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Information générale concernant le monde de la BD
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Gaston Lagaffe amuse la galerie depuis 60 ans et, avec autant d’hommages, la galerie le lui rend bien

Il y a quelques jours, lorsque le film Gaston s’est révélé un peu plus en quelques clichés, c’est un véritable mouvement « Touche pas à mon Gaston » qu’on a vu fleurir sur les réseaux sociaux. Si, pas forcément convaincus par le premier aperçu de ce film de Pef, nous attendrons d’en voir plus pour juger, le moment est venu de s’interroger sur ce Gaston qui appartient à tellement de lecteurs. « Mon » Gaston est-il celui du voisin? Pas forcément… peut-être même qu’en-dehors des constantes irréfutables à l’art de Franquin, il y a autant de Gaston que de lecteurs… et d’auteurs de BD. Car pour les soixante ans de la terreur des bureaux en col roulé vert, Dupuis a convié 60 auteurs (ou paires ou trios d’auteurs) à ériger une statue de plus en l’honneur de Lagaffe. Et ça ne vaut assurément pas des baffes !

 

 

 

 

 

 

 

© Mathieu Burniat chez Dupuis

Résumé de l’éditeur :  On ne présente plus Gaston, le plus célèbre gaffeur de toute l’histoire de la bande dessinée ! En 2017, cet anti héros débordant de malice et de créativité, créé par Franquin, a fêté ses soixante ans. Soixante ans d’émotions, de gags et d’inventions décalées auxquels la BPI du Centre Pompidou à Paris consacra une exposition durant plusieurs mois. À leur tour, de nombreux auteurs contemporains ont tenu à rendre hommage à cette irrésistible figure de l’humour et à son fameux pull-over vert en se la réappropriant et en lui donnant de nouveau vie à travers leurs dessins.

 

 

 

 

© Tébo chez Dupuis

 

Dans Gaston, il y a ton, et celui employé par Franquin n’appartient définitivement qu’à lui, gravant Lagaffe sur nos rétines pour l’éternité et l’instituant comme un indémodable héros farfelu. Le temps passe, les générations se chassent mais Lagaffe ne s’efface. La preuve, dix-huit ans après la parution du dernier album du King of ze divan (ou du hamac, pendant que le courrier s’entasse), il y a toujours des expos et des panoplies d’ouvrages documentaires pour s’intéresser à ce qui fait la force de frappe de Lagaffe. Une force qui gagne en puissance quand près de 80 auteurs s’invitent dans le monde de Franquin pour faire une gaffe, une planche, et appuyé un peu plus l’événement : 60 ans, ce n’est pas rien dans un monde de la BD qui a changé mais a gardé ses références et son amour pour les géants.

 

 

 

 

© Blutch chez Dupuis

 

Et tous ces auteurs invités à souffler sur le gâteau ont dû le mériter s’imposant comme… des David face aux G… oliath (qui est même Hulkesque dans l’hommage le plus super-héroïque de l’album par Mathieu Reynès) qu’est Gaston. Et dans ces 60 planches, on croise de tout, d’hier et d’aujourd’hui (Yoann, Vehlmann et Croix s’intéressent au rapport qu’aurait pu avoir Gaston avec la réalité virtuelle), à la rédaction ou dans un écrin de verdure (souvent avec Mam’zelle Jeanne, tiens tiens), dans des styles plus ou moins proche de Franquin (Grégory Panaccione et, encore plus, Delaf confondant de mimétisme).

 

 

 

 

© Delaf chez Dupuis

 

L’imagination n’a pas été bridée, cadenassée là où on s’attendait à avoir de l’attendu, du vu et revu, quelque chose de fade. Comme toujours, les hommages sont plus ou moins réussis, plus ou moins recherchés, mais dans l’ensemble (très éclectique, et ça nous botte), on peut se dire que quand elle rend hommage à ses maîtres, la BD ne fait pas les choses à moitié (pas comme une certaine industrie de la musique quand il s’agit de faire chanter Cloclo par Pokora, Goldman par une bande d’argentier ou encore Sardou par des Kids unis mais sans envergure).

 

 

 

 

© Diego Aranega chez Dupuis

 

Dans cet album traversé par des jeunes et des plus vieux, Gaston fait donc sa Galerie des illustres  gaffes et les 400 coups avec Diégo Aranega qui veut lui voler la vedette avec Victor Lalouz, Fabcaro qui fait de l’oeil et des mots à De Mesmaeker, Olivier Pont qui fait rejouer à Prunelle l’envolée sauvage, Tebo qui liste les gadgets foireux (et très crado) de la créature de Franquin, Cromheecke et STi montrant un Gas’tond qui n’est pas un mouton ou Obion qui montre toute l’omniprésence du gaffeur même quand il n’apparaît pas tandis que Frank Pé s’en va déposer une gerbe (ah non, attendez, il semblerait qu’il y ait un accro) sur la tombe de Franquin.

 

 

 

 

©Obion chez Dupuis

 

Alors, c’est vrai, certains hommages ne résistent pas à la comparaison avec le génie de Franquin (et donc l’affirment encore plus, non ?) mais quelques autres jouent d’un amour et d’une finesse qui nous ont embué les yeux. Le premier, c’est celui de Pascal Jousselin qui, tout là-haut sur son petit nuage de rêve, réussit un voyage immobile à travers tout ce que peut générer la lecture d’un album de Gaston, en explosion, en animaux, en inondations jusqu’à ce que le sommeil vous prenne pour vous emmener dans la grotte mythique que Gaston privilégiait pour ses siestes à rallonge. Un vrai bijou.

 

 

 

 

© Pascal Jousselin chez Dupuis


Un peu plus loin, c’est une origin story en une planche que nous livre Fabrice Tarrin en faisant un crossover entre la célèbre naissance d’Astérix de la main de Goscinny et Uderzo (la dernière case du Papyrus de César) et la case de la première apparition de Gaston. Astérix est en bonne voie pour échouer chez… Spirou, c’est sans compter Gaston serveur mais déjà gaffeur qui passe par là et va changer le cours de l’Histoire du Neuvième Art.

 

 

 

 

© Fabrice Tarrin chez Dupuis

 

La page après, c’est Renaud Collin qui fait entrer Gaston à l’heure du BURN OUT avec un Aimé De Mesmaker qui s’est reconverti en gourou zen. Heureusement, Gaston est dans les parages et de la parade. Le dessin de Renaud Collin fonctionne comme sur des roulettes et, en sept cases, l’auteur du monde selon François, grave pour l’éternité l’importance de savoir se défouler et se décontracter. Brillant et tellement d’actualité et de folie. Et tant qu’à parler de roulette, Alain Dodier met tout le monde au home mais la frénésie est de mise et Aimé prend enfin sa revanche.

 

 

 

 

© Renaud Collin chez Dupuis

 

Puis, il y a la mise en abyme de Mathieu Burniat, Blutch qui joue les prolongations à ses Variations (la chronique arrive), Terreur Graphique et ses nuances de Gast…Ron, James et Boris Mirroir qui imaginent la mort de Gaston au bout du clavier ou encore Olivier Bocquet (qui a aussi une bonne idée mois bien concrétisée par un Brice Cossu en petite forme, malheureusement) dans le bon coup avec Florent Sacré et un robot pour remplacer Gaston.

 

 

 

 

© Terreur Graphique chez Dupuis

 

Un dernier pour la route ? M’enfin, mais bien sûr ! Quelques pas de danse avec Benoît Feroumont qui maîtrise le retourné-renversé à la perfection.

 

 

 

 

© Benoit Feroumont chez Dupuis

 

Bref, tant qu’il y a de la vie et du rire, y’a de l’espoir, et Gaston aurait pu tomber plus bas. Ici, il y a du rebond, de la générosité et pas mal de talent pour rajeunir un Gaston qui depuis 60 ans et encore pour longtemps, rend les vies légères et délicieusement cinglées.

 

Titre : Gaston – La galerie des gaffes

Album collectif

Auteurs : Yoann, Fabian Vehlmann, Laurence Croix, Diego Aranega, Fabien Toulmé, Fabcaro, Caro Khaldy, Bertschy, Fabrice Erre, Olivier Pont, Pascal Jousselin, Rudy Spiessert, Fabrice Tarrin, Renaud Collin, José Homs, Madaule, Tebo, Luc Cromheecke, Sti, Fred Neidhardt, Francis Porcel, Philippe Bercovici, Leonardo, Alessandro Barbucci, Nob, Jean-Paul Krassinsky, David De Thuin, Thomas Priou, Olivier Saive, Obion, Delaf, Fabrice Parme, Grégory Mardon, Frank Pé, Blutch, Ian Dairin, Mathieu Burniat, Lewis Trondheim, Jérôme Jouvray, Anne-Claire Jouvray, Olivier Schwartz, Terreur Graphique, Mathieu Reynès, Grégory Panaccione, James, Boris Mirroir, Daniel Goossens, Dab’s, Brice Cossu, Olivier Bocquet, Yoann Guillo, Olivier Dutto, William, Christope Cazenove, Jean-Claude Götting, Hervé Bourhis, Florent Sacré, Étienne Lécroart, Guillaume Bouzard, Nob, Ztnarf, Aude Picault, Lucile Thibaudier, Joris Chamblain, Libon, Alfred, Jose Luis Munuera, Éric Buche, Benoît Feroumont, Alain Dodier, Nicoby, Nix

Couleurs

Genre : Hommage, Humour, Gag

Éditeur : Dupuis

Nbre de pages : 64

Prix : 12,50 €



Publié le 23/11/2017.


Source : Bd-best


Vente honorable pour une illustration de Franquin

La maison Huberty Breyne organisait à Bruxelles les 18 et 19 novembre dernier une vente aux enchères BD déclinée en trois section comprenant les albums, univers de Tardi et des planches originales.

Parmi les ventes les plus impressionnantes figurait sans surprise en vérité, une illustration de Franquin à la mine de plomb et partiellement mise à l'encre.
Avec un prix de départ à 7000 €, ce format de 24 cm x 15 cm s'est vu adjugé à 11000 €.

 



Publié le 23/11/2017.


Source : Bd-best


Les 100 BD immanquables de 2017 par Sebastien Moig

Depuis plus de dix ans maintenant, le nombre de nouveaux titres de bande dessinée publiés chaque année ne cesse de croître, avoisinant à présent les 4000 références.

Si les grands groupes se structurent, des maisons d’éditions ferment tandis que d’autres tentent difficilement de se frayer un chemin sur les étals de nos librairies.
Avec un regard spécifique porté sur l’édition franco-belge, Sébastien Moig, propose d’isoler 100 titres qui ont marqué l’année 2017. Il le fait en se plongeant dans les catalogues des gros éditeurs mais aussi dans celui des maisons indépendantes et alternatives pour donner à voir toute la richesse et la diversité de la création du neuvième art.

Sébastien Moig est un journaliste spécialisé sur le neuvième art.
Membre de l’ACBD, il publie des chroniques régulières pour les magazines ou sites internet SFmag, MaXoE et Khimaira. Il est par ailleurs le coauteur du livre, L’Étrange partition sonore, publié en 2007 aux éditions No Limit !
Photographe à ses heures perdues, il a réalisé les visuels du DVD du musicien allemand Dietrich Eichmann, The first concert.
Il travaille actuellement sur la biographie du dessinateur Frédéric Bézian, à paraître en 2019 chez l’éditeur PLG.

Pour commander le livre rendrez-vous sur ce lien : http://www.jacquesflamenteditions.com/321-bedex-17-les-100-bd-immanquables-de-2017/



Publié le 22/11/2017.


Source : Bd-best


La Licorne et tous ses secrets au musée Hergé

À l’occasion de la sortie de l’ouvrage Tous les Secrets de La Licorne, paru récemment aux Éditions Gallimard et Moulinsart, le Musée Hergé exposera au public la maquette originale du célèbre vaisseau.

En 1942, pour les besoins de son récit en cours d’exé-cution, Hergé s’inspire des plans d’un vaisseau de la Marine de guerre française du xviie siècle. Ce document permet au dessinateur de représenter avec plus de précision La Licorne, objet et sujet à l’origine d’une des plus belles aventures de Tintin. Travail facilité davantage par la réalisation d’une maquette en trois dimen-sions de ce modèle de bateau ancien.

Trois mâts, cinquante canons, 55 centimètres de la poupe à la proue, des voiles en lin, le vaisseau du Chevalier François de Hadoque trônera fièrement dans le bureau de l’auteur jusqu’en 1960, année durant laquelle Hergé offre cette magnifique maquette à son vétérinaire, en reconnaissance des bons soins prodigués à ses chats.

À cette occasion, le 9 décembre 2017, séance de dédicaces par Dominique Maricq, l’un des trois auteurs de l’ouvrage.

L’authentique maquette de La Licorne sera visible au Musée Hergé du 9 décembre 2017 au 7 janvier 2018.

 

 

 

Musée Hergé
Rue du Labrador, 26 - B-1348 Louvain-la-Neuve
Tél : +32 10 488 421
Email :info@museeherge.com

Web : http://www.museeherge.com/


Pays : Belgique

Publié le 22/11/2017.


Source : Bd-best


Seconde édition du Festival Usine à Bulles à Liège : le programme

L’Usine à Bulles ouvrira ses portes le week-end des 25 et 26 novembre 2017 au Théâtre de Liège avec l’ambition de marier patrimoine et modernité. Les visiteurs du Festival auront en effet le privilège de voir les dessins préparatoires réalisés par Hergé juste avant son décès pour la réalisation de la fresque murale de la station Stockel à Bruxelles.

Mais sous la houlette de son nouveau Président, Stéphan Uhoda, et de son initiateur, Fabrizio Borrini, l’équipe a aussi préparé une deuxième édition résolument audacieuse, l’oreille plus que jamais tendue vers les nouvelles expérimentations et les nouvelles technologies. Le Festival promet également de privilégier le plaisir d’être réunis autour d’une même passion, la bande dessinée mais pas que…. Il la confrontera, en effet, à d’autres disciplines artistiques basées sur la narration visuelle.

Une façon unique de mettre en lumière la BD d’hier, d’aujourd’hui et de demain à travers une programmation éclectique et internationale de performances, ateliers, expositions, rencontres, spectacles, installations d’art contemporain et dédicaces.


L'objectif de l'Usine à Bulles est de créer un espace dédié au 9ème art sous toutes ses formes, traditionnel et multimédia, d'hier et d'aujourd'hui. Le festival se veut être un lieu de rencontre des arts narratifs, arts de la scène, arts plastiques et arts contemporains. Le cinéma, le dessin animé, le théâtre, la musique et la peinture partagent leur créativité avec la bande dessinée ! L'usine à bulles est la grande marmite dans laquelle tous ces ingrédients de qualité se mélangent pour vous faire goûter une expérience riche. Au menu, dédicaces, rencontres, conférences, spectacles, expositions, ateliers et performances et installations d'art contemporain, façon l'usine à bulles.

Hergé, invité d’honneur de l’Usine à bulles

Cloitrées jusqu’il y a peu, les fines bandelettes réalisées par Hergé à la fin de sa vie ont refait surface à grand bruit lors d’une vente aux enchères. L’acquéreur tient à partager avec le public du Festival ce véritable testament d’Hergé puisqu’il y présentait une galerie de tous ses personnages. Les bandelettes seront exposées exceptionnellement les 25 et 26 novembre dans le cadre de L’Usine à bulles avant de rejoindre leur écrin.

 

 

 

 

Les spectacles : Nocturne le samedi jusqu’à minuit

Le samedi, Joseph d’Anvers, le chanteur à l’univers sombre et mélancolique ouvrira la nocturne et interprètera son dernier album pendant que Stéphane Perger, le dessinateur au style réaliste et tourmenté dessinera en live. Une occasion de découvrir avant l’heure, leur livre Les jours incandescents à paraître en 2018.

Ce concert dessiné sera suivi par la prestation des Boys Band Dessiné, le groupe mythique composé de dessinateurs comme Janry, Batem, Gihef…
Jampur Fraize et Mezzo quant à eux se produiront sur scène avec leur groupe « Les Minutes » pour jouer des reprises de groupes un peu obscurs des années 60. Liège vibrera alors au son du rock et du rythm’n blues.
Le dimanche après-midi les spectacles dessinés se succéderont avec sur scène Batem, Marc Renier, Visuel Hors service et enfin, la performance multimédia du plasticien Werner Moron.

Les rencontres :

A épingler le dimanche à 16h : Julien Dohet et Jacques Sondron animeront une rencontre autour de

La Caricature politique dans l’actualité. Les stands de fanzines et micro-édition proposeront, quant à elles, des rencontres dessinées en live, de petites expositions et autres minihappening.

50 auteurs BD en dédicaces

Trop d’auteurs souffrent de l’impatience des fans qui réservent leur place, qui exigent de l’auteur une dédicace sur chacun de leurs albums, du marché souterrain des albums dédicacés. C’est ainsi que l’Usine à Bulles a imaginé la Charte de la Dédicace afin de conserver le caractère bon enfant et insouciant de ces rencontres. (voir page 44 du magazine)

Seront en dédicace dans la black box de l’Usine à bulles :

Kim W. Andersson, Batem, Romain Baudy, Benjamin Beneteau, Frédéric Bézian, Ludo Borecki, Brigitte Carrère, Serge Carrere, Stéphan Colman, Tirso Cons, Michel Constant, Cromwell, Steve Cuzor, Joseph D’anvers, Dany, Renaud Farace, Nathalie Ferlut, Fifi, Jampur Fraize, Karim Friha, Janry, Philippe Gauckler, Pierre Kroll, Denis Lapière, Thierry Leprevost, Corentin Longrée, Eric Maltaite, Frank Margerin, Olivier Martin, Mezzo, Serge Pellé, Alain Peral, Stéphane Perger, Guy Raives, Marc-Renier, Christian Rossi, Sylvain Runberg, Olivier Saive, Aude Samama, Victor Santos, Jacques Sondron, Sébastien Tessier (Damour), Vainui, Georges Van Linthout, Pixel Vengeur, François Walthéry, Eric Warnauts, Yatuu.

Les concours et prix :

Dans le cadre de son programme « Page 1, » d’aide aux jeunes auteurs en bande dessinée et en illustration, le Service Culture de la Province de Liège a créé le Prix « Jeune Auteur ». Ce Prix permet à un(e) jeune auteur(e) de créer et d’éditer son premier album. La réalisation de celui-ci est entièrement prise en charge et le/la lauréat(e) reçoit 15.000 € pour réaliser son album sur un an.



HEURES D’OUVERTURE DU FESTIVAL : Samedi de 10h00 à minuit - Dimanche de 10h00 à 19h30

PRIX : 5 € l’entrée (valable 1 jour) - 3 € pour les moins de 10 ans - Enfant de moins d’un mètre = gratuit - Le prix d’entrée donne accès à tous les spectacles

LIEU : Le Théâtre de Liège - Place du Vingt Août 16, 4000 Liège

WEB : www.lusineabulles.be





Pays : Belgique

Publié le 22/11/2017.


Source : Bd-best


Liberator, le monde de Ranx en expo à la Galerie Glénat

Ranx est un symbole. Provocation, défoulement libérateur direz-vous ? Ranx est devenu synonyme de littérature trash, de cyberpunk, d’ultra violence crue et d’érotisme, dans une espèce de parodie du monde moderne, de sa perdition dans la consommation et l’égoïsme…

Vernissage exceptionnellement, Mardi 28 Novembre de 19h à 21h en présence de l’auteur.

Galerie Glénat
22, rue de Picardie
75003 Paris
Tél : 01 42 71 46 86


Pays : France

Date de l'événement : du 28/11/2017 au 30/12/2017.

Publié le 22/11/2017.


Source : Bd-best


Brüno aux commandes de l'affiche 2018 de Jazz à Vienne

C’est le dessinateur de bande dessinée français Brüno, tenant d’un graphisme plein de noirceur et de mystère, qui relève le défi de l’affiche de l’édition 2018 de Jazz à Vienne !

Visiblement inspirée de Miles Davis et de la soul des années 1970, avec un soupçon d’imagerie Blaxploitation, cette affiche nous présente un musicien hors du temps, porté par son art et cerné par des couleurs en à-plats qui tranchent avec les masses de noir caractéristiques du dessin de Brüno…

Brüno est né le premier mars 1975 en Allemagne, d'un père militaire et d'une mère au foyer. Après le bac, il passe un an à l'école Estienne à Paris, puis déménage à Rennes, où il obtient une maîtrise d’arts plastiques. En 1996, premières parutions aux éditions La Chose : Le Guide Crânien, Vitr le Mo... En 1998, il signe chez Treize Etrange, pour qui il réalise Nemo, une libre adaptation du roman de Jules Verne 20.000 lieues sous les mers. À partir de 2001, il publie avec Fatima Ammari-B Inner City Blues aux éditions Vents d'Ouest, une série policière ayant pour cadre le milieu noir américain des années 70. De 2003 à 2006, il anime avec Pascal Jousselin Les Aventures de Michel Swing, un feuilleton improvisé réalisé à quatre mains. Cette bande dessinée est d’abord disponible sur internet. La version album paraît aux éditions Treize Etrange en 2006. En 2007, il rencontre Appollo, avec qui il signe chez Dargaud. Ensemble, ils réalisent Biotope (un diptyque de SF), puis la série Commando Colonial dans la collection Poisson Pilote. Il poursuit ces collaborations fructueuses, notamment avec des scénaristes tels que Fabien Nury, avec qui il a signé Atar Gull, sélectionné pour de nombreux prix, dont celui du meilleur album à Angoulême. Très appréciés par la critique, ses derniers ouvrages lui ont permis de conquérir un large public.


INFORMATIONS BILLETTERIE :

Concert dessiné, vendredi 26 janvier à 21h au Théâtre d'Angoulême.
Tarif: 30€
Achat sur place au Théâtre d’Angoulême ou par téléphone au 05 45 38 61 62/63 ou sur www.theatre-angouleme.org


Pays : France

Publié le 22/11/2017.


Source : Bd-best


Le 28ème Prix des Libraires de BD 2017 attribué lors du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême

Afin de promouvoir la diversité de la Bande Dessinée et encourager la liberté de ses créateurs, tous les deux mois, les librairies du réseau CANAL BD sélectionnent deux albums pour le Prix des Libraires de Bande Dessinée qui aura lieu en janvier 2018.

En effet, le Groupement des Libraires de Bande Dessinée a décalé la remise du prix du mois de mai 2017 au mois de janvier 2018.
Exceptionnellement cette année, la sélection est prolongée de 6 mois jusqu'à fin octobre 2017, s'étalant donc sur 18 mois au lieu de 12. L'élection de l'album primé aura lieu en novembre 2017 pour une remise de prix en janvier 2018 lors du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême

Le jeudi 25 janvier 2018, la remise officielle de ce Prix se déroulera à l'hôtel Mercure.

La selection :

Ces Jours qui Disparaissent
De Timothé Le Boucher
Aux éditions GLÉNAT

La Horde du Contrevent T.1
De Éric Henninot
Aux éditions DELCOURT

L'Aimant
de Lucas Harari
Aux éditions SARBACANE

Le Voyageur
de Koren Shadmi
Aux éditions ICI MÊME

Giant T.1
de Mikaël
Aux Éditions DARGAUD

Edelweiss
de Lucy Mazel et Cédric Mayen
Aux éditions VENTS D'OUEST

La Terre des Fils
de Gipi
Aux éditions FUTUROPOLIS

Katanga T.1
de Sylvain Vallée et Fabien Nury
Aux éditions DARGAUD

Shi T.1
de José Homs et Zidrou
Aux éditions DARGAUD

Groenland Vertigo de Hervé Tanquerelle
Aux éditions CASTERMAN

Mickey Mouse
Café Zombo de Régis Loisel
Aux éditions GLÉNAT

De Cape et de Crocs T.12
de Jean-Luc Masbou et Alain Ayroles
Aux éditions DELCOURT

Shangri-La
de Mathieu Bablet
Aux éditions ANKAMA

Pereira Prétend de Pierre-Henry Gomont
Aux éditions SARBACANE

Les Trois Fantômes de Tesla T.1
de Guilhem et Richard Marazano
Aux éditions LE LOMBARD

La Déconfiture de Pascal Rabaté
Aux éditions
FUTUROPOLIS

L'Adoption T.1
de Arno Monin et Zidrou
Aux éditions BAMBOO

Les Ogres-Dieux T.2
de Bertrand Gatignol
et Hubert
Aux éditionsSOLEIL



Publié le 22/11/2017.


Source : Bd-best


Opération Copperhead : à un doigt du sosie parfait

Opération Copperhead, c’est une histoire aussi vraie que rocambolesque du contrespionnage britannique pendant la Seconde Guerre mondiale. À partir d’un fait réel, Jean Harambat crée de toutes pièces une histoire d’une inventivité folle et réalise un pastiche désopilant et fantaisiste de trois protagonistes : les comédiens David Niven, Peter Ustinov et Clifton James. Il s’agit, selon une idée de Winston Churchill, de recruter et de former un sosie (Meyrick Edward Clifton James) pour jouer le rôle du général Montgomery – le général des forces alliées, alors surveillé par les nazis – et ainsi induire en erreur l’ennemi quant au lieu réel du Débarquement. Dans le même temps, alors que la capitale anglaise subit le Blitz, la vie se déploie dans les cabarets où officie une vénéneuse – et néanmoins charmante – jeune femme, Vera.

 

 

 

 

© Jean Harambat chez Dargaud

 

Avec Opération Copperhead, on reste bien au chaud pour se glisser dans l’arrière-cuisine de la guerre avec une folle histoire :  celle de Meyrick Edward Clifton James. Vous ne le connaissez pas, on ne vous en voudra pas, pourtant sachez qu’il a failli avoir un rôle en or et déterminant dans – toujours – cette deuxième guerre mondiale. Bon, il ne fut et ne sera jamais l’égal de Peter Ustinov et David Niven, ses deux comparses de légende dans cette folle aventure, mais Clifton James avait un atout : il était le sosie (comme d’autres grands de ce monde en ont un, fantasmé ou bien réel) de Montgomery en personne… ou en double.

 

 

 

 

© Jean Harambat chez Dargaud

 

Et double, Clifton James voyait plus souvent qu’à son tour, tombé dans l’alcool quand il était petit ou presque. Et ça, ça n’allait pas aider malgré toute la bonne volonté de ceux qui le soutenaient. Monty en pire, donc.

 

 

 

 

© Jean Harambat chez Dargaud

 

Dès le pitch de départ, on se marre. Il faut dire que Jean Harambat a déniché une pépite du contre-espionnage, assez réelle que pour être crédible (notamment par l’apport de morceaux choisis des autobiographies de David Niven, Peter Ustinov et Clifton James) , assez trouble que pour ne pas brider l’imagination fertile de notre auteur, entre esthétique du cinéma de cette époque et un feeling tout britannique. Car, mettre Clifton James dans la peau de Monty, un tant soit peu au moins, en vue de risquer sa peau mais de tromper les nazis en un lieu bien loin du débarquement, ça n’avait rien d’une partie de plaisir. Tout comme il y a un monde entre le cinéma de propagande et la réalité pure et dure, sans artifice.

 

 

 

 

© Jean Harambat chez Dargaud

 

Dans Opération Copperhead, la guerre se joue ainsi dans Londres, à l’abri du fracas… plus souvent dans les bars jusqu’à plus soif que sur les plateaux et les camps d’entraînement. Dans les couleurs de ce temps révolu, Jean Harambat livre un récit haut en couleur dont, à aucun moment, on ne cherche à défaire le vrai du faux. C’est assumé et c’est tant mieux, pétillant et succulent, avec une âme british jusque dans les couleurs d’Isabelle Merlet. Comme quoi, on peut en apprendre sur la guerre sans avoir les larmes aux yeux… ou du moins pas de tristesse mais de joie.

 

Titre : Opération Copperhead

Récit complet

Scénario et dessin : Jean Harambat

Couleurs : Isabelle Merlet

Genre : Espionnage, Histoire, Humour,  Fiction réalité, Réalité fictionnalisée

Éditeur : Dargaud

Nbre de pages : 176

Prix : 22,50€



Publié le 21/11/2017.


Source : Bd-best


Rencontre avec François Schuiten & Benoît Peeters pour la sortie de l’intégrale 1 des Cités Obscures

A partir de 18h, une rencontre avec François Schuiten et Benoît Peeters se tiendra à la librairie Brüsel, à l’occasion de la sortie de l’intégrale 1 des Cités Obscures aux Éditions Casterman.

Une version exclusive Brüsel de cette intégrale des Cités Obsures sera réalisée, ainsi que deux nouvelles sérigraphies !

Une surprise , réalisée par François Schuiten, Benoît Peeters et Claire Beaino de Clari Screen attend également ceux qui assisteront à cette rencontre…

 

Brüsel

100 boulevard Anspach
1000 Bruxelles
Belgique
+32 (0)2 511 08 09


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 23/11/2017 au 23/11/2017.

Publié le 21/11/2017.


Source : Bd-best


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