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"25 août 1819, ouverture du Salon, Le Louvre, Paris.
- Avant tout, j'aimerais dédier cette soirée à Blanche, la seule femme à avoir embarqué sur le radeau ... Quand j'y repense, je me demande comment elle a fait pour supporter toutes ces horreurs !"
Le Radeau de la Méduse, monument de la peinture romantique française, ce chef-d'œuvre de Théodore Géricault trône au Louvre et fait partie de ces images qui ont traversé les siècles. Pourtant, derrière cette toile célèbre se cache une tragédie dont peu de personnes mesurent réellement l'ampleur.
C'est précisément cette histoire que Thierry Soufflard et Gilles Cazaux choisissent de raconter dans L’Oubliée du radeau de la Méduse, en portant leur regard sur une figure largement effacée des récits officiels : Blanche, l'unique femme présente parmi les naufragés du radeau.
L'album s'ouvre en 1819, lors de la présentation du tableau de Géricault au Salon du Louvre. Parmi les visiteurs se trouve Henri Savigny, chirurgien de la Méduse et survivant du drame. À travers son témoignage, le lecteur replonge trois ans plus tôt, lorsque la frégate française, en route vers le Sénégal, s'échoua sur le banc d'Arguin à la suite des erreurs de navigation de son capitaine, Duroy de Chaumareys.
Faute de places suffisantes dans les chaloupes, près de cent cinquante hommes furent entassés sur un radeau de fortune destiné à être remorqué vers la côte. Lorsque les embarcations coupèrent les amarres et abandonnèrent leurs compagnons à leur sort, commença l'une des plus terribles épreuves de survie de l'histoire maritime.
" - Que se passe-t-il Le radeau n'avance plus !!
- Regardez, les canots s'éloignent de nous !
- Les salauds ! Ils nous abandonnent !?
- Les amarres ont été sectionnées !!
- Mort au capitaine Chaumareys !
- Saloperies d'officiers !
- Nous nous vengerons à terre par les armes Chaumareys sur terre ou en enfer !"

© Cazaux - Soufflard - Marabulles 2025
La grande réussite du scénario réside dans sa capacité à transformer un fait historique connu en un huis clos oppressant. En quelques pages, l'immensité de l'océan devient une prison à ciel ouvert où chaque mètre carré est disputé.
La faim, la soif, les blessures et la peur font rapidement voler en éclats les conventions sociales. Les tensions entre officiers, soldats et marins dégénèrent, tandis que certains sombrent dans la folie ou la violence.
L'album montre avec force comment les circonstances extrêmes peuvent révéler le pire de l'être humain, sans jamais tomber dans la complaisance. Les épisodes les plus atroces, notamment ceux liés au cannibalisme, sont traités avec retenue, ce qui les rend paradoxalement encore plus saisissants.
" - Au fond de nous, nous le savions. Nous n'avions qu'un seul moyen de prolonger notre existence pour nous sauver ... Que les morts nourrissent les vivants."
Au cœur de cet enfer flotte la figure de Blanche. Historiquement mentionnée dans les témoignages des rescapés mais rarement mise en avant, elle devient ici le pivot du récit.
Les auteurs choisissent d'en faire une femme courageuse, compatissante et résolument déterminée à préserver ce qui subsiste d'humanité autour d'elle. Infirmière improvisée, réconfortant les blessés malgré l'hostilité dont elle est victime, elle apparaît comme une conscience morale face à la brutalité ambiante.
Certes, cette caractérisation relève en partie de la reconstruction romanesque et pourra sembler idéalisée à certains lecteurs. Mais elle apporte au récit une dimension symbolique forte, faisant de Blanche bien davantage qu'un simple personnage historique : elle incarne la résistance de la dignité humaine dans un univers où toute morale semble avoir disparu.

© Cazaux - Soufflard - Marabulles 2025
Au-delà du drame maritime, l'album développe une réflexion intéressante sur les rapports de pouvoir. La responsabilité du capitaine Chaumareys, dont l'incompétence et la lâcheté ont largement contribué à la catastrophe, est clairement dénoncée. Plus largement, les auteurs interrogent les comportements collectifs face à la crise et montrent comment la peur favorise la recherche de boucs émissaires.
" - Les gars ! Deux tempêtes, deux nuits de suite : quand je vous dis que cette poufiasse nous porte la poisse !!
- Jésus a raison, il faut s'en débarrasser, et vite.
- Après, nos malheurs ne seront qu'histoire ancienne."
Dans ce contexte, la condition de Blanche résonne de manière particulièrement actuelle : seule femme au milieu d'une communauté exclusivement masculine, elle cristallise les préjugés, les superstitions et le mépris dont les femmes étaient alors victimes.

© Cazaux - Soufflard - Marabulles 2025
Graphiquement, Gilles Cazaux nous offre un remarquable travail. Son trait nerveux et expressif traduit parfaitement la tension permanente qui règne sur le radeau. Les visages marqués par la fatigue, la faim ou la terreur racontent souvent autant que les dialogues. Malgré un décor naturellement limité à quelques planches de bois perdues au milieu de l'océan, l'artiste parvient à varier les cadrages et à maintenir une réelle dynamique visuelle. Le choix d'une palette de couleurs souvent sombre renforce encore l'impression d'étouffement et de désespoir qui imprègne le récit.
L'autre mérite de l'ouvrage est de replacer la catastrophe dans son prolongement artistique. Le lecteur découvre ainsi comment ce fait divers dramatique est devenu un symbole universel grâce au tableau de Géricault.
Cette mise en perspective enrichit considérablement la lecture et invite à regarder l'œuvre du Louvre d'un œil nouveau, non plus seulement comme un chef-d'œuvre pictural, mais comme le témoignage d'une tragédie humaine bien réelle.

© Cazaux - Soufflard - Marabulles 2025
L’Oubliée du radeau de la Méduse est donc bien plus qu'une simple bande dessinée historique. C'est un récit de survie intense, une réflexion sur la nature humaine et un hommage à celles et ceux que l'Histoire a tendance à reléguer dans l'ombre. Porté par une documentation solide, une narration efficace et un dessin habité, l'album réussit à faire revivre l'un des épisodes les plus sombres de la marine française tout en offrant une lecture captivante.
Une œuvre forte, bouleversante et intelligente, qui donne envie de redécouvrir le célèbre tableau de Géricault à la lumière de ceux qui ont réellement vécu l'enfer qu'il représente.
Le radeau de tous les naufragés, la femme de tous les courages !
Thierry Ligot
Titre : L'oubliée du radeau de la Méduse"
Scénario : Thierry Soufflard & Gilles Cazaux
Dessin : Gilles Cazaux
Couleurs : Gilles Cazaux, Alice Estève & Pablo Sanchez Can
Éditeur : Marabout
Collection : Marabulles
Genre : aventure, docu-fiction
Parution : 15 octobre 2025
Format : cm
Pages : 112
ISBN : 978 2 501 183 07 9
Prix : 22,95 €
La fin du monde serait-elle arrivée ? L'effondrement d'un volcan suivi par le passage d'une gigantesque et terrifiante vague engloutit le monde. Les eaux montent inexorablement ! Sur une colline devenue un minuscule îlot, une famille tente de survivre ... Patrick et Madie et leurs neuf enfants voient néanmoins leur refuge condamné.
" - Ne sois pas butée, il est impossible de les prendre tous. On ne tiendra pas 3 jours. Il nous faut Liam et Matteo pour ramer, et on ne peut pas abandonner les petites. En ramant fort, cela nous prendra 12 jours pour rejoindre les Terres Hautes. Louie, Noé et Perrine dorment dans la même chambre. Ce serait plus simple de ne pas les réveiller en partant. Ils sont débrouillards, ils peuvent tenir jusqu'à notre retour.
- Tu crois que j'ai mis des enfants au monde pour que tu les tues ?"
C'est alors qu'une barque est découverte. Avec elle, il y aurait moyen de rejoindre des mystérieuses "terres hautes" où d'autres survivants se seraient réfugiés. Si elle est grande, elle ne peut néanmoins prendre toute la famille. Un choix crucial est à prendre ! 8 personnes peuvent embarquer ... 3 doivent rester ! Un dilemme insoutenable, cruel et déchirant pour des parents aimants !
Abandonner provisoirement Louie, Perrine et le petit Noé, avec la promesse de revenir les chercher.
À partir de cette séparation, le récit suit en parallèle les trois enfants livrés à eux-mêmes sur leur îlot et le reste de la famille affrontant les tempêtes, la faim et les dangers de l'océan.

© Monféry - Rue de Sèvres 2026
Du roman de Sandrine Collette à la bande dessinée de Dominique Monféry
Adapté du roman éponyme publié en 2018, Juste après la vague, ce dernier marque une parenthèse singulière dans l'œuvre de Sandrine Collette. Jusqu'à, présent, l'œuvre de l'autrice était essentiellement centrée sur des polars et thrillers particulièrement sombres. Or, elle s'aventure ici dans un récit postapocalyptique particulièrement humain.
Cependant, malgré le changement de registre, on retrouve ce qui fait sa force : une tension constante, des personnages confrontés à l'extrême et une réflexion implacable sur les instincts humains.
Pour son adaptation chez Rue de Sèvres, Dominique Monféry ne se contente pas d'illustrer fidèlement le roman. Il se l'approprie véritablement. Là où le livre mettait en scène une famille plus réduite, l'auteur choisit d'élargir considérablement la fratrie et de développer un récit à deux voix, entre ceux qui partent et ceux qui restent.
Cette liberté d'adaptation s'avère particulièrement pertinente. Elle renforce la dimension dramatique du récit tout en donnant davantage de place aux enfants, qui deviennent les véritables héros de l'histoire. Le résultat n'est pas une simple transposition, mais une œuvre qui fonctionne pleinement en tant que bande dessinée.
" - L'eau a encore monté. Pata pourrait ne pas reconnaître l'île et passer à côté de nous sans s'arrêter.
- Hein ?! On fait quoi alors ?
- Il faut guetter.
- Tu crois que Pata peut déjà revenir ? Ça ne fait que quatre jours. Je ne vois rien.
- C'est parce que tu es vraiment trop petit. On va construite u e tour de garde."

© Monféry - Rue de Sèvres 2026
Un scénario centré sur l'humain
L'une des grandes réussites de Dominique Monféry réside dans son approche scénaristique. Si le décor est celui d'une apocalypse climatique, le récit ne cherche jamais à multiplier les explications scientifiques ou les scènes spectaculaires. La catastrophe constitue avant tout un cadre permettant d'explorer les réactions humaines face à une situation impossible.
La question centrale est simple : comment choisir quels enfants sauver lorsque l'on ne peut pas sauver tout le monde ?
Ce dilemme moral irrigue l'ensemble de l'album. La culpabilité de la mère, le pragmatisme du père, l'incompréhension des enfants abandonnés ou encore la solidarité entre frères et sœurs construisent un drame familial d'une grande intensité.
" - Je me demande comment ils ont réagi en se réveillant et en découvrant la maison vide ... Ont-ils trouvé la lettre ?
- Arrête ça tout de suite, Madie. Coupe les tranches et coupe ta cervelle. Il n'y arien de bon là-dedans, après tu vas pleurer."
La narration alternée entre l'île et la barque maintient constamment la tension.
D'un côté, Louie, Perrine et Noé apprennent à survivre seuls.
De l'autre, leurs parents affrontent une traversée semée d'embûches.
Cette construction parallèle permet de varier les registres, alternant moments d'intimité, séquences d'aventure et scènes de pure angoisse.
Ce qui frappe également, c'est le regard porté sur l'enfance. Malgré la dureté des événements, Monféry conserve une forme de tendresse à travers les jeux, les rêves, les peurs et les espoirs des plus jeunes. Cette innocence confrontée à un monde brutal confère au récit une profonde émotion.
Si certains lecteurs pourront trouver certains aspects du scénario peu crédibles ou regretter une conclusion un peu rapide, l'ensemble demeure remarquablement efficace et ne laisse jamais retomber la tension.

© Monféry - Rue de Sèvres 2026
Un travail graphique d'une grande beauté
Visuellement, Juste après la vague est sans doute l'un des albums les plus impressionnants de Dominique Monféry.
Son dessin expressif parvient aussi bien à saisir les instants du quotidien que la puissance terrifiante des éléments déchaînés. Les personnages sont immédiatement attachants grâce à la justesse de leurs attitudes et de leurs regards. Louie, Perrine et Noé existent pleinement à travers leurs expressions, souvent plus éloquentes que les dialogues.
Mais c'est surtout la représentation de la mer qui impressionne. Omniprésente, elle devient presque un personnage à part entière. Tantôt calme et fascinante, tantôt monstrueuse et meurtrière, elle envahit chaque planche et rappelle constamment la fragilité des survivants.
Le travail à l'aquarelle constitue l'un des grands atouts de l'album. Les nuances de bleu, de gris et de vert créent une atmosphère à la fois poétique et inquiétante. Certaines planches consacrées aux tempêtes ou aux cauchemars de Louie atteignent une puissance visuelle remarquable et figurent parmi les plus belles séquences de l'ouvrage.
Les décors bénéficient également d'un soin particulier, qu'il s'agisse de l'îlot familial, des étendues océaniques ou des visions oniriques qui ponctuent le récit. Cette richesse graphique contribue largement à l'immersion et à la singularité de l'album.

© Monféry - Rue de Sèvres 2026
Avec Juste après la vague, Dominique Monféry signe une adaptation ambitieuse et profondément humaine du roman de Sandrine Collette. En privilégiant les émotions, les liens familiaux et le regard des enfants plutôt que le spectaculaire, il livre un récit de survie intense et touchant.
Portée par une narration efficace et un somptueux travail à l'aquarelle, cette bande dessinée réussit à concilier aventure postapocalyptique et drame familial. Malgré un final un peu abrupt et quelques libertés parfois discutables, l'album s'impose comme une œuvre forte, sensible et visuellement splendide, qui interroge avec justesse ce que signifie survivre lorsque l'on est confronté à des choix impossibles.
Thierry Ligot
Lien BA "Rue de Sèvres" : ici
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Titre : Juste après la vague
Scénario, dessin & couleurs : Dominique Monféry
D'après le roman éponyme de : Sandrine Collette
Éditeur : Rue de Sèvres
Genre : postapocalyptique
Thème : famille, solidarité, culpabilité parentale, peur, perte de l'innocence, résilience face à l'adversité
Parution : 21 janvier 2026
Format : 24,3 x 32 cm
Page : 152
ISBN : 978 2 8102 0973 6
Prix : 25 €
L'Amérique de la Grande Dépression, Lloyd Fairbanks, jeune pilote et mécanicien talentueux, travaillant pour la compagnie pétrolière Lexoil, poursuit son ascension dans le monde très compétitif des courses aériennes.
" - Oh ooh !!! Voyez-vous ça ! A ce propos, je me suis laissé dire que ton père avait trouvé un pilote ! Qui est ce nouveau rival ?
- Tu l'as devant toi. C'est Lloyd Fairbanks ! Celui qui fait le plein de ton Wedell.
- Oh boy ... ravi de faire ta connaissance, Fairbanks ... A la vie comme à la course, je suis impitoyable, mais réglo."
C'est ainsi que Lloyd rencontre son "adversaire", Roscoe Turner, vedette sponsorisée par la Gilmore Oil. La rivalité entre les 2 hommes est immédiate, autant sur le plan sportif que sentimentale, puisque Roscoe s'intéresse également ouvertement à Liz Leixter, la fille du patron de la Lexoil.

© Rousseau - Hugault - Paquet 2026
Toutefois, elle ne voit en lui qu'un ami et se montre plus sensible au charme de Lloyd. En cherchant ensemble à lever le voile sur les mystères de leurs origines respectives, sur les liens qui pourraient les unir, ils tissent peu à peu un lien profond qui les attire inexorablement l'un vers l'autre.
" Je sais ce qui m'attire chez toi ! Ta façon de ne pas en être et tes manières de gaucher. Mais aussi ton allure, le fait que tu ne renonces jamais, ton audace, ta passion qui m'entraîne. Tu m'as intriguée dès le premier regard. Je suis comme elle. J'étouffe entre les tennismen aux dents blanches et les molosses de la Leix qui m'entourent depuis mes douze ans.
Je ... je crois que ... "
Les liens entre leurs parents se révèlent bien plus complexes que prévu, donnant au récit une ampleur qui dépasse progressivement la simple compétition aérienne.
Peu avant les Cleveland National Air Race et le prestigieux Thompson Trophy, Lloyd effectue un essai sur un puissant prototype de Gee Bee R1. Un mystérieux problème mécanique provoque une fuite d'huile qui manque de lui coûter la vie. Cet incident renforce ses soupçons de sabotage et de la présence éventuelle d'un traître dans son équipe.

© Rousseau - Hugault - Paquet 2026
Le tome 3 s'achève sur une spectaculaire course aérienne et un clifhanger explosif, préparant le dénouement du quatrième et dernier chapitre.
" Voilà, je crois que ma mission est remplie. Je vous salue."
Ce 3e chapitre confirme, s'il en était, les nombreux atouts de la série.
Tout d'abord, le scénario d'Eloi Rousseau continue à gagner en épaisseur. Entre rivalités sportives, romance entre Liz et Lloyd, secrets de famille, manipulations et enjeux financiers autour des compagnies pétrolières, ... nous nous trouvons face à une intrigue dense qui ne cesse de rebondir menant vers un suspense en crescendo.

© Rousseau - Hugault - Paquet 2026
Le graphisme de Romain Hugault est phénoménal d'un réalisme criant. Que ce soient les avions, les scènes de vol spectaculaires et dynamiques, les reconstitutions de l'ambiance des années '30, les décors, architectures Art Déco et costumes, ..., tout témoigne d'un travail particulièrement soigné, recherché, documenté ... et reconstitué !
Les amateurs d'aviation retrouveront avec bonheur les mythiques Bee Gee, Wedelle-Williams et autres appareil emblématiques de ces années-là.
Tous sont largement mis en valeur pour un découpage quasi cinématographique, notamment des scènes aériennes de voltige et de course. Le rythme effréné de ces dernières est parfaitement rendu assurant une lecture nerveuse et addictive, génératrice de sensations fortes, maintenant le lecteur sous tension.
Mais l'attrait ne s'arrête pas là. Le format "comics pulp" dans une édition souple, le prix (5 €), l'aspect vintage de la mise en page, des couleurs, ... rappellent les fascicules américains des années 1930.
Tout comme les fausses publicités d'époque, les affiches illustrées clôturant ce 3e fascicule, tout est réalisé pour nous plonger dans cette atmosphère de plus en plus sombre.
Mention spéciale pour le mini jeu de l'oie sur le National Air Races ... amusant et ludique.
Évidemment ce format "pulp" apporte quelques désagréments durant la lecture dont le plus grand pourrait, pour certains, être le fait de ne pouvoir apprécier toutes les qualités graphiques du trait de Romain Hugault.
Mais pour ceux-là, un album classique cartonné et sa version grand format existent également.
Autre plaisir à cette lecture, une playlist est proposée ...

© Rousseau - Hugault - Paquet 2026
En gros, visuels hyper-dynamiques des courses aériennes, romance, suspense, secrets familiaux, immersion passionnante dans l'âge d'or de l'aviation américaine, ... confirment la parfaite symbiose et l'efficacité du duo Rousseau - Hugault dans ce type de récit.
Thierry Ligot
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Série : Godspeed Comics
Tome : Chapitre 3/4 - June 26 - Comète
Scénario : Eloi Rousseau
Dessin & couleurs : Romain Hugault
Éditeur : Paquet
Collection : Cockpit
Genre : aviation, aventure
Public : ado - adulte
Parution : 10/6/2026
Format : 18 x 24 cm
Page : 32
ISBN : 978 2 8893 2714 0
Prix : 5 €
"-Comment se passait le tournage ?
-Comme tous les tournages. Heureusement y a Lino. Avec lui, tout se passe toujours bien.
-Dites-moi, en tant que commissaire Maigret…
-Occasionnel, cher confrère…
-…vous y croyez à l’accident ?
-Non. L’histoire ne tient pas debout. On ne mélange pas les balles comme ça. La gamine, on l’a tuée volontairement !... Et j’espère que vous allez rapidement le choper, le foutu salopard qui a fait le coup !"
Le train d’Amsterdam approche de la gare parisienne. A l’intérieur, les voyageurs commencent à rassembler leurs bagages. Mylène se remaquille puis referme son sac dans lequel on peut apercevoir une poupée. En quittant son compartiment, elle remarque deux hommes se dirigeant vers elle. Elle prend ses jambes à son cou et s’enfuit. Ils la poursuivent sur les rails, puis la retrouvent dans un hangar désaffecté où des complices à elle lui tirent dessus afin qu’elle ne soit pas capturée vivante par la police. Mylène était agent de liaison, passeuse entre la France et les Pays-Bas, transférant des diamants dissimulés sur elle ou dans des poupées. Tout cela est l’extrait d’un film en tournage avec Jean Gabin et Lino Ventura. Le problème, c’est que l’actrice qui tenait le rôle de Mylène est vraiment morte. C’était une balle réelle dans le revolver fourni par l’accessoiriste.

© Rodolphe, Maucler – Le Tiroir
Le réalisateur et producteur du film montre les rushs du tournage au Commissaire Raffini et à sa nouvelle collègue l’inspectrice Renaud, qui l’accompagne depuis le départ en retraite de l’inspecteur Morlaine. Pendant que Raffini part interroger les deux acteurs stars Gabin et Ventura, son acolyte se charge de Raturin, le comédien qui tenait l’arme du crime. Raffini va rapidement se rendre compte que la petite n’est pas une gamine à protéger mais bel et bien une collègue qui a du flair et de la ressource. Ce n’est pas elle qui va tourner de l’œil à la vue d’un cadavre. Si le film s’appelle La poupée sans tête, elle, elle l’a bel et bien sur les épaules.

© Rodolphe, Maucler – Le Tiroir
En 1980, paraissait aux Humanoïdes associés un album aujourd’hui devenu culte signé Rodolphe et Jacques Ferrandez : L’homme au Bigos. Il deviendra plus tard le premier tome des enquêtes du commissaire Raffini. Celui qui n’a pas encore connu le succès avec Carnets d’Orient dessine les quatre premiers tomes avant de passer la main à Christian Maucler. Rodolphe prend le costume de Simenon. Les enquêtes ont la saveur de celles de Maigret, avec un peu plus de peps quand même, ce n’est pas difficile. Quarante-six ans et neuf éditeurs différents plus tard, un record, le policier est toujours au rendez-vous, avec une nouvelle associée, féminisation des personnages principaux oblige.

© Rodolphe, Maucler – Le Tiroir
Après Scapola, les éditions du Tiroir permettent à Raffini de revenir pour de nouvelles enquêtes, dans son jus du début des années 70-80. Rien n’est plus efficace que le classique.
Laurent Lafourcade
Série : Les nouvelles enquêtes du commissaire Raffini
Tome : 1 – La poupée sans tête
Genre : Polar
Scénario : Rodolphe
Dessins & Couleurs : Christian Maucler
Éditeur : Le Tiroir
ISBN : 9782931251423
Nombre de pages : 48
Prix : 16 €
Passez un été tranquille avec Gaston
Gaston annonce la couleur : les vacances et le farniente sont annoncés. Le traditionnel double numéro Spirou spécial été est arrivé, avec des cartes postales poilantes signées Erre et Fabcaro. On savait bien que les Fabrice n’allaient pas nous laisser tomber. Trois séries à suivre débarquent dans ce numéro : Les cavaliers de l’apocadispe, Les tuniques bleues et la toute nouvelle création signée Jousselin et Nicoby : Les nouvelles aventures de Max Beaumont (alors qu’il n’en a jamais vécu d’anciennes). N’oublions pas le méga cahier jeux, ainsi qu’une histoire de stagiaire qui se déroule au fil du numéro.
Spirou, ami, partout, toujours.

© Erre, Fabcaro - Dupuis
Histoires à suivre :
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Cavaliers de l’apocadispe (Les) sont hyper sages à la mer |
Libon |
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Max Beaumont : Imbroglio météo |
Nicoby / Jousselin / Croix |
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Spirou & Fantasio : Capsule temporelle |
Juanungo / Trondheim / Mariano Luengo / Findlaky |
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Tuniques Bleues (Les) : Les bleus sur la corde raide |
Lambil / Neidhardt / Léonardo |
Récits complets :
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Attila : Chapitre 9 : Les vacances |
L’Abbé |
|
Check en bois |
Pomès |
|
Family Life |
Louis |
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Perdus au camping |
Pochep / Mandel / Chesneau |
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Sauvages (Les) |
Delinte / Sowa |
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Stagiaire (Le) |
Fabcaro / Erre / Greff / Bernstein / Moog / Feroumont / Gorobei / Deglin / Cerq. / Perez / Dutreix |
Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :
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Cédric |
Laudec / Leonardo |
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Des gens et inversement (La pause-cartoon) |
Berth |
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Ecole des mauvais parents (L’) |
De Poortere |
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Edito (L’) |
Erre / Fabcaro / Greff |
|
Epée de bois (L’) Comment devenir tueur de dragons |
Muñoz / Thibaut-Jouvray |
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Fifiches du Proprofesseur (Les) (La pause-cartoon) |
Lécroart |
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Filles (Les) |
Nob |
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Freuby (Le) (La pause-cartoon) |
Gally |
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Game over |
Adam / Patelin / BenBK |
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Gary C.Neel Mon papy à l’Ouest |
Gorobei / Ced |
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Gaston (x 3) |
Delaf / Trondheim / BenBK |
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Gelatissimo (x 4) |
Goum / Lapuss’ |
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Huguette & Croquette |
Théoschu |
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Kid Paddle |
Midam / Dairin / Angèle |
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Manoir à louer |
Juanungo / Trondheim |
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Marsupilamis (Les) |
Goum |
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Nelson |
Bertschy |
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Pernille |
Trichet / Dav / Esteban |
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Spoirou & Fantasperge (Marges) |
Sti |
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Tash & Trash (La pause-cartoon) |
Dino |
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Titan Inc. |
Boisteau /Martin |
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Working dead |
Lory / Dubuisson / Chesneau |
Rubriques :
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Cahier de jeux |
Casters / Garouste / Lerouge / Waltch / Antoine / Morin / Priou (?) |
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En direct de la rédac (dont Courrier des lecteurs, Podcast – Radio Fantasio & Abonné de la semaine) |
Bercovici / Batem |
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En direct du futur : Spirou monte le son |
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Grand concours de l’été (Le) |
Lécroart |
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Interview |
Jousselin / Nicoby |
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Jeu : Les Tuniques bleues présentent… L’amour est dans le dé |
Neidhardt / Lambil |
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Spirou et vous |
Jousselin |
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Ta leçon de BD |
Marko |
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Vacances de Jeanne (Les) |
Trondheim / Delaf |
En kiosques et librairies le 1er Juillet 2026
4,50 €
Laurent Lafourcade
Du football et un fin limier
« -Ladies and gentlemen, aujourd’hui est un grand jour…
-Pourquoi le président Mears nous convoque-t-il ?
-Hum ! Vous êtes au courant que la coupe du monde, c’est chez nous, dans 4 mois ?! »
20 mars 1966, à Londres, au milieu de timbres rares, le Central Hall Stampex expose la coupe Jules Rimet qui sera remise à l’équipe qui remportera la Coupe du monde de football accueillie en Angleterre. Ce jour-là, peu avant la fermeture de la mi-journée, le trophée est volé par un visiteur. Quelques jours plus tôt, David Corbett promène son chien Pickles dans le quartier de South Norwood. Dans les terrains vagues, le foot est l’activité exclusive des bandes de gamins. Dans les bars, on attend la composition de l’équipe nationale. Au siège de la fédération, on accueille avec fierté la coupe venue d’Amérique du Sud et jusqu’alors détenue par le Brésil.
© Bazile, Magne – Editions du TiroirLe jour crucial du 20 mars, le symbole de la victoire est donc subtilisé. Où est passé le trophée Jules Rimet ? La police est sur les dents. Le pays risque d’être la risée du monde entier. Le président du Brésil assure qu’un tel événement n’aurait jamais pu arriver dans son pays. Scotland Yard ne tarde pas à recevoir une demande de rançon de 15 000 livres sterling. Le butin doit être récupéré dans un parc de la ville où se baladent David et Pickles. En s’enfuyant, le ravisseur va commettre une erreur. Le héros du jour pourrait bien être inattendu.
© Bazile, Magne – Editions du TiroirAprès L’espion qui a piégé Hitler, Le miracle de Noël et Le procès de la ministresse, On a volé la coupe du monde 1966 est la quatrième adaptation de L’heure H, un podcast sur l’histoire de la RTBF dans lequel Jean-Louis Lahaye raconte des histoires criminelles, des affaires mystérieuses, des grandes découvertes et des exploits humains dans cette heure H. L’heure H, c’est l’heure cruciale. C’est aussi des destins et des vies racontées. En quatrième de couverture de l’album, un QR code renvoie sur la page du podcast. Le lien suivant vous y envoie également : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/lheure-h/id1641700349. Le solide et vintage Bruno Bazile adapte cette histoire avec toute l’élégance de son trait à qui le côté british va très bien.
© Bazile, Magne – Editions du Tiroir
Alors que le monde a les yeux tournés vers la coupe du monde de football 2026, il y a 60 ans, l’Histoire de ce sport a connu une anecdote au dénouement bien cocasse qui est racontée dans cette Heure H.
Laurent Lafourcade
Série : L’heure H
Tome : 4 – On a volé la coupe du monde 1966
Genre : Histoire
Scénario & Dessins : Bruno Bazile
Couleurs : Yves Magne
Éditeur : Editions du Tiroir
ISBN : 9782931251447
Nombre de pages : 48
Prix : 16 €
Spirou et Fantasio tombent de haut !
En voilà une bonne idée ! Quand Franquin dessinait les aventures de Spirou et Fantasio, elles étaient publiées à raison de une seule planche par semaine. Fidèle à ses défis, Trondheim s’est demandé « Pourquoi pas moi ? » Dessinée par son complice Juanungo, Capsule temporelle commence par une introduction en quatre planches et se poursuivra à raison d’une seule par semaine pour les 36 numéros suivants.
A part ça, la fin de la superbe histoire Si je t’écris, signée Bodart et Zabus,côtoie le huitième chapitre d’Attila par L’Abbé.
Spirou, ami, partout, toujours.

© Juanungo, Trondheim - Dupuis
Histoires à suivre :
|
Orbit |
Petrossi |
|
Si je t’écris… |
Bodart / Zabus |
|
Spirou & Fantasio : Capsule temporelle |
Juanungo / Trondheim / Mariano Luengo / Findlaky |
Récit complet :
|
Attila : Chapitre 8 : La pause |
L’Abbé |
Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :
|
Boulette |
Picault / Trondheim / Findakly |
|
Capitaine Anchois |
Floris |
|
Des gens et inversement (La pause-cartoon) |
Berth |
|
Ecole des mauvais parents (L’) |
De Poortere |
|
Edito (L’) |
Erre / Fabcaro / Greff |
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Elliot au collège |
Grosjean / Mallo |
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Fifiches du Proprofesseur (Les) (La pause-cartoon) |
Lécroart |
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Filles (Les) |
Nob |
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Freuby (Le) (La pause-cartoon) |
Gally |
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Game over |
Adam / Patelin / BenBK |
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Gary C.Neel Mon papy à l’Ouest |
Gorobei / Ced |
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Kid Paddle |
Midam / Dairin / Patelin / Angèle |
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Nelson |
Bertschy |
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Pernille |
Trichet / Dav / Esteban |
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Spoirou & Fantasperge (Marges) |
Sti |
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Strip dont vous êtes la star (Le) (En direct de la rédac) |
Libon / Salma |
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Titan Inc. |
Boisteau /Martin |
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Willy Woob |
Moog / Bernstein |
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Working dead |
Lory / Dubuisson / Chesneau |
Rubriques :
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En direct de la rédac (dont Courrier des lecteur & Abonné de la semaine) |
Saive / Bercovici / Theoschu |
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En direct du futur : Le gai savoir : le cheval, Les tuniques bleues 70 |
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Interview |
Trondheim / Juanungo |
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Jeux : On a volé la Turbotraction |
Rich |
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Prochainement dans Spirou : Imbroglio météo |
Nicoby / Jousselin |
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Spirou et moi |
Juanungo |
En kiosques et librairies le 24 Juin 2026
3,20 €
Laurent Lafourcade
Orbit le coq de combat venu des étoiles
On n’est pas chez KFC, mais y’a du poulet ! Celui-ci vient de l’espace. Il s’appelle Orbit et c’est le nouveau personnage de Petrossi dans un graphisme type Disney branché sur du 220. Qui est-il ? D’où vient-il ? Quelles sont les forces et les faiblesses de ce coq de combat ? La dictature porcine peut d’ores et déjà numéroter ses abatis ! Orbit débarque pour une histoire à suivre en deux petits épisodes, le temps de faire connaissance.
Côté récits complets, un doublé de Au coin de ma rue, exercice de style signé Zabus et Turon, est présent sous les crayons de Debon et Itoiz.
Spirou, ami, partout, toujours.

© Petrossi - Dupuis
Histoires à suivre :
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Orbit |
Petrossi |
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Si je t’écris… |
Bodart / Zabus |
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Starlight 1 : Partie 1 |
Cardona / Torta |
Récits complets :
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Au coin de ma rue : Le fils du menuisier |
Debon / Zabus / Turon |
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Au coin de ma rue : Ginette la bicyclette |
Itoiz / Zabus / Turon |
Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :
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Boulette |
Picault / Trondheim / Findakly |
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Capitaine Anchois |
Floris |
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Des gens et inversement (La pause-cartoon) |
Berth |
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Ecole des mauvais parents (L’) |
De Poortere |
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Edito (L’) |
Erre / Fabcaro / Greff |
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Elliot au collège |
Grosjean / Mallo |
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Fifiches du Proprofesseur (Les) (La pause-cartoon) |
Lécroart |
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Filles (Les) |
Nob |
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Freuby (Le) (La pause-cartoon) |
Gally |
|
Gary C.Neel Mon papy à l’Ouest |
Gorobei / Ced |
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Huguette & Croquette |
Théoschu |
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Kid Paddle |
Midam / Dairin / Benz / Angèle |
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Manoir à louer |
Juanungo / Trondheim |
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Nelson |
Bertschy |
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Pernille |
Trichet / Dav / Esteban |
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Spoirou & Fantasperge (Marges) |
Sti |
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Strip dont vous êtes la star (Le) (En direct de la rédac) |
Libon / Salma |
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Titan Inc. |
Boisteau /Martin |
Rubriques :
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En direct de la rédac (dont Courrier des lecteur & Abonné de la semaine, 3 infos 2 vraies 1 fausse) |
Saive / Bercovici |
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En direct du futur : Spirou débarque au parc |
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Interview |
Petrossi |
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Jeux : Space Rooster 1 |
Joan |
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Leçon de BD (La) |
Colpron |
En kiosques et librairies le 17 Juin 2026
3,20 €
Laurent Lafourcade
" - Pour le "Voyage", j'avais eu le Prix Femina ! Là, tu ne m'as décroché aucune sélection.
- Tu sais bien que ça ne marche pas comme ça. C'était il y a quinze ans, Lambert. Aujourd'hui, tu es trop vieux pour intéresser les critiques, mais pas encore assez pour que l'on te redécouvre.
- Quel sens de la formule ! Tu aurais dû faire carrière dans la pub.
- J'y songe parfois ..."
Pas évident alors de se refaire une place en haut des meilleures ventes littéraires ! Le succès et les best-sellers sont désormais du passé pour Lambert, romancier ayant connu son heure de gloire 15 ans auparavant !
Cherchant désespérément à se refaire, il enchaîne malheureusement les échecs avec ses romans. Ceci à un tel point, que son nouveau roman, "Itinéraires occultes", passe totalement inaperçu ! Quant à son dernier manuscrit, c'est carrément son éditrice qui l'incendie.
"Encore une chose, Lambert : les livres ne sont nécessaires qu'à leurs auteurs ... et, dans des rares cas, à leurs éditeurs. Mon père n'en a jamais ouvert un seul, de toute son existence ... Et je t'assure qu'il avait l'air heureux. Tu sais ce qu'est un bon livre ? C'est celui qui me permet de prendre congé de moi-même."
Une conclusion s'impose : Lambert Deville est complétement dépassé et au fond du trou ... de l'inspiration littéraire.
Et pour comble de tout, sa compagne, Sophie, le plaque ... marre de supporter sa déprime d'auteur depuis des années, marre d'avoir l'impression de s'occuper d'un vieillard !

© Zep - Rue de Sèvres 2026
Il décide alors de partir se réoxygéner seul à bord de son voilier. Une croisière en solitaire en méditerranée afin de se retrouver. Son moral remonte et c'est alors que ...
On retrouve son bateau à la dérive ... Mais pas de Lambert à bord ! La nouvelle fait l'effet d'une bombe dans toutes les salles d'infos. Le milieu littéraire s'émeut de cette disparition. Son éditrice n'a pas de mots pour l'encenser et vanter ses qualités, son talent, ...
"Un grand auteur ne meurt jamais, ses mots sont éternels"
Il repasse de totalement invisible à auteur célèbre. Ses ventes explosent, sa côté crève les plafonds ... et son éditrice est aux anges.
Pourtant, Lambert n'est pas mort. Il a simplement décidé de "disparaître" et de se refaire loin de son statut "d'auteur has been" dans une île grecque.
Voyant tout cela de loin, Lambert jubile de ce succès "post mortem" qui lui était "refusé" de son "vivant". Libéré de son identité et muni d’un mystérieux trésor, il profite de sa nouvelle existence loin du tumulte.
Cependant, cette parenthèse idyllique peut aussi connaître quelques inconvénients ! En effet, il s'en amuse moins lorsqu'il apprend que son ancien assistant tente de s’approprier son œuvre. Et les soucis ne s'arrêtent pas là quand certaines personnes débarquent sur son île et s'intéressent d'un peu trop près à l'origine de son pactole.
Lambert doit alors faire face aux conséquences de sa propre disparition et aux dangers qui menacent sa nouvelle existence.
"Le bonheur est l'ennemi du romanesque."

© Zep - Rue de Sèvres 2026
Avec "Tourner la page", Zep confirme avec éclat son virage vers une œuvre adulte, intime et lucide. Loin de l’univers de "Titeuf", il propose ici un récit à la fois introspectif et satirique, centré sur la figure d’un écrivain en déclin confronté à une question vertigineuse : faut-il mourir pour exister aux yeux des autres ?
Le point de départ, aussi simple que redoutable, fonctionne parfaitement. En orchestrant sa propre disparition, Lambert Deville observe avec ironie le succès posthume qui lui échappait de son vivant. À travers cette situation, Zep livre une critique acérée du monde éditorial, où opportunisme, récupération et hypocrisie dictent souvent la valeur d’une œuvre. Le regard est lucide, parfois cruel, et trouve un écho particulier dans le narcissisme du personnage principal, aussi pathétique que profondément humain.

© Zep - Rue de Sèvres 2026
Le récit séduit par son efficacité narrative : rythmé, ponctué de retournements, il glisse progressivement du drame intime vers une mécanique plus tendue, flirtant avec le thriller moral. Si certaines évolutions restent prévisibles, l’ensemble maintient une vraie tension, jusqu’à une conclusion ironique et amère.
Sur certains aspects et grandes lignes, nous pourrions nous rappeler le superbe film de Claude Lelouche, avec un Jean-Paul Belmondo exceptionnel de vérité et de sensibilité, ainsi qu'un Richard Anconida d'une naïveté touchante, "Itinéraire d'un Enfant gâté", sorti en 1988. A revoir avec la même tendresse que nous lisons cet album. Aussi bien au niveau du scénario que de l'image, une perle ! Comme ici !

© Zep - Rue de Sèvres 2026
Car c’est sans doute sur le plan graphique que l’album impressionne le plus. Entièrement réalisé à l’aquarelle, "Tourner la page" marque un sommet dans l’évolution artistique de Zep. Les ambiances maritimes, baignées de lumières méditerranéennes, contrastent avec la grisaille parisienne et traduisent avec finesse les états d’âme du personnage. Le dessin gagne en sensibilité ce qu’il perd en caricature, offrant une véritable immersion visuelle.
Abandonnant le côté caricatural de "Titeuf", son style semble plus libre, presque flottant, qui épouse parfaitement l'instabilité du récit et les états d'âme de son héros.
Le travail sur les couleurs est plus que remarquable. Les teintes méditerranéennes, avec ses bleus profonds, ses verts océan, ces ocres lumineux, ... baignent les scènes grecques dans une atmosphère à la fois apaisée et mélancolique. Ceci à l'inverse des séquences parisiennes qui semblent plus ternes, comme la lassitude de Lambert finalement !
Maintenant, comment ne pas admirer le talent de Zep dans ses visages, leur expressivité ? Sans jamais tomber dans l'exagération, il capte les émotions avec une finesse attendrissante. Fatigue, désespoir, lassitude, ironie, voire soulagement, ... ses visages les expriment avec discrétion mais de façon clairement interprétable pour le lecteur.
A certaines planches, certaines cases, les décors semblent passer au second plan. Comme si Zep ne souhaitait pas y attirer le regard du lecteur, donnant ainsi toute son attention aux personnages et aux atmosphères. Une subtile mise ne scène dans un réalisme mesuré qui renforce clairement la tension narrative.

© Zep - Rue de Sèvres 2026
Au final, "Tourner la page" réussit là où il pourrait simplement intriguer : en transformant une fable sur la postérité en réflexion plus large sur l’identité, le regard des autres et la difficulté d’exister en tant qu’artiste. Une œuvre qui impressionne par sa cohérence graphique, à la fois élégante, mordante et mélancolique et qui confirme la maturité et l’ambition de Zep.
Un titre parfait pour entamer ses vacances toutes proches ... pour certains !
Thierry Ligot
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Titre : Tourner la page
Scénario, dessin, couleurs : Zep
Editeur : Rue de Sèvres
Genre : chronique sociale,
Public : ado - adulte
Parution : 22/04/2026
Format : 24,1 x 32 cm
Page : 80
ISBN : 978 2 8102 1011 4
Prix : 20 €
Le tome 1 de cette nouvelle saison avait laissé quelques fans de Jean Graton et de sa pilote moto préférée quelque peu désabusés. Qu'en sera-t-il de ce nouvel épisode ?
Quel est donc ce poids, cette épouvantable douleur qui assaille Julie Woord ?
Le meurtre de Mason Green, le fils de l'homme qui avait racheté le garage de ses parents, reste un mystère. La police et le FBI ne semblent pas avoir de véritables pistes ... du moins en apparence !
" - Rappelez-vous le meurtre de Mason Green, le fils du garagiste, et ce message qu'on a retrouvé chez lui "en cas de souci, voir les Wood" avec notre adresse [...] Il s'est passé quelque chose après la vente du garage de L.A"
Et subitement, Oncle Chris disparaît sans avertissement ... Le père de Mason, lui, est placé dans le programme de protection des témoins ...
Si cela ne suffisait pas, cette histoire devient plus nébuleuse que jamais avec l'apparition d'un certain Stefan Marowski. Ponte de la mafia polonaise au passé tellement trouble et sanguinaire que même la Kielbasa Posse l'a dégradé ! Motif : il est incontrôlable !
"La mafia polonaise est un des groupes les plus secrets qui soient. Pas de fanfaronnade o l'italienne, ni d'exubérance à l'irlandaise, non. Ils restent discrets. Ils sont implacables, violents, insensibles. Généralement, ils sont spécialisés dans le trafic de drogue."
Mais quel est le rapport avec les Wood, avec Oncle Chris et son garage ? Aurait-ce un lien avec le fait que désormais ce dernier va y revendre des voitures de luxe venues tout droit d'Europe, en passant par le port d'Anvers ?

© Pelaez - Eillam - Stassi - Graton 2026
Parallèlement à ces questions, Julie doit aussi poursuivre son ascension dans le monde très masculin de Flat Track, une disciple de motocross terriblement spectaculaire. Elle y excelle ! Son sponsor, le patron de Theta, mise beaucoup sur elle et souhaite évidemment un retour publicitaire sur investissement.
" Bien sûr, vous pourrez utiliser la vidéo, la découper en réels et l'utiliser sur les réseaux sociaux en veillant à ce que le logo soit toujours visible. En conclusion, nous ajouterons un écran avec toutes les déclinaisons de la marque et le slogan "Theta, aussi loin que l'œil puisse voir". "

© Pelaez - Eillam - Stassi - Graton 2026
Enquête ténébreuse dans les secrets familiaux et adrénaline de la course s'égrènent au fur et à mesure du récit à un rythme effréné.
Philippe Pelaez nous livre un scénario complexe et multiple. Passant d'une "scène" à une autre, il est parfois difficile de suivre en faisant les liens ... Mais, et c'est l'un des points forts de l'ensemble, progressivement, les pistes se rejoignent pour intensifier le suspense. L'intrigue se densifie avec de nouveaux personnages, des ramifications familiales tendant vers le polar avec un suspense qui se maintient tout en s'accentuant de façon dramatique.
C'est précis et parfaitement construit afin que le lecteur se perde un peu dans les conjonctures mais pas trop afin de le garder en haleine ! Un juste dosage qui permet petit à petit à chacun de se dessiner la suite de la trame ...
Les coins d'ombre sont nombreux et évitent un récit trop linéaire. Rebondissements ici et là ... Nouvelles infos ou indices qui pourraient nous mener vers la vérité ... ou nous induire en erreur ... dans cette enquête policière qui vire à l'international !
Avec comme final, un appel au dénouement qui pourrait bien se révéler surprenant ... et se jouer sur les terres de Jean Graton himself !

© Pelaez - Eillam - Stassi - Graton 2026
Nous y retrouvons également tous les ingrédients d'un pur "Graton" ... une narration bien ancrée dans le présent avec ses rodéos urbains, ses réseaux sociaux, sa criminalité actuelle, ... sans oublier les fondements de la série originale : amour de la moto, courses et compétitions, vitesse et passion ! Le tout restant dans un cadre familial si cher à Jean Graton et ses héros.

© Pelaez - Eillam - Stassi - Graton 2026
Au niveau graphique, tout comme pour la saison 2 de Michel Vaillant, le dessin se "modernise" et s'adapte à cette nouvelle époque. Couleurs moins vives mais plus abouties que dans le 1er tome, traits plus académiques manquant peut-être parfois, pour certaines scènes d'une dose supplémentaire d'expression naturelle. Mais sur la globalité de l'album, Claudio Stassi propose un travail costaud.
Ces scènes de course sont plus énergiques, bien qu'ici et là parfois un rien "figées", mais avec les vrombissements de moteur si "gratoniens" ! Un héritage ... une marque de fabrique indélébile du style du "Père".
Point de vue découpage et cadrage, angles de vue, l'action est parfaitement mise en valeur. Energie et tension ressortent pleinement à chaque planche qui nous entraîne dans la dynamique du script.

© Pelaez - Eillam - Stassi - Graton 2026
Dès lors, ce second tome confirme le virage pris par les nouveaux auteurs de la série. Un reboot qui se veut moderne graphiquement tout en respectant l'ADN narratif "Graton". Entre enquête policière et carrière à construire, histoire familiale et course moto, Julie Wood Saison 2 demeure une série efficace et rythmée.
Dans ce mélange bitume, réseaux et secrets de famille, nous devrions y trouver notre plaisir de revoir Julie Wood dans ses nouvelles aventures.
Vivement le tome 3 pour connaître le dénouement de cette excellente reprise.
Thierry Ligot
Lien chronique du tome 1 "Mortel Rodéo" : ici
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Série : Julie Wood - saison 2
Titre : 2 - Secrets de famille
Scénario : Philippe Pelaez
Dessin : Eillam
Couleurs : Claudio Stassi
Éditeurs : Graton Éditions
Public : tout
Parution : 5/6/2026
Pages : 56
Format : 29,5 x 22,2 cm
ISBN : 978 2 3906 0201 9
Prix : 15,9 €
| © BD-Best v3.6 / 2026 |