En images et en bulles
Flux RSSFlux RSS

1·2·3·4·5·6·7·8·9·10·11·12·13·14·15·16·17·18·19·20


La force n’est rien, la volonté est tout.  Wild West 1 - Calamity Jane

« - Puis-je m’installer ?

- Faites, M.Hickok. Mais je crains de ne  pas vous être de très bonne compagnie.

- Mauvaise nuit ?!

- Assurément.

- Vous faites un métier bien dangereux, Mlle Cannary. Je suis désolé pour vous.

- Je ne ma plains pas. J’ai certainement mérité cette vie.

- Vous vous trompez. Etre une victime ne sied à personne. J’ai réfléchi à notre conversation de l’autre matin. Que l’on soit blanc, noir ou femme… Dieu a un grand dessein pour l’Amérique. J’en suis convaincu. Et pour cela, il a créé l’instrument de cette égalité parfaite. »

 

 

 

 

 

 

 

                Afin de survivre dans un monde rude et impitoyable, Martha Jane Cannary, seize ans, se prostitue dans un saloon de l’Ouest. Mais le jour où James Butler Hickok croise sa route et met dans ses mains un colt, la métamorphose va pouvoir s’opérer.

 

 

 

 

© Gloris, Lamontagne - Dupuis

 

 

                Thierry Gloris et Jacques Lamontagne remontent aux sources pour raconter la genèse de Calamity Jane. A l’instar de Django main de feu paraissant ce mois-ci chez Aire Libre et qui s’arrête aux porte de la gloire du musicien de renom Django Reinhardt, Wild West raconte la vie de Martha Cannary jusqu’à sa « métamorphose », ou plutôt sa prise de conscience, qui fera d’elle Calamity Jane.

 

 

 

 

© Gloris, Lamontagne - Dupuis

 

 

                Gloris, en historien patenté, ne fait pas dans le western d’opérette. Cruel et réaliste, le monde de Wild West est bien plus conforme à la réalité que n’importe quel western en BD actuel. Alors, entre viols et tortures, putes et bourreaux, le tableau est sombre. Si pour tous ces personnages, l’arrivée du chemin de fer est l’espérance de l’accès à la civilisation, elle est aussi synonyme de convoitises et donc de manigances. Le beau rêve américain.

 

 

 

 

© Gloris, Lamontagne - Dupuis

 

 

                Lamontagne retrouve son complice des premiers tomes d’Aspic, détectives de l’étrange. Pour l’occasion, les couleurs s’assombrissent, le trait se durcit et s’hachure afin de coller au plus près à la rudesse de l’univers. Lamontagne n’a pas peur de tout montrer. Le sexe et le sang faisaient partie du quotidien des cow-boys. Si de nombreux dessinateurs ont cherché à édulcorer des scènes, ici, on ose comme dans du Tarantino. On n’est pas dans l’allusion comme chez John Ford.

 

                Déjà en réimpression, Wild West est l’un des succès mérités de ce début d’année chez Dupuis.

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Wild West

 

Tome : 1 - Calamity Jane

 

Genre : Western 

 

Scénario : Thierry Gloris 

 

Dessins & Couleurs : Virginie De Bermond-Gettle

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 56

 

Prix : 14,50 €

 

ISBN : 9791034731022



Publié le 19/02/2020.


Source : Bd-best


Inside Salvador.  Le rêve de Dali

« - Tu n’es plus qu’une carcasse… Bien pire que la dernière fois qu’on s’est vus… Cette nuit-là dans la chambre rouge… Aujourd’hui, personne ne viendra te sauver… Tu ne peux même pas crier. On compren à peine ce que tu dis. Tu fais pitié…

Il est revenu, ce petit bâtard est revenu… Je ne veux pas mourir… Un esprit aussi exceptionnel ne peut pas disparaître ainsi, c’est impossible !

- Tu es trop vieux, et les vieux doivent mourir un jour ou l’autre…

Les génies n’ont pas le droit de mourir ! Et je suis le plus grand génie que l’art ait connu depuis quatre siècles… !

- Je sais Velàzquez, Vermeer… et toi ! Et maintenant que tu as connu la gloire et la richesse, tu dois mourir… Quel dommage… Ha, ha, ha !

Aagh… Insensé, si tu me tues… tu mourras aussi…

- Je suis un enfant… Je suis immortel ! »

 

 

 

 

 

 


                23 janvier 1989, hôpital régional de Figueras en Espagne. Le génie s’apprête à rejoindre sa muse. Dali, mourant, se remémore les grands moments de sa vie en rendant son dernier souffle. Dans un onirisme semblable à l’ensemble de son œuvre, le peintre  conte ce qui a construit son œuvre, ses influences et ses inspirations pendant que son moi-enfant l’achève.

 

 

 

 

 

© Hernandez - 21 g

 

 

                Carlos Hernandez écrit et dessine la biographie de Salvador Dali comme si elle était elle-même une œuvre du maître. Destructurée, non linéaire, l’auteur ne choisit pas la facilité pour la narration de cet hommage. Mais quoi de mieux pour pénétrer à l’intérieur de ce cerveau empreint d’une douce folie ?

 

                L’œuvre d’un artiste naît de ses cicatrices et de ses amours. Cicatrices car on apprend que Dali est le cadet de la famille, remplaçant un aîné mort. La légitimité de sa place dans sa famille l’a toujours perturbée. Amours car sa rencontre avec Gala a changé sa vie à tout jamais. Plus qu’une muse, Gala était comme un morceau de lui-même.

 

                La couverture envoûtante hypnotise et attire le lecteur dans le cerveau de Dali pour une quête spirituelle dans laquelle jamais l’artiste ne se laissera guider, ni par son père, ni par les surréalistes qui l’excommunieront.

 

 

 

 

© Hernandez - 21 g

 

 

 

                Les éditions 21 g se sont données pour objectif de faire connaître la vie de celles et ceux qui, par leur volonté, la force de leurs convictions, leurs sacrifices, leur intelligence, leur art, leur courage ou leur science, ont changé notre monde. Chacun de leurs ouvrages apporte une vision originale, documentée mais jamais pompeuse ni trop didactique des grands hommes et femmes de l’Histoire du monde. Avec Les découvreuses, la science était racontée de manière scientifique. Avec Deux frères à Hollywood, la vie des frères Disney l’était de façon cartoonesque. Avec Le rêve de Dali, l’art l’est avec une facture artistique tellement son dessinateur s’attache  à fusionner son graphisme avec le trait du catalan.

 

 

 

 

© Hernandez - 21 g

 

 

 

                Carlos Hernandez jalonne son biopic en intégrant les plus grands tableaux : les montres molles de La persistance de la mémoire, l’éclosion de l’homme dans L'enfant géopolitique observant la naissance de l'homme nouveau, le Corpus Hypercubus de Crucifixion, les crânes en abimes du Visage de la guerre, et bien d’autres, sont autant d’allégories donnant à l’art de Dali toute cette puissance qu’il aurait pu qualifier lui-même d’interstellaire.

 

                Réussite scénaristique et graphique, Le rêve de Dali est doté de l’étrange évanescence de suspendre le temps et de donner la certitude d’être immortel.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One Shot : Le rêve de Dali

 

Genre : Biographie onirique 

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Carlos Hernandez 

 

Éditeur : 21 g

 

Nombre de pages : 72

 

Prix : 17 €

 

ISBN : 9791093111414

 



Publié le 19/02/2020.


Source : Bd-best


Lorsque les jeux pré-adolescents peuvent tourner au drame … Sam a des soucis

 

 

Un jour, tandis qu’ils se promènent à la décharge publique, l’un de leurs lieux favoris, les garçons trouvent un pistolet : pas un jouet, mais un vrai pistolet… qui va leur donner une bien mauvaise idée. Revêtus d’improbables uniformes de soldats, ils provoquent un accident de voiture dont Lily est témoin, et qui va donner à Sam l’occasion de se comporter en héros… au risque de devenir plus populaire que Joshua à l’école.

 

 


 

Second épisode d’une série dont on peut lire chaque album indépendamment des autres, Geoff nous propose une nouvelle histoire bretonne où l’on retrouve les personnages issus de la première aventure (Lily a des nénés). Deux amies se baladent sur la plage lorsqu’elles voient au loin une voiture basculer dans le vide. Pour quelles raisons ce véhicule va-t-il soudainement quitter la route ? Quel est le rôle joué par Sam et ses amis dans cet incident ? Quels sont ces secrets partagés comme preuve d’amitié ?

 

 

 

 

© Geoff - Casterman

 

 

 

Le groupe d’amis est composé de deux filles (Lily & Alyson) et de trois garçons (Joshua, Titouan & Sam). Ces derniers trouvent un pistolet à la décharge publique et décident de braquer l’arme sur les automobilistes afin de leur faire peur. La conductrice de la seconde voiture perd le contrôle de son véhicule qui se retrouve renversé sur la plage. Les garçons prennent la fuite à l’exception de Sam qui entend l’appel au secours de l’automobiliste suppliant de sauver son bébé. Sam brise la vitre de la voiture, sort l’enfant et ensuite prend la fuite pensant rester un héros anonyme. C’est sans compter sur Lily qui l’a reconnu.

 

 

 

 

© Geoff - Casterman

 

 

 

 

Geoff nous soumet une histoire reprenant les préoccupations vécues par des personnages situés entre la fin de l’enfance et le début de l’adolescence. Il les observe avec beaucoup de lucidité, se mettant à leur hauteur pour nous expliquer leurs détresses, leurs bêtises sans oublier leurs premiers émois pré-adolescents.

 

 

 

 

 

© Geoff - Casterman

 

 


Il situe ses aventures à la localité côtière de Portsall (Ploudalmézeau), connue internationalement suite au naufrage en mars 1978 de l’Amoco Cadiz restant l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire.

 

 

 

 

 

© Geoff - Casterman

 


Ses illustrations, en couleurs directes, illuminent de beauté les paysages de lumière si particulière à la lande bretonne. Loin du monde des préoccupations adultes, l’album est une bouffée d’oxygène pour qui prends la peine de retourner dans cette période charnière enfance – adolescence. En attente avec impatience de la suite des aventures de la petite bande.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain Haubruge

 

Titre : Sam a des soucis

 

Genre : Jeunesse

 

Scénario : Geoff

 

Dessins & Couleurs : Geoff

 

Éditeur : Casterman

 

Nombre de pages : 66

 

Prix : 14,00 €

 

ISBN : 9782203181120



Publié le 19/02/2020.


Source : Bd-best


Un des mystères les plus énigmatiques de l’histoire moderne ... L’agneau mystique admiré et volé.

 

 

Où se trouve le panneau volé des Juges intègres, qui fait partie de l’Adoration de l’Agneau mystique ? Si cela ne dépendait que de l’évêque de Gand, cette question ferait mieux de rester sans réponse. Les recherches du panneau procurent effectivement un intérêt supplémentaire à la cathédrale de Gand. Entre-temps, beaucoup d’encre a coulé sur le sujet du plus grand vol d’art du XXe siècle. Le vol a été commis en 1934 par un certain Arsène Goedertier, un banquier catholique de Wetteren. “Moi seul sais où se trouve l’Agneau Mystique”, a-t-il confessé dans un dernier soupir sur son lit de mort.

 

 

 

 

 


Nos amis néerlandophones ont fait de 2020 une année dédiée à « Jan van Eyck ». À cette occasion, une exposition (Van Eyck. Une révolution optique) consacrée aux œuvres de ce peintre de la renaissance flamande se tiendra au Musée des Beaux-Arts de Gand (MSK) jusqu’au 30 avril 2020. Les visiteurs de cette manifestation auront la chance de découvrir les volets extérieurs restaurés du retable de « L’adoration de l’Agneau mystique ». Ces joyaux seront mis en valeur avec la présence d’autres œuvres de ses contemporains les plus talentueux, originaires d’Allemagne, de France, d’Italie et d’Espagne.

 

 

 

 

 

 

Cette opportunité est également saisie par les éditions Casterman en partenariat avec les Éditions Ballon pour nous proposer en illustration l’histoire plus que mouvementée du retable de « L’adoration de l’Agneau mystique ». Dans ce livre, structuré en dix chapitres, le lecteur tel Sherlock Holmes part à la découverte des aventures de cette œuvre à travers les siècles.

 

 

 

 

 

 

© Harry de Paepe – Jan Van der Veken – Casterman - Ballon

 

 

L’ensemble des chapitres ont été scénarisés par Harry de Paepe (professeur d’histoire, journaliste, auteurs de livres, spécialiste de la politique anglaise pour le quotidien doorbreak.be) et illustrés par Jan Van der Veken (artiste et illustrateur gantois s’inscrivant dans le courant graphique « futur rétro », il dessine notamment pour The New Yorker et De Morgen). À cela, il faut ajouter une description détaillée de chacun des panneaux composant le retable et une ligne du temps reprenant les divers déboires connus par l’œuvre.

 

 

 

 

 

 

© Harry de Paepe – Jan Van der Veken – Casterman - Ballon

 

 

 

Certains ont découvert l’existence du retable de Gand grâce au film « Monuments men » réalisé en 2014 par George Clooney. C’est l’histoire de ce groupe créé par le président américain Roosevelt chargé de récupérer les œuvres d’art dérobées par les nazis.

 

 

 

 

 

 


Le retable de Gand, composé de 24 panneaux peints par les frères van Eyck, fut achevé en 1432. Depuis sa conception au quinzième siècle, l’œuvre a vécu de nombreuses aventures : elle est considérée comme « l’œuvre d’art la plus fréquemment volée de l’histoire » ayant fait l’objet de treize vols en six siècles. Elle a survécu à un incendie et à des agressions durant la Furie iconoclaste. Le retable a été démonté et scié, dissimulé et retrouvé. Il a été réparé et repeint à plusieurs reprises. La première restauration a eu lieu en 1550. Au cours de cette période, la peinture a également subi une première transformation. La prédelle, ou soubassement, a été irrémédiablement endommagée lors d’un nettoyage.

Lors de la révolution française, le retable a été transporté en charrette jusqu’à Paris, le sauvant de la folie destructrice. À la chute de Napoléon I, il est remis à la ville de Gand par Louis XVIII, qui s’y était réfugié pendant la période des 100 jours. En 1861, la nudité des sujets des deux panneaux Adam et Eve est jugée choquante dans une cathédrale. Ceux-ci sont vendus à l’État belge et déposés aux Musées royaux des beaux-arts à Bruxelles. En 1917, d’autres panneaux sont emportés par les Allemands. À la fin du premier conflit mondial, l’Allemagne est contrainte de restituer les panneaux volés ainsi que ceux achetés en toute légalité par Frédéric Guillaume III (Art. 237 Traité de Versailles dans le cadre des réparations de guerre afin de compenser les actes de destructions commis lors du conflit). En 1934, deux panneaux du retable furent volés par Arsène Goedertier. L’un d’entre eux fut restitué par le voleur qui mourut avant de confesser la cachette du second, « Les Juges intègres ». À ce jour, il n’a jamais été retrouvé, mais est remplacé par une copie réalisée par Jef Vanderveken. Le retable sera dérobé à Pau par les nazis lors de la Seconde Guerre mondiale et récupéré par les Américains « Monuments Men » à Altaussee en 1945.

 

 

 

 

 

 

 

Le retable est composé de douze panneaux.


Ouvert, il présente :


Panneaux supérieurs


• Adam, le premier homme, avec au-dessus de lui une grisaille représentant le sacrifice de Caïn et Abel.
• Les Anges chanteurs.
• Marie, la Reine du Ciel.
• Le Christ en majesté ou Dieu le Père sur le trône.
• Jean-Baptiste.
• Les Anges musiciens.
• Ève, la première femme, avec au-dessus d’elle une grisaille représentant l’assassinat d’Abel par Caïn.
Panneaux inférieurs
• La copie du panneau volé des Juges intègres.
• Les chevaliers du Christ.
• L’adoration de l’Agneau mystique.
• Les ermites.
• Les pèlerins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fermé, il présente :


• l’annonce de l’ange Gabriel à Marie, mère de Jésus, qu’elle est enceinte.
• Un commanditaire pieux, Judocus “Joos” Vijd.
• Sa femme, Elisabeth Borluut, tout aussi pieuse.
• Jean-Baptiste.
• Jean l’Évangéliste.
• Les prophètes Zacharie et Michée.
• des Sibylles d’Érythrée et de Cumes.

 

 

 

 

 

 

En conclusion, bien au contraire d’un livre qui pourrait être uniquement consacré à l’œuvre et à ses nombreux détails techniques, scénariste et dessinateur ont réussi le pari de nous faire découvrir l’incroyable parcours du retable depuis sa création jusqu’à notre époque actuelle. Un livre familial à placer dans toutes les mains à partir de 10 ans.

 

 

 

 

 

 

 

Alain Haubruge

 

 

One Shot : L’Agneau Mystique

 

Genre : Historique

 

Scénario : Harry de Paepe

 

Dessins & Couleurs : Jan Van der Veken

 

Éditeur : Casterman

 

Nombre de pages : 112

 

Prix : 19,95 €

 

ISBN : 9782203210141 



Publié le 18/02/2020.


Source : Bd-best


Tout ce que vous allez lire est vrai... sauf l'histoire !     Lucienne ou les millionnaires de La Rondière.

 

 

Lucienne et Georges, deux sexagénaires campagnards vivent dans leur petit village de La Rondière où Georges répare son infatigable tracteur et Lucienne s’occupe des tâches quotidiennes. Elle apaise un peu le deuil de son unique fils en parrainant des enfants défavorisés dans le monde entier. Lorsque le facteur amène à Lucienne une lettre annonçant qu’elle est la grande gagnante du jeu-concours des magasins Outillor, sa vie va être bouleversée. Avec le premier prix de 200 000 euros, elle aurait enfin de quoi parrainer tous les enfants nécessiteux de la Terre…

 

 

 

 

 

Aurélien Ducoudray (scénariste) nous entraîne dans un voyage retraçant les souvenirs de son enfance, plus particulièrement, ceux concernant ses grands-parents campagnards. Comme lui, j’ai passé une grande partie de mon enfance aux côtés de mes grands-parents maternels. Je retrouve dans les situations évoquées dans son récit, le quotidien vécu par ces derniers. 

 

 

 

 

©    Ducoudray – Aris – Bamboo – Grand Angle 

 

 

 

 

Il parvient à faire ressurgir dans ma mémoire les images de mon enfance (fin des sixties et début des seventies) dans les régions rurales. Un temps où le journal était considéré comme la seule source d’information crédible et partagé par plusieurs lecteurs. J’ai dans mes souvenirs que l’on attendait la camionnette chargée d’apporter celui-ci en fin d’après-midi chez les dépositaires campagnards. 

 

 

 

 

©    Ducoudray – Aris – Bamboo – Grand Angle 

 

 

 

 

C’était le temps où les ordinateurs, smartphone et autres technologies n’existaient pas, où l’on rentrait à la maison noir comme des caillasses avec parfois les vêtements déchirés. Comme illustré dans la bande dessinée, je me souviens aussi des premiers poulets « cou nu » détenus par mes grands-parents, qui étaient devenu un des sujets de conversation chez les voisins. 

 

 

 

 

 

©    Ducoudray – Aris – Bamboo – Grand Angle 

 

 

 

Et que dire des épiceries ambulantes chez qui les villageois allaient se fournir à des jours bien précis de la semaine. On pourrait aussi parler du jour où ma grand-mère, en toute bonne foi, a servi un verre d’alcool au garde champêtre alors que mon grand-père avait joué les apprentis sorciers en transformant l’alcool en eau ! Nonobstant le fil conducteur de la bande dessinée qui aurait réellement pu avoir lieu, ce livre rappellera de merveilleux souvenirs aux anciens et permettra aux plus jeunes la découverte du déroulé de la vie rurale il y a un demi-siècle. 

 

 

 

 

©    Ducoudray – Aris – Bamboo – Grand Angle 

 

 

 

 

Coup de chapeau aux nombreuses illustrations et couleurs signées par Gilles Arris qui, par magie, parvient à recréer l'ambiance régnant à cette époque. Je n’avais plus été sous le charme de mes souvenirs de jeunesse depuis 1987 lors de la sortie sur grand écran du film de George Granier « Le grand chemin ». 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain Haubruge

 

 

One Shot : Lucienne ou les millionnaires de la Rondière

 

Genre : Chronique sociale 

 

Scénario : Aurélien Ducoudray 

 

Dessins & Couleurs : Gilles Aris

 

Éditeur : Bamboo

 

Collection : Grand Angle 

 

Nombre de pages : 80

 

Prix : 17,90 €

 

ISBN : 9782818967263



Publié le 17/02/2020.


Source : Bd-best


Spirou 4271 -  19 février 2020

 

 

Spécial cinéma d’animation

 

 

 

 

 

 

 

            24 Spirou par Feroumont se baladent sur la couverture de ce numéro spécial dans lequel le lecteur sera plongé dans les vies de Walt Disney, Emile Cohl et Osamu Tezuka. Ce numéro est vraiment exceptionnel. Outre les récits complets sur les cinéastes pré-cités, on apprendra comment est né le dessin animé de Petit Poilu et bien d’autres choses avec des auteurs invités.

 

            Le supplément est original. C’est un phénakistiscope, autrement dit un appareil cinématographique rudimentaire destiné à donner l’illusion du mouvement, grâce à l’expérience super déformante du Comte de Champignac.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

 

© Fong - Dupuis

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Seuls : Les révoltés de Néosalem

Sœurs Grémillet (Les) : Le rêve de Sarah

Spirou chez les Soviets

 

 

Récits complets : Spécial Animation

 

Aventures en volume (La Corneille & Salva)

Fantasmagorie (Duval & Campi)

Tezuka Osamu, Manga no kamisama (Ohm & Bourhis)

The life of Walt Disney (Feroumont & Bernstein)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) : Spécial Animation

 

Animation pour les débutants (L’) (Libon)

Dessous du dessin animé (Les) (Clerfaÿt)

Marges spécial animation (Burniat)

Monulphe le tenace (Bailly)

Un film d’animation… animé ! (Dab’s)

Vocation (Cunha & Pujol)

 

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Aliens troubadours (La pause-cartoon)

Des gens et inversement (Berth) (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Passe-moi l’ciel

Spoirou & Fantasperge

Strip dont vous êtes la star (Le)

Tash & Trash (La pause-cartoon)

Willy Woob

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Patar & Aubier

En direct du futur : Un abonné à New-York

Jeux : Le Musée de l’anim (Priou et Miss Blatte)

Spirou et moi : Louis Clichy

 

 

Supplément abonnés :

Le phénakistiscope : l’expérience super déformante du Comte de Champignac.

 

 

En kiosques et librairies le 19 Février 2020.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 



Publié le 16/02/2020.


Source : Bd-best


Banjo Reinhardt.  Django Main de feu

« - Le bébé, le bébé est arrivé !

- C’est un garçon, regardez comme il est beau !

- Il est brun et tout potelé !

- C’est à elle qu’il ressemble, regardez ses cheveux, son visage !

- Comment il s’appelle ?

- Quels grands yeux, quels grands yeux noirs !

- Ça va être un sacré petit diable !

- Comment tu vas l’appeler, Négros ?

- Il s’appelle Django ! »

 

 

 

 

 

 

 

                23 janvier 1910, à Liberchies près de Charleroi en Belgique, à l’intérieur d’une roulotte dans un campement tzigane, la belle Négros vient de donner naissance à une future légende. On le verra grandir et rencontrer son destin. Enfant, caché sous une table à écouter des musiciens, la passion prend sa source. Soutenu par sa mère, il pourra l’assouvir, obtenir son premier banjo et apprendre, apprendre, apprendre, observer et apprendre. Jeune adulte, galvanisé par la musique, il prouvera aux médecins que sa main meurtrie dans l’incendie de sa caravane ne l’empêchera pas de poursuivre sa carrière.

 

 

 

 

© Efa, Rubio - Dupuis

 

 

                Ricard Efa met de la musique dans le scénario de Salva Rubio. Des bars à concerts à l’hôpital Lariboisière,  le dessinateur espagnol invite au voyage dans des décors lumineux. Tout en couleurs directes, chaque case est soignée dans les moindres détails. Les personnages respirent par leurs regards. Les doigts de Django voguent sur les cordes de son banjo avec précision.

 

                Côté édition, la double-page de rêve, juste avant l’incendie fatidique, est gâchée par la pliure centrale. Il aurait fallu trouver une astuce éditoriale. Les petits chanceux qui se sont procurés l’album à Angoulême ont pu bénéficier de la reproduction de cette image en ex-bris signé par les auteurs.

 

 

 

 

© Efa, Rubio - Dupuis

 

 

                Rubio concentre son histoire sur l’enfance de Django, son adolescence, son mariage, son accident, sa rééducation et s’arrête sciemment aux portes de sa gloire. Avec ce parti pris, le récit se focalise sur les origines de la carrière de Django, les éléments déclencheurs et la volonté hors normes du jeune tzigane. Le scénariste a effectué un pointilleux travail d’historien pour coller au plus près à la réalité. Pas flagorneuse, cette biographie présente Django sous un angle rude, plutôt prétentieux et pas franchement aimable.  Mais n’est-ce pas le prix qu’il a choisi de payer pour atteindre son but ?

 

                L’album est préfacé par celui qui est comme un manouche sans guitare Thomas Dutronc, pour qui Django n’était rien moins qu’un dieu. En postface, Salva Rubio dit tout sur la vie de Django dans un riche dossier documenté de 16 pages intitulé : Django Reinhardt, du mystère à la légende...en passant par l’Histoire.

 

 

 

 

© Efa, Rubio - Dupuis

 

 

                Pour prolonger l’aventure, un biopic réalisé par Etienne Comar sorti en 2017 avec Reda Kateb dans le rôle titre et Cécile  de France s’axe sur les années de guerre pendant l’occupation allemande.

 

 

 

 

 

                Django main de feu est aussi disponible en édition collector limitée à 777 exemplaires avec frontispice inédit, numéroté et signé, imprimé sur papier d'art. Il ne manque qu’une chose pour faire de cet album un objet idéal : une playlist spotify à l’instar de ce qu’ont fait les éditions Steinkis avec La baronne du jazz, à écouter en lisant.

 

 

 

 

                A tous ceux qui ont un rêve, le destin de Django est porteur d’espoir. Avec une volonté de fer, on peut gravir des montagnes. Django l’a fait.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One Shot : Django Main de feu

 

Genre : Biographie 

 

Scénario : Salva Rubio 

 

Dessins & Couleurs : Efa

 

Éditeur : Dupuis

 

Collection : Aire Libre 

 

Nombre de pages : 88

 

Prix : 17,50 €

 

ISBN : 9791034731244

 



Publié le 15/02/2020.


Source : Bd-best


Un piège inattendu sur la route de Bragon.  La quête de l’oiseau du temps : Avant la quête 6 - Kryll

« - Epargnez-moi vos jérémiades, conseiller. Si nos hommes avaient la moindre chance de pénétrer dans la cité des gris grelets et d’en revenir sans se faire massacrer, je n’embaucherais pas ces mercenaires les guerriers Llirs. Depuis la mort du prince Humoun, le ciel est lourd de menaces… La situation exige que nous frappions un grand coup ! Quand la conque de Ramor sera en votre possession, bien des choses changeront. Nos fidèles viendront ici en foule se prosterner devant elle. La cité deviendra un lieu de pèlerinage.

- Beaucoup s’interrogent sur les circonstances de la mort du prince Humoun votre altesse.

- Je n’en sais pas plus qu’eux. Tout ça, c’est du passé. Ce qui compte désormais, c’est régler le problème Bragon. J’ai entendu dire qu’il s’en prenait à nos prédicateurs. C’est insupportable ! Cet homme doit bien avoir un point faible. »

 

 

 

 

 

 


                Nous avions laissé Bragon meurtri par son meurtre du père de Mara. Nous le retrouvons errant, accompagné de son fidèle ami et disciple Bulrog, s’étant donné pour mission d’éradiquer les prédicateurs responsables de son acte et qui cherchent à soumettre la population. Mais la secte de l’Ordre du Signe ne compte pas le laisser atteindre son but et cherche par tous les moyens à l’éliminer. Leur arme : Kryll. Bragon tombera-t-il sous le charme irréversible de la belle jeune femme ?

 

 

 

 

© Loisel, Le Tendre, Etien, Lapierre - Dargaud

 

 

                Avec Kryll, comme avec le précédent tome L’emprise, les auteurs présentent une aventure quasi indépendante de La quête avant la quête. Et à la manière de Star Wars dont les spin-off sont meilleurs que les suites directes, cet épisode est un très bon cru.

 

                Régis Loisel et Serge Le Tendre veillent à garder la puissance de leur série. Avec un scénario simple et efficace, ils nous entraînent dans une quête vengeresse sans concessions. Les têtes volent et les boyaux sortent. Malheur à qui voudrait s’en prendre à Bragon. Et pourtant, celui-ci n’est pas ménagé. Compte-tenu de la capacité des auteurs à surprendre leurs lecteurs, on n’est à l’abri de rien. Si on ne savait pas qu’il y a « La quête » par derrière, on aurait eu encore plus peur pour leur héros. Avec Kryll, Loisel et Le Tendre insèrent un personnage étrange et ambigu, aussi attirante que mystérieuse, qui pourrait tout autant être un atout qu’un caillou dans la chaussure du Chevalier.

 

 

 

 

© Loisel, Le Tendre, Etien, Lapierre - Dargaud

 

 

                David Etien signe son deuxième numéro de la série. L’unité graphique est tellement contrôlée par Loisel que le profane ne descellerait aucune différence entre les quatre dessinateurs de ce cycle et celui du cycle originel. Le dessin d’Etien, comme celui des autres, est bordé par une charte graphique précise tant au niveau des cadrages que des traits. Pour autant, il n’en perd pas son âme. Le jeu en vaut la chandelle. La scène de l’attaque du Trivulge est largement aussi bonne que ce qu’aurait pu faire Loisel lui-même. Etien sera aux commandes du tome 7 et c’est tant mieux.

 

 

 

 

© Loisel, Le Tendre, Etien, Lapierre - Dargaud

 

 

                Aux couleurs, Lapierre succède à Tatti, toujours dans un même soucis de continuité.

 

                Avant la quête de l’oiseau du temps, suivez celle du chevalier Bragon dans une extraordinaire œuvre d’Heroïc-Fantasy.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : La quête de l’oiseau du temps : Avant la quête

 

Tome : 6 – Kryll

 

Genre : Heroic-Fantasy 

 

Scénario : Serge Le Tendre & Régis Loisel 

 

Dessins : David Etien 

 

Couleurs : Lapierre 

 

Éditeur : Dargaud

 

Nombre de pages : 64

 

Prix : 15 €

 

ISBN : 9782205075786

 



Publié le 15/02/2020.


Source : Bd-best


Rencontre  entre « Jan van Eyck » & « Bob et Bobette »   Bob et Bobette  Le van Eyck volatilisé

 

 

 

Cette année 2020 est, l’occasion de fêter deux événements au Nord de notre pays. Je voudrais débuter avec le septante cinquième anniversaire des héros créé par  Vandersteen « Suske en Wiske» plus connu chez nous sous le nom de « Bob et Bobette ». 

 

 

 

 

Le second est l’année à thème « Jan van Eyck » et notamment l’exposition des œuvres de ce peintre de la renaissance flamande se tenant au Musée des Beaux-Arts de Gand (MSK) du 1 février au 30 avril 2020. 

 

 

 

 

© Van Gutch – Morjaeu – Vandersteen – Edition Standaard

 

 

 


À cette occasion, les visiteurs de l’exposition "Van Eyck. Une révolution optique" auront la chance de découvrir les volets extérieurs restaurés du retable de « L’adoration de l’Agneau mystique ». Ces joyaux seront mis en valeur avec la présence d’autres œuvres de ses contemporains les plus talentueux, originaires d’Allemagne, de France, d’Italie et d’Espagne.

 

 

 

 

 

© Van Gutch – Morjaeu – Vandersteen – Edition Standaard

 

 


C’est l’opportunité choisie par les Éditions Standaard et le studio Vandersteen afin d’organiser la rencontre de nos deux héros de bande dessinée avec Jan van Eyck. Ces derniers  remontent à l’époque de Philippe le Bon, le souverain chargeant le peintre d’exécuter le portrait de sa future épouse : Isabelle de Portugal. Bob et Bobette (passagers clandestins) accompagnent Jan  van Eyck dans un voyage où de mystérieux opposants leur mettront des bâtons dans les roues : le mariage de Philippe et d’Isabelle n’est, en effet, pas approuvé de tous ! Ce n'est pas la première fois que les aventures de Bob et Bobette se mêlent au parcours de peintres flamands. 

 

 

 

 

 

 

© Van Gutch – Morjaeu – Vandersteen – Edition Standaard

 

Dans "Le rapin de Rubens", les deux héros rencontraient Peter Paul Rubens et Pieter Bruegel l'Ancien jouait un rôle central dans "Margot la folle".


« Le van Eyck volatilisé », 351e album des aventures de Bob et Bobette est disponible dans toutes les bonnes librairies depuis ce mercredi 12/02/2020.

 

Alain Haubruge


Série : Bob & Bobette

 

Tome : 351 – Le van Eyck volatilisé

 

Genre : Jeunesse

 

Scénario : Peter Van Gutch

 

Dessins & Couleurs : Luc Morjaeu

 

Éditeur : Standaard

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 6.99 €

 

ISBN : 9789002026553



Publié le 14/02/2020.


Source : Bd-best


Les personnages à la Macherot sont toujours vivants.  Le temps des mitaines 1 - La peau de l’ours

« - Les enfants, l’heure est grave… J’ai bien peur d’avoir de mauvaises nouvelles à vous annoncer. Votre camarade Badjer n’est pas rentré chez lui hier soir, il a disparu. La police pense à une fugue…

- Quoi ?

- Disparu ?

- Comment ça ?

- C’est qui Badjer ?

- Il a dit que c’était une fugue !

- J’ai envie de faire pipi.

- Allons, allons, un peu de calme je vous prie. Comprenez qu’il s’agit d’une situation très grave. Nous demandons à chacun d’entre vous, s’il dispose de la moindre information, de nous la communiquer... »

 

 

 

 

 


                Le directeur de la nouvelle école d’Arthur est très inquiet. La veille au soir, sur le chemin du retour, un des élèves n’est jamais arrivé chez lui. Il a disparu dans la forêt. Pour Arthur, le petit ours, qui vient d’emménager dans la région avec sa mère qui tient un salon de thé, l’arrivée n’est pas simple. La psychose s’installe dans le village. Entre des enfants innocents et des adultes qui se regardent en chiens de faïence, il va falloir mener l’enquête, et vite, d’autres victimes rallongent la liste.

 

 

 

 

 © Montel, Clément - Dargaud

 

 

                Loïc Clément signe un scénario que n’aurait pas renié le grand Raymond Macherot qui, avec Chlorophylle et Sibylline. Le roi de la bande dessinée animalière a fait relativement peu d’émules. Il faut dire que le genre n’est pas si simple à mettre en œuvre. En effet, les histoires de ce style se doivent d’être des transpositions de la vie humaine, avec tout le second degré que cela implique. Il faut parler à la fois aux enfants lecteurs, mais aussi aux adultes qui doivent desceller tout le second degré qui s’y trouve. Clément parle aux enfants du XXIème siècle avec l’histoire de cet ourson qui vit seul avec sa mère et qui prend le mystère à bras le corps. Clément parle aux adultes qui vont se prendre au jeu, chercher des indices et relever les allusions que fait le scénariste. N’est-ce pas, Mademoiselle Dahl ?

 

 

 

 

 © Montel, Clément - Dargaud

 

 

                Anne Montel dessine tout en sensibilité. Son graphisme lorgne plus du côté enfantin que vers Macherot. Ses personnages sont adorables ou détestables et respirent tous d’humanité ou de dés-humanité. A part de belles forêts, il n’y a quasiment pas de décors. La colorisation à l’aquarelle habille les cases.

 

 

 

 

 © Montel, Clément - Dargaud

 

 

                Le temps des mitaines et sa suite Cœur de renard sont parus en 2014 et 2016 chez Didier Jeunesse, éditeur d’albums illustrés pas du tout spécialisé dans la BD. Cet épisode réédité aujourd’hui faisait partie de la sélection jeunesse 2015 à Angoulême et a reçu le prix BD des 9-13 ans Canl BD J’aime lire Max 2015. Dargaud reprend aujourd’hui la série en main dans une version cartonnée avec, pour ce premier volume, une toute nouvelle couverture. Le deuxième épisode est annoncé, ainsi qu’un troisième totalement inédit.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Le temps des mitaines

 

Tome : 1 - La peau de l’ours

 

Genre : Aventure animalière

 

Scénario : Loïc Clément

 

Dessins & Couleurs : Anne Montel

 

Éditeur : Dargaud

 

Nombre de pages : 128

 

Prix : 16 €

 

ISBN : 9782205083040

 

Publié le 13/02/2020.


Source : Bd-best


1·2·3·4·5·6·7·8·9·10·11·12·13·14·15·16·17·18·19·20


©BD-Best v3.5 / 2020