Information générale concernant le monde de la BD
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Prend garde à toi, Thomas Pesquet !  Largo Winch 23 -  La frontière de la nuit

 

 

« - Le groupe W s’apprête à opérer une mutation. Probablement la plus importante depuis la mort de Nero. Le temps est venu de s’engager dans des secteurs plus innovants. Nous ne sommes présents sur aucun marché à forte croissance. Internet, biotechnologies, télécommunications… »

 

 

 

 

 

 

 

                Largo Winch a des ambitions pour le groupe W. Il vient d’embaucher deux personnes qui l’ont aidé dans l’affaire du Flash-Crash : Mary Stricker sera à la tête de la division banques, tandis que Lloyd Bancroft devient conseiller en projets innovants. Le premier objectif majeur du groupe est d’offrir les étoiles ! De tous temps, l’homme a voulu percer les mystères du cosmos. Largo va-t-il s’envoler pour la lune ou pour Mars ? Non, la société va se concentrer sur la proche banlieue terrestre, à la frontière de la nuit, cette ligne entre l’atmosphère et l’espace située à dix kilomètres du sol terrestre. Mais le groupe W n’est pas le seul à se pencher sur cette conquête inter-spatiale. Manskind Industries s’y intéresse. Il serait judicieux de s’associer. Mais ce business attire également des criminels.

 

 

 

 

© Francq, Giacometti, Denoulet - Dupuis

 

 

                Largo Winch dépasse ses limites. Surfant sur les ambitions d’un Elon Musk et d’un Richard Branson, le milliardaire en jean regarde vers l’espace. Un paradoxe pour quelqu’un qui vient de dénoncer le travail des enfants dans une mine d’étain que le groupe W exploite en Indonésie. Il faut bien extraire les composants essentiels à nos smartphones. Toujours est-il que cela n’est pas, mais alors pas du tout du goût de Largo qui compte bien orienter son groupe vers une économie plus éthique et plus verte. Côté espace, Largo vise les marchés des satellites et le nettoyage des déchets en orbite.

 

 

 

 

© Francq, Giacometti, Denoulet - Dupuis

 

 

                Ça faisait un moment que Philippe Francq voulait envoyer son personnage dans l’espace. Maintenant que les vols suborbitaux touristiques sont d’actualité, l’occasion était toute trouvée. Eric Giacometti lui a concocté une aventure hors du commun. La mise en scène est implacable. Dès la première planche, on découvre Largo se réveillant dans une navette dans l’espace. Comment s’est-il retrouvé dans cette situation ? C’est tout l’argument de la première partie de ce nouveau diptyque, qui amènera le lecteur de l’Indonésie à la Silicon Valley. Côté nouveaux personnages, le couple Jarod/Demetria fait une entrée fracassante dans la galaxie Winch. Espérons qu’ils dépasseront le cadre de cette histoire-ci.

 

 

 

 

© Francq, Giacometti, Denoulet - Dupuis

 

 

                Près de soixante-dix ans après Tintin, Largo Winch participe à la conquête spatiale. Pour le milliardaire, les étoiles brillent-elles autant que l’argent ?

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Série : Largo Winch

 

Tome : 23 -  La frontière de la nuit

 

Genre : Thriller financier 

 

Scénario : Eric Giacometti 

 

Dessins : Philippe Francq 

 

Couleurs : Philippe Francq & Bertrand Denoulet 

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 14,95 €

 

ISBN : 9791034742950

 

 

 



Publié le 05/02/2022.


Source : Bd-best


Spirou 4373 -  2 Février 2022

 

 

Frnck retourne vers le futur !

 

 

 

 

 

 

 

            Ça faisait presque deux ans qu’on ne l’avait pas vu, Frnck est de retour pour la huitième fois. L’une des meilleures créations des années 2010 revient pour notre plus grand bonheur. Il est exceptionnel qu’une série si jeune soit déjà un grand classique. Brice Cossu signe une incroyable couverture parodiant Retour vers le futur, une 2 CV remplaçant la Delorean. A noter que Frnck ne sera pas le seul cette semaine à voyager dans le temps car les cavaliers de l’apocadispe font un détour par le XVIIIème siècle.

 

Les abonnés devront affuter leurs ciseaux et préparer leur tube de colle pour construire un poptastic de Frnck.

 

Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

© Mathieu, d’après Bocquet & Cossu – Dupuis

 

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Frnck : Exode

Jérôme K. Jérôme Bloche : Et pour le pire

 

 

Récits complets :

 

Cavaliers de l’apocadispe (Les) font un détour par le XVIIIème siècle

Palombie 1956 (Meynet)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Capitaine Anchois

Dad

Des gens et inversement (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Elliot au collège

Fifiches du professeur (Les) (La pause-cartoon)

Kermesse existentielle (La pause-cartoon)

Léon & Lena

Machine à tournedos (La)

Méthode Raowl (La)

Mort et déterré : Néozombilithique

Spoirou & Fantasperge (Marges de Sti)

Strip dont vous êtes la star (Le)

Tash & Trash (La pause-cartoon)

Willy Woob

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Sapin

En direct du futur : Spécial SF

Interview : Bocquet & Cossu

Jeux : Kavern Park (Legrand & Champin)

Spirou et moi : Dori

 

 

Supplément abonnés :

Poptastic : Frnck

 

 

En kiosques et librairies le 2 Février 2022.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 



Publié le 04/02/2022.


Source : Bd-best


La mariée de Kill Bill n’a pas l’apanage de la vengeance.  De nous, il ne restera que des cendres 1

 

« - J’ai terminé mon travail. Va-t’en.

- T’es pas sympa. Je voulais quand même te poser la question. Ce merdeux qui ne pouvait s’en prendre qu’à des femmes, c’est le mec que tu cherchais ?

- Je pense que non. C’était un crevard comme un autre.

- Tu « penses » ?

- Il est mort avant que je l’interroge. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Une jeune fille rêvant d’accomplir les rêves de son amoureux tombe dans un traquenard organisé par celui-ci pour la détrousser. Elle se retrouve dans un tripot d’où elle n’est pas censée ressortir vivante. Drogue, argent et alcool coulent à flots. Il n’y a pas seulement l’alcool qui va couler à flots, mais aussi le sang. La victime ne va pas être qui l’on croit. La jeune fille en question est en réalité un homme surentraîné au combat. Aucun de ses geôliers n’en ressortira vivant. Yû, la soi-disant étudiante écervelée rencontrée en soirée, était un espion à qui l’on avait simplement demandé de « faire le ménage ». Le laoban, le patron, peut maintenant l’envoyer sur une nouvelle mission. Yû, l’homme au tatouage déguisé en femme, en a aussi une toute personnelle à réaliser.

 

 

 

 

©Akira Kasugai 2019

©Kana 2022

 

 

 

Akira Kasugai propose une micro-série en 4 volumes parue au Japon dès 2018. Quatre ans plus tard, Nibiiro no Chameleon débarque en France sous l’excellent titre « De nous, il ne restera que des cendres ». Le mangaka écrit un thriller violent, sans concession, dont les justiciers sont aussi implacables que les truands. Yû ne fait pas dans les sentiments. Le « Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse », il ne connaît pas. Il va au bout de ses missions, coûte que coûte, ou plutôt tranche que tranche. Faisant le lien entre Yû et le laoban, Jing est une intermédiaire mystérieuse, le genre de personnages secondaires au potentiel certain qui font tout le sel d’une série.

 

 

 

 

©Akira Kasugai 2019

©Kana 2022

 

 

Les éditions Kana ont décidé de sortir ce thriller en rafale, aussi vite qu’agit Yû quand il se trouve face à un gang de tueurs. Les tomes 2, 3 et 4 sont prévus pour avril, juillet et octobre. Le format est légèrement plus grand que les mangas classiques, donnant aux scènes d’action plus de lyrisme. On imagine très bien une musique classique sur ces massacres qui n’ont rien d’anodin. Au-delà du but professionnel, Yû a une mission personnelle à accomplir. Ça, c’est le cliffhanger final qui vous l’apprendra.

 

 

 

 

©Akira Kasugai 2019

©Kana 2022

 

 

 

La mariée de Kill Bill n’a pas l’apanage de la vengeance. Celle de Yû Kisaragi promet d’être tout aussi terrible.

 

  

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

Série : De nous, il ne restera que des cendres

 

Tome : 1

 

Genre : Thriller 

 

Scénario & Dessins : Akira Kasugai 

 

Éditeur : Kana

 

Collection : Big Kana

 

Nombre de pages : 196 

 

Prix : 12,70 €

 

ISBN : 9782505113539

 

 

 



Publié le 02/02/2022.


Source : Bd-best


Comme un air de Belphégor et de Rascar Capac.  L’or du temps 1 - Première partie

 

« - Et merde !!

- Ça va, votre bras ?

- Oui, oui… Ils n’ont pas eu le temps d’ouvrir le coffre...

- Par contre, ils ont fouillé votre bureau… Ah ! La police !... »

 

 

 

 

 

 

 

                Fin XIXème, dans un hôtel particulier parisien, de nombreuses célébrités des arts, des lettres et du spectacle sont réunies. Il y a là entre autres artistes Marcel Proust, Sarah Bernhardt et Oscar Wilde. C’est alors que Hugo de Reuhman, le propriétaire des lieux remarque que des bandits se sont introduits dans son bureau. Pris sur le fait par Hugo et son ami Théo Lemoine, ils s’enfuient. Ce qui est étrange, c’est qu’ils ne s’en sont pas pris aux bons du trésor et aux emprunts russes cachés dans les tiroirs. Seules ont disparues des copies de lettres de l’italien Bernardino Drovetti, jeune conscrit de Bonaparte qui devint colonel. Ambassadeur au Caire, il pilla les sites archéologiques méditerranéens et se constitua une impressionnante collection d’antiquités qu’il revendit dans les années 1850, dont une grande partie au Louvre. Dans le lot, se trouvait le sarcophage de Moloch, grand prêtre qui aurait découvert le secret de l’immortalité. C’est ce sarcophage qui semble être l’objet de toutes les convoitises.

 

 

 

 

© Oriol, Rodolphe - Daniel Maghen

 

 

                Rodolphe sert une grande aventure dans le Paris des années 1900. « L’or du temps » est l’épitaphe d’André Breton. Le poète surréaliste s’intéressait de près aux alchimistes. Hugo et Conan Doyle étaient férus d’occultisme et d’ésotérisme. Théo Lemoine est un Tintin avant l’heure. Il fait d’ailleurs le même cauchemar que lui avec la momie de Rascar Capac. Son enquête l’amène à rencontrer les célébrités de l’époque et à fréquenter le Tout Paris et ses lieux incontournables, du Louvre à Montmartre, au cabaret du Chat Noir dans lequel danse la Goulue sous les yeux de Toulouse-Lautrec. Rodolphe invoque un autre Belphégor. Les spirites font tourner les tables et les masques cachent les intentions.

 

 

 

 

© Oriol, Rodolphe - Daniel Maghen

 

 

                Oriol est plus qu’un dessinateur. C’est un peintre. L’or du temps est plus qu’un album. C’est une toile d’artiste présentée sous forme de planches. Le dessinateur espagnol colorise ses story-boards qu’il rehausse au crayon et finalise en numérique. Oriol immerge ses lecteurs dans le Paris de la Belle Epoque, dans l’ambiance des plus grands affichistes de ce temps. Les couleurs parfois improbables accentuent le mystère. Il était tout naturel qu’un style aussi original et d’une telle aura artistique soit publié chez un éditeur-galeriste comme Daniel Maghen. En postface, un carnet de dessins parfait l’album.

 

 

 

 

© Oriol, Rodolphe - Daniel Maghen

 

 

                L’or du temps n’a pas dévoilé tous ces mystères. La terrible gueule de Moloch crachant des flammes se refermera-t-elle sur Théo ? 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

Série : L’or du temps

 

Tome : 1 - Première partie

 

Genre : Polar 

 

Scénario : Rodolphe 

 

Dessins & Couleurs : Oriol 

 

Éditeur : Daniel Maghen

 

Nombre de pages : 80

 

Prix : 16 €

 

ISBN : 9782356741059

 

 

 



Publié le 02/02/2022.


Source : Bd-best


Il est parfois amusant ou surprenant de traîner sur Ulule ou d’autres sites de crowfunding afin de voir ce qui s’y prépare. C’est ainsi que je découvre la série « Adelin et Irina » de Nicolas Van De Walle, dit Nico. Le 3e tome, « La Révolte des esclaves » y est proposé aux souscripteurs. Au moment d’écrire ces lignes, ce projet était déjà couvert à 131% ! Et il reste encore 15 jours pour les retardataires ! Signe encourageant quant à l’avis des lecteurs des 2 premiers tomes … certainement ! Mais de quoi et de qui s’agit-il ?

 

 

 

 

 

 

A la lecture des 2 premiers tomes (« Le complot des capes noires » paru en 2018 et « L’épée de la domination » sorti en 2020), la trame est prenante, sortant de l’ordinaire.

Nous sommes plongés dans un univers médiéval réaliste mais doucement fantasy.

En voyage, Adelin, jeune et frêle ménestrel, est capturé et vendu comme esclave au marché de Perla, capitale de l’empire amazone. Le mâle n’y est qu’esclave et n’a rien à dire. Il semble d’ailleurs parfaitement l’accepter et s’en accommode sans se révolter. Adelin devient donc le « cadeau » de la princesse Irina et découvre ainsi les intrigues du pouvoir.Une partie du trésor impérial a été mystérieusement volé. Lydia, sœur d’Irina est accusée du méfait.

 

 

© Nico – Éditions du Tirroir

 

 

De simple témoin, passif au départ, très vite, Adelin, dont le courage se limite à ne pas prendre de mauvais coups et à rester en vie, se voit obligé, pour aider sa nouvelle maîtresse, à devenir acteur actif afin d’innocenter Lydia.

Ennemie d’Irina, la comtesse Vultura Ravenkrow fera tout pour que Lydia soit condamnée.

Adelin, loin d’être un Conan ou un Lancelot, est entraîné dans des contrées isolées où sévissent, au service de la comtesse, des Amazones rebelles, les sinistres Capes Noires.

Entre intrigues, aventures, rebondissements, humour également (notamment dans les noms propres, les dieux, …), parfois burlesque, une très agréable découverte. Voilà pour le tome 1 !

 

 

 

 

 

© Nico – Éditions du Tirroir

 

 

 

Quant au tome 2, Adelin, toujours esclave d’Irina, est embarqué pour une recherche de trésor : la quête de l’épée de Domination. Tout cela à cause de Zark ! Ancien marin, nouvellement esclave, celui-ci raconte une histoire d’épée magique, forgée il y a plus de 500 ans par un mage amoureux puis cachée par ce dernier dans une île perdue ! Vérité, mensonge, piège ?

Toujours est-il que ces élucubrations en font rêver plus d’un dans l’empire amazone : nos héros évidemment, mais également les terribles Amazones des Capes Noires, un magicien et sa surprenante assistante, …

Entre recherche de la puissance, trésor perdu, odyssée, trahisons, humour, actions, … nous voguons allègrement vers un mélange d’allusions à des mythes parfois légendaires, de romans ou de contes merveilleux : l’épée du Roi Arthur et Merlin l’enchanteur, le labyrinthe du Minotaure, l’île au trésor, Lilliput (ici au travers les terrifiants raweths), les mystères de l’Orient et les forces maléfiques, … Le tout parfaitement équilibré et dosé, laissant surtout place à des rebondissements, des retournements surprenants de situations ou d’alliances, des ruptures des schémas narratifs classiques !

 

 

 

 

 

© Nico – Éditions du Tirroir

 

 

Pour le tome 3, « La révolte des esclaves », nous revenons à Perla. C’est bientôt l’anniversaire de l’Impératrix, gamine de 11 ans plutôt colérique et immature. L’occasion de faire une grande fête où même les esclaves seraient associés … ils auraient droit pour l’occasion à du poulet dans leur repas du jour !

En même temps, des « touristes » venus de l’extérieur de l’empire visite la capitale, découvrant l’histoire et l’organisation de cette société où la femme décide et l’homme est esclave.

Ceci n’empêche pas les intrigues et le mécontentement de gronder. Des Amazones rêvent de renverser l’Impératrix pour réinstaurer un régime plus « pur », revenir aux fondements de l’Empire. Et lorsque des esclaves apprennent que par économie, ils n’auront finalement pas de poulet, la révolte éclate et le bain de sang commence ! Irina réussira-t-elle à mater la révolte ? A sauver l’Impératrix et empêcher un coup d’Etat ?

 

 

 

 

 

© Nico – Éditions du Tirroir

 

 

Une fois de plus, Nico n’hésite pas à malmener les codes classiques, notamment pour ses personnages. Chaos, trahisons, amour naissant, injustice, violence, … déconstruisent le récit linéaire auquel le lecteur pourrait s’attendre. Nul n’est épargné !

Entre stéréotypes et caricatures masquées, esclave ou princesse, visiteurs ou Amazones, puissantes ou non, chacun des personnages passe malgré tout dans la moulinette de sa dérision.

Et avouons-le, ses personnages ne laissent pas indifférents. On aime, on (sou)rit ou on s’irrite ! Irina, par exemple, son héroïne, n’est-elle pas égocentrique, suffisante, colérique, faisant facilement la morale, adorant s’écouter, mais aussi terriblement superficielle dans ses conversations avec sa cousine ? Un côté « Marseillais » télé réalité mais violemment efficace dans l’action ! Ça tranche, coupe, décapite, étripe volontiers et avec le sourire ! Pas de temps mort !

 

En conséquent, ce tome 3 est probablement le plus fin et contrasté de la série.

 

Le trait léger, parfois « caricatural », notamment pour les personnages, semble néanmoins mélanger plusieurs sources ou inspirations en un tout cohérent. Ceci ne dénote pas pour autant le souci évident de Nico pour le détail ici, le pittoresque là, l’aspect humoristique à chaque page.

 

A signaler que les 3 albums sont publiés aux Editions du Tiroir avec dans chacun de petits récits bonus … Pour le crowfunding, en fonction de votre participation, les contreparties sont nombreuses et très superbes … Donc pourquoi s’en priver ?

 

 

 

 

 

© Nico – Éditions du Tirroir

 

 

 

 

Profitant de cette chronique, nous avons contacté Nico afin de lui demander quels étaient ces modèles en BD et d’où lui venait son style. Voici sa réponse :

 

« Je ne sais pas dans quelle mesure je pourrais me proclamer leur héritier, mais je me suis beaucoup inspiré de Wallace Wood, Alexis, Druillet; Chaland, Peyo, Walthéry, Eisner, Stanton, Saudelli...j´essaie avant tout de faire en sorte que mes personnages jouent juste, que les dialogues soient intéressants, et que les scènes narratives soient dynamisées.

Je voulais aussi que la mise en couleurs évoque un peu un dessin animé remis en BD. J´ai appris le dessin en perspective avec Jacques Martin, quand j´ai travaillé sur Jhen, il y a quelques années.

J’essaie toujours d´améliorer ma technique d´encrage. Dernièrement, sur le conseil de Batem, je me suis remis à la plume. Mon encreur préféré est Bernie Wrightson, que j´adore, mais dont je sais que je ne pourrai jamais le battre sur son propre terrain. Beaucoup ont essayé et s´y sont cassés les dents...alors je reprends ce que je peux intégrer à mon style (surtout dans mes illus) ... Au début, j´ai essayé de faire le dessin le plus simple possible, mais que ce soit juste. Puis j´ai ajouté des détails progressivement. »

 

Merci à lui et impatient de découvrir le 4e tome des aventures d’Adelin et Irina.

 

 

 

Thierry Ligot

 

 

 

Titre : Adelin & Irina

 

 

Série : La révolte des esclaves

 

 

Tome : 3

 

 

 

Éditeur : Éditions du Tirroir

 

 

Scénario & dessin : Nico

 

 

Nombre de pages : 64

 

 

Prix : 16,00 €

 

 

ISBN : 9782931027455

 

 

 



Publié le 31/01/2022.


Source : Bd-best


Fantasy d’un nouveau genre.  Le Roi Louve 1 - La rébellion de Petigré

 

« - Combien de lunes ?... Combien de lunes me reste-t-il à vivre avant mon anniversaire ? Celle-ci, qui va me faire redevenir une fille… Puis une autre, et.. Ho, ça y est… Ça commence… C’est chaque fois plus douloureux… Heureusement, plus que deux fois… A la prochaine lune, je redeviendrai garçon… Et enfin, à la lune suivante, je pourrai choisir d’être fille pour le restant de ma vie ! »

 

 

 

 

 

 


 

                Petigré, l’homme-loup, comme tous ses compatriotes, change de sexe à chaque lune, jusqu’à la fois décisive où il est possible de faire un choix : celui d’être définitivement une fille, ou définitivement un garçon. Petigré souhaite rester fille, mais il y a un hic. Son père est le Roi. Il lui faut un héritier mâle. Refusant de se soumettre au pouvoir masculin, Petigré s’enfuit avec Rum, l’humain qu’elle aime. Poursuivis par les soldats Loups d’un côté qui souhaitent la rattraper afin que Petigré monte sur le trône pour préserver la paix entre les loups et les humains, et les sbires de Kourgane de l’autre, dont le chef veut ravir le pouvoir, ils sont un gibier bien convoité.

 

 

 

 

© Delgado, Lapière, Alibert - Dupuis

 

 

                Après Rose, polar fantomatique en trois volumes, les scénaristes Denis Lapière et Emilie Alibert se retrouvent pour une aventure d’un tout autre genre, sur un genre tout autre, dont on nous rabat la théorie. Intéressés par la thématique bien avant qu’elle ne soit à la mode, les auteurs se défendent de tout militantisme transgenre. Comme le souligne Alibert, « Chacun fait comme il veut ! Petigré est là pour nous rappeler qu’il n’est jamais trop tard pour se trouver soi-même et s’affirmer tel qu’on est. ». Les aventures de Petigré ne se limitent pas à cette thématique. C’est de la vraie Fantasy d’aventures, avec ses périls, ses rebondissements et ses joies. Des personnages secondaires complètent l’univers, comme le Sanzame, humain zombifié, ou le Tometeu, petite créature aux pouvoirs magiques.

 

 

 

 

© Delgado, Lapière, Alibert - Dupuis

 

 

                Le dessinateur Adrian Fernandez Delgado s’est inspiré de séries incontournables dans le genre pour planter les décors. Thorgal, mais aussi le Siegfried d’Alex Alice, font partie de ses références. Pour Petigré, Delgado est parti d’une fille androgyne qu’il a décliné en mode garçon.

 

 

 

 

© Delgado, Lapière, Alibert - Dupuis

 

 

                Les auteurs promettent de jouer avec tout, sans tabou, dans de la subversion joyeuse. S’ils y parviennent, sur la lancée de ce premier tome alléchant, Le Roi Louve s’annonce comme une saga phare des années 2020, non pas parce qu’elle est dans l’air du temps, mais parce que le temps est dans son air.

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Le Roi Louve

 

Tome : 1 - La rébellion de Petigré

 

Genre : Aventure 

 

Scénario : Denis Lapière & Emilie Alibert 

 

Dessins & Couleurs : Adrian Fernandez Delgado 

  

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 56

 

Prix : 14,50 €

 

ISBN : 9791034746316

 

 

 



Publié le 30/01/2022.


Source : Bd-best


Cazenove, Erroc, Beka, les piliers de l’humour Bamboo.  Les Rugbymen 20 - On va finir en botté ! / Loser Jack 2 / Echec épate 2 - Trot c’est trop !

 

« - La chance que tu as ! Chabal vient passer quelques jours chez toi !

- Vous aurez l’occasion de le voir, les enfants ! Je vais vous laisser, maintenant. Il doit avoir faim… Et moi aussi !

-Chabal est à Paillar ! On va pouvoir l’observer, et surtout… tout faire comme lui ! » 

 

 

 

 

 

 


Les jeunes rugbymen en herbe sont tout excités. Caveman est de passage à Paillar ! Caveman, c’est le grand, l’unique, le monstrueux et talentueux Sébastien Chabal. Arthur et Laurette l’espionnent dans ses entraînements. Attendri par ses fans, le barbu le plus fort du monde les prend sous son aile. Les jeunes recrues sauront-elles marquer le club de Paillar de leurs empreintes ? Ce récit complet inaugure le déjà vingtième recueil des Rugbymen, consacré, comme le dix-huitième, aux Rugbygirls. Les auteurs vont-ils jouer l’alternance ? Les filles ont en tout cas autant de punch que les mecs. Ne vous attendez pas à un opus plus « doux ». On ne frappe jamais une fille, même avec une rose. On le confirme, il n’y a pas de rose dans l’album, et quand elles se tapent dessus, c’est entre elles et en plein match.

 

 

 

 

© BeKa, Poupard, Cosson - Bamboo

 

 

Dans le Far-West profond, Loser Jack continue à terroriser les malfrats… ou pas, à tenter de séduire Rita… ou pas, à vermifuger les poules… ou pas. Recherché par tous les chasseurs de primes, El Garrera sera-t-il fait comme un fromage corse en plein soleil ? Hacienda ! Pour ça, faudrait pas que Jack laisse ses chewing-gums dans le holster quand il fait chaud. Son poney Big Belly n’est pas non plus le pur sang qui va aider son propriétaire à traquer les outlaws. Et pour les bandits, il y a bien plus dangereux que le justicier loser : sa mère. Gare à qui fera pleurer son gamin !

 

 

 

 

© Rodrigue, Erroc, Mikl – Bamboo

 

 

Préparez votre plateau, installez vos pions et vos pièces ! Une nouvelle partie d’échecs va débuter. Les rois sont toujours aussi stupides. Le Roi noir préfère aller à la pêche. Le Blanc développe des stratégies mais est incapable d’ouvrir un pot de cornichons. Comment donc trouver la combinaison imparable qui assurera la victoire à l’un ou l’autre camp ? Les pions ne sont pas disposés à faire « Gambit », c’est-à-dire se sacrifier pour la victoire. Peut-être que le calculateur électronique inventé par le Fou noir estimera la meilleure option. Il est déjà capable de déterminer qu’il y a soixante-quatre cases sur l’échiquier : un exploit !

 

 

 

 

© Cazenove, Mic, Val, Amouriq, Mirabelle - Bamboo

 

 

Les éditions Bamboo permettent de débuter l’année avec une triple dose d’humour. Les Beka assurent dans le sport, Erroc échangent ses profs pour un Lucky Luke de chez Wish, et Cazenove déstructure le jeu d’échecs. Il ne manquerait plus qu’il nous fasse rire avec des lettres de Scrabble. Aux dessins, Poupard marque l’essai, Rodrigue dégaine plus vite que son ombre et Val & Mic gagnent la partie. Rodrigue et Erroc ont dédié leur album à Raoul Cauvin. S’il n’avait pas existé, on n’aurait peut-être jamais lu aucun de ces albums-ci.

 

Le comique Bamboo, c’est du Gros Nez universel comme on aime, avec tout le respect que l’on doit au genre. Du beau, du bon, du populaire, et qui marche à tous les âges. N’y aurait-il pas quelque chose de magique ?

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Loser Jack

Tome : 2

Genre : Humour de l’west

Scénario : Erroc

Dessins : Michel Rodrigue

Couleurs : Mikl

Éditeur : Bamboo

Nombre de pages : 48

Prix : 10,95 €

ISBN : 9782818990278

 

 

 

 

 

 

 

Série : Echec épate

Tome : 2 - Trot c’est trop !

Genre : Humour ludique

Scénario :  Christophe Cazenove

Dessins : Mic & Val

Couleurs : Alexandre Amouriq & Mirabelle

Éditeur : Bamboo

Nombre de pages : 48

Prix : 10,95 €

ISBN : 9782818989104

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Série : Les Rugbymen

Tome : 20 - On va finir en botté !

Genre : Humour plaqué 

Scénario : BeKa 

Dessins : Poupard 

Couleurs : Maëla Cosson 

Éditeur : Bamboo

Nombre de pages : 48

Prix : 10,95 €

ISBN : 9782818992012

 

 

 



Publié le 30/01/2022.


Source : Bd-best


Grand concours de BD sur le thème

 

 

 

Dans le cadre du Waterloo BD Festival (WBDF) qui se déroulera les 20, 21 & 22 mai 2022, le Centre Culturel de Waterloo lance un grand concours de BD sur le thème ‘L’école d’autrefois’.

 

 

 

 

 

 

 

• CONCOURS POUR LES 6-20 ANS

3 catégories : 6-10 ans / 11-15 ans / 16-20 ans

 

• SCÉNARIO, DESSIN ET TECHNIQUE LIBRES

Planche BD (3 cases minimum) à remettre au format A3 sous cadre noir 40x50 cm

 

• EXPOSITION du 12 au 22 mai 2022 à l’Espace Bernier

Vernissage : mercredi 11 mai à 17h30

Remise des prix : mercredi 18 mai à 17h30

 

 

 

 

 

(Illustration : © Godi & Zidrou - Editions du Lombard – WBDF 6/2020)

 

 

• INSCRIVEZ-VOUS AVANT LE 28 MARS 2022

 

Formulaire d’inscription sur www.centre-culturel-waterloo.be, au Centre culturel ou chez l'un de nos partenaires Waterloo LittleNemo, Cosmic, Librairies Brüsel, Librairie Graffiti, Pêle-Mêle de Waterloo, 7 Editions

 

Planche BD à remettre le 27 avril entre 9h et 19h au Centre culturel de Waterloo.

 

Info et règlement Concours BD : www.centre-culturel-waterloo.be

 

Programme WBDF : www.waterloobd.be

 




Publié le 30/01/2022.


Source : Bd-best


Tezukadvengers.  Team Phoenix 1

 

« - Nous avons mené de nombreuses batailles, Prince Saphir. Parfois l’un contre l’autre, au service des seigneurs différents. A présent, luttons ensemble au service de l’union robotique pour mettre fin à cette guerre.

- Tu peux compter sur moi, Prince Franz. »

 

 

 

 

 

 

 

                Voilà plus de 100 ans que les robots ont déclaré la guerre aux espèces vivantes. Depuis, l’alliance biologique qui scelle le pacte entre toutes les espèces ne cesse de perdre du terrain. En face, l’union robotique fédère les machines conscientes sous une seule bannière. Elle domine désormais plus de 90 % de la galaxie. Les robots divisés entre ceux qui défendaient leurs créateurs et les autres  furent réunis par leur messie Atlas, le robot le plus fort du monde. Désormais, le règne des robots s’étend à la Terre. Le chevalier Saphir , prince héritier du Silverland, va mener la fronde au sein de la team Phoenix, groupe de résistants bien décidés à ne pas laisser la loi des robots s’imposer.

 

 

 

 

© Ruiz, Tezuka - Vega Dupuis

 

 

                Tezuka fut le dieu du manga. Il fut pour le manga ce qu’Hergé fut pour la bande-dessinée franco-belge, la pierre fondatrice sur laquelle repose tout un art. Disparu en 1989, Tezuka posa les bases du genre et créa tout un tas de héros que tout le monde connaît sans forcément savoir qu’il en est le créateur. Le roi Léo, honteusement plagié par Disney qui n’a jamais voulu le reconnaître pour Le Roi Lion, c’est lui. Astroboy, plus connu en France sous le nom de Astro, le petit robot, c’est lui. Princesse Saphir, ce chevalier d’Eon qui se faisait passer pour un homme à cause de la loi salique, c’est encore lui. Et ce ne sont que quelques exemples.

 

 

 

 

© Ruiz, Tezuka - Vega Dupuis

 

 

                Kenny Ruiz regroupe ici les principaux personnages créés par Tezuka et qui n’auraient jamais dû se rencontrer pour un cross over. A la demande des ayant-droits du mangaka, il a été chargé de les réunir dans une sorte d’Avengers. On retrouve dans team Phoenix toute la puissance graphique de Kenny Ruiz. Le dessinateur de Télémaque mêle ses codes à ceux du manga. Alors que dans Télémaque ou Magic Seven, il intégrait des touches mangas à un format franco-belge dit classique, dans Team Phoenix, il fait l’inverse en intégrant des touches de franco-belge au Manga.

                En faisant appel à de tels personnages, la série surfe entre les générations, touchant les jeunes par le côté moderne et le format manga, touchant la génération précédente par la nostalgie de retrouver les personnages de dessins animés qu’ils biberonnaient. Les mangas papiers n’étaient pas encore arrivés en France dans les années 70.

 

 

 

 

© Ruiz, Tezuka - Vega Dupuis

 

 

                En rachetant le catalogue Vega, les éditions Dupuis entraient discrètement dans le monde du manga. Avec Team Phoenix, on voit bien qu’ils ont l’intention de passer à la vitesse supérieure.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Team Phoenix

 

Tome : 1

 

Genre : Aventure / Manga Shonen 

 

Scénario,  Dessins & Couleurs : Kenny Ruiz 

 

D’après : Osamu Tezuka 

 

Éditeur : Vega - Dupuis

 

Nombre de pages : 192

 

Prix : 8 €

 

ISBN : 9782379501692

 

 

 

 



Publié le 28/01/2022.


Source : Bd-best


Tombe la neige, impassible manège.  Les Schtroumpfs 39- Les Schtroumpfs et la tempête blanche

 

 « - Le temps est trop beau ! Vous savez ce qu’on dit, Grand Schtroumpf : « Quand le soleil mange la neige, il en reschtroumpfe le double. »

- Et le vent a tourné. Tu as raison, Schtroumpf Paysan, je crois qu’il va neiger à nouveau ! J’espère que les amateurs de luge ne tarderont pas à reschtroumpfer au village. »

 

 

 

 

 

 

 


Le Grand Schtroumpf est inquiet. Une tempête de neige s’annonce et trois Schtroumpfs sont partis faire de la luge. Piégé par les flocons tombant en abondance, le trio se réfugie près de la cabane d’un vieil homme solitaire qui les accueille à l’intérieur. Au village, c’est la catastrophe. La neige recouvre les maisons des Schtroumpfs et la météo ne semble pas vouloir s’améliorer. Comment les Schtroumpfs vont-ils faire pour ne pas voir leur village disparaître sous un manteau blanc ? Et pourquoi cet ermite qu’ont rencontré les trois imprudents vit-il tout seul dans la forêt ?

 

 

 

 

© Maury, Jost & Culliford - Le Lombard

 

 

C’est encore une fois une belle leçon de vie que nous donnent les Schtroumpfs. D’habitude, chez eux, quand les éléments se déchaînent, c’est qu’ils doivent faire face à une rupture du barrage. Aujourd’hui, les éléments se déchaînent. Les aléas climatiques vont entraîner une chaîne de solidarité qui va se mettre en place. Les Schtroumpfs s’aident les uns les autres, à déblayer, à creuser des tranchées dans le village entre les maisons. Ils s’organisent avec leurs stocks de nourriture. Et quand ça ne suffira pas, l’aide viendra d’ailleurs, et sera réciproque. Il y a toujours quelqu’un à aider et on peut toujours aider quelqu’un. Ça a l’air mièvre dit comme ça, mais c’est si réaliste. Il faut que ce soit des lutins hauts comme trois pommes qui le rappellent à certains.

 

 

 

 

© Maury, Jost & Culliford - Le Lombard

 

 

Les scénaristes Alain Jost et Thierry Culliford ont bien retenu les leçons de Peyo, le père du second. Ils maîtrisent leur petit monde et parviennent à se renouveler tout en restant dans l’ADN de la série. On n’avait pas vu les Schtroumpfs en si grande difficulté depuis La faim des Schtroumpfs. ( - C’est encore loin, Grand Schtroumpf ? - Non ! - C’est encore loin, Grand Schtroumpf ? - Oui, très très loin !!!!)

 

Au dessin, tout comme Miguel Diaz Vizoso ou Jeroen de Coninck dans de précédents épisodes, Alain Maury est un successeur plus que légitime du créateur. Là où Maury va encore plus loin, c’est dans de grands décors s’étalant sur plusieurs niveaux d’une planche, voire sur deux. Le village enneigé avec les tranchées reliant les maisons-champignons est une merveille avec des détails à voir dans tous les coins.

 

 

 

 

© Maury, Jost & Culliford - Le Lombard

 

 

Les Schtroumpfs est une série de confiance dont tous les albums (ou presque) sont une réussite. Le studio Peyo est constitué d’auteurs de qualité. Il est plus que temps de relancer Benoît Brisefer et, surtout, Johan et Pirlouit dont l’absence est le plus grand mystère de la BD de ce XXIème siècle.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Les Schtroumpfs

 

Tome : 39- Les Schtroumpfs et la tempête blanche

 

Genre : Aventure  

 

Scénario : Alain Jost & Thierry Culliford 

 

Dessins : Alain Maury 

 

Couleurs : Studio Nine Culliford 

 

Éditeur : Le Lombard

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782803680047

 

 

 



Publié le 27/01/2022.


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