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Information générale concernant le monde de la BD
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LE PRIX RENÉ GOSCINNY S'ENGAGE EN FAVEUR DES SCÉNARISTES

Avant que René Goscinny ne s’attache à lui donner ses légitimes lettres de noblesse, le métier de scénariste de bande dessinée était méconnu, ignoré du public. Les contours de cette profession étaient flous, le pouvoir accordé au scénariste restreint et sa rémunération souvent laissée à la discrétion du dessinateur.

Tout au long de sa carrière, René Goscinny joua un rôle essentiel dans la reconnaissance de sa profession. Il fut le premier auteur de bande dessinée à défendre ses droits, amorçant par ses revendications et ses actions une structuration du statut actuel de scénariste.
 
Grâce au succès d’Astérix, de Lucky Luke et d‘Iznogoud, René Goscinny obtint non seulement que son nom apparaisse sur la couverture d’albums tirés à des centaines de milliers d’exemplaires mais parvint aussi à le faire figurer dans les contrats. Précision capitale car cela lui octroya des droits d’auteurs sur les albums dont il est le scénariste et sur les adaptations animées, les produits dérivés ou la publicité. Alors rédacteur en chef du journal Pilote, il fit inscrire les noms des scénaristes aux côtés du dessinateur en tête des planches, premier pas d’une reconnaissance méritée du métier.
 
Si ce combat de longue haleine fut déterminant pour tous ses confrères, il est aujourd’hui loin d’être gagné. La répartition de la rémunération, la propriété et le droit de suite sur les originaux, les formations aux métiers de l’écriture, les attributions de bourses, ainsi que le nombre de scénaristes récompensés d’un prix, sont encore sujets à des inégalités au regard de leurs compagnons dessinateurs.
 
Sensibilisé à cette situation, l’Institut René Goscinny a décidé de modifier, dès cette année, les conditions afférentes à son prix afin de s’inscrire au plus près de la cause qu’a défendu toute sa vie René Goscinny.  Plus que jamais, il est nécessaire de mettre l’accent sur la reconnaissance dont devrait jouir le scénariste.
 
Le Prix René Goscinny, qui sera annoncé lors de la Conférence de Presse du Festival, le mardi 20 novembre à 11h à la Philharmonie, et décerné lors de la Cérémonie de Remise des Fauves, récompensera désormais un scénariste pour l’ensemble de son œuvre, ou l’auteur d’un album pour son scénario.

Créer des univers, inventer des histoires, faire évoluer des personnages, leur écrire des dialogues, insuffler un esprit, telles sont quelques-unes des tâches passionnantes et essentielles qui incombent à ces créateurs trop longtemps restés dans l’ombre, et qui méritent enfin d’être reconnus à leur juste valeur.
« Ce qui me rend heureux et fait de moi un privilégié, c’est de pouvoir faire de mon violon d’Ingres mon métier. Je crois que c’est un privilège extraordinaire. »
René Goscinny, Radioscopie (1972)

Depuis maintenant deux ans, le Festival et l'Institut René Goscinny ont remis à l'honneur le Prix René Goscinny, le lauréat ou la lauréate, désigné par le jury (voir liste ci-dessous), sera annoncé le 20 novembre prochain lors de la Conférence de Presse du Festival et le Prix sera remis lors de la Cérémonie de Remise des Fauves du Festival, le samedi 26 janvier 2019.

MEMBRES DU JURY DU PRIX RENÉ GOSCINNY

Anne Goscinny - Présidente de l'Institut René Goscinny

Stéphane Beaujean - Directeur Artistique - FIBD - 9eArt+

Florence Dupré La Tour - Scénariste et dessinatrice

Anne Fulda - Journaliste Le Figaro

Laetitia Gayet - Journaliste France Inter

Jean Harambat - Auteur - lauréat du prix René Goscinny 2018

Anne-Hélène Hoog - Directrice du Musée de la Bande Dessinée d'Angoulême

Valérie Mangin - Scénariste

Didier Pasamonik - Journaliste ActuaBD

 



Publié le 16/10/2018.


Source : Bd-best


Atom Agency 1 – Les bijoux de la Begum.

 

            « - Edition spéciale ! Hold-up sensationnel ! On a volé les bijoux de la Bégum ! Un butin de plus de deux cents millions de francs ! Tous les détails dans France-Soir !

-          La Bégum ? C’est quoi, ça, la Bégum ? Une star d’Hollywood ?

-          Mais voyons, Sandouie, la Bégum, c’est l’épouse de l’Aga Khan !

-          L’Aga Khan ? C’est un pur-sang ?

-          Bon sang ! Qu’t’es cruche ! L’Aga Khan, c’est l’homme le plus riche du monde ! »

 

 

 

 

 

 

Enquêtes, filatures, discrétion assurée ! Quand la Bégum tombe dans une embuscade et se fait dérober ses bijoux, Atom Vercorian est l’homme de la situation. Lorsqu’il l’apprend, le fils du commissaire du même nom file au 36 pour se rencarder sur l’affaire. C’est l’occasion rêvée pour lancer son agence de détectives : l’Atom Agency, l’agence qui tord le cou au crime !

 

 

 

 

 

© Schwartz, Yann, Hubert - Dupuis

 

 

Yann et Schwartz entament le troisième acte de leur collaboration. Après Spirou, après l’excellent mais malheureusement avorté pour raison « juridique » Gringos Locos, les voilà aux commandes d’une série aux allures d’hier et qui deviendra un classique de demain.

 

Yann créé un héros comme on adorait les aimer. Un enquêteur droit dans ses bottes, déterminé et sûr de lui, flanqué de deux acolytes pouvant se permettre ce qu’il ne peut pas se permettre pour un héros. Ainsi, Mimi, caution féminine qui n’a pas froid aux yeux, et Jojo la toupie, catcheur retraité, vont accompagner Atom dans ses enquêtes.

 

 

 

 

 

 

© Schwartz, Yann, Hubert - Dupuis

 

 

 

Olivier Schwartz est le dessinateur dont on aime lire et relire encore et encore les albums. A chaque lecture, de nouveaux détails surgissent, de nouveaux clins d’oeil apparaissent. Les rues foisonnent, les rings résonnent. Au détour de cases, des figurants ne sont autres que des célébrités, comme Léon Zitrone commentant un match de catch.

 

 

 

 

 

© Schwartz, Yann, Hubert - Dupuis

 

 

 

Avant d’être un polar, avant d’être une BD, avant d’être un album, Atom Agency est un des plus beaux hommages à Maurice Tillieux et à son héros Gil Jourdan. Mais, pour autant, pas question pour les auteurs de verser dans la nostalgie et les regrets. Atom Agency en reprend les codes, l’ambiance, les tons, la verve, mais a pour originalité de traiter en toile de fond de l’intégration du peuple arménien dans la France de l’après-guerre.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Atom Agency.

 

Tome : 1 – Les bijoux de la Bégum.

 

Genre : Polar Tillieuesque.

 

Scénario : Yann.

 

Dessins : Schwartz.

 

Couleurs : Hubert.

 

Éditeur : Dupuis.

 

Nombre de pages : 56.

 

Prix : 15,95 €

 

ISBN : 9782800173948

 



Publié le 16/10/2018.


Source : Bd-best


Typex présente Andy Warhol dans la Gallery du Musée de la BD

Véritable icône de l’art du 20ème siècle, Andy Warhol a suffisamment marqué son époque que pour devenir une source d'inspiration pour les artistes d’aujourd’hui.

Typex, auteur néerlandais de renom, a pris ses crayons pour retracer, sous forme de biographie, la vie de l’excentrique peintre américain. Les plus belles planches de « Andy, un conte de faits », le nouvel album haut en couleurs consacré au roi du pop art, seront présentées du 16 octobre au 2 décembre 2018 dans la Gallery du Musée de la BD.

Après son audacieux album Rembrandt, Typex s’approprie l’univers d’Andy Warhol et signe un album étonnant, fruit de cinq années de travail. Le récit, richement documenté, reconstitue le parcours d’une vie, l’effervescence d’une époque et d’une scène artistique exceptionnelle. La sélection de planches présentées dans la Gallery permet de découvrir son dessin dynamique qui répond à la vie mouvementée de Warhol et évolue au fil des pages. Typex se joue des codes de la BD et de l’histoire de l’art pour proposer une vision originale, s’appuyant sur la force des cadrages et l’alternance des ambiances et des couleurs.

Mélanie Andrieu, Centre Belge de la Bande Dessinée

 

Musée de la Bande Dessinée
20, Rue des Sables à 1000 Bruxelles


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 16/10/2018 au 02/12/2018.

Publié le 15/10/2018.


Source : Bd-best


Ambiance électrique dans la nuit américaine.  Les trois fantômes de Tesla 2 – La conjuration des humains véritables.

 

 

            « - Vous n’auriez rien remarqué d’étrange autour de cet appartement depuis que vous êtes installés ?

-          Non, mais mon dieu, que lui est-il arrivé à ce pauvre homme…

-          Apparemment un arrêt cardiaque, mais c’était un savant important, dont les recherches auraient pu jouer un grand rôle dans la guerre en Europe et dans le Pacifique… (…) Bien sûr, si tu remarques quoi que ce soit d’anormal, tu me tiens au courant, Travis ! Voilà l’occasion rêvée de montrer tes dispositions d’agent spécial, pas vrai ? »

 

 

 

 

 

 

 

New York 1942. L’esprit de Nikola Tesla peut compter sur le jeune Travis. Le gamin ne dira rien. Mais un ennemi bien plus redoutable que le FBI est à craindre : Edison. On peut être mort et être dangereux. C’est ce qu’apprend Travis en servant d’intermédiaire physique à Tesla. Le savant va l’entraîner dans ses laboratoires secrets pour vérifier que ses recherches sont en sécurité, puis organiser l’exfiltration de ses découvertes.

Edison, mort depuis dix ans, a réussi à ralentir le processus de putréfaction de son corps pour conserver une gangue à son esprit. Mais après avoir perdu la guerre électrique qui l’opposait à Tesla, il doit mettre la main sur les équations de ce dernier pour ne pas être vaincu une seconde fois.

 

 

 

 

© Guilhem, Marazano - Le Lombard

 

 

 

            Le scénario de Richard Marazano entraîne le lecteur dans un débat sur la vie après la mort. Et si l’esprit était plus fort. Pourquoi seulement ce qui bouge ou se reproduit serait en vie ?

            Et lorsque dans les îles Salomon, aux confins du Pacifique, des soldats américains oubliés trouvent un monstre métallique tombé du ciel qui va se remettre en marche, l’hommage à La guerre des mondes est avéré.

 

 

 

© Guilhem, Marazano - Le Lombard

 

            Guilhem Bec a un trait proche du graphisme des romans illustrés. La mise en couleurs prise en charge par le scénariste apporte une cohérence et accentue le caractère sérieux, inquiétant et ectoplasmique de la série. La symbiose atteint son paroxysme dans des décors new-yorkais nocturnes somptueux, en particulier aux alentours du Manhattan Bridge.

 

 

 

 

© Guilhem, Marazano - Le Lombard

 

 

            Les trois fantômes de Tesla est une série annoncée en triptyque, intelligente, classieuse et jacobsienne. Mais deux ans d’attente entre les deux premiers albums est un délai obsolète préjudiciable au succès qu’elle mériterait d’avoir.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les trois fantômes de Tesla.

 

Tome : 2 – La conjuration des humains véritables.

 

Genre : Humour ingénieux.

 

Scénario & Couleurs : Marazano.

 

Dessins : Guilhem.

 

Éditeur : Le Lombard.

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 13,99 €

 

ISBN : 9782803636631

 

 



Publié le 12/10/2018.


Source : Bd-best


Attention Mesdames et Messieurs, dans un instant, ça va commencer.  Le petit théâtre de Spirou

 

 

« - Bonjour les A.D.S. ! Bonjour les spiroutistes ! Bonjour tous mes amis ! Bonjour ! Oui, c’est moi, c’est bien moi… Je suis vraiment très heureux de vous voir, depuis le temps que je voulais vous rencontrer. Et vous ? Le fureteur m’a dit que vous m’aimiez bien. Est-ce vrai ? Êtes-vous contents de voir votre ami Spirou ? Répondez : êtes-vous contents ? »

 

 

 

 

 

 

Oyez, oyez ! Spirou vous parle. Un personnage de bande dessinée s’adresse à ses lecteurs ? Etonnant, non ? C’est tout simplement parce que ce Spirou-là est une marionnette du théâtre du Farfadet.

Décembre 1942, André Moons et Jean Doisy créent une troupe de marionnettes à fils. Le journal de Spirou est sous la menace de la censure nazie. Ce petit théâtre va être une alternative pour permettre au groom de s’exprimer et même pour servir de couverture à un réseau de résistants.

 

 

 

© Severin, Doisy, Moons - Dupuis

 

C’est à cette occasion que fut créé Fantasio, dans une version beaucoup plus extravagante que la définitive que l’on connaît tous, pour donner une incarnation aux différentes rubriques.

 

Al Severin s’empare des textes originaux des spectacles des marionnettes pour en tirer une bande dessinée fidèle, délicieusement old school et témoignage d’une époque. Il met en scène les marionnettes, qui rapidement s’affranchissent de leurs fils, pour devenir les acteurs de la comédie écrite pour eux.

 

 

 

 

© Severin, Doisy, Moons - Dupuis

 

Spirou, Spip et Fantasio sont transformés en organisateurs de la tournée du Farfadet, promouvant le spectacle dans les rues et invitant les enfants à venir y assister. Les Tif et Tondu de Dineur jouent les rôles de machinistes.

 

 

 

© Severin, Doisy, Moons - Dupuis

 

Le spectacle commence par l’histoire Spirou et la momie dans laquelle Spirou, au service d’un antiquaire, commet une gaffe avec une momie qu’il a voulu épousseter. Suivent des monologues de Fantasio, puis une présentation de Tif et Tondu. (Tiens, leurs noms sont inversés.) Le rideau se referme devant les yeux émerveillés d’une foule d’enfants et d’adultes parmi lesquels on reconnaîtra Jean Valhardi, les Pieds Nickelés, Laurel et Hardy, ou autres vedettes de l’époque à la Fripounet et Marisette. Les bombardiers lézardant le ciel ramènent alors à une dure réalité.

 

 

 

 

 

© Severin, Doisy, Moons - Dupuis

 

 

Dans une deuxième partie, le Farfadet présente son programme dans lequel on peut lire la chanson Vive Spirou ! sur des paroles de Jean Doisy, ainsi que, du même auteur, la pièce en trois actes Spirou et les fantômes.

 

            Escroc ou artiste ? Falsificateur ou admirateur ? Al Severin s’amuse à brouiller les pistes en présentant un livre qu’on pourrait prendre pour une réédition d’ouvrage d’époque. Il signe une petite merveille, à ranger aux côtés de ses deux ouvrages précédents Spirou sous le manteau et A tous les coups, c’est Spirou !, et entre les albums de Rob-Vel et ceux de Jijé.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : Le petit théâtre de Spirou.

 

Genre : Aventure théâtrale.

 

Textes : Doisy & Moons.

 

Dessins & Couleurs : Al Severin.

 

Éditeur : Dupuis.

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 24,95 €

 

ISBN : 9782800160986

 



Publié le 11/10/2018.


Source : Bd-best


Une entrée dans l’âge de raison.  Ernest et Rebecca 8 – Un jour pas comme les autres.

 

 

            « - Je m’appelle Rebecca. J’ai sept ans… ça y est… Je suis une grande ! Et à la fin de cette journée, je le serai encore plus… J’aurai sept ans et un jour, ah, ah, ah ! »

 

 

 

 

 

 

Rebecca a sept ans. Désormais, elle veut se débrouiller toute seule. Maman peut rester tranquille au lit. Mais la réalité va rapidement la rattraper. Ernest est là pour lui faire garder les pieds sur terre. Si certains ne le savent pas encore, Ernest est un microbe. Rebecca l’a attrapé un jour de pluie à la chasse à la grenouille. C’est son meilleur copain et ils ne se quittent pas.

 

 

 

 

 

© Bianco, Dalena - Le Lombard

 

 

            En ce jour pas comme les autres, les deux compères vont trouver un chaton abandonné sur le chemin de l’école. Il appartient au tonton de Clarisse. La jeune fille est en plein désarroi affectif. Rebecca décide d’aller lui chercher un porte-bonheur de la chance. C’est la mission qu’elle se donne et dans laquelle elle va entraîner son ami Ernest. Mais tout ne pas se passer comme prévu…

 

            Guillaume écrit une histoire dans la plus pure tradition de la bande-dessinée franco-belge. Des personnages attachants, de la poésie, de la fantaisie, une pincée de suspens et une bonne dose de sentiments, et même juste ce qu’il faut de modernité et de questions de société modernes : voici la recette adoptée et approuvée.

 

 

 

 

© Bianco, Dalena - Le Lombard

 

 

 

 

            Antonello Dalena fait des merveilles pour créer un classique de demain. Son graphisme a la particularité d’exagérer les proportions, en particulier pour différencier les adultes des enfants. Les décors sont rares et simplifiés pour laisser toute la place aux acteurs du récit, souvent embarqués dans des joutes verbales, et dont les expressions accentuées en font des comédiens de premier plan.

 

            Ernest et Rebecca est une série merveilleuse. Elle fait regretter que le Lombard, depuis l’arrêt de Hello Bédé, n’ait plus d’organe de presse comme Spirou chez Dupuis. Quelques épisodes ont été prépubliés dans le magazine de Marcinelle, mais la rédaction a décidé d’arrêter d’intégrer des séries autres que celles de chez Dupuis par manque de place dans leur hebdomadaire.

 

 

 

 

 

© Bianco, Dalena - Le Lombard

 

 

Cet épisode est la première partie d’un récit qui laisse l’un des héros en bien mauvaise posture. Vivement le tome 9 : Opération E.R.N.E.S.T. Ernest et Rebecca est la série qui donne envie d’avoir un gros rhume.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Ernest et Rebecca.

 

Tome : 8 – Un jour pas comme les autres.

 

Genre : Humour microbien.

 

Scénario : Bianco.

 

Dessins & Couleurs : Dalena.

 

Éditeur : Le Lombard.

 

Nombre de pages : 48.

 

Prix : 10,95 €.

 

ISBN : 9782803670284

 



Publié le 11/10/2018.


Source : Bd-best


Une grande aventure sur fond de vérité historique : l’histoire de l’expédition Lapérouse. Vanikoro.

 

Le 1er août 1785, deux frégates de la Marine Royale, la Boussole et l'Astrolabe, quittent le port de Brest. À leurs bords, deux cent vingt marins, matelots, officiers et scientifiques prêts pour un long voyage autour du globe qui doit durer quatre ans. À leur tête, le capitaine de vaisseau Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse, sait combien cette expédition en ce siècle des Lumières est le rêve de son roi.

 

 

 

 

 

Les escales se succèdent tandis que les cales s'emplissent de plantes, fleurs, insectes, étoffes, épices et de tant d'autres trésors inestimables. Au mois de mars 1788, les deux frégates appareillent de Botany Bay sur la côte Est australienne et font voile vers l'archipel des îles Salomon. Dans quelques mois, ils seront à l'île de France (actuelle Saint Martin).

 

 

 

© Patrick Prugne – Editions Maghen

 

 

 

 

L'histoire débute en ce mois de juin 1788, tandis qu'une terrible tempête menace de faire échouer les deux vaisseaux sur les récifs coraliens d'une île inconnue : Vanikoro … Que sont devenus les rescapés des deux frégates, la Boussole et l’Astrolabe ?

 

 

 

 

© Patrick Prugne – Editions Maghen

 

 

 

Deux années se sont écoulées depuis la publication d’ « Iroquois » signé par Patrick Prugne. Ce dernier revient à l’avant-plan de l’actualité avec la sortie de « Vanikoro » prévue ce 18 octobre 2018. Dans cet album, il raconte l’histoire de l’expédition « Lapérouse », son imagination tentant de combler les blancs existant dans l’aventure de ces marins après le naufrage de leurs deux navires sur les côtes de l’île de Vanikoro. Sur fond de vérité historique, aidé d’une solide documentation, l’auteur nous entraine à la découverte des grands espaces sauvages.

 

 

 

 

© Patrick Prugne – Editions Maghen

 

 

 

 

 

Commandée par Jean-François de La Pérouse, l’expédition portant son nom a sillonné les mers du globe. Composés des navires La Boussole et L’Astrolabe, ceux-ci s’échouèrent en 1788 mettant terme à l’expédition débutée en 1785 sous l’influence de Louis XVI (roi de France). Des naufragés s’installèrent sur l’île avant de disparaître. C’est sous cette perspective que l’auteur nous propose sa propre vision de l’aventure humaine combinée au choc des civilisations vécue par les rescapés de cette expédition. 

 

 

 

 

© Patrick Prugne – Editions Maghen

 

 

 

 

Fidèle à son habitude, Patrick Prugne nous offre des aquarelles ponctuées d’une palette de couleur extraordinaire, illustrant ce livre de manière magistrale. À signaler la présence, en fin d’ouvrage, d’un dossier richement illustré par l’auteur.

 

 


 

 

Haubruge Alain. 


 

Titre : Vanikoro. 

 

Editeur : Daniel Maghen.

 

Collection : Bande dessinée. 

 

Genre : Aventure historique. 

 

Scenariste : Patrick Prugne. 

 

Dessinateur : Patrick Prugne. 

 

Nb de pages : 104. 

 

Prix : 19,50 €. 

 

ISBN : 9782356740571 



Publié le 10/10/2018.


Source : Bd-best


Léopoldville 60 : La suite de « Sourire 58 » en financement participatif

Quelle belle aventure. Sourire 58 est un succès de librairie avec des ventes avoisinant les 12.500 exemplaires. Baudouin et Patrick ont fait travail remarquable pour défendre l’album dans la presse Belge entre mars et juin 2018. La presse Française n’était pas indifférente : une interview de Baudouin au journal de TV5 Monde, un article dans le Figaro et dans DBD, etc. Baudouin a joué le jeu en alignant les dates de dédicace, dont la Fête de la BD de Bruxelles.

Quelques mois après la sortie de « Sourire 58 », nous vous proposons la suite des aventures de votre hôtesse préférée.

En cette année 1960, l’aventure vécue à l’Exposition Universelle de Bruxelles, s’est transformé en un souvenir marquant dans la vie de Kathleen. Souvenez-vous, à la fin de l’album « Sourire 58 », Kathleen se voyait travailler à la Sabena, la compagnie d’aviation Belge. Notre héroïne a assouvi son rêve, et est à présent hôtesse de l’air … Direction : Léopoldville, une ville d’un Congo encore Belge à quelques semaines de son indépendance…


Nous avons besoin de vous pour financer l’album, et le faire sortir de l’incubation. Plus de détails sur Léopoldville 60 ci-dessous : 

Léopoldville 60

 



Publié le 10/10/2018.


Source : Bd-best


Aux frontières des drames du monde, une contemplation.  Prendre refuge.

« - Une bratwurst qui marche ! Une ! Avec un petit pain ? Moutarde ?

-          Ecrasante ?

-          Je… Je ne suis pas sûr de comprendre.

-          Jaune et puissante.

-          Ha ha ha ! La moutarde ! Jaune, oui. Pas trop forte, non. On dit forte… Vous êtes syrienne ?

-          Oui, de Syrie.

-          Ah ! Bienvenue à Berlin ! »

 

 

 

 

 

 

Futile… La scène est futile. 2016, au cœur de l’Allemagne, une jeune femme achète un sandwich dans la rue. C’est ainsi que Neyla rencontre Karsten. Vivre en allemand, c’est bien, mais parler la joliment complexe langue allemande, c’est mieux. Alep devenu gris, au centre au gris de cendres, il a fallu quitter le pays pour voir de nouveau les étoiles briller. Le vendeur de rue va prendre sous son aile l’enseignante réfugiée. Sous l’œil ironique de son amie Elke, Karsten prône la tolérance et l’accueil.

Leur histoire est entrecoupée de celle d’Anne-Marie Schwarzenbach qui, en 1939 en Afghanistan, vit une histoire d’amour avec Ella Maillart. L’écrivaine a un peu voyagé, entre Pékin et le Cachemire. Sous l’œil de bouddhas de pierres, dans une pureté innocente, les deux femmes apprennent que le monde est en train de prendre feu.

 

 

 

 

© Enard, Abichared - Casterman

 

 

 

            Mathias Enard, prix Goncourt en 2015 avec le roman Boussole, signe un premier scénario de BD dans le style qui lui est propre : érudit et esthétique, sensible et amenant à la réflexion. Le scénariste navigue entre les deux périodes de son histoire, dont le point commun principal est la rencontre d’un amour dans une époque destructrice. Il montre que le monde ne pourra être sauvé que grâce à l’altruisme, la passion et la solidarité.

 

Cet album est à mettre en écho avec Zenobia, de Morten Dûrr et Lars Horneman, paru chez Marabulles en début d’année, racontant la fuite de Syrie d’Amina, 10 ans, sur un boat people.

 

 

 

 

 

© Enard, Abichared - Casterman

 

Zeina Abirached n’est pas une dessinatrice, c’est une poète du graphisme. Son pinceau danse des arabesques dans des planches géométriques. Des ciels étoilés aux plans de rues, de tables garnies aux cartes du monde, d’un orage déchirant le ciel aux flammes encerclant un scorpion, Abirached redéfinit des codes. Evidemment, on ne peut s’empêcher de penser au trait de Marjane Satrapi. L’auteur de Persépolis a fait école. Mais la dessinatrice, au service de son scénariste, pousse la métaphore entre le texte et le graphisme encore plus loin. Lorsque des éclairs se transforment en larmes, ils sont les barreaux d’une prison. Lorsqu’un phare de bicyclette éclaire la lune, E.T. voudrait rentrer chez lui.

 

 

 

 

 

© Enard, Abichared - Casterman

 

 

 

            Prendre refuge est une histoire d’amour au sens noble du terme : amour de l’autre, amour du monde, amour de la paix. « L’amour mon amour est un beau poème bordé sur la lune. »

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : Prendre refuge.

 

Genre : Drame.

 

Scénario : Enard.

 

Dessins : Abirached.

 

Éditeur : Casterman.

 

Nombre de pages : 344.

 

Prix : 24 €.

 

ISBN : 9782203148611

 

 



Publié le 09/10/2018.


Source : Bd-best


Chacun cherche son maître.  Zorglub 2 – L’apprenti méchant.

« - Au début, j’ai tenté de les commercialiser pour les anniversaires et les fêtes, mais le concept n’a pas pris, j’ignore pourquoi.

-          Eh bien, à nous, cela nous convient parfaitement pour intimider les utsites !

-          Allez-y, ouvrez les zorgprises, il y en a pour tous les goûts !

-          Oh ! Un lanceur d’obus !

-          Un chasseur F-18 !

-          Et ça, qu’est-ce que c’est ? Une autre de vos petites surprises ?

-          Quelque chose qui n’a rien à voir avec Zorglub ! »

 

 

 

 

 

 

 

            Alors que, en plein désert, Zorglub présente à un client tout un arsenal d’engins militaires gonflables, le ciel bleu azur est déchiré par un ersatz de zorglumobile conduite par un gosse. Zédrik, dix ans, petit génie, veut être le maître du monde. Mais le poste est occupé par Zorglub, dont le rejeton est le plus grand fan. Le petit Zédrik, au look de premier de la classe, souhaite devenir le stagiaire du grand escogriffe.

 

 

 

 

© Munuera, Sedyas - Dupuis

 

 

 

 

            Avec Zorglub, Munuera a trouvé le jouet qu’il lui fallait. Dépossédé des aventures de Spirou qu’il menait avec Jean-David Morvan, le dessinateur espagnol a trouvé chaussure à son pied. Sur le modèle des Campbell, série dans laquelle il raconte, sur fond prétexte de piraterie, une douce et sensible histoire d’amour et de famille, il fait de l’univers de Zorglub un écho à des préoccupations sentimentales.

 

 

 

 

 

 

© Munuera, Sedyas - Dupuis

 

 

            Ainsi, l’histoire prévue d’initiation machiavélique se transforme en quête d’amour, avec les premières préoccupations d’un enfant qui, aux portes de l’adolescence, se trouve chamboulé par les flèches de Cupidon et les troubles qu’elles peuvent engendrer.

            Comme dans le premier épisode, Zandra joue un rôle prépondérant. Elle se retrouve responsable, mais pas coupable, de tourments divers et variés : ceux de Zédrik, qui l’aime en secret, mais aussi ceux d’André (hommage à Franquin) dont elle est amoureuse, et ceux de Shine, son amie qui voudrait être plus que ça.

 

 

 

 

 

 

 

 

© Munuera, Sedyas - Dupuis

 

 

            Seul aux commandes, l’auteur s’offre des scènes sur mesure où il laisse éclater l’envolée de son trait. La scène des engins gonflables est gonflée, celle de la visite de l’antre du Z est étourdissante.

 

            Avec la série Zorglub, Munuera remet les pendules à l’heure et intègre définitivement une place méritée dans l’univers de Spirou.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Zorglub.

 

Tome : 2 – L’apprenti méchant.

 

Genre : Aventure.

 

Scénario & Dessins : Munuera.

 

Couleurs : Sedyas.

 

Traduction : Ruiz.

 

Éditeur : Dupuis.

 

Nombre de pages : 60.

 

Prix : 10,95 €.

 

ISBN : 9782800174211

 

© Munuera, Sedyas - Dupuis

 



Publié le 09/10/2018.


Source : Bd-best


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