Information générale concernant le monde de la BD
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Coupe du monde de football (FIFA) : partenariat entre les Éditions Kennes & Mac Donald Belgique

 

 

Depuis le 20 novembre, l’ouverture de la 22e Coupe du monde de football (FIFA) a été sifflée. Cette dernière se déroule au Qatar et sera certainement la plus décriée de l’histoire depuis sa création. Elle aura lieu jusqu’à la finale prévue le 18 décembre 2022, jour de la fête nationale du pays organisateur.

 

 

 

 

 

 

Notre pays fait partie du groupe F. Ce groupe est également composé par le Canada, le Maroc et la Croatie.

 

 

 

 

 

A cette occasion, Mc Donald Belgique propose en association avec les Éditions Kennes, quatre livrets différents reprenant en BD l’histoire d’un joueur belge. Ceux-ci seront inclus à l’achat d’un Happy Meal.

 

 

 

 

 

 

Cette semaine, la première des quatre BD sur les Diables Rouges est consacrée à l’histoire de Romélu Lukaku.

 

 

 

 

Les prochains livrets disponibles seront Kevin De Bruyne (du 23/11 au 29/11), Thomas Meunier (du 30/11 au 6/12) et Thibaut Courtois (du 7/12 au 13/12). Chacun des livrets ont été dessiné par Hamo et scénarisé par Lapuss’.

 

 

 

© Hamo – Lapuss’ – Éditions Kennes

 

 

 

 

© Hamo – Lapuss’ – Éditions Kennes

 

 

 

© Hamo – Lapuss’ – Éditions Kennes

 

 

Pour les passionnés de foot, les Éditions Kennes vous proposent également une multitude d’autres livres traitant de nos Diables Rouge. (Voir lien ci-dessous)

 

Lien vers Éditions Kennes

 

 

 

Alain Haubruge



Publié le 22/11/2022.


Source : Bd-best


Prix littéraires 2022 de la Fédération Wallonie-Bruxelles

 

 

 

 

 

Les Prix littéraires de la Fédération Wallonie-Bruxelles dont les lauréats et lauréates ont été désignés par Madame Bénédicte LINARD, Ministre de la Culture, ont été décernés ce lundi 21 novembre lors d’une cérémonie au théâtre de Namur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici les prix qui ont été attribués pour l’année 2022 :

 

–  le Prix triennal de la prose en langue française de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2022

Ce prix est attribué à Kenan Görgün pour son roman « Le second disciple » (Les arènes)

–  le Prix de la prose en langue régionale de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2022

Ce prix est attribué à Daniel Barbez pour « El réalité aurmintée » (Maison de la Culture de Tournai)

–  le Prix de la première œuvre en littérature de jeunesse de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2022

Ce prix est attribué à Almudena Pano pour son album jeunesse « Histoire en morceaux (Versant Sud Jeunesse)

– le Prix de la première œuvre en bande dessinée de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2022

Ce prix est attribué à Alix Garin pour sa bande dessinée «  Ne m’oublie pas »  (Le Lombard)

– le Prix de la première œuvre en langue française de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2022

Ce prix est attribué à Emmanuelle Dourson pour «  Si les dieux incendiaient le monde » (Grasset)

– le Prix de la première œuvre en langue régionale de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2022

Ce prix est attribué à Gustave Defechereux pour « Cwand m'Papa Féve dès wafes » (inédit)

– le Prix Atomium – Prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2022

Ce prix, décerné par la Fédération Wallonie-Bruxelles, fait partie des Prix Atomium. Attribué en septembre, dans le cadre du Brussels Comic Strip Festival, il récompense cette année l’autrice Émilie Plateau pour l’ensemble de son œuvre

 

 

 

 

 

J’aimerai plus particulièrement m’attarder sur le prix attribué à Alix Garin pour sa BD « Ne m’oublie pas » éditée aux Éditions du Lombard.

 

 

 

 

 

 

© Alix Garin – Le Lombard

 

 

 

Ce roman graphique traite de la maladie d’Alzheimer, maladie qui touche beaucoup de personnes âgées. On y relate l’histoire de Clémence, dont la grand-mère, atteinte de cette maladie, a été placée en maison de retraite. Cette mamy craint de voir ses souvenirs disparaitre et désire retrouver sa liberté perdue. Un récit qui nous fait réfléchir sur le devenir de nos aînés lorsque le moment sera venu de prendre une décision pour leur prise en charge : maison de retraite ou faire une place dans notre foyer ? Une ode à la vie et au temps qui passe mais aussi sur la place de nos aînés dans notre vie actuelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

© Alix Garin – Le Lombard

 

 

Alain Haubruge

 

 

Titre : Ne m’oublie pas

 

Genre : Roman graphique

 

Éditeur : Le Lombard

 

Scénario : Alix Garin

 

Dessin : Alix Garin

 

Nombre de pages : 224

 

Prix : 23,50 €

 

ISBN : 9782803676231

 



Publié le 21/11/2022.


Source : Bd-best


 

 

 

Alors que la saison des festivals et autres bourses, foires du 9e Art se poursuit ici et là (ce we c’était notamment à Blois, Illzach, Colomiers, Anzin, Vernouillet, …), se tenait également la remise de certains prix littéraires.

 

Et c’est à Bruxelles qu’il fallait être pour assister à la remise des plus bruxellois des prix littéraires : les 4e Manneken-Prix !

 

Au total, 9 prix sont décernés, par un Jury anonyme et venant d’horizons divers, afin de reconnaître et soutenir le livre et ses acteurs à Bruxelles.

-          Manneken-Prix du livre sur Bruxelles

-          Manneken-Prix de l’auteur bruxellois

-          Manneken-Prix du livre en bruxellois

-          Manneken-Prix du dessinateur bruxellois

-          Manneken-Prix du critique littéraire bruxellois

-          Manneken-Prix de l’éditeur bruxellois

-          Manneken-Prixdu spectacle bruxellois

-          Manneken-Prix du libraire bruxellois

-          et le Manneken-Prix du public

 

La cérémonie a donc eu lieu ce dimanche 20 novembre après-midi à la Maison de la Francité, rue Joseph II, 18 à 1000 Bruxelles.

 

 

 

 

 

 

Voici le palmarès 2022 …

 

-          Manneken-Prix du livre sur Bruxelles ; « Le Netsuke – Esperluète » de Thomas Lavachery.

 

-          Manneken-Prix de l’auteur bruxellois : Sophie Wouters, artiste peintre qui, en 2021, signait son 1er roman, « Célestine », paru chez 180° éditions.

 

-          Manneken-Prix du livre en bruxellois : « Je Zwanze donc je suis » de Georges Roland qui regroupe notamment les « Chroniques du Ket », 2 perles poétiques sur Bruxelles et la Senne, 2 « foebelkes » du fablier de Jean Anouilh, …

 

-          Manneken-Prix du dessinateur bruxellois : Bernard Swysen, scénariste et dessinateur qu’il n’est plus utile de présenter.

 

-          Manneken-Prix du critique littéraire bruxellois : Daniel Bastié, à la tête de « Bruxelles culture » depuis plus de 10 ans, il est également écrivain, enseignant et journaliste.

 

-          Manneken-Prix de l’éditeur bruxellois : les Editions Lamiroy, qui en moins de 10 ans ont publié plus de 500 livres. Une grande majorité étant dans sa collection « Opuscule », de petites nouvelles de 5.000 mots quasi hebdomadaires. Pour la petite histoire, le 500e est « Madame Irma », une voyante complétement déjantée.

 

-          Manneken-Prixdu spectacle bruxellois : « Tôa », de la Comédie de Bruxelles. Mis en scène par Daniel Hanssens, avec Christel Pedrinelli, Stéphanie Van Vyve, marie-Hélène Remacle, Daniel Hanssens, Marc Weiss et Robin Van Dyck. Où Sacha Guitry interroge son œuvre et sa propre vie … Une comédie magistrale de Sacha Guitry qui interroge simultanément sa vie comme son œuvre. En tournée actuellement en Wallonie et à Bruxelles.

 

-          Manneken-Prix du libraire bruxellois : Nicolas Davila, libraire au Filigranes Corner de l’avenue Lepoutre.

 

-          et le Manneken-Prix du public revient à Alain Magerotte, nouvelliste dans les genres fantastique et polar.

 

Bref un superbe palmarès, équilibré et parfois âprement disputé, tant les nominés étaient méritants.

Pour la petite histoire, c’est à Mégane Besnard, une jeune artiste anderlechtoise, que fut confié la réalisation des trophées 2022.

 

 

 

 

 

 

 

A l’an prochain pour la prochaine remise des Manneken-Prix.

 

 

 

Thierry Ligot

 



Publié le 20/11/2022.


Source : Bd-best


Blake, Mortimer, amis, partout, toujours.  Les amis de Jacobs 31 - Juin 2022

 

« - Entre, cher grand ami ! Entrez !...

- Hello !

- Et maintenant, mon cher, le moment est venu de tenir ma promesse : vous allez voir des documents qui, sauf pour mon assistant et pour moi-même, sont encore un secret pour le monde scientifique !...

- Diable !... »

 

 

 

 

 

 

 

A quelques jours de la parution du prochain numéro des Amis de Jacobs, l’année ayant été très riche dans l’univers jacobsien, c’est l’occasion de revenir sur le précédent numéro paru en juin dernier sur la couverture duquel Mortimer fume sa pipe devant la statue d’un Pharaon égyptien et deux cartouches de Hiéroglyphes. Alors, tel Mortimer visitant le Musée du Caire avec son ami le professeur Ahmed Rassim Bey, redécouvrons avec émotion ces glorieux témoins d’un passé prestigieux.

 

 

 

 

© Editions Blake & Mortimer / Studio Jacobs n.v. (Dargaud-Lombard s.a.)

© Les Amis de Jacobs

 

 

Le cœur de la revue est consacré à la seconde partie des archives de l’ami Daniel intitulée De la pluie artificielle à la guerre  météorologique. Après un premier volet consacré aux craintes et interrogations des occidentaux sur les dérèglements climatiques, cette suite démontre comment Jacobs a utilisé les outils technologiques des années 40 et 50 en tant qu’instruments de ces dérèglements dans les mains de militaires et de politiques malintentionnés. Daniel Vankerckhove met en exergue l’avant-gardisme du chef-d’œuvre SOS Météores.

 

 

 

 

© Editions Blake & Mortimer / Studio Jacobs n.v. (Dargaud-Lombard s.a.)

© Les Amis de Jacobs

 

 

Christian Viard prend ensuite la main pour deux articles passionnants. On y apprend qu’il y a eu des suppressions et des créations de vignettes et des modifications de textes entre la version du Manuscrit du Manéthon, première partie du Mystère de la Grande Pyramide, parue dans le journal Tintin en 1952 et celle de l’album en 1954. Deux versions de deux planches sont mises en vis-à-vis. On s’attarde ensuite sur des vignettes du second tome de cette même Pyramide, relevant erreurs et curiosités. Guido Vogliotti aborde ensuite une caractéristique particulière de la BD franco-belge. Il montre comment, de Tibet à Hergé en passant évidemment par Jacobs, les plus grands auteurs ont fait marcher leurs personnages sur le plancher de leurs cases.  Pour clore ce numéro, Jean Fontaine raconte la vie de Jean Meuwissen, fondateur du journal Bravo, qui permit à Jacobs, par le truchement de Jacques Laudy, de passer des planches des scènes de l’opéra à celles de son bureau à dessin.

 

 

 

 

© Editions Blake & Mortimer / Studio Jacobs n.v. (Dargaud-Lombard s.a.)

© Les Amis de Jacobs

 

 

Les amis de Jacobs est une association visant à promouvoir la connaissance ou la découverte de l'œuvre d'Edgar Pierre Jacobs et sa continuité par les nouveaux auteurs et scénaristes. Pour 35 € annuels, les adhérents reçoivent deux numéros des Amis de Jacobs, revue imprimée sur un papier de grande qualité et emplie d’articles d’une richesse incroyable. Toutes les informations pour adhérer et commander, entre autres, d’anciens numéros sont sur le site www.amisdejacobs.org

.

On le dit pour Tintin, mais on peut aussi le dire pour eux. Quand on a fini de lire Blake & Mortimer, on peut recommencer à lire Blake & Mortimer. On y trouvera toujours quelque chose de nouveau. La revue des amis de Jacobs le prouve depuis déjà 31 numéros !

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

Série : Les amis de Jacobs

 

Tome : 31 - Juin 2022

 

Genre : Revue d’étude

 

Directeurs de publication : Christian Viard et Didier Bruimaud

 

Éditeur : Les amis de Jacobs

 

Nombre de pages : 52

 

Prix : 15 €

 



Publié le 17/11/2022.


Source : Boulevard BD


Se dépasser et y aller !  Les enfants de la résistance 8 - Combattre ou mourir / Urbex 2 - Douleurs fantômes

 

« - Un message nous demande de récupérer du matériel abandonné par le réseau voisin :

- Oh Ooh ! Voilà qui est intéressant !

- Devinez ce qu’on nous propose d’aller chercher !?... En sachant que les allemands sont en ébullition depuis le début de l’été, et qu’il faut donc que ce matériel en vaille vraiment la peine pour prendre le risque de le récupérer !

- Des armes ?

- Des vivres ? Du matériel de sabotage ?

- Non, ce serait trop beau ! On nous demande de risquer nos vies pour récupérer du papier ! Un stupide stock de papier ! »

 

                Eté 1943. Les réseaux de résistance sont en pleine effervescence. Il faut redonner courage et espoir à la population. Pour cela, ils impriment et distribuent clandestinement des tracts et des articles pour contredire la propagande nazie et inviter à la riposte. Mais l’occupant contrôle les stocks de papier. Il va falloir trouver une astuce pour ravitailler les imprimeries clandestines, puis distribuer les écrits imprimés. C’est François qui va se trouver au premier plan de cet épisode dans lequel il va connaître bien des frayeurs, tout en gardant sa détermination.

 

 

 

 

© Ers, Dugomier – Le Lombard

 

 

                De nos jours, deux jeunes gens explorent une villa abandonnée, tellement abandonnée que le jour, elle n’existe pas. Eux seuls semblent pouvoir la voir et entrer à l’intérieur la nuit. On ne sait qui de Julie ou d’Alex raconte l’histoire. Eux-mêmes ne le savent pas. Cette villa Pandora symbolise un passé qu’il faut remuer. Lorsqu’ils visitent un autre lieu, comme le cinéma Odéon, c’est pour y voir une apparition qui va les conduire à tenter de sauver une femme bien tourmentée. Entre visions et pouvoirs exceptionnels qui permettent à Julie et Alex d’être de formidables Yamakasis, Villa Pandora surfe sur une vague horrifico-fantastique dont les embruns éclaboussent les visages des lecteurs ravis d’être effrayés.

 

 

 

 

© Clarke, Dugomier, Mikl – Le Lombard

 

 

                Avec Les enfants de la résistance, Vincent Dugomier signe un récit aventureux, instructif, avec une tension permanente. On ne présente plus la série, best-seller, à ranger désormais parmi les classiques. L’album est complété comme chacun par un dossier explicatif où l’on en apprend plus sur la presse clandestine, les maquis, ainsi que l’armistice en Italie et la libération de la Corse. Le graphisme semi-réaliste de Benoît Ers invite le jeune lecteur dans un récit et une problématique qu’il n’aurait peut-être pas appréhendé avec un style plus dur. Ses forts belles couleurs rythment à merveille les moments de la journée.

                Les auteurs proposent une bande dessinée historique intelligente, sans être didactique, tout en restant au plus près de la réalité, du type de ce qui pouvait se faire dans le journal Tintin. L’histoire reste à la hauteur et à la portée des jeunes lecteurs. La page web https://www.lelombard.com/bd/les-enfants-de-la-resistance est une mine de ressources pédagogiques. Signalons en particulier également l’excellent podcast « Résister ! » qui permet d’écouter des témoignages de véritables enfants résistants.

 

 

 

 

© Ers, Dugomier – Le Lombard

 

 

                Autre salle, autre ambiance avec Urbex. Dugomier est dans la fiction pure. Julie et Alex pratiquent l’exploration de lieux abandonnés la nuit. La série s’inscrit dans la veine fantastique des creepypastas, ces histoires horrifiques urbaines popularisés ces derniers temps par des YouTubeurs comme Squeezie. Chaque épisode d’Urbex amènent les deux adolescents à résoudre le problème d’une personne en comprenant les fantômes du passé qu’eux seuls peuvent voir. En parallèle, le mystère des jumelles Isadora et Marie-Jeanne, habitantes de l’énigmatique Villa Pandora, sert de fil rouge à cette série plus profonde qu’il n’y paraît, les tourments psychologiques étant au cœur des problématiques. Dugomier remonte jusqu’aux sources de la psychanalyse et montre la complexité d’une science qui n’en est encore qu’à ses balbutiements. Au dessin, Clarke adopte un style à mi-chemin entre Mélusine et ses Réalités obliques. Il sait inquiéter sans terroriser, émouvoir sans apitoyer. Ça a l’air facile comme ça mais c’est finement ciblé.

 

 

 


© Clarke, Dugomier, Mikl – Le Lombard

 

 

                Que ce soit avec ces deux séries, ou bien encore Les omniscients, Vincent Dugomier écrit des histoires sur le dépassement de soi, autant moralement que physiquement. Il redonne espoir aux adolescents qui, dans notre monde bien compliqué, doivent comprendre qu’ils sont le socle du futur, qu’ils ont chacun un rôle important à jouer et ont chacun un pouvoir et une puissance qui ne demandent qu’à se développer. Il faut juste qu’ils aient la patience et prennent le temps de grandir.

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

Série : Les enfants de la résistance

Tome : 8 - Combattre ou mourir

Genre : Histoire 

Scénario : Vincent Dugomier  

Dessins & Couleurs : Benoît Ers 

Éditeur : Le Lombard

Nombre de pages : 56 

Prix : 11,50 €

ISBN : 9782808204880

 

 

 

 

 

 


 

 

Série : Urbex

Tome : 2 - Douleurs fantômes

Genre : Fantastique 

Scénario : Vincent Dugomier  

Dessins : Clarke

Couleurs : Mikl 

Éditeur : Le Lombard

Nombre de pages : 56 

Prix : 12,95 €

ISBN : 9782808203616

 



Publié le 17/11/2022.


Source : Boulevard BD


Masterclasse.  Dessiner pour la BD

 

« - Je suis à la base auteur de BD et illustrateur mais je donne depuis quelques années des cours de bande dessinée, ce qui me permet de tester différentes histoires et d’avoir un retour direct sur des pages.

- Il n’est pas Scott McCloud.

- Ni Akira Toriyama.

- Encore moins Eisner.

- Il ne dessine même pas comme Wendling ou Pedrosa ! Huhuhu !

- C’est clair que j’ai encore beaucoup à apprendre moi-même ! C’est d’ailleurs plutôt motivant puisque ça me force à chercher sans cesse des solutions pour mieux maîtriser mon dessin, pour le pousser un peu plus  loin chaque jour… »

 

 

 

 

 

 


                Auteur de BD, illustrateur et professeur de bande dessinée, Yuio se met en abîme sous la forme d’un canard pour parler du dessin en BD avec de la narration. Loin de proposer une méthode didactique et pédagogique ennuyeuse et rébarbative, il présente ça un peu à la manière d’une Masterclasse, se faisant aider par divers personnages lui donnant la réplique. Des souris représentent des étudiants qu’il a pu avoir en cours. Un chat symbolise ses amis et ses collègues qui l’aident à progresser et à se remettre en question. Sa mère l’aide à garder les pieds sur Terre. Bref, tout ce petit monde est convoqué pour bien expliquer sous la forme d’une bande dessinée comment dessiner pour la BD.

 

 

 

 

© Yuio - Eyrolles

 

 

                On commence par la création de personnages. On peut faire une tête à partir d’une patate ou la modeler en se basant sur des formes géométriques simples. Le fonctionnement du corps va être beaucoup plus complexe à appréhender avec les différents axes des bras, jambes, colonne, bassin,… Comprendre et répéter, accumuler les recherches et les essais, tout cela finira par porter ses fruits. Les mains sont en particulier délicates à représenter. Pour les animaux, on part sur le même principe de construction que l’on adapte. La couleur est une étape à ne pas louper. Si l’on doit ou l’on peut s’inspirer du réél, il va falloir s’en éloigner pour éviter les clichés et les a priori. La lumière va aider aux variations. Yuio met en parallèle couleurs et sentiments pour habiller telle ou telle ambiance, sans oublier que le noir et blanc est aussi un mode de narration.

 

 

 

 

© Yuio - Eyrolles

 

 

                On passe à l’étape supérieure avec la perspective qui aide à créer une illusion de profondeur. Les points de fuite permettent de représenter différemment les volumes. On va également apprendre à remplir les bulles avec une typographie harmonieuse, avant de s’attarder sur la structure de la planche et les onomatopées. Yuio termine sa prose avec quelques astuces avant de se lancer dans un projet, insistant sur les erreurs à ne pas commettre. Un glossaire recense le vocabulaire utilisé et les auteurs cités, avant un bonus démontrant l’importance de la visibilité avec un Book partagé sur les réseaux ou lors de rencontres.

 

 

 

 

© Yuio - Eyrolles

 

 

                Le livre de Yuio a l’avantage de se lire comme une bande dessinée. Dans un graphisme Marcinelle tous publics, on apprend à pratiquer cet art en s’y immergeant. Quand la pédagogie peut être si agréable, à quoi bon s’en priver ?

 

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

One shot : Dessiner pour la BD 

 

Genre : BD didactique

 

Scénario, dessins & Couleurs : Yuio

 

Éditeur : Eyrolles

 

Nombre de pages : 144

 

Prix : 16 €

 

ISBN : 9782416008177

 



Publié le 17/11/2022.


Source : Boulevard BD


Passe-moi l’schtroumpf !  Les Schtroumpfs 40- Les Schtroumpfs et les enfants perdus

 

« - Il n’y a plus de sel ! On a tout schtroumpfé !

- Quoi ? Ce n’est pas possible ! Schtroumpf Bêta, c’est toi qui es allé en schtroumpfer à la réserve la semaine dernière ?

- Eh bien, je t’en ai apporté, non ?

- Tu ne m’as pas dit que la provision était épuisée !

- Mais tu ne me l’as pas demandé ! »

 

 

 

 

 

 


Panique chez les Schtroumpfs ! Enfin, panique, c’est un bien grand mot. Il n’y a plus de sel. Ce n’est pas si grave pour le Grand Schtroumpf. Dès demain, avec quelques Schtroumpfs, il schtroumpfera jusqu’à la mine pour aller en recueillir. Arrivés sur place, les petits lutins bleus se rendent compte qu’ils ne sont pas les seuls à exploiter la carrière. Après tout, elle ne leur appartient pas, tout le monde a le droit d’en schtroumpfer. Lorsqu’ils voient débarquer un groupe d’enfants, ils se cachent pour les observer. Mais comment se fait-il que ces jeunes gens soient employés à ces tâches pénibles ? Ils sont exploités. Les Schtroumpfs vont tout faire pour les sortir de là.

 

 

 

 

© Diaz Vizoso, Jost & Culliford - Le Lombard

 

 

Déjà le quarantième album des Schtroumpfs sans compter les séries parallèles. Encore une fois, ils sont confrontés à un phénomène de société contemporain transposé dans leur monde. Ici, les enfants ne fabriquent pas des baskets ou des téléphones portables mais travaillent dans une mine de sel, sous les ordres d’un couple de bourgeois cupides. Le mari est un sosie de Dussiflard, le chauffeur de taxi dans Benoît Brisefer. L’épouse est une matrone écrasant sa moitié. Le duo de la maréchaussée locale est incarné par des Laurel et Hardy plus vrais que nature. Miguel Diaz Vizoso s’amuse de ces clins d’œil en faisant légèrement tendre l’univers mis en place par Peyo vers celui des récents dessins animés.

 

 

 

 

© Diaz Vizoso, Jost & Culliford - Le Lombard

 


Les scénaristes Alain Jost et Thierry Culliford partent du délire entre Peyo et Franquin autour d’une certaine salière pour l’incipit de cette aventure. Rappelons que lors d’un repas entre les deux hommes, en 1958, Peyo demanda à Franquin de lui passer quelque chose, sans en trouver le nom : « Passe-moi… le schtroumpf ! » Il avait forgé ce terme sur le modèle d’un truc, un machin, un bidule… Franquin lui répondit : « Tiens, voilà le schtroumpf, et quand tu auras fini de le schtroumpfer, tu me le reschtroumpferas ! ». Le Schtroumpf costaud et le Schtroumpf à lunettes remplacent ici les deux artistes. Jost et Culliford embarquent ensuite les Schtroumpfs dans une aventure dans laquelle ils jouent au départ un rôle crucial mais s’effacent un peu trop au profit des humains dans la seconde partie du récit. On sent que Johan et Pirlouit démangent les auteurs à l’horizon. Mais allez y à fond ! Faites les revenir, bon sang !

 

 

 

 

© Diaz Vizoso, Jost & Culliford - Le Lombard

 

 

Les Schtroumpfs est une série encore et toujours au sommet de sa popularité. Il ne manque qu’une chose pour s’immerger plus profondément dans leur univers : revenir au découpage en cinq bandes, quitte à réduire les aventures à une trentaine de planches, pour se mettre à leur hauteur, comme c’était le cas dans les tous premiers albums.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

Série : Les Schtroumpfs

 

Tome : 40- Les Schtroumpfs et les enfants perdus

 

Genre : Aventure  

 

Scénario : Alain Jost & Thierry Culliford 

 

Dessins : Miguel Diaz Vizoso 

 

Couleurs : Studio Nine Culliford 

 

Éditeur : Le Lombard

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 11,50 €

 

ISBN : 9782808203449

 



Publié le 17/11/2022.


Source : Boulevard BD


L’art d’Achdé.  Un western de papier

 

« - Aujourd’hui, je fais le merveilleux métier de raconteur-dessinateur. Des petits dessins, j’en ai croqués des milliers et ô miracle, des petits Lucky Luke aussi car la bonne fée de la BD a bien voulu se pencher sur ma table à dessin. Morris me fit un jour l’honneur de me confier son Rantanplan puis quelques années plus tard, son épouse m’offrit cette même confiance en me laissant les rennes du « poor lonesome cow-boy ». »

 

 

 

 

 

 

 

Ça fait déjà une vingtaine d’années qu’Achdé tient dans ses mains le destin du cow-boy le plus célèbre et le plus solitaire du Neuvième Art. L’auteur s’est fait la main sur Rantanplan sans savoir que quelques années plus tard, il succéderait à Morris sur la série mère. Dans « Un western de papier », Oblique Art Production propose non pas une biographie, non pas non plus une méthode de dessin, mais un magnifique carnet de croquis et de dessins d’Achdé, exclusivement sur l’univers de Lucky Luke, dans une édition particulièrement soignée.

 

 

 

 

© Achdé - Oblique Art Production

 

 

Dans une courte et explicite préface, Achdé expose les sources de son amour pour le dessin et redonne ses lettres de noblesse à l’expression « faire du gros nez ». Il raconte comment l’hebdomadaire Spirou a changé sa vie le jour où il y a découvert Lucky Luke. Il explique comment le gribouillage a fait sa vie et comment le destin lui a permis de signer jusqu’à ce jour dix albums de Lucky Luke et cinq de Kid Lucky. Avec ce « western de papier », Achdé nous offre comme il le dit un rapide aperçu des milliers de petits dessins qu’il a pu gratter pour animer l’univers créé par Morris.

 

 

 

 

© Achdé - Oblique Art Production

 

 

Crayonnés, crobars, esquisses, dessins aboutis en noir et blanc ou en couleurs, on retrouve ici des images dites classiques, sortant naturellement du monde de Lucky, mais aussi de drôles de petits délires comme un Lucky Luke se transformant en Captain America ou d’autres l’imaginant fonctionnaire ou médecin. Quelques dessins sont engagés. Ma Dalton et Calamity Jane s’indignent que la journée de la femme ne dure que vingt-quatre heures. Lucky Luke et Jolly Jumper se recueillent sur une tombe au lendemain du massacre de Charlie Hebdo. Le gouvernement prend un tacle pour avoir fermé les librairies pendant le confinement. Heureusement, les Dalton ont tout le loisir de lire derrière les barreaux.

 

 

 

 

© Achdé - Oblique Art Production

 

 

Au-delà du plaisir d’admirer tous ces dessins, l’épais carnet à dos toilé met en avant le talent d’un dessinateur qui chausse les bottes d’un des géants fondateurs de la BD, mais qui garde ses sous-vêtements, l’œil aguerri décelant l’ADN d’Achdé derrière les chromosomes de Morris. En parallèle à ce « western de papier », les chanceux pouvant se rendre à Courbevoie ne manqueront pas d’aller visiter la formidable exposition Lucky Luke par Achdé qui se tient à l’espace Carpeaux jusqu’au 22 décembre.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

 

One shot : Un western de papier 

 

Genre : Illustrations

 

Auteur : Achdé

 

Éditeur : Oblique Art Production

 

Nombre de pages : 160 

 

Prix : 25 €

 

ISBN : 9782492904011

 



Publié le 17/11/2022.


Source : Boulevard BD


L’art pour rassembler.  Le théâtre d’Enzo

 

« - Ce soir, sur la grande place, à 20 h, ne manquez surtout pas…

- Plus fort lapin ! Je dois t’entendre à l’autre bout de la ville.

- La pièce du fameux théâtre d’Enzo et Yv. Ce soir, spectacle exceptionnel. Version expérimentale inédite du célèbre Hamlet... »

 

 

 

 

 

 


                Enzo voyage de ville en ville avec sa mère. A tous les deux, ils forment une micro-troupe de théâtre. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que leur spectacle, une version expérimentale de Hamlet, n’attire pas les foules. Yv a la passion de la scène, son fils, pas vraiment. Il rêve tout simplement d’avoir des copains, mais quand on mène une vie de baladin, ce n’est pas facile. Après une représentation catastrophique virant à la rigolade, un spectateur, professeur de son état, propose à Yv de créer une pièce avec ses élèves. Aidée par Enzo, la comédienne relève le gant. C’est parti pour l’aventure. Des premières idées à la représentation, il va y avoir du boulot.

 

 

 


© Godard, Ba - Des ronds dans l’O

 

 

                Co-édité par BD Boum en partenariat avec la ville de Blois, Le théâtre d’Enzo est une leçon d’œcuménisme, de partage, de tolérance et de solidarité. En constituant une troupe et en construisant un spectacle, Enzo et Yv vont être les maîtres d’œuvre d’un projet qui va démontrer à tous les acteurs, au sens large du terme, qu’ensemble on est plus forts. Faire du théâtre, ce n’est pas qu’apprendre un texte et le déclamer sur scène. Il faut savoir ce que l’on veut raconter, il faut un costumier, un décorateur, un accessoiriste, un chef d’équipe. Et si tout ça peut faire revivre un quartier, que demander de plus ? L’amitié ou l’amour peut-être.

 

 

 


© Godard, Ba - Des ronds dans l’O

 

 

                Au même titre que la liberté, l’égalité et la fraternité, la laïcité est une valeur citoyenne. Elle invite au respect en tant que citoyen du monde, sans idée de croyance, sans pression. Comme le dit Christelle Leclerc, adjointe au maire de Blois dans la postface, la laïcité est la chance d’être libre de vivre tous ensemble. Le théâtre d’Enzo démontre sa force et son importance. Ecrit par Claire Godard et dessiné par Khassatu Ba, l’une des piliers du journal Biscoto, l’album devrait être mis entre les mains de tous les professeurs d’EMC (éducation morale et civique).

 

 

 


© Godard, Ba - Des ronds dans l’O

 

 

                Le théâtre d’Enzo est une histoire qui donne envie de travailler en équipe et de se surpasser pour le plaisir et pour le bien de la communauté.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

One shot : Le théâtre d’Enzo 

 

Genre : Chronique de vie

 

Scénario : Claire Godard 

 

Dessins & Couleurs : Khassatu Ba

 

Éditeur : Des ronds dans l’O

 

Nombre de pages : 52

 

Prix : 14,90 €

 

ISBN : 9782374181288

 



Publié le 17/11/2022.


Source : Boulevard BD


Spirou 4414 -  16 novembre 2022

 

 

Olive Sprint final sur le lac Baïkal

 

 

 

 

 

 


 

            Dernier round pour Olive. La quatrième partie de ses aventures clôt une histoire émouvante et sensible comme on en lit peu. Véro Cazot et Lucy Mazel ont mis toutes leurs forces dans ce récit qui emmène au-delà des rêves.

 

            Pendant ce temps, les abonnés vont coller une boule à neige, un husky et un canard en plastique sur leurs cahiers ou leur frigo. Tout ça parce que ce sont les très jolis autocollants Olive.

 

Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

© Mazel, Cazot – Dupuis

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Marsupilami : L’animal de Humboldt

Olive : Retour sur Terre

Spirou chez les fous

Trésor : La vague rouge

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Capitaine Anchois

Coach (Le)

Crash Tex

Dad

Des gens et inversement (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Elliot au collège

Fifiches du professeur (Les) (La pause-cartoon)

Game over

Grotesque (La pause-cartoon)

Kid Paddle

Léon & Lena

Minions (Les)

Nelson 

Otaku

Pernille

Spoirou & Fantasperge (Marges de Sti)

Strip dont vous êtes la star (Le)

Tash & Trash (La pause-cartoon)

 

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Bravo

En direct du futur : Le siècle de Juliette (Verron)

Interview : Cazot & Mazel

Jeux : Perdues dans le grand froid (Berkati)

Spirou & moi : Augustin Lebon

 

 

Supplément abonnés :

Autocollants : Olive

 

 

 

En kiosques et librairies le 16 Novembre 2022.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 



Publié le 17/11/2022.


Source : Bd-best


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