Information générale concernant le monde de la BD
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Spirou 4377 -  2 Mars 2022

 

 

Spécial science-fiction Dernier arrêt avant la voie lactée

 

 

 

 

 

 

 

            Sur une planète inconnue, une navette se ravitaille en carburant. Une pompiste à trois yeux fait le plein pendant qu’un cosmonaute lui demande un renseignement. Un robot enchenillé nettoie le pare-brise. Un papa tenant sa fille dans les bras sort de l’engin, un garçon courant devant lui. Ce dessin signé Arthur de Pins a été envoyé à six auteurs ou équipes d’auteurs pour imaginer une histoire complète qui en découlerait. Un exercice de style original et inédit.

 

Les abonnés mettront en place un jeu de plateau ZorgCorp, imaginé et mis en scène par Pascal Colpron.

 

Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

© Colpron – Dupuis

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Frnck : Exode

Jérôme K. Jérôme Bloche : Et pour le pire

Yoko Tsuno : Les gémeaux de Saturne

 

 

Récits complets :

 

Les 6 histoires de SF inspirées par la couverture :

            Simon de l’espace (Munuera)

            La panne (Libon)

            Technophilie aiguë (Alfwen & Princesse Barbare)

            Un petit coin de l’espace (Bocquet & Gally)

            Garde alternée (Cazot & Mobidic)

            Station Z (gag de Colpron)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Dad

Des gens et inversement (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Fifiches du professeur (Les) (La pause-cartoon)

Game over

Professeur Foldogon (La pause-cartoon)

Spoirou & Fantasperge (Marges de Sti)

Strip dont vous êtes la star (Le)

Tash & Trash (La pause-cartoon)

Willy Woob

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Baas

En direct du futur : Un siècle d’édition

Jeux : Retour maison (Joan)

Spirou & moi : Ravard

 

 

Supplément abonnés :

Jeu de plateau ZorgCorp, imaginé et mis en scène par Pascal Colpron

 

 

En kiosques et librairies le 2 Mars 2022.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 



Publié le 03/03/2022.


Source : Bd-best


Les arcanes de la Maison Fleury T.2  Les coulisses

 

 

 

 

 

Le « Tueur de Vénus » est loin d’avoir été arrêté … ni même identifié en tant soit peu ! Le commissaire Barnes est dans le plus total smog. Ses visites, fort agréables et jouissantes soi-dit en passant du tome 1, à la Maison Fleury pourraient-elles lui donner malgré tout une piste ?

 

 

Ce deuxième tome démarre justement avec la mort d’une femme venue s’y réfugier. Une femme ou plutôt un …

D’autre part, plusieurs événements semblent s’y tramer … ou tourner autour …

Sans parler de ce niais de Jack, le livreur de l’épicerie, ou ce photographe amateur de jolis corps, mister Lloyd … Tout deux s’amourachant de la même pensionnaire de la Maison Fleury, Pearl !

A moins que ce Yankee, Garnet, venu livrer clandestinement un mystérieux artefact … à un groupe de gentlemen si british ?

Cela n’aurait-il d’ailleurs pas un lien avec cette secte honorant un texte ancien, le « Homo Homini Deus Est » et pratiquant des sacrifices mystiques ?

 

 

 

 

 

© Gabrielle Di Caro – Tabou BD

 

 

 

Maintenant, la solution ne se trouverait-elle pas dans ce drôle de cirque des « horreurs » ?

 

Le mystère s’épaissit ainsi au fur et à mesure que l’action et les crimes se développent. Que de pistes amorcées en vue de brouiller la vérité aux yeux du lecteur.

Bref, Barnes et son adjoint, le jeune Reid, ont bien difficile à avancer dans ce brouillard. Leur enquête progresse … et prendra-t-elle fin dans le tome 3 ?

 

 

 

 

 

© Gabrielle Di Caro – Tabou BD

 

 

 

Gabriel Di Caro continue à faire des merveilles aussi bien dans sa narration douce et feutrée à certains moments, sensuellement torrides à d’autres. Pourtant, son scénario reste fluide et clair. Le tout dans un univers visuel tellement victorien … envoûtant, mystérieux et érotique à la fois. Son trait, sa palette des teintes donnant au récit cette ambiance londonienne doucereuse d’une si charmante maison de plaisir XIXe siècle. L’art de se plonger également dans l’esprit de l’époque, puritain à ces heures et tellement libertin dans ces secondes ! Les mœurs y sont dépeintes avec légèreté mais sans exagération ou volonté moralisatrice.

 

 

 

 

 

© Gabrielle Di Caro – Tabou BD

 

 

 

Et comment ne pas savourer, entre deux scènes d’action intense ou narratives, ses suaves délires d’étreintes charnelles ? Entre frou-frou et effeuillage léger, rien de vulgaire ou de foncièrement « hard » dans son dessin. Soignant aussi bien le fond comme la forme, le trait comme le dialogue, nous finissons par en oublier que cette série est cataloguée « pour public averti » !

 

Ainsi, c’est avec beaucoup d’impatience que nous attendrons le tome 3 afin d’élucider ces nouveaux crimes à Whitechapel.

 

 

Thierry Ligot

 

 

 

Série : Les arcanes de la Maison Fleury

 

 

Tome : 2

 

 

Titre : Les coulisses

 

 

Éditeur : Tabou BD

 

 

Scenario : Gabriele Di Caro

 

 

Dessinateur : Gabriele Di Caro

 

 

Nombre de pages : 56

 

 

Prix : 17,00 €

 

 

ISBN : 9782359541786

 



Publié le 03/03/2022.


Source : Bd-best


Lecture nocturne de notre chroniqueur ... Les soumises - SĂ©ances de dressage

 

 

Plus besoin de présenter Xavier Duvet aujourd’hui. Considéré par beaucoup comme désormais le « Maître » en la matière, son style, ses histoires, son dessin font références !

Après « Les Maîtresses », il était plus que logique que Xavier Duvet s’intéresse, par l’autre bout de la lorgnette aux plaisirs interdits des relations domination-soumission.

Au travers ces deux histoires purement féminines, nous voici entraîné dans des scénarios flirtant bon le plaisir consenti d’une soumise pour sa maîtresse, étant l’objet de ses désirs et envies.

 

 

 

 

 

 

 

 

D’abord Delphine, soumise de nature, aimant les femmes, elle est à la fois l’amante, la servante, l’esclave d’Elvira. Elle se plie sans sourciller à ses moindres caprices … pour le plus grand plaisir de Jean-Seb, l’invité de la soirée. L’occasion pour ce dernier, en découvrant cette relation étrange pour lui, de réaliser son fantasme.

 

 

 

 

 

© Xavier Duvet – Tabou BD

 

 

 

Ensuite, Elvira désireuse d’éviter la lassitude décide d’emmener, en we, Delphine chez son amie Estelle. Celle-ci dirige une start-up de rencontre fétichiste et sa réputation de dominatrice n’est plus à faire. Ceci au point d’être fort sollicitée pour entrer à son service …

 

 

 

© Xavier Duvet – Tabou BD

 

 

C’est la chance d’Audrey, d’abord simple stagiaire dans la société avant d’être « embauchée » à plein temps. Désormais, en plus d’être au service personnel d’Estelle, elle continue à servir le café aux employées de la boîte et accessoirement à leur servir également de « soupape de détente ». Qui s’en plaindrait puisque, paraît-il, tout le monde y bosse 2 fois plus et qu’il n’y a plus jamais d’absentes !

 

 

 

 

 

 

© Xavier Duvet – Tabou BD

 

Le 2e récit nous invite chez Rebecca qui rêve de bosser dans la mode. Sa maîtresse lui propose alors de rencontrer une amie, Deliah, photographe adulée pour ses clichés dans le monde de la lingerie. Le reste sera leur rencontre au cours d’une soirée des plus chaude.

 

 

 

 

 

© Xavier Duvet – Tabou BD

 

 

 

Bref, 2 récits, mais 3 ambiances, 3 relations soumise-dominatrice qui plairont aux adeptes du genre. Sans parler du bonus, 21 pages d’esquisses ! L’occasion d’apprécier plus encore la qualité du travail, la beauté et la maîtrise du crayon de Xavier Duvet. Porno chic en noir et blanc, trash à certains moments, ce spécialiste du genre n’en est pas moins amoureux des belles femmes, de leur plastique et des jeux de soumission et de leurs variantes.

 

A ne pas mettre entre toutes les mains tout en n’oubliant pas que tout ceci n’est qu’histoire de papier … mais toujours avec consentement mutuel !

 

 

Thierry Ligot

 

 

 

 

Titre : Les soumisses – Séance de dressage

 

Éditeur : Tabou BD

 

Collection : Saga Duvet

 

Genre : Erotique

 

Scenario : Duvet Xavier

 

Dessinateur : Duvet Xavier

 

Nombre de pages : 64

 

Prix : 20,00 €

 

ISBN : 9782359541304



Publié le 03/03/2022.


Source : Bd-best


Korak ou un plongeon rafraîchissant dans l'univers de Edgard Brice Burroughs ...Korak, le fils de Tarzan

 

 

La BD américaine, ce n’est pas uniquement les comics ! Et ses héros ne sont pas tous des super-héros à la Marvel ! Heureusement diront certains ! Parmi tous les héros made in USA, certains ont plus marqué de leur empreinte l’imaginaire de chacun, de leur époque. C’est ainsi que nous pouvons mettre Edgar Rice Burroughs sous le feu de nos projecteurs. Si son nom ne vous dit peut-être pas tous grand-chose, ses héros, eux, sont universellement célèbres.

 

 

 

 

 

 

4e fils d’un homme d’affaires, vétéran de la Guerre de Sécession, Edgar naît en 1875. En 1911, après de nombreuses années de petits boulots, … il travaille comme marchand de taille-crayons. Cela lui laisse énormément de temps libre, qu’il occupe à lire des pulps.

Ces publications populaires et peu onéreuses (aux environs de 10 cents de l’époque) de la 1ère moitié du XXe siècle racontent en général des fictions présentées comme réelles. Ses thèmes varient entre romance, policier, fantastique, horreur, fantasy ou simplement science-fiction ! L’augmentation du prix du papier dans les années ’50 sonnera leur glas, accéléré en cela par l’apparition des comics, le succès de la télévision et des romans.

Bref gavé de cette littérature bon marché, Rice se convainc qu’il est également capable d’écrire ce genre de récit.

 

« ...si des gens sont payés pour écrire des inepties comme celles que je peux lire dans certains de ces magazines, je peux écrire des histoires aussi pourries. »

 

 

 

 

 

© Du Bois Gaylord - Manning Russ – Royer Mike – Cardoso Guillermo 

 

 

 

C’est ainsi qu’en octobre 1912 paraît « Tarzan seigneur de la jungle ». Le succès est immédiat. Et si Rice écrit également sur d’autres thèmes : science-fiction, fantasy, western, récits historiques, … l’engouement du public pour son homme-singe le pousse à envisager de le « rentabiliser » sous différentes formes : BD, films, produits dérivés, …

Convaincu d’avoir trouvé la poule aux œufs d’or, il va désormais l’exploiter et la développer.

En 1923, il fonde la Edgar Rice Burroughs Inc ! Et Tarzan devient l’un des héros les plus populaires aujourd’hui encore !

Un mythe universel était né … et avec lui son « univers ».

26 tomes seront publiés entre 1912 et 1995 (le dernier étant co-écrit par Joe S. Lansdale sur base d’un tapuscrit de 80 pages retrouvé après la mort de son créateur).

 

 

 

 

 

© Du Bois Gaylord - Manning Russ – Royer Mike – Cardoso Guillermo 

 

 

 

Le 4e opus de ses aventures, intitulé « Le fils de Tarzan » (1915/1916) se centre sur ce dernier : Jack. Elevé par ses parents, Jane et John-Tarzan, à Londres, pour sauver Pahkut, il se voit obliger de fuir et de se réfugier dans la jungle. Bien que n’y ayant jamais vécu, convaincu qu’il ne pourra plus la quitter, il apprend à vivre avec les singes … qui le nomme désormais Korak !

 

 

 

 

 

© Du Bois Gaylord - Manning Russ – Royer Mike – Cardoso Guillermo 

 

 

 

En 1964, Gold Key Comics demande à Gaylord Dubois d’imaginer la suite à ces aventures ! Le cinéma a terriblement « trahi » son image, sa superbe. Il a perdu de sa « candeur ». Il s’agit de revenir au Korak initial, dans l’esprit voulu par Edgar Rice Burroughs ! Avec Russ Manning au dessin, de nombreux récits vont ainsi combler les fans de la série.

Une ligne claire réaliste, classique sans détail inutile mais avec un soin dans les expressions, notamment des visages, voilà des qualités indéniables qui vont participer au succès de la renaissance des aventures de Korak.

Avec son esprit manichéen, sans vulgarité ni sexe ou nudité excessive, le duo lui (re)donne vie mensuellement, dans le respect de l’esprit, du dessin, des couleurs, des ambiances de la bande dessinée de l’époque. Pas besoin d’histoires alambiquées, avec des protagonistes tordus au caractère morose, névrosé, ou psychotique, … Une certaine « bonne humeur » et « naïveté » bon enfant transparaissent dans chacun des 12 mini-récits de 1964, regroupés par Graph Zeppelin dans ce tome 1.

 

 

 

 

 

© Du Bois Gaylord - Manning Russ – Royer Mike – Cardoso Guillermo 

 

 

 

190 pages à lire sans arrière-pensée, sans aucune volonté de la pensée woke, bien-pensante d’aujourd’hui. Loin des contraintes scénaristiques actuelles, un plaisir simple, une lecture divertissante pour des aventures où le bon gagne et le méchant est puni. Korak, sous la plume de Gaylord Dubois va petit à petit s’émanciper de ses parents pour devenir un héros adulte à part entière.

 

Les récits nous sont offerts sans ajout ni bonus. Il s’agit pour les collectionneurs et amateurs BD des années ’60 d’une chance de se replonger dans l’œuvre de Burroughs, et pour les autres l’occasion de le découvrir.

Un volume qui a toute sa place aux côtés des autres recueils de Tarzan, … en attendant le 2e tome pour mai prochain ?

 

 

Thierry Ligot

 

 

 

 

Titre : Korak, le fils de Tarzan 

 

Éditeur : Graph Zeppelin

 

Collection : Les années comics

 

Scénario : Du Bois Gaylord

 

Dessin : Manning Russ – Royer Mike – Cardoso Guillermo

 

Couleurs : Hyam Jason – Wood Keith

 

Nombre de pages : 192

 

Prix : 29,00 €

 

ISBN : 9782490357482



Publié le 02/03/2022.


Source : Bd-best


Opération résurrection.  Mort et déterré 3 - Les derniers jours d’un zombie

 

« - Ça va pas ?

- Elle est morte…

- Qui ça ?

- Alice.

- Vous le reconnaissez pas ? C’est Yan… Votre fils.

- Bonjour Papa. Bonjour Maman.

- Yan ?

- Surprise ! Vous ne vous attendiez pas à me revoir, hein ? »

 

 

 

 

 

 

 

                Yan retrouve sa famille. Ses parents sont tout étonnés de le revoir. Et pour cause, il est mort depuis un bon moment. Son retour n’a pas l’air d’être leur principal sujet de préoccupation. La famille est en pleine déliquescence. Son père est alcoolique au plus haut point. Sa mère s’est trouvé un nouveau compagnon. Alors, un fils qui ressuscite, on s’en occupera plus tard. Pour, Yan et Nicolas, c’est une course contre la montre qui commence. Alice a été tuée. Elle doit être incinérée. Il faut absolument empêcher ça sinon elle ne pourra jamais se « zombifier ». Et quand l’amant de la maman de Yan va apprendre que le fils de sa chérie est celui sur qui il a tiré, il va … perdre la boule.

 

 

 

 

© Boisvert, Colpron, Usagi - Dupuis

 

 

                Acte 3 pour Mort et déterré, la série qui réinvente le récit de zombies. Jocelyn Boisvert adapte son roman et développe les thèmes abordés. Après la mort et la justice, le concept de famille au sens large et de couple en particulier est au cœur de cet épisode. On assiste à une auto-destruction par alcoolisme, un adultère qui occulte tout ce qu’il y a autour et autres avanies familiales. Si en lisant cette histoire, certains parents en cours de séparation pouvaient se rendre compte du mal qu’ils peuvent faire à leurs enfants en les mettant au second plan, c’est déjà quelque chose de gagné.

 

 

 

 

© Boisvert, Colpron, Usagi - Dupuis

 

 

                Pascal Colpron garde un trait semi-réaliste et adapte les attitudes des personnages aux scènes tragiques ou comiques. Dans ces dernières, Yan est plus élastique. Voir un zombie courir, s’attendrir ou être tazzé, ce n’est pas tous les jours qu’on peut en profiter. Toutes les émotions de Yan passent par ses yeux. On retiendra également le rêve de Yan où il essaye de passer incognito déguisé en Michael Jackson. Ça vaut le détour. Et lorsqu’il s’agit de représenter une scène de … décapitation, Colpron parvient à la dédramatiser, même si sur le coup, on en garde le souffle justement coupé.

 

 

 

 

© Boisvert, Colpron, Usagi - Dupuis

 

 

                Mort et déterré allie comme c’est rarement le cas comédie et tragédie. Comme on l’a dit à la sortie du tome précédent, c’est une série tous publics qui, entre autres, fait qu’on a beaucoup moins peur de mourir une fois qu’on l’a lue : une feel good dead story.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Mort et déterré

 

Tome : 3 - Les derniers jours d’un zombie

 

Genre : Aventure 

 

Scénario : Jocelyn Boisvert 

 

Dessins : Pascal Colpron 

 

Couleurs : Usagi 

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9791034753345

 

 

 



Publié le 01/03/2022.


Source : Bd-best


Vaisseau & soucoupe.  Jimo et les Space Pillards 1 - Seul contre tous / Papi GĂ©nial et sa bulle qui va partout 2 - La licorne en cage de la Reine Bling Bling

 

« - Les gars, si je vous ai conviés, c’est parce que j’ai confiance en vous !Il faut faire en sorte que le fils du Capitaine ait un accident regrettable ! Mais attention, le môme est futé et il sait se défendre ! Soyez vigilants… Gardez vos yeux bien ouverts ! »

 

 

 

 

 

 

 

                Dans les confins de l’espace infini, l’équipage du Starskull est en deuil. Le Capitaine vient de mourir. Malencontreusement, en nettoyant son arme, son fidèle second Burlax l’a achevé. Avant cela, mal en point, le Capitaine avait fait part de ses dernières volontés. Burlax lui succèdera jusqu’à ce que son fils Jimo en soit capable. Aidé de ses space pillards, Burlax va tout faire pour essayer de faire disparaître le petit héritier. A malin, malin et demi, avec son pote Trulilo qui n’est pas tout à fait celui qu’il croît, le gamin ne va pas se laisser faire.

 

 

 

 

© Liroy, Emeriau - Kennes

 

 

                Papi Génial et sa bulle qui va partout sont de retour. Papi veut faire plaisir à sa petite fille qui souhaite rendre visite à  la Reine dans son château. La vieille dame va s’avérer moins fun que prévu. Elle a une licorne emprisonnée qu’elle ne compte pas laisser partir ce qui va provoquer une discorde entre les visiteurs et leur hôte. Amoureuse de tout ce qui porte une moustache, la Reine trouve Papi bien séduisant. Mais celui-ci n’a pas l’intention de faire sa vie avec elle.

 

 

 

 

© Emeriau - Kennes

 

 

                Jimo et les pillards de l’espace est une série de gags qui se suivent pour raconter une histoire complète. Liroy et Tony Emeriau ont associé leurs talents pour cette histoire déjantée où la malice montre sa supériorité par rapport à la force. Le dessinateur du loup Esope s’envole dans l’espace intersidéral. Emeriau enchaîne les gags pour faire avancer l’action. C’est frais, c’est fun, ça s’emporte partout. Thomas Pesquet aurait pu l’amener dans sa navette. C’est dans une navette différente que l’on retrouve Papi Génial et ses petits enfants. Tony Emeriau signe seul cet album sans parole où tout se comprend avec des bulles imagées. Une petite pépite Pop qui pétille.

 

 

 

 

© Liroy, Emeriau - Kennes

 

 

                Des moustaches tentaculaires de Burlax à celles touffues de Papi Génial, voici deux albums au(x) poil(s) pour petits et grands. 

 

               

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Jimo et les Space Pillards 

Tome : 1 - Seul contre tous

Genre : Humour spatial 

Scénario : Tony Emeriau 

Dessins & Couleurs : Liroy

Éditeur : Kennes

Nombre de pages : 48 

Prix : 11,95 €

ISBN : 9782380755701

 

 

 

 

 

 

 


 

Série : Papi Génial et sa bulle qui va partout  

Tome : 2 - La licorne en cage de la Reine Bling Bling

Genre : Aventure spatiale 

Scénario, Dessins & Couleurs : Tony Emeriau

Éditeur : Kennes

Nombre de pages : 32 

Prix : 9,95 €

ISBN : 9782380755640

 

 

 



Publié le 28/02/2022.


Source : Bd-best


Spirou 4376 -  23 FĂ©vrier 2022

 

 

Game over Vous êtes ici

 

 

 

 

 

 

 

 

            Game over ! Le petit barbare est en couverture du numéro de la semaine, entouré par une troupe de Blorks. Mais alors que d’habitude quand on trouve en couverture une série de gags on en a droit à deux ou trois, un seul gag est au sommaire, plus un de Kid Paddle quand même. Côté récits complets, on retrouve Cédric, ainsi qu’une émouvante histoire, Swan, sur un scénario des Beka.

 

Les abonnés ont droit à une adorable mini-BD, une histoire d’insectes au dénouement inattendu.

 

Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

© Cerq, Mistablatte – Dupuis

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Frnck : Exode

Jérôme K. Jérôme Bloche : Et pour le pire

Yoko Tsuno : Les gémeaux de Saturne

 

 

Récits complets :

 

Cédric

Swan (Beka & Broutin-Méhu)

 

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Capitaine Anchois

Dad

Des gens et inversement (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Elliot au collège

Encyclopédingue (L’)

Estampille

Fifiches du professeur (Les) (La pause-cartoon)

Game over

Harry

Houba gags

Kid Paddle

Millborough (La pause-cartoon)

Minions (les)

Nelson

Pernille

Spoirou & Fantasperge (Marges de Sti)

Strip dont vous êtes la star (Le)

Tash & Trash (La pause-cartoon)

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Henriet

En direct du futur : Coaching Spirou

Jeux : Mode : impossible (Berkati)

Leçon de BD (La) : Baker

 

 

Supplément abonnés :

BD de poche : Insekts (Cerq & Mistablatte)

 

 

En kiosques et librairies le 23 Février 2022.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 



Publié le 28/02/2022.


Source : Bd-best


En attendant le T.2 ... Noir burlesque T.1

 

Alors que certaines « fuites » concernant le tome 2 alimentent Facebook et autre, une envie de relire le 1 nous prend …

Un bon polar noir et blanc des années ’50 ? Un « dur » à la Humphrey Bogart ? Costards et chapeaux mous ? Des gueules de circonstances et des baraqués « gros muscles » ? Des taiseux sanguins ou des caïds mafieux ? Une strip teaseuse sensuelle et fatale (aux cheveux rouges) ou un flic irlandais patient recherchant sa vengeance ? Vous prendrez bien un « White Slick » ? …

Tout y est dans ce « Noir Burlesque » de Marini !

Rien à redire … cela se lit comme on regarderait « Le Faucon maltais », « Le grand sommeil » ou n’importe quel autre film noir !

 

 

 

 

 

 

 

 

Slick, l’arme à la main, attend Caprice dans une miteuse chambre d’hôtel ! Quelques mois plus tôt, un casse loupé … et il doit quelque 5.000 dollars à Rex, mafieux, patron du cabaret où Caprice s’effeuille et accessoirement son « fiancé » ! Mais rien n’est simple dans ce monde-là ! Rien n’est tout blanc ou tout noir ! Slick est de « trop » dans le paysage de Rex ! Malheureusement Slick n’est pas un « débutant », un pion facile à éliminer ! Ses hommes de main s’en rendent vite compte !

A cela s’ajoute un flic, ancien copain d’enfance, cherchant à se venger de la mort de son collègue et prêt à tout pour coincer le capo responsable de son meurtre.

 

 

 

 

 

© Enrico Marini - Dargaud

 

 

 

Respect – honneur – famille - jalousies – trahisons … guident chaque protagoniste vers un destin aussi noir que soumis à des retournements possibles.

Les ambiances de cabarets, de boîtes de jazz, de routes désertes au soir tombant, d’hôtels miteux dans des quartiers glauques, et finalement bien plus de profondeur et d’intériorisation que nous n’aurions pu le craindre au départ.

 

 

 

 

 

© Enrico Marini - Dargaud

 

 

 

 

Un schéma narratif offrant aux lecteurs flash back entre scènes musclées et légèretés passionnelles … Marini maîtrise l’art du suspense dans ses jeux clairs-obscurs, son dessin vif, nerveux, parfois figé comme pour certains visages et expressions !

 

 

 

 

 

© Enrico Marini - Dargaud

 

 

 

L’ensemble s’enrobe dans une mise en page moins recherchée, plus ouverte, spatiale. Moins de cases, plus grandes offrant plus d’espace et d’importance à l’ambiance. Une mise en teintes très « roman noir » année ’50 ! Marini tente ici, avec succès, une approche différente du cadrage auquel il nous avait habitué jusqu’à présent.

Nous ne nous en plaindrons pas, tellement nous sommes impatients de nous plonger dans la suite … fin d’année …

 

 

 

Thierry Ligot

 

 

 

Titre : Noir Burlesque

 

Editeur : Dargaud

 

Genre : Polar

 

Scénario : Enrico Marini

 

Dessinateur : Enrico Marini

 

Couleurs : Enrico Marini

 

Nombre de pages : 93

 

Prix : 18,00 €

 

ISBN : 9782505083733



Publié le 28/02/2022.


Source : Bd-best


Et si le bossu n'Ă©tait pas mort avec Victor Hugo ! Le bossu de Montlucon T.1 Notre Soeur

 

 

 

Quasimodo, Esmeralda, Frollo, … rien qu’à l’énoncé de ces noms, chacun ne pense qu’à Victor Hugo et son chef-d’œuvre « Notre-Dame ». Et surtout à sa fin si tragique : deux squelettes allongés dans la cave du gibet de Montfaucon ! Image à la fois tragique, dramatique et d’un romantisme mortifère …

 

 

 

 

 

 

Le gibet de Montfaucon, sinistre édifice aux portes de Paris, sera le point de départ de cette nouvelle série de Philippe Pelaez et Eric Stalner.

 

Pierre le Bâtard y « sauve » le Bossu attendant de rejoindre sa Belle dans une mort certaine … Mais là pourrait s’arrêter la filiation avec l’œuvre initiale de Victor Hugo.

 

 

 

 

 

 

© Philippe Pelaez – Eric Stalner - Bamboo

 

 

Nous voici en janvier 1484. Les intrigues, complots, trahisons, vengeances secouent la France et son trône. Entre Louis d’Orléans, le jeune Charles VIII manipulé par sa perfide sœur, Anne de Beaujeu, secondée par un homme de main sans pitié, Axel Lochlain, l’action nous entraîne dans les coulisses de la légitimité du pouvoir ! Roi de droit divin ou simple pion d’un destin capricieux ? Deux documents, deux lettres rédigées l’une par Charles d’Orléans et l’autre par son épouse, Marie de Clèves pourraient ruiner les espoirs des uns et assouvir ceux des autres … Mais qui les possède, a donc entre ses mains le destin de la royauté !

Et justement, notre héros, Pierre, bâtard d’Armagnac, sauveur de Quasimodo, fils illégitime de Jean d’Armagnac, assassiné sur les ordres de Louis XI, en saurait beaucoup dessus !

La chasse est ainsi lancée … dans une ambiance où le vent de la révolte balaie la Bretagne, opposée au roi de France !

 

 

 

 

 

© Philippe Pelaez – Eric Stalner - Bamboo

 

 

 

Et traversant cette course, deux êtres difformes viennent se fracasser sur le mur du pouvoir et de la vengeance ! Jeanne la Boiteuse, sœur cadette d’Anne de Beaujeu et donc du gamin-roi Charles VIII ! Jeanne que son père a forcé à épouser Louis d’Orléans ! Pour unir leur famille ? Non ! Pour « éteindre » à jamais la race des Orléans car Jeanne est difforme, infirme et ne pourrait procréer ! Elle est le miroir féminin de Quasimodo dans cette lutte sans pitié ! Celle qui y apportera, qui lui apportera peut-être un semblant d’humanité, de rédemption, d’amour, d’espoir !

 

 

 

 

 

 

© Philippe Pelaez – Eric Stalner - Bamboo

 

 

Une fresque épique mêlant Victor Hugo et Alexandre Dumas, aventure historique dans un bain de vengeance à combler, drame humain jeté en pâture dans un échiquier broyant les protagonistes, leur sensibilité, leur être ! Le contexte historique est rigoureusement exact, ce qui donne à ce récit un côté des plus captivants.

 

 

 

 

 

© Philippe Pelaez – Eric Stalner - Bamboo

 

 

Au travers les planches, les scènes, Philippe Pelaez apporte une attention toute particulière à ses dialogues. Entre poésie et authenticité du parler, nous rentrons tout naturellement dans l’atmosphère et l’état d’esprit de chacun.

Exigeant dans l’écriture, respectant toutes les contraintes du genre, il réussit un parfait mélange entre faits historiques authentiques et ajouts fictionnels, actions narratives. Un succès parfaitement équilibré et soutenu par le dessin d’Eric Stalner.

 

 

 

 

 

 

© Philippe Pelaez – Eric Stalner - Bamboo

 

 

 

Le découpage des planches soutient idéalement l’action, son rythme, son suspense. L’ambiance de certaines scènes, notamment nocturnes, se voit renforcée par des fonds de page adapté, noire, pluvieuse, … Bref un trait réaliste, des couleurs léchées, des compositions soignées et vivantes, un soucis du détail, des panoramas et angles de vue variés, sans lourdeur ni exagération !

Par conséquent, l’œil se laisse porter comme l’esprit entraîner dans ce premier tome … en attendant impatiemment le suivant !

 

« Faut-il que les hommes s’ennuient ? Leurs passions sont-elles si ternes que la mort est le seul spectacle qu’ils ont à offrir ? …. C’est lorsque la vie se meurt qu’elle devient un théâtre. c’est une comédie, un drame, c’est une farce. Applaudissez »

 

Tel est ainsi le début de votre immersion dans ce véritable roman BD historique !

 

 

 

Thierry Ligot

 

 

 

Série : Le bossu de Montfaucon

 

Titre : Notre Sœur

 

Tome : 1

 

Genre : Aventure

 

Collection : Grand Angle

 

Éditeur : Bamboo

 

Scénario : Philippe Pelaez

 

Dessinateur : Eric Stalner

 

Nombre de pages : 64

 

Prix : 14,90 €

 

ISBN : 9782818976326



Publié le 28/02/2022.


Source : Bd-best


Tintin c’est l’aventure ... T.11

 

Un héros « de papier » n’existe en partie que par le regard des autres, et ce depuis le début de la BD. Quasi aucun n’est réellement « solitaire ». Tous sont entourés d’un acolyte, d’un compagnon, d’un partenaire, d’un complice, d’un confident ou d’un simple faire-valoir.

Pourtant, dans certaines séries cultes, ce dernier peut parfois prendre une place plus importante, plus sentimentale auprès du lecteur. Et c’est souvent le cas lorsque cet acolyte est un animal, alors que le héros n’en est pas un évidemment !

Comment ne pas fondre devant Idéfix, s’amuser de la gaucherie de Rantanplan, s’émerveiller de l’intelligence de Jolly Jumper, ou encore de Bill, de Cubitus, du chat et la mouette de cet inégalable Gaston ?

 

 

 

 

 

 

 

Les liens entre le héros et eux sont indiscutablement une des raisons du succès de ces séries.

Dès lors, il était plus que normal que les Editions Moulinsart et Géo se penchent à leur tour sur les rapports entre Tintin et Milou, sur l’amour certain qu’Hergé portait aux animaux !

Bien avant des sociétés ou mouvements de protection de la nature et des animaux, Hergé déjà « militait » pour leur respect.

N’avez-vous jamais vu dans tous ses albums la moindre attitude cruelle de Tintin vis-à-vis d’un animal ? Non, au contraire ! Sauf … oui, quelques scènes dans « Tintin au Congo » où notre reporter massacre, par erreur, un troupeau d’antilopes, ou encore fait exploser un rhinocéros. Hergé s’en excusera plus tard en les regrettant amèrement. Désormais, ses seules scènes « violentes » vis-à-vis d’un animal se feront en état de légitime défense … Il ira même jusqu’à leur donner parfois des sentiments ou expressions humaines. Rappelons-nous Ranko, le pauvre gorille de L’Île Noire, ou le Yéti dans « Tintin au Tibet » !

L’univers de Tintin est ainsi truffé d’animaux. Des éléphants des « Cigares du Pharaons » à l’horrible siamois de Moulinsart, Hergé aimait les animaux et tentait de transmettre un message de tolérance et de compassion.

 

 

 

 

© HERGE – MOULINSART 2022

 

 

 

Ainsi qui mieux que Milou pour nous servir de guide dans ce nouveau numéro de « Tintin c’est l’aventure » ?

Avec un contenu toujours aussi riche et varié, il y en a pour tous les amoureux des animaux et de la nature.

Entre réflexions et reportages, nous avons tout particulièrement savouré les 10 Commandements de Milou.

L’entretien de Vinciane Despret, philosophe des sciences, nous pousse également à repenser positivement notre relation au règne animal en dressant un bilan objectif et honnête de celle-ci.

 

 

 

 

 

© HERGE – MOULINSART 2022

 

 

 

Autre article à ne pas louper, celui consacrer au fabuleux bestiaire d’Hergé, un retour dans son imaginaire de Tim à Tintin, en passant par des illustrations de contes ou fables !

Mais que serait ce trimestriel s’il ne mettait pas en lumière quelques passionnés tel Victor Chevrillon, un passionné, un aventurier sur la route du fil du cachemire, doué d’un sens aigu du journalisme ? Cela ne vous rappelle-t-il pas un autre célèbre journaliste ?

 

 

 

 

 

 

© HERGE – MOULINSART 2022

 

 

Parler d’Hergé, de Tintin, de leur amour pour les animaux et ne pas faire référence à la BD serait tout aussi incompréhensible. Depuis son 1er numéro, la revue fait appel à un artiste ayant des affinités certaines avec la thématique développée. Cette fois, c’est à Johan De Moor de relever le défi. Il n’est plus utile de le présenter, ni de détailler les liens qui le liaient avec Hergé. Il nous offre ici un superbe conte philosophique inédit.

 

 

 

 

 

© HERGE – MOULINSART 2022

 

 

 

Tintin s’est toujours fait le défenseur des droits humains ! L’actualité géopolitique donne malheureusement un regard particulier à un des articles du présent numéro. La rubrique « Cases de l’histoire » est consacrée à Gareth Jones, un reporter gallois au pays des Soviets ! En 1930, il dresse notamment un constat de l’échec de la politique agricole de Staline ! Révélant au monde les famines qui déciment les populations d’Ukraine, mais également de l’Union Soviétique, ce monstre au pieds d’argile ! Ce lanceur d’alerte avant l’heure mourra d’ailleurs, la veille de ses 30 ans, dans des circonstances assez obscures le 12 août 1935, en Mongolie-Intérieure ! Comme quoi, pas grand-chose n’a changé depuis cette époque !

 

Nous vous laissons découvrir les autres sujets traités, toujours avec ce même objectif de sérieux et de passions, illustrés superbement … photos, dessins d’Hergé, … un plaisir visuel autant qu’intellectuel.

 

 

 

Thierry Ligot

 

 

Editeur : Moulinsart Prisma

 

Collection : Geo Moulinsart

 

Nombre de pages : 144  

 

Prix : 16,99 €.

 

Disponible : en librairie et chez les marchands de journaux à partir du 22 février 2022.

 

ISBN : 2810436533


 

 

 



Publié le 27/02/2022.


Source : Bd-best


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