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Au Garfield des jours…  Garfield 67 – Garfield voyage léger.

 

 

            « - Garfield ! Odie ! Venez là ! On va prendre une photo pour la carte de vœux… Et on veut que tout le monde soit dessus !... Le livreur de pizzas ?

Il fait partie de la famille. »

 

 

 

 

 

Lorsque Jon et sa fiancée Liz demandent aux animaux de les rejoindre sur le canapé pour une photo de famille, il va de soi que le livreur de pizzas est convié.

Oui, Garfield voyage léger, mais en fonction de ce qu’il a l’habitude de trimballer. C’est ainsi qu’il ne partira pas sans ses croquettes, sa télévision et la télécommande qui va avec, sa canne pêche, toutes sortes de choses…et son pote le chien Odie. Autant dire que le félin ne va jamais beaucoup plus loin que le bout de son jardin.

 

 

 

 

 

© Davis - Dargaud

 

 

Entre strips quotidiens et planches dominicales, le nouveau recueil de Garfield est d’un excellent cru. Et si le chat perd ses poils, il garde sa répartie et son humour.

 

            67 albums au compteur, autant de tonnes de croquettes avalés, de millions de parts de pizzas englouties, de milliers de plats de lasagnes ingurgités et de giga-milliards de poils perdus. Mais Garfield est toujours aussi en forme.

            Drôles, universels, classiques, efficaces, les strips et gags du chat le plus flemmard de la galaxie sont un plaisir pour les lecteurs et une leçon de mécanique pour les auteurs d’humour en devenir. Cela mérite un retour sur la genèse et l’histoire de la série.

 

 

 

 

 

 

 

© Davis - Dargaud

 

 

            Après avoir été refusée par le King Features Syndicate et le Chicago Tribune-New-York Daily News, Jim Davis signe sa série chez United Feature Syndicate en 1978. Le succès prend feu comme une trainée de poudre. La même année, ce sont 41 journaux qui publient Garfield. En 1981, 850 journaux accueillent le chat dans le monde entier. Jim Davis créé une société Paws, Inc pour en gérer les droits. En 2002, Garfield devient la bande dessinée la plus diffusée au monde. Deux ans plus tard, le chat fédère près de 265 millions de lecteurs dans plus de 2600 journaux et dans 111 pays.

            Aujourd’hui, Jim Davis scénarise et réalise des croquis, mais encrage, colorisation et lettrage sont confiés à des collaborateurs.

 

            Garfield doit son nom au grand-père acariâtre de son créateur. Le patronyme de Jon lui vient d’une marque de café des années 50. Odie dérive d’une publicité radiophonique pour Oldsmobile-Cadillac. Notons qu’au départ le chien avait son propriétaire, mais le personnage a disparu.

            Au fil des années, Garfield s’est physiquement humanisé pour effectuer des actions basiques qu’un quadrupède ne peut pas concrètement réaliser.

 

 

 

 

 

 

© Davis - Dargaud

 

 

 

            Le site officiel US de Garfield https://garfield.com/comic est un vrai petit supermarché : Applis, goodies, livres, merchandising de toutes sortes... Plus intéressant, l’onglet comics propose des strips en version originale. Facilement traduisibles, les fans peuvent vivre au jour le jour la carrière américaine du greffier.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Garfield

 

Tome : 67 – Garfield voyage léger

 

Genre : Humour félin

 

Scénario & Dessins : Jim Davis

 

Éditeur : Dargaud

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 9,90 €

 

ISBN : 9791034731152

 



Publié le 19/11/2018.


Source : Bd-best


Animabilis : sous prétexte d’avoir vu un loup-garou, par la force des saisons, le talent de Thierry Murat est tout-terrain et toutes… émotions

Animabilis, qu’est-ce donc ça ? Un sort inédit sorti de la baguette magique d’Harry Potter ? Non, un récit incroyable sorti du crayon de plus en plus magique de Thierry Murat, à la recherche des légendes effrayantes d’autrefois et qui semble avoir trouvé le passeur de leur mémoire. Il s’appelle Victor, vient de Paris et n’est pas préparé à ce qu’il va voir dans ce coin perdu et où la froideur de l’hiver ne semble pas activer la chaleur humaine, au contraire des bûchers prêts à prendre feu.

Résumé de l’éditeur : Hiver 1872. Le journaliste Victor de Nelville débarque de Paris dans le nord du Yorkshire pour relater les faits extraordinaires qui se déroulent dans la lande de Fylingdales dont l’écho est venu jusqu’en France. Padfoot, le loup-garou, le chien noir aux yeux rouges, annonciateur de mort, serait revenu dans la région. Depuis, une maladie décime les troupeaux. L’engouement du lectorat mondain de la capitale, friand de ces péripéties ésotériques à la mode, saupoudrées de celtitude et d’exotisme anglo-saxon, a poussé son journal à l’envoyer là-bas relater ces « balivernes »… Au village où il s’installe, l’accueil est glacial.

 

 

 

 

© Murat chez Futuropolis

 

Dès le prologue, on sent qu’Animabilis va forger le voyage et l’expérience d’une sensualité graphique qui va s’évader du livre et meuble notre bulle de lecture. Un gamin qui joue les chevaliers nous fixe d’un regard inatteignable. Sur des enluminures moyenâgeuses, il faut le suivre dans une histoire dont on ne ressort pas indemne, alliant les lettres épistolaires et des phylactères fantômes pour faire corps avec l’image, l’art de l’illustration et celui de la BD. Les images et les vides entre les cases, fragmentant le dessin entre le concret et l’imaginaire du lecteur.

 

 

 

 

© Murat chez Futuropolis

 

Dans cette traque aussi extérieure qu’intérieure, Thierry Murat prouve une nouvelle fois, un peu plus fort, son génie et sa science de la narration. Dans le ton et la force, dans le décor et l’épure de celui-ci. Animabilis, dont on vous laissera le soin de découvrir la signification avant d’entrer pleinement dans ce récit, est un tout, une incroyable prouesse qui fait lien et sens entre les formes d’expression. Tout au long de quatre saisons qui changent une vie.
© Murat chez Futuropolis

Dans le cri du corbeau qui n’augure rien de bon – ou peut-être, si ? – dans la corrélation entre les récitatifs et les lettres faites main que le héros écrit avec onirisme et sens de l’enquête littéraire. Le texte qui, de bout en bout, a une sonorité, une forme de long poème dont l’image est la musique. On ne s’étonne même pas que Thierry Murat ait goûté au concert dessiné avec l’un de ses précédents albums, Au vent mauvais, et le groupe The Hyènes. Animabilis, c’est du live intégralement porté par et sur le papier, avec un jeu de lumière et d’ombre qui fait la 3D et le jeu de couleurs sobres pour mieux faire exploser cinq pages qui seront le tournant de cet album.

 

 

 

 

© Murat chez Futuropolis

 

Un album dont on ne ressort pas indemne et qu’il faudra sans doute écumer plusieurs fois pour en découvrir tous les messages et l’énigmatisme, plus loin que les loups et les sorcières, avec l’amour à perte de vue, plus loin que la haine des hommes, et un témoignage sur l’art d’être artiste et de vivre après la mort. C’est bluffant et brillant, mal-aisant et bien-aisant. Par la force des saisons, le talent de Thierry Murat est tout-terrain et toutes émotions singulières. À la chaleur des bougies, la lumière est puissante.

 

 

 

 

© Murat chez Futuropolis

 
    


 

 

Alexis Seny

 

Titre : Animabilis

Récit complet

Scénario, dessin et couleurs : Thierry Murat

Genre : Fantastique, Horreur

Éditeur : Futuropolis

Nbre de pages : 158

Prix : 23€



Publié le 19/11/2018.


Source : Bd-best


Les auteurs et événements Glénat au SLPJ Montreuil

Découvrez les événements Glénat et les auteurs présents au Salon du Livre et de la Presse Jeunesse à Montreuil du 28 novembre au 3 décembre.

LES ÉVÉNEMENTS GLÉNAT

Mercredi 28 novembre
 
12h30-13h30
Scène littéraire
    
Méto : les 10 ans de la trilogie avec Yves Grevet, auteur,

Thomas Ehretsmann, illustrateur et Lylian, scénariste.

13h-13h45
Scène BD
    
Les secrets du bruitage derrière les livres audio

Comment ratatiner ? avec Roland Garrigue, illustrateur.

13h45-14h30
Scène BD
    
Atelier Escape Game autour de la collection

Escape Book avec Fabien Fernandez, auteur.

14h30–16h30
Scène Pépite
    
Dédicace d’Elizabeth Holleville pour L’Été Fantôme
En sélection Pépite BD 2018


LES AUTEURS BD JEUNESSE

En dédicace sur le stand Glénat
du vendredi 30 octobre au lundi 3 novembre
      
Lou - Tome 08
Julien Neel
    
Mickey à travers les siècles​​
Fabrizio Petrossi
    
Bergères guerrières - Tome 02​​
Amélie Fléchais et Jonathan Garnier
    
Meto - Tome 01​​
Nesmo & Lylian

La Quête d'Ewilan - Tome 06​​
Laurence Baldetti
    
Ma vie selon moi - Tome 02
Sophie Ruffieux
 
Brindille - Tome 01​​
Federico  Bertolucci

L'Aventure fantastique - Tome 01​​
Lylian & Paul Drouin

L'Île aux diables - Tome 01
Gregory Saint-Félix​
    
Tib & Tatoum - Tome 04​​
Bannister & Grimaldi


LES AUTEURS GLÉNAT JEUNESSE

Princesse Kevin​​
Roland Garrigue

Même les méchants ont des secrets
Magali Le Huche

Les Sorcières de la rue des tempêtes​​​
Frédéric Pillot

L'équipage le plus terrible du monde​​
Mélanie Allag

Sam & Watson, plus forts que la jalousie !​​
Ghislaine Dulier & Bérengère Delaporte

Le garage de Gustave​​​
Leo Timmers

Escape ! Au secours de Chi​
Fabien Fernandez

 

http://slpjplus.fr/salon/


Pays : France

Date de l'événement : du 28/11/2018 au 03/12/2018.

Publié le 19/11/2018.


Source : Bd-best


Prochaine mise en chantier du Chat Cartoon Museum

Dans le cadre d'un projet architectural, la région Bruxelloise va construire un immeuble pour le Chet Cartoon Museum.

Une convention doit être signée entre le dessinateur Philippe Geluck et la région pour l'occupation de ce bâtiment.

La convention sera signée par le Ministre-Président Rudi Vervoort et Philippe Geluck, qui feront le point sur leurs implications respectives dans ce futur nouvel atout pour Bruxelles.

Le projet architectural sera présenté par Pierre Hebbelinck, l’architecte lauréat de l’appel d’offres lancé par la Société d’Aménagement Urbain, que le gouvernement a chargée de construire ce bâtiment.



Publié le 19/11/2018.


Source : Bd-best


Sommaire Spirou 4206 du 21 novembre 2018

 

Kid Noize : Une série qui va faire du bruit

 

            Une série-concept inédite débarque cette semaine. Le personnage principal se confond avec l’un des co-scénaristes : Kid Noize, l’homme à tête de singe, le DJ masqué, arrive de son monde parallèle. L’autre Kid (Toussaint) apporte son savoir-faire de scénariste professionnel. Qui d’autre que le créateur de Magic 7 et de Télémaque pouvait le faire mieux ? Un jeune dessinateur fait ses premiers pas : Otocto.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Super-Groom revient avec la première partie d’un nouveau chapitre. Spirou, façon Comics, ça marche aussi. Autre temps fort : Un hypnotiseur vient montrer ses compétences dans l’hôpital des Femmes en blanc.

 

 

 

 

Histoires à suivre :

Kid Noize : L’homme à la tête de singe

Natacha : Sur les traces de l’épervier bleu

Pebble’s Adventures

Super-Groom : Duel au sommet !

Tuniques bleues (Les) : Sallie

 

Récits complets & Gags :

Boni

Cramés !

Crapule

Femmes en blanc (Les) : Hypnose… Vous avez dit hypnose ?

Game Over

Kahl & Pörth

MiniMythes (Les)

Minions (Les)

Nelson

Page 2 (La)

Rob

Zeu Bestioles

 

Rubriques :

Edito

Interview : Kid Noize

En direct de la Rédac

Jeux : Zani-Mots (Caritte)

 

 

En kiosques et librairies le 21 novembre.

 

 

Prix: 2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade



Publié le 19/11/2018.


Source : Bd-best


Juste Célib’, juste happy ?  Didier, la cinquième roue du tracteur.

 

 

            « - Docteur… Il me reste combien de temps ? Je vais mourir… Je vais mourir et cela sans même avoir connu l’amour… Je ne parle pas de coups tirés à la va-vite, d’amourettes dans les prés, de saillies dans les foins, non… Je parle du grand amour, celui qui aide à vous lever le matin et vous donne envie de vous coucher le soir… Celui qui rafraîchit les journées et réchauffe les nuits… Celui qui rend beau… qui rend bon…

-          Vous pouvez vous rhabiller… »

 

 

 

 

 

 

 

            Didier, 45 ans, Bretagne. Bonne hygiène, surtout le samedi. Cherche le grand amour de 35 à 55 ans. Silhouette forte, cheveux gris, pas d’enfant, romantique persévérant, non-fumeur, sort pour faire les courses, fait du sport à la télé.

            Ainsi se définit l’agriculteur sur le profil Meetic que lui a conseillé d’ouvrir son médecin, avant que sa sœur Soazic, qui vit avec lui, n’enrobe la description. Dans la Bretagne profonde, la propriété des deux célibataires accueille Régis, un fermier voisin dont l’exploitation vient d’être liquidée aux enchères.

 

 

 

© Rabaté, Ravard - Futuropolis

 

 

            Les trois compères vont devenir les acteurs d’une tragi-comédie campagnarde où, pas seulement Didier, mais chacun d’entre eux, est à la recherche de l’amour. Les conséquences de l’annonce sur le réseau social vont donner un coup de pied dans la fourmilière d’une vie trop pépère dont on ne mesure pas le bonheur.

 

            Avec Didier, Pascal Rabaté remet « Les pieds dans le plat », du nom de la série qui l’a lancé chez Vents d’Ouest dans les années 90. L’auteur aime la France profonde, celle du Tour de France et de la fête des labours.

Sous une apparente moquerie, Rabaté raconte l’histoire de gens qu’il aime. Il a de l’empathie pour ces héros du quotidien, pour ces chevaliers du banal, pour ces combattants au jour le jour. Il ne manque qu’Aimé Lacapelle, le paysan de Jean-Yves Ferri, qui pourrait surgir sur son tracteur au détour d’un virage.

 

 

 

 

© Rabaté, Ravard - Futuropolis.

 

            François Ravard, dessinateur du délicat et drôlissime Pas un jour sans soleil, illustre ce récit avec humour et grand respect pour leurs acteurs.

            Dans sa mise en couleurs, l’album revêt un habillage pas si classique que ça. Une dominante violet-rose est mise en exergue, accentuant l’ambiance bienveillante de l’axe pris pour raconter l’histoire tout en surlignant la problématique : Didier va-t-il trouver l’amour ?

            La couverture est une petite pépite qui résume en un dessin l’ensemble du récit et sur laquelle on découvre à chaque vision un détail que l’on n’a pas vu en première lecture.

 

 

 

 

 

 

© Rabaté, Ravard - Futuropolis.

 

            Didier aurait pu être candidat à « L’amour est dans le pré », mais le personnage a une certaine indépendance. Alors, au lieu de subir la dictature d’un monde où il faut être comme ci ou comme ça, où il faut vivre ainsi ou « ainsa », l’agriculteur nous fait méditer cet adage : A quoi bon vouloir forcer le destin ?

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : Didier, la cinquième roue du tracteur.

 

Genre : Farce campagnarde.

 

Dessins & Couleurs : Ravard.

 

Scénario : Rabaté.

 

Éditeur : Futuropolis.

 

Nombre de pages : 80.

 

Prix : 17,00 €.

 

ISBN : 9782754823845

 



Publié le 18/11/2018.


Source : Bd-best


Comment sabbat ?  Zombillenium 4 – La fille de l’air.

          « - C’est quoi cette histoire de reconversion ? Behemoth, tu nous expliques ?

-          Ce n’est pas pour Halphas que je cherche, mais pour moi. Je vends Zombillenium. 1 milliard de chiffre d’affaires, 2 millions de visiteurs par an, dont 0.01 % qui rejoignent le côté obscur, soit à ce jour 10000 âmes. Allez-y, battez-vous.

-          A moi !

-          J’achète !

-          Ça me revient de droit !

-          Ordure !

-          C’est à moi !

-          A vrai dire, je ne vais pas le vendre… Je vais le jouer. »

 

 

 

 

 

Coup de théâtre pour le grand retour de Zombillenium : le parc est à vendre…ou plutôt à jouer, comme l’annonce Behemoth à la grande réunion des démons. Chacun d’entre eux pourra faire un pari. Il sera le bookmaker dans une course millénaire, un sabbat de sorcières.

 

 

 

© De Pins - Dupuis.

 

Pendant ce temps, près de la voie ferrée, Gretchen tente de sauver la mise à un zombie soumis   à une rupture de contrat de travail pour clause abusive. Mais le danger ne vient pas toujours du côté où on l’attend. Il lui faudra la force d’Aurélien pour faire face à une sorcière surfant dans les airs. Zombillenium meet Charlotte Hawkins, the mighty monster hunter from Louisiane.

 

 

 

 

© De Pins - Dupuis.

 

            Après cinq ans d’absence dus à la réalisation du dessin animé, Arthur de Pins retrouve ses personnages dans leur version BD. D’un film avec des dizaines de collaborateurs, il se retrouve seul aux commandes. Réalisé avec le logiciel Illustrator, son graphisme garde une unité et une fluidité certaines.

 

            De Pins utilise intelligemment toutes les possibilités numériques pour offrir des scènes dynamiques dans lesquelles on a la sensation que ce sont des mouvements de dessins animés qui intègrent la BD.

 

 

 

 

 

© De Pins - Dupuis.

 

            Parodie du monde de l’entreprise, satire de la finance, Zombillenium est plus qu’un divertissement, c’est un message envoyé au faux monde du divertissement. Public, vous vous amusez peut-être, mais vous dépensez surtout votre pognon pour le plus grand bonheur des banquiers aux cœurs glacés dont le but unique est de gonfler leurs bourses.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Zombillenium.

 

Tome : 4 – La fille de l’air.

 

Genre : Attraction terrifiante.

 

Scénario, Dessins & Couleurs : De Pins.

 

Éditeur : Dupuis.

 

Nombre de pages : 68

 

Prix : 14,50 €

 

ISBN : 9792800161068

 



Publié le 14/11/2018.


Source : Bd-best


Une guerre, y a pas mieux pour faire disparaître des gens.  Violette Morris, à abattre par tous les moyens 1- Première comparution.

           « - La cause du décès de chacune des victimes est certaine et évidente : multiples impacts de balles, y compris pour les enfants. La mort a dû être immédiate.

-          Pardonnez-moi, Docteur, mais… il y a six cadavres.

-          J’allais y venir : le sixième et dernier corps présente une… une particularité.

-          C’est-à-dire ?

-          Eh bien, il s’agit d’une personne de sexe féminin d’environ cinquante ans, mais dont la carrure, la corpulence et même les vêtements la rapprochant bien plus d’un homme sacrément charpenté… En outre, pour une femme, il lui manque un élément essentiel : elle n’a pas de poitrine.

-          Ce « détail » signe plus que tout autre l’identité de la victime. Il s’agit de Violette Morris. »

 

 

 

 

 

 

12 septembre 1945, département de l’Eure. Un charnier est découvert dans une ancienne mare. Lucie Blumenthal était avocate. Depuis la libération, elle a ouvert une « officine pour recherche de personnes disparues ». La voilà sur les traces de Violette Morris, qu’elle a côtoyé en pension. Mais leurs destins se sont séparés. Si l’une a choisi la justice, l’autre a servi pour la gestapo. Aujourd’hui, c’est un cadavre que découvre la privée.

Lucie n’a qu’un objectif en tête : découvrir ce qu’il s’est passé lorsque Violette Morris a pris la direction d’Evreux au volant de sa 15 CV Citroën en avril 1944.

 

 

 

 

© Rey, Kris, Galic - Futuropolis.

 

 

 

            L’histoire navigue entre les recherches « présentes » de Lucie et la vie de son opposée. Très jeune, Violette s’avère être une compétitrice dans l’âme. Colérique, elle ne supporte pas d’être devancée. Et lorsqu’une religieuse de sa pension lui fait une remarque qu’elle pense injuste, elle n’hésite pas à tenir face à elle des propos blasphématoires. L’enfant difficile va se transformer au fil des années en sportive déterminée, avant de basculer du côté obscur.

 

            Après Un maillot pour l’Algérie, le duo Kris/Galic se reforme pour raconter la vie de l’une des personnalités les plus complexes du XXème siècle. Ils ont choisi de partir d’une « fin » pour remonter aux sources du dossier. Le scenario propulse immédiatement le lecteur dans un questionnement, un besoin et une envie de comprendre : une leçon. Il n’y a pas un temps mort.

 

 

 

 

© Rey, Kris, Galic - Futuropolis.

 

 

            Javi Rey retrouve ses complices du « maillot ». Le dessinateur avait déjà signé une histoire de guerre napoléonienne en Espagne avec le diptyque Adelante dans la collection Secrets sur scénario du regretté Frank Giroud. Rey revient dans une histoire de guerre mais dans des lieux et sous une approche totalement différente. Dans les deux cas, il s’agit pourtant de destins qui sombrent.

 

 

 

 

            Dans ce genre de récit sur des personnalités controversées, il ne faut pas tomber dans le sentimentalisme. Transformer un bourreau en quelqu’un de sympathique, tomber dans une sorte de syndrome de Stockholm, les auteurs évitent les pièges. L’album est une des bonnes surprises de cette fin d’année et s’inscrit directement dans la short-list des indispensables de 2018.

 

 

 

© Rey, Kris, Galic - Futuropolis.

 

            Marie-Jo Bonnet clôture l’album avec un dossier historique passionnant sur l’enfance de Violette Morris en Normandie jusqu’à ses 26 ans et sa participation aux championnats de France d’athlétisme en 1919. L’historienne maîtrise son sujet ; elle a publié Violette Morris, Histoire d’une scandaleuse en 2011.

 

 

Laurent Lafourcade.

 

 

Série : Violette Morris, à abattre par tous les moyens.

 

Tome : 1- Première comparution.

 

Genre : Polar historique.

 

Scénario : Kris & Galic.

 

Dessins & Couleurs : Rey.

 

Dossier historique : Bonnet.

 

Éditeur : Futuropolis.

 

Nombre de pages : 72.

 

Prix : 16 €.

 

ISBN : 9782754821650

 



Publié le 14/11/2018.


Source : Bd-best


Voyez la vie en jaune.  Les Minions 3 – Viva le boss !

            « - Miam !

                 PAF !

-          Groink Groink !

ZIP

GAW

-          Gruiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

-          Miam ! »

 

 

 

 

 


Un langage universel, une aura internationale. Les Minions reviennent pour une troisième fournée de gags visuels déjantés et hilarants.

Le ridicule ne tue pas, sinon, ces nabots jaunes seraient occis depuis belle lurette. Mais les fourbes s’en tirent toujours par des pirouettes. Et si l’un de leurs camarades s’en prend plein la tête, les autres ne se laissent pas abattre. S’il n’en reste qu’un, je serai celui-là. Voilà leur philosophie, bon pied, bon œil, qu’il y en ait un ou deux (d’yeux).

 

 

 

 

© Collin, Lapuss – Dupuis.

 

 

 

En accord avec Universal Studios, Renaud et Lapuss surfent sur le succès des sbires de Gru (Moi, Moche et Méchant). On n’avait pas vu un tel succès pour un petit peuple depuis les lutins bleus, vous savez, ceux avec un chapeau blanc poursuivi par un sorcier.

 

Dans ce nouvel album, les mangeurs de bananes se baladent au fil des temps : préhistoire, Egypte antique, western,… Les époques défilent et explosent. Les Minions s’amusent et détonnent.

 

 

 

 

© Collin, Lapuss – Dupuis.

 

 

 

Ce n’est pas à Lapuss’ qu’il faut apprendre à faire du gag visuel. Il a astiqué les zygomatiques des lecteurs de Spirou avec Le Piou pendant des années.

 

Le dessin de Renaud est somptueux. Le dessinateur de l’excellente série Le monde selon François n’a pas galvaudé son style. Il ne pénètre pas dans le monde des Minions, mais il les fait entrer dans le sien. Et ça fonctionne à merveille.

De grands dessins fourmillent de détails. On ne se lasse pas de les regarder, d’en explorer tous les coins. Qui plus est, ils seraient idéaux pour servir de modèles à des puzzles. Tiens, Messieurs Legain et Benef, de chez Dupuis, ça ne vous dirait pas de vous lancer dans ce business ?

 

 

 

 

 

© Collin, Lapuss – Dupuis.

 

 

 

            Que l’on soit fan de l’univers du film ou non, cet album est une lecture adaptée au public de 3 à 333 ans.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les Minions.

 

Tome : 3 – Viva le boss !

 

Genre : Humour jaune.

 

Scénario : Lapuss’

 

Dessins & Couleurs : Renaud Collin.

 

Éditeur : Dupuis.

 

Nombre de pages : 48.

 

Prix : 9,90 €

 

ISBN : 9791034731152



Publié le 13/11/2018.


Source : Bd-best


Marvel en deuil, décès de son scénariste emblématique, Stan Lee

Stan Lee, le célèbre scénariste Marvel est décédé à l'âge de 95 ans ce lundi 12 novembre 2018.

Stanley Lieber, dit Stan Lee, né le 28 décembre 1922 à New York et mort le 12 novembre 2018 à Los Angeles, est un scénariste et éditeur américain de comics. Son nom est associé à Marvel Comics, pour lequel il a imaginé les super-héros Spider-Man, Hulk, Iron Man, les Avengers, les X-Men, ainsi que beaucoup d'autres. Il se surnomme lui-même « Stan the Man ».

Lee est — avec des dessinateurs comme Jack Kirby et Steve Ditko — le cocréateur de plus d'une centaine de personnages qui sont le fondement de l'Univers Marvel. Le succès de ses héros propulsa Marvel Comics du rang de petite société d'édition à celui de groupe industriel multimédia.

Après son départ de Marvel, il crée en novembre 2001 un nouveau studio nommé POW! Entertainment. Demeuré associé à Marvel en tant que symbole historique de l'entreprise, il est crédité comme producteur exécutif de la plupart des adaptations audiovisuelles des comics mettant en scène ses personnages. Dans les dernières années de sa vie, il fait des apparitions dans chacun des films de l'univers cinématographique Marvel, avec des caméos devenu cultes.

 

 



Publié le 13/11/2018.


Source : Bd-best


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