, tacle non dissimulé grâce à ou à cause de Monsieur le Maire.

 

 

 

 

© De Thuin, Corbeyran - Des ronds dans l’O

 


Au dessin, David De Thuin est dans une ligne claire franco-belge pure. Digne descendant d’un Paul Deliège, il fait partie de ces dessinateurs comme Fabrice Parme qui auraient été des stars dans les années 60-70, non pas que leur graphisme soit désuet, mais parce que les temps ont changé. (La roue tourne, ça reviendra)

 

Les nouvelles aventures de Zélie et compagnie repartent sur les chapeaux de roues. Venez faire partie de la bande !

 

 

               

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 


 

Série : Zélie & compagnie

 

Tome : 1 - Einstein et les robots

 

Genre : Aventure humoristique

 

Scénario : Corbeyran

 

Dessins & Couleurs : David de Thuin

 

Éditeur : Des ronds dans l’O

 

Nombre de pages : 56

 

Prix : 14,90 €

 

ISBN : 9782374181189

 

 

 

Retour gagnant !

Zélie & compagnie 1 - Einstein et les robots

 

«  - Alors Einstein ?! On t’attendait au terrain de bad’ !

- On a failli cuire sur place !

- Désolé… Les choses m’ont échappé…

- Quelles choses ? Qu’est-ce que tu fais là, tout seul ?

- C’est que… Justement, je suis pas seul…

- Ah bon ? T’es avec qui ? »

  

Dans la petite bande de Zélie, Einstein est passionné de robotique. Elevé devant Terminator, Blade Runner, Star Wars et les Goldorak de son père, Einstein kiffe aujourd’hui Westworld et Transformers. Il n’en fallait pas plus pour qu’Einstein se lance dans la fabrication de robots. Il va y arriver, mais tout ne va pas toujours se passer comme prévu.

 

C’est déjà la troisième vie de la série Zélie et compagnie. En 2004/2005, trois premiers albums classiques sont parus chez Bayard, avant que ne soit créée en 2006 la petite collection qui deviendra BD Kids et dans laquelle Zélie est une des séries vedettes. Treize album paraîtront jusqu’en 2016. Après cinq années de stand by, Zélie et ses amis reviennent chez Des ronds dans l’O, un éditeur qu’on n’attendait pas forcément sur le terrain de la BD jeunesse. Plus connu pour de formidables BD de témoignages et/ou d’émotion sous forme de One Shot, Zélie est partie pour être leur première véritable série. La parution des albums est annoncée pour être relativement soutenue. L’avenir le dira.

 

Si Des ronds dans l’O s’est lancé dans ce pari, c’est peut-être parce que déjà Corbeyran joue dans un terrain qui n’est pas de prédilection pour lui. Après Le cadet des Soupetard à ses débuts, c’est sa seule série vraiment jeunesse. Dans Zélie & Compagnie, Corbeyran la joue Club des Cinq. Zélie Bistouri mène la troupe composée de Noël, dit Boycott, le rigolo de la bande, Albert, dit Einstein, le scientifique, Agathe, dite Coin-Coin, la voie de la sagesse, ainsi que Benoît, dit Laglu, le petit frère d’Agathe qui ne perd pas une occasion pour s’incruster dans le groupe. Les cinq histoires de ce nouvel album tournent toutes autour de la robotique et de l’éthique qui y est liée. La politique prend au passage un petit, non un gros, tacle non dissimulé grâce à ou à cause de Monsieur le Maire.

 

Au dessin, David De Thuin est dans une ligne claire franco-belge pure. Digne descendant d’un Paul Deliège, il fait partie de ces dessinateurs comme Fabrice Parme qui auraient été des stars dans les années 60-70, non pas que leur graphisme soit désuet, mais parce que les temps ont changé. (La roue tourne, ça reviendra)

 

Les nouvelles aventures de Zélie et compagnie repartent sur les chapeaux de roues. Venez faire partie de la bande !

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Zélie & compagnie

 

Tome : 1 - Einstein et les robots

 

Genre : Aventure humoristique

 

Scénario : Corbeyran

 

Dessins & Couleurs : David de Thuin

 

Éditeur : Des ronds dans l’O

 

Nombre de pages :  56

 

Prix : 14,90 €

 

ISBN : 9782374181189

 

© De Thuin, Corbeyran - Des ronds dans l’O

 



Publié le 19/01/2022.


Source : Bd-best


Spirou 4371 -  19 Janvier 2022

 

Léon et Lena Alerte au bébé !

 

 

 

 

 

 

 

 

            Léon et Lena sont aux 400 coups ! Ils vont avoir une petite sœur… et ce n’est pas leur joie. Fin de chapitre pour Le Roi-Louve et nouveau récit complet de Rocky Mozart, voilà le cœur du numéro. Rocky Mozart est justement un joli symbole du concept Spirou : boxe et musique classique. Spirou, c’est ça, passer d’un style à l’autre en parfaite harmonie.

 

Enfin un mini-récit ! Il n’y en a que trop rarement. Alors, quand ça revient avec l’une des séries les plus drôles du moment, à savoir Willy Woob, on ne peut qu’aboyer de plaisir !

 

Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

 

© Moob, Bernstein– Dupuis

 

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Jérôme K. Jérôme Bloche : Et pour le pire

Roi Louve (Le) : La rébellion de Petigré

 

 

Récits complets :

 

Léon & Lena

Rocky Mozart (Makyo & Rea)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Crapule (La pause-cartoon)

Dad

Des gens et inversement (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Elliot au collège

Fifiches du professeur (Les) (La pause-cartoon)

Game over

Incroyable tournée du Crumble Club et son très bien orchestre (L’)

Katz

Kid Paddle

Minions (Les)

Nelson

Pernille

Spoirou & Fantasperge (Marges de Sti)

Strip dont vous êtes la star (Le)

Tamara

Tash & Trash (La pause-cartoon)

 

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Gally

En direct du futur : Hola Munuera

Jeux : Léon & Lena, les zozos du zoo ! (Antoine & Dragon)

Spirou et moi : Grosjean

Test : Etes-vous prêts à accueillir un bébé à la maison ?

 

 

Supplément abonnés :

Mini-récit : Willy Woob : A toutoute épreuve

 

 

En kiosques et librairies le 19 Janvier 2022.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 



Publié le 19/01/2022.


Source : Bd-best


Fantômes en famille.  Passepeur 2 - Impasse de l’épouvante

 

«  - Bonsoir, messieurs-dames ! Je me présente, Tim Murton, votre guide. Tout le monde a bien acheté son billet ?

- Oui !

- A la bonne heure ! La visite va pouvoir commencer ! »

  

 

 

 

 

 


Dans l’impasse de l’épouvante, se trouve un manoir abandonné. Abandonné ? Pas tout à fait. Il abrite une famille de fantômes. Dans ce manoir, sont organisées des visites. Tous les jours, des groupes de touristes viennent se faire peur dans la bâtisse sous la houlette de Tim Murton, le guide. Aglaë et ses cousins Benjamin et Clovis n’ont pas assez d’argent pour assister à un tour du propriétaire. Quand le soir, le guide laisse tomber les clefs de sa poche, l’occasion est trop bonne pour le trio de gamins. Ils en profitent pour entrer dans le manoir. L’aventure terrifiante peut commencer.

 

 

 

 

© Krings, Bultreys, Smulkowski – Kennes

 

 

Il est des séries pour enfants, il est des séries pour ados, il est des séries pour adultes. Autrefois, il n’y a pas si longtemps, il y avait beaucoup de séries pour tout le monde. Alors, quand on voit débarquer une série comme Passepeur, on ne peut qu’être réjouis de se trouver face à une série pour tous. Les gamins s’imagineront pénétrer dans la maison hantée, véritable mythe de la littérature, des contes et du cinéma. Les adultes adoreront les références à Tim Burton, Poltergeist et autres habitués et classiques du genre. Dans un autre style, on remarquera un vase bien connu des tintinophiles, exactement le même que celui du Lotus Bleu.

 

 

 

 

 

© Krings, Bultreys, Smulkowski – Kennes

 

 

Daniel Bultreys adapte la série de Marilou Addison et Richard Petit. Au dessin, Jean-Marc Krings a simplifié son trait, comme pour le préparer à une adaptation en dessins animés. Passepeur ferait un malheur. Alors que le premier tome, Rue de la Trouille, était réussi mais ne la fichait pas, la trouille, cette Impasse de l’Epouvante est beaucoup plus inquiétante. Si le lecteur ne va pas se cacher sous les draps, il comprendra que les personnages aient vraiment peur.

 

 

 

 

© Krings, Bultreys, Smulkowski – Kennes

 

 

Avec 109, rue des Soupirs, chez Casterman, Passepeur est LA feel-good horror story du moment.

 

               

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Passepeur 

 

Tome : 2 - Impasse de l’épouvante

 

Genre : Aventure humoristique 

 

Scénario : Daniel Bultreys 

 

D’après : Marilou Addison & Richard Petit

 

Dessins : Jean-Marc Krings 

 

Couleurs : Scarlett Smulkowski

 

Éditeur : Kennes

 

Nombre de pages : 32 

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782380754582

 

 

 



Publié le 18/01/2022.


Source : Bd-best


Aventure gay friendly.  Lucky Luke - Choco-Boys

 

« - Nom ?

- Luke.

- Prénom ?

- Lucky.

- Lucky Luke ?

- Pas vraiment le Lucky Luke ?!

- Mais si ! C’est moi ! Vrai de vrai ! »

 

 

 

 

 

 

 

Le vrai de vrai Lucky Luke vient de débarquer à Straight Gulch, la ville où l’étranger, soit il détale, soit il se fait étaler.  Le cow-boy solitaire est au Job Center. Il cherche un emploi. Alors, quand il se voit proposer de convoyer des vaches suisses dans un pâturage de qualité, il accepte le boulot. Pour accomplir la tâche, le cow-boy ne sera pas solitaire. Il sera accompagné de Buddy, un mec qui attendait dehors. Buddy a l’habitude de s’occuper de troupeaux. Il l’a déjà fait avec Terry, à Bareback Mountain.

 

 

 

 

© König - Dargaud

 

 

Après Jolly Jumper ne répond plus, par Bouzard, et Lucky Luke se recycle, par Nawil, Choco-Boys est la troisième aventure déjantée hommage au personnage créé par Morris. Dans les mains de Ralf König, le cow-boy va faire des rencontres comme il n’en avait jamais fait auparavant. Le dessinateur allemand est connu pour ses bandes dessinées humoristiques défendant la cause homosexuelle. Si Lucky Luke garde son caractère et ses valeurs, Terry et Buddy jouent une nouvelle version du Secret de Brockeback Mountain, le western d’Ang Lee sorti en 2005 adapté de la nouvelle d’Annie Proulx. Pas facile d’assumer une homosexualité insoupçonnée dans un milieu si macho et viril. König traite du sujet avec humour et délicatesse sans jamais tomber dans le graveleux. L’histoire reste tous publics.

 

 

 

 

© König - Dargaud

 

 

König n’oublie pas Calamity Jane, plus masculine et bourrue que certains cow-boys, ni les Dalton, qui veulent toujours descendre Lucky Luke. Seul son Jolly Jumper est étonnamment passif.

La postface nous apprend que l’œuvre n’est pas si fictionnelle que ça. Si des vaches rose-Milka n’ont pas foulé le sol américain, il y eut bien des cow-boys gays, comme des pétroleuses lesbiennes et des Amérindiens queers.

 

 

 

 

© König - Dargaud

 

 

Alors, les vaches suisses iront-elles paître dans des prairies qui leur permettront de produire le lait qui servira dans la recette des meilleurs chocolats ? C’est la mission des Choco-Boys dont fait partie Lucky Luke.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

Série : Lucky Luke

 

Tome : HS - Choco-Boys 

 

Genre : Western humoristique 

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Ralf König 

 

Éditeur : Dargaud

 

Nombre de pages : 64 

 

Prix : 16 €

 

ISBN : 9782884714891

 

 

 

 



Publié le 18/01/2022.


Source : Bd-best


Et la saga des 5 Terres reprend ou plutôt continue … Les 5 terres T.7

 

 

 

Les 6 premiers tomes formant le 1er cycle se déroulaient à Angleon, le plus petit continent des 5 Terres. Nous y assistions à la succession plus que tumultueuse et agitée du vieux roi Cyrus. Plongé dans un véritable « Game of Throne » anthropomorphique (et sans dragons), les prétendants et héritiers s’étaient succédés à un rythme effréné … au point de se croire replonger dans la valse des empereurs romains du 1er siècle après JC !

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est vrai que nous avions eu une légère pause avec le tome 4, offrant lui une réflexion sur la tentative de règne plutôt « despote éclairé » du jeune (mais éphémère) roi Mederion. Mais bien vite, l’action et les rebondissements avaient repris le dessus. Et les tomes 5 & 6 achevaient ce 1er cycle en apothéose, libérant notamment les otages venant des 4 autres continents.

 

 

 

 

 

© Lewelyn (Andoryss – Chauvel – Wong) – Jérôme Lereculey - Delcourt

 

 

 

A la fois riche et complexe en événements, fixant le décor et les bases de la trame de ce nouveau cycle, nous voici donc sur Lys, monde végétal à nuances asiatiques, voire chinoises, recouvert exclusivement de jungles, mangroves, canaux et rivières. Capitale : Alysandra !

Les maîtres en sont les singes dans une société plutôt matriarcale. Une bonne partie de sa population a néanmoins « abandonné » la jungle pour se regrouper dans des villes. Des centres urbains où ils en oublient leurs racines et leurs croyances ancestrales. Toute une image, une allégorie diront certains.

Des primates vivent cependant encore au fond de ces jungles, honorant les anciennes divinités, loin des villes « civilisées ».

Plusieurs tableaux s’ouvrent dès lors dans ce tome « inaugural » du second cycle.

L’ex-otage d’Angleon, Keona, fille de la reine Asagi, est de retour ! Mais sa tête n’est-elle pas encore ailleurs ? Où est-ce son cœur ? Pourtant, des intrigues de Palais apparaissent.

Alissa, fille aînée et héritière du Clan du Sistre, qui règne sur les bas-fonds du 13e quartier, est libérée. Mais retrouvera-t-elle son « trône » ? Une guerre de clans ne va-t-elle pas éclater avec celui du Coucal ?

La Prévôté va-t-elle la laisser agir ?

 

 

 

 

 

© Lewelyn (Andoryss – Chauvel – Wong) – Jérôme Lereculey - Delcourt

 

 

Otsue, étudiante en archéologie, entraîne son camarade, Teruo, dans une expédition risquée à la recherche de la ville perdue de Bakhran.

Kauri, âme pêcheuse de la tribu Kibanaro, vivant au fond de la forêt, semble plus intéressé par les ruines d’une cité oubliée (tiens tiens !) que par ses responsabilités au sein de son peuple.

 

Tout est en place, et cela démarre cressendo … pour un scénario qui n’a rien à voir avec celui du 1er cycle ! Ni avec sa seule « faiblesse » … un excès de discours ! Ouf !

Continuité temporelle par le retour de Keona, mais il est clair que l’action sera plus variée et dans toutes les directions …

Les lecteurs les plus imaginatifs et créatifs verront probablement à travers une série d’indices une éventuelle direction des péripéties futures.

 

 

 

 

 

 

 

© Lewelyn (Andoryss – Chauvel – Wong) – Jérôme Lereculey - Delcourt

 

 

Décidément ce collectif Lewelyn (Andoryss, Chauvel & Wong) est bien digne des meilleures équipes de scénaristes d’HBO & cie ! Renouvelant, fluide, logique dans son déroulement, nous sommes pris par la main sans nous perdre dans ce nouveau cadre.

Et que dire du dessin, du découpage des planches renforçant le rythme et l’action du scénario ? Splendide dans ses détails, ses costumes, son univers, les expressions des visages simiesques, … Rien à redire ! Un trait clair et des couleurs parfaitement adaptés à l’ambiance du scénario.

Mention particulière pour la couverture, toujours aussi captivante et intrigante quant à ces personnages ! Une réussite une fois de plus !

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonus appréciable, le rythme rapide de parution ne laisse aucun répit aux désormais accrocs des « 5 Terres ». Le phénomène est réel et se traduit par une impatience nerveuse à chaque nouvelle sortie. 2022 sera une année faste pour eux puisque pas moins de 3 tomes sont prévus jusqu’en décembre (janvier d’abord, puis dans le courant du 1er semestre et enfin le 4e tome de ce 2e cycle au second semestre). Pour rappel, la série devra compter 30 tomes … ce 7e tome tient la cadence et les promesses des 6 premiers … !

 

 

 

 

 

 

Thierry Ligot

 

 

 

Titre : L’heure du cadeau

 

 

Série : Les cinq terres

 

 

Tome : 7

 

 

Collection : Terres de légendes

 

 

Genre : Fantasy

 

 

Scénario : Lewelyn (Andoryss – Chauvel – Wong)

 

 

Dessinateur : Jérôme Lereculey

 

 

 

Éditeur : Delcourt

 

 

Nombre de pages : 64

 

 

Prix : 15,50 €

 

 

EAN : 9782413040620



Publié le 18/01/2022.


Source : Bd-best


« Un film ne se fait pas tout seul. Il faut être entouré de gens de talent pour espérer en avoir un peu soi-même. »  Leconte fait son cinéma

 

 « - Ben dis donc..

- C’est pas la foule…

- On s’est pas gouré ?

- Non.

- C’est toi qui voulais qu’on soit sapés ?

- Bah… Festival de cinéma…

- Salut les gars !

- Ah ! Patrice ! Ne perdons pas de temps, on a plein de trucs à te demander ! »

 

 

 

 

 

 


                Joub et Nicoby viennent d’arriver au festival du film du Croisic. Alors qu’ils pensaient se retrouver en plein cœur d’une manifestation similaire à ce que l’on peut vivre à Cannes, ils débarquent dans une petite manifestation à dimension humaine pour y interviewer l’un des plus grands réalisateurs de cinéma français : Patrice Leconte. Ensemble, ils vont parcourir sa carrière, de son premier long métrage, Les vécés étaient fermés de l’intérieur, en 1975, un échec notoire, avec Jean Rochefort et Coluche, jusqu’au Maigret avec Gérard Depardieu qui doit sortir au printemps.

 

 

 

 

© Joub, Nicoby - Dupuis

 

 

                Il n’est nullement étonnant de voir la carrière de Patrice Leconte racontée en BD. Jeune critique pour Les cahiers du cinéma dès 1967, il est engagé comme dessinateur au journal Pilote par René Goscinny en 1970. Sa rencontre avec la troupe du Splendid, Lhermitte, Balasko, Clavier et les autres, va lui ouvrir en grand les portes du cinéma, qui s’étaient justement refermées sur les WC. Leconte raconte tout sur tout, sans filtre, dans des conversations à bâtons rompus, tout en assurant, au début, son rôle de président de jury de festival, puis en préparant son prochain film, adaptation d’un roman de Georges Simenon : Maigret et la jeune morte. Il nous fait partager ses succès et ne cache rien de ses échecs. On vit l’évolution du cinéma pendant presque cinquante ans et l’on découvre que ce n’est pas parce que l’on est célèbre qu’il est facile de monter un film.

 

 

 

 

© Joub, Nicoby - Dupuis

 

 

                Comme ils l’avaient fait avec Dans l’atelier de Fournier, Joub et Nicoby versent dans le biopic. De la même façon, plutôt que de dérouler la vie du cinéaste de façon linéaire du style « Le petit Patrice naquit en telle année à tel endroit », ils adoptent un ton reportage. Le lecteur est dans la peau d’un cameraman qui accompagne des journalistes dans une rencontre de plusieurs jours, en plusieurs épisodes, avec un artiste. C’est bucolique, c’est drôle, c’est réaliste. La partie préparation du Maigret avec les repérages, les réunions de préparation, la construction des décors et toutes les différentes étapes est en particulier passionnante.

 

 

 

 

 

© Joub, Nicoby - Dupuis

 

 

                Leconte fait son cinéma. Joub et Nicoby font leur BD. Et le tout pour faire le plaisir des lecteurs, cinéphiles ou pas.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

One shot : Leconte fait son cinéma 

 

Genre : Ligne de vie 

 

Scénario : Joub

 

Dessins & couleurs : Nicoby

  

Éditeur : Dupuis

 

Collection : Aire Libre

 

Nombre de pages : 144

 

Prix : 19 €

 

ISBN : 9791034760077

 

 

 

 



Publié le 17/01/2022.


Source : Bd-best


Allégorie d’un temps présent.  To your eternity 16

 

« - Comment vas-tu, Imm ? Tu me reconnais ? Je suis le knocker qui habitait dans tous les chefs de la garde qui se sont succédé. Je suis content de te revoir.

- Bien sûr ! Je ne t’ai pas oublié, malgré les 500 ans passés !

- Moi non plus, tu peux en être sûr. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Faut-il faire confiance aux knockers ou pas ? C’est le difficile dilemme face auquel se trouve Imm. Implanté dans le corps de Mizuha, l’un d’entre eux tente de le convaincre qu’ils sont là, non pas pour envahir des corps, mais pour leur apporter une force de résistance. Imm ne se laisse pas embobiner et fuit retrouver ses amis. Il compte bien prier les knockers d’arrêter de jouer aux humains. Le combat est loin d’être gagné.

 

 

 

 

© Oima - Pika

 

 

Imm souhaite offrir un monde en paix. La chasse aux knockers est son combat, leur disparition est son credo. Il veut que le monde et ses amis vivent en paix, en toute sérénité, par un monde non gangréné par ces âmes qui s’infiltrent dans les corps. Ce n’était certainement pas prévu par Yoshitoki Oima à la création de la série, mais les knockers apparaissent à présent comme une allégorie du virus de la Covid-19. La lutte mondiale contre le coronavirus est le sujet sous-jacent de ce seizième tome réalisé en pleine pandémie. Plus que jamais, To your eternity est une série d’actualité avec une dimension théologique.

 

 

 

 

© Oima - Pika

 

 

Dans son dernier numéro, les Cahiers de la BD consacrent une partie thématique se demandant où est passée la BD d’aventure. Le dossier se clôt par une liste des huit bandes dessinées d’aventure publiées récemment qui jouent avec le genre. Parmi ces conseils de lecture, figure To your eternity. La revue de référence qualifie la série de bouleversante. 

 

 

 

 

© Oima - Pika

 

 

Preuve de son succès et de son potentiel, To your eternity est adaptée en anime. Les épisodes sont disponibles sur les plateformes Crunchyroll et ADN.

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : To your eternity

 

Tome : 16

 

Genre : Fantastique émouvant 

 

Scénario & Dessins : Yoshitoki Oima

 

Éditeur : Pika

 

Nombre de pages : 192

 

Prix : 6,95 €

 

ISBN : 9782811666460

 

 

 



Publié le 17/01/2022.


Source : Bd-best


« Nous étions inexpérimentés… Nous ne faisions pas la Résistance, nous l’inventions. », Odette Nilès, amoureuse de Guy Môquet.       La fiancée

 

« - Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux copains, Tintin, Charles, Guy et les autres. J’avais beaucoup d’amour pour mes camarades, que je considérais comme mes frères. C’était il y a quatre-vingts ans, quasiment jour pour jour. » 

 

 

 

 

 

 

 


                « Ma petite Odette, Je vais mourir avec mes 26 camarades. Nous sommes courageux. Ce que je regrette c’est de n’avoir pas eu ce que tu m’as promis. Mille grosses caresses de ton camarade qui t’aime. Guy. Grosses bises à Marie et à toutes. Mon dernier salut à Roger, Rino, (la famille) et Jean Mercier » On connaît tous la lettre que Guy Môquet écrivit à sa famille avant son exécution. Celle-ci est celle qu’il rédigea à son amoureuse. Alors que le 22 octobre 2021, la France a commémoré le quatre-vingtième anniversaire de l’exécution de Guy Môquet, dix-sept ans, martyr de la Résistance, son dernier amour Odette Nilès revient sur sa vie et son passé de résistante, sa rencontre avec le jeune homme jusqu’à la disparition de celui-ci.

 

 

 

 

© Abolivier, Vaccaro - Soleil

 

 

 

                Odette Nilès a grandi à Drancy. Fille d’un militant communiste, Odette l’aide à lutter pour plus de paix et moins de misère. Sa mère lui inculque des valeurs de liberté et de camaraderie. A douze ans, elle entre aux Amis du Secours Rouge, organisation caritative internationale, contrepartie politique de la Croix-Rouge créée à Moscou. A quinze ans, elle intègre l’UJFF, union des jeunes filles de France, organisation politique liée à la fédération des jeunesses communistes de France. Il n’est donc pas étonnant de la retrouver quelques mois plus tard dans les rangs de la Résistance. En Août 1941, à dix-sept ans, Odette est condamnée à mort avec des camarades par un tribunal nazi pour une manifestation qui n’avait pas eu lieu. Sa peine est commuée. Après divers transferts, elle se retrouvera emprisonnée au camp d’internement de Choisel où elle fera la rencontre de sa vie, un certain Guy Môquet, avec qui elle vivra une courte et platonique idylle.

 

 

 

 

© Abolivier, Vaccaro - Soleil

 

 

                La journaliste Gwenaëlle Abolivier signe le scénario de cet album à partir des entretiens téléphoniques qu’elle a réalisé avec Odette Nilès, toujours vivante. Les recherches de la scénariste au Musée de la Résistance de Châteaubriant lui ont permis de s’immerger dans la vie quotidienne au sein des camps. Eddy Vaccaro adopte un trait semi-réaliste qui pourrait paraître enfantin mais qui donne une dimension particulière. Les camaïeux à l’aquarelle s’assombrissent au fil du récit jusqu’à cette fin inéluctable que l’on connaît avant, tout en espérant, comme par magie, que Guy pourrait être sauvé.

                S’il y avait un reproche à faire à l’album c’est que l’histoire s’arrête brusquement ce funeste 22 octobre alors que l’on aurait voulu connaître la suite de la vie d’Odette Nilès et surtout comment elle vécut les dernières années de guerre.

 

 

 

 

© Abolivier, Vaccaro - Soleil

 

 

 

                Toute la lumière de 2021 a été faite, et ce n’est pas un reproche loin de là, sur l’excellent album autour de la vie de la résistante Madeleine Riffaud. Odette Nilès méritait aussi un coup de projecteur.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

One shot : La fiancée 

 

Genre : Biopic historique 

 

Scénario : Gwenaëlle Abolivier

 

Dessins & couleurs : Eddy Vaccaro

 

D’après : la vie d’Odette Nilès, l’amoureuse de Guy Môquet 

 

Éditeur : Soleil

 

Collection : Noctambule

 

Nombre de pages : 96

 

Prix : 19,99 €

 

ISBN : 9782302090910

 

 

 



Publié le 17/01/2022.


Source : Bd-best


American Serial Killer.  Seul le silence

 

« - Elle a été violée. Une petite fille sans défense, vous vous rendez compte ? Et ce monstre l’a déchirée, il n’y a pas d’autres mots. Battue à mort. Etranglée. C’est sûrement un de ces nègres.

- Suffit, Gunther Kruger ! A l’heure où nous parlons, vos compatriotes se laissent entraîner par un tyran dans une guerre alors que nous avons tous prié pour qu’elle n’advienne jamais. Des milliers, des millions de gens, peut-être, vont mourir… Tout ça à cause des allemands !

- Pas tous les allemands, Madame Vaughan…

- Et pas tous les noirs, Monsieur Kruger. Voilà précisément où je voulais en venir. Il ne s’agit pas d’une question de nationalité, et encore moins de couleur ou de religion… Juste d’une question d’hommes.

- Elle n’a pas tort, mon vieux. A ceci près que dans l’affaire qui nous occupe, le qualificatif « d’homme » me paraît hautement exagéré... »

 

 

 

 

 

 


                Ça fait deux mois mois que l’Allemagne a déclaré la guerre au reste du monde lorsque, en plein cœur de la Georgie, aux Etats-Unis, le corps d’une fillette est découvert. Toute la petite ville d’Augusta Falls est en émois. Joseph a douze ans. Il était épris d’Alice Ruth Van Horne. Un mystère immaculé les liait, un sentiment dont ils ne connaissaient ni le nom ni la nature. Il leur semblait qu’un jour, devenus adultes, ils songeraient avec nostalgie à ces images indélébiles de l’enfance. Alice était l’innocence incarnée. Elle a été sauvagement assassinée. Elle ne sera que la première victime d’une longue série. Le meurtrier est introuvable. La police reste impuissante.

 

 

 


© Guérineau, Colin, Ellory - Philéas

 

 

                Ce n’est pas la première fois que le scénariste Fabrice Colin adapte R.J. Ellory qu’il connaît personnellement. L’auteur lui avait proposé de lire son recueil de nouvelles. Colin en a tiré Chicagoland, publié en 2015 chez Delcourt, racontant un meurtre sous trois angles de vues différents. Il récidive avec Seul le silence, thriller crépusculaire suivant la vie de Joseph Vaughan qui deviendra un écrivain new-yorkais à succès, dont l’enfance dans un décor à la Tom Sawyer avait plutôt un parfum de Seven. L’enquête ira de rebondissements en rebondissements. On la croira bouclée, elle ne le sera que bien plus tard que prévu. Pour autant, Seul le silence n’est pas qu’une histoire de Serial Killer. C’est aussi le portrait d’une Amérique profonde, bien loin du mythique rêve dont elle porte le drapeau.

 

 

 

 

© Guérineau, Colin, Ellory - Philéas

 

 

                Richard Guérineau immerge le lecteur dans une ambiance glauque et un lieu rassérénant. On est dans un oxymore spatio-temporel. La campagne calme et chaleureuse est le théâtre des plus horribles crimes. Le dessinateur pousse le curseur plus loin que ce que l’on aurait pu imaginer. Pour les flash-backs, Guérineau joue avec de nouvelles ambiances beige-marron foncé s’alliant à l’atmosphère sable du cœur du récit. En plus d’être un dessinateur exceptionnel, Guérineau se positionne en coloriste hors pair, faisant de ses tons un élément clé du récit. Le final le prouve. D’album en album, l’auteur démontre l’éclectisme de ses productions. Ses trois derniers albums : Entrez dans la danse, Croke Park et Seul le silence n’ont rien en commun et sont tous très réussis. Mais quand est-ce que des dessinateurs comme lui seront grand-primés à Angoulême ?

 

 

 

 

© Guérineau, Colin, Ellory - Philéas

 

 

                Polar hors norme, thriller impitoyable, Seul le silence est une adaptation qui va faire du bruit.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

One shot : Seul le silence 

 

Genre : Polar 

 

Scénario : Fabrice Colin

 

Dessins & couleurs : Richard Guérineau

 

D’après : R.J. Ellory

  

Éditeur : Philéas

 

Nombre de pages : 104

 

Prix : 18,90 €

 

ISBN : 9782491467111

 

 

 

 



Publié le 13/01/2022.


Source : Bd-best


Protocole Boulard.  Les profs 24 - Oral de rattrapage

 

« -  Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle année scolaire. Je suis Antoine Polochon, votre professeur d’histoire. Le programme va être plus passionnant que jamais, avec toute une séquence sur la période napoléonienne… Les maths et la philo, c’est bien, mais l’histoire avec un grand H, c’est la connaissance de la grandeur humaine ! Soyez prêts à faire le grand saut dans notre passé ! »

 

 

 

 

 

 


                Chaque année, au mois de septembre, l’élève Boulard, lycéen de son état, fait un grand saut dans le passé. Il redouble ! Enfin, on ne dit plus, « il redouble », il faut dire : « il est maintenu ». C’est moins stigmatisant. Boulard en a tellement l’habitude qu’il connaît par cœur le discours que son professeur d’Histoire Antoine Polochon déclame à chacun de ses premiers cours. Le discours que vous venez d’entendre en introduction a été prononcé par Boulard, avant même que l’enseignant ne rentre en classe. Quand Polochon va arriver quelques secondes plus tard, le discours sera le même, au mot près. Et si ça ennuie Boulard chaque année de redoubler, pardon, d’être maintenu, pour nous, lecteurs des Profs, c’est un plaisir !

 

 

 

 

 © Léturgie, Erroc, Sti, Guénard - Bamboo

 

 

                Dans ce vingt-quatrième recueil de gags, quelques nouveautés sont au programme, Covid oblige. Mais pour ne pas en faire un album d’actualité, les auteurs ont l’intelligence de ne jamais le citer et de ne l’utiliser que pour quelques gags. On assistera ainsi à un cours de sport en visio. Pendant que Boulard et son pote engloutissent chips et bonbons devant leur écran, le PDG (prof de gym) s’agite avec des burpees, des jumping jacks et des sauts à la corde. Quand on est un couple de profs comme Polochon et sa femme, et qu’on a un seul ordi, il faut se partager l’écran en même temps qu’on gère le bébé à la maison. De son côté, s’il y en a un qui est bien content d’avoir un masque, c’est cet autre élève hypocondriaque qui se préserve de la bombe à virus assise à côté de lui.

 

 

 

 

 © Léturgie, Erroc, Sti, Guénard - Bamboo

 

 

                La vie du bahut, Vive les élèves et Bienvenue à Shopping prof sont des rubriques maintenant familières. On retrouve élèves et profs à la fête foraine pour le court récit qui conclue l’album. Mais qu’est-ce qu’ils font tous ensemble là-bas ? Pourquoi ont-ils dû déserter le lycée ? On vous laisse le découvrir.

 

 

 

 

 © Léturgie, Erroc, Sti, Guénard - Bamboo

 

 

                Alors que l’Education Nationale gère la crise… sanitaire, Sti, Erroc et Léturgie gèrent la crise… de rire !

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Les profs

 

Tome : 24 - Oral de rattrapage

 

Genre : Humour 

 

Scénario : Erroc & Sti 

 

Dessins : Simon Léturgie 

 

Couleurs : Jacqueline Guénard 

 

Éditeur : Bamboo

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782818986424

 

 

 



Publié le 13/01/2022.


Source : Bd-best


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