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Information générale concernant le monde de la BD
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En terres d’Arran, Elfes, Nains et désormais Orcs et Gobelins s’étripaillent joyeusement (ou pas) mais offrent un équilibre entre justesse et pur divertissement #2

Gold chantait les Îles d’Aran, la bande à Soleil a rajouté un « r » et décline depuis près de cinq ans les Terres d’Arran. Cinq ans dans le monde humain qui ont vu passer les décennies dans le monde des Elfes, des Nains et, désormais, des Orcs et des Gobelins. À la fin du mois de janvier (avec deux tomes attendus à la fin de ce mois de janvier), près de trente-deux albums auront été publiés, de la main d’auteurs confirmés et comme des poissons dans l’eau, pour décliner un univers bien plus foisonnant et évocateur que ce à quoi on aurait pu s’attendre. Alors les Nains, les Elfes, les Orcs et les Gobelins usent-ils le genre, en pesant de tout leur poids, jusqu’à la corde ? Absolument pas. La preuve avec un coup d’oeil sur les deux dernières parutions et sur les prochains opus.


Orcs et gobelins, t.1 : des Walking dead de fantasy et une entraide pavée de mauvaises intentions

Résumé de l’éditeur : L’orc Turuk se réveille, sonné, blessé et amnésique. Il arpente les rues d’une cité abandonnée. À l’exception d’un mystérieux archer cherchant à l’épingler et de créatures craignant la lumière qui veulent le dévorer. Qui sont-elles ? Pourquoi cherche-t-on à le tuer ? Qu’est-il arrivé dans cette ville ? Et que fait-il ici ? Pourtant, Il ne faudrait pas s’éterniser, la nuit arrive et la mort avec…

 

 

 

 

© Jean-Luc Istin/ Diogo Saito

 

Quoi de mieux pour découvrir un nouvel univers, ou du moins d’un nouveau décor, de s’y réveiller en même temps qu’un personnage qui en a tout oublié. Alors, on admire le panorama qui dévoile un lopin de ville désertée et totalement encerclée par la mer. On progresse à son aise… enfin… au pas de course car, très vite, on se rend compte que s’il doit y avoir un seul vivant sur cette île, il ne vous veut pas que du bien, en témoignent ses flèches acérées qui tentent bien plus que de vous écorcher. Puis, il semble y avoir une présence bien plus nombreuse, des êtres qui n’ont plus toute leur tête mais qui ont les dents longues, très longues. Heureusement, Toruk n’a pas atterri seul sur cette terre immergée, deux de ses comparses sont tout autant en fâcheuse posture et ne seront pas de trop pour survivre plus vifs que morts.

 

 

 

 

© Jean-Luc Istin/ Diogo Saito chez Soleil

 

Pour ce lancement de nouvel arc narratif, c’est ni plus ni moins que l’incontournable et tout-terrain Jean-Luc Istin qui oeuvre au scénario pour y mettre plein de bonnes choses. Des genres déjà visités comme les morts-vivants (lui qui a adapté Romero) mais aussi un début comme Mémento et un labyrinthe semblable à celui de Minos et de son Minotaure (soigneusement remplacé par une créature tout aussi sanguinaire).

 

 

 

 

© Jean-Luc Istin/ Diogo Saito chez Soleil

 

Sous le trait plus comics de Diogo Saito (qui a oeuvré pour Marvel et ses Gardiens de la Galaxie, notamment, et a plus d’expérience en tant que coloriste), ce premier tome n’entend pas jouer la carte de la profondeur comme le fait Jarry avec les Nains mais ouvre la voie au pur divertissement. Cette fois encore, les bords de planches noirs sont légion et renforcent l’immersion dans ces pages où bientôt la trahison chassera l’union sacrée. C’est badass, amoral mais ça tient le haut du pavé jusqu’à nous procurer un intense sentiment de frustration à la fin… en attendant la suite ! Avec, en bonus, un aperçu de ce qui nous attend.

 

Alexis Seny

 

Série : Orcs et gobelins

Tome : 1 – Turuk

Scénario : Jean-Luc Istin

Dessin et couleurs : Diogo Saito

Genre : Heroic Fantasy

Éditeur : Soleil

Collection : Heroic Fantasy

Nbre de pages : 49 (+ 6 pages d’aperçu)

Prix : 15,50€



Publié le 09/01/2018.


Source : Bd-best


Expo Frank Pé à la Galerie Champaka pour Spirou - Les lumières de Bornéo

La galerie Champaka à Bruxelles, expose des illustrations inédites et les plus belles planches des Lumières de Bornéo de Frank Pé.

Dans Les Lumières de Bornéo, Spirou hors-série, Zidrou a eu l’intelligence d’emmener Frank sur un terrain où son amour des animaux pouvait s’en donner à cœur joie : le cirque. Sur les traces de Franquin, le dessinateur revisite le personnage de Noé, génial dresseur dépressif de Bravo les Brothers. L’occasion de dynamiter son dessin et de lui conférer une ébouriffante vitalité, au croisement de la poésie, de la vision d’avenir et de l’héritage des codes classiques de la BD franco-belge. Le découpage s’adapte sans cesse au récit, réinventant l’architecture de la page en fonction des besoins. Et puis, il y a ces animaux, d’une troublante humanité. Aucun autre auteur de bande dessinée n’est capable de dessiner ainsi les profondeurs de leur âme… Illustrations inédites et les plus belles planches des Lumières de Bornéo à voir absolument chez Champaka !

Le vernissage de l'exposition aura lieu le 11 janvier 2018 à partir de 18h en présence de l'auteur

Galerie Champaka
Rue Ernest Allard 27, 1000 Bruxelles

Tel : + 32 2 514 91 52
Fax : + 32 2 346 16 09
sablon@galeriechampaka.com


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 12/01/2018 au 04/02/2018.

Publié le 09/01/2018.


Source : Bd-best


Une série idéale pour amener les novices dans l’Heroic-Fantasy  Marlysa 16 – L’emprise

« - Ce n’est un mystère pour personne : la maladie me ronge depuis plusieurs cycles et mes jours sont comptés ! Après ma disparition, Tolden devra élire son nouveau sage. Plusieurs personnes vont se présenter, mais deux risquent d’emporter le plus de suffrages… Le premier s’appelle Reidjal. Il est plutôt compétent et toujours à l’écoute de son prochain… Pour tout dire, c’est mon favori. Le second s’appelle Styneil. C’est un homme bourru et assez cassant… (…)

-          Qu’attendez-vous de moi au juste ?

-          Ton statut de fille adoptive de Tolden fait de toi la témoin la plus objective… Tu trouveras à l’intérieur de cet ouvrage tout ce qu’il faut savoir sur nos us et coutumes. En cas d’irrégularités, tu devras te saisir du conseil… »

 

C’est une bien lourde responsabilité que confie le Grand Sage à Marlysa : veiller à l’avenir du village de Tolden. La jeune femme masquée va se trouver au milieu d’un complot politique dont elle va être la première victime, accusée d’un meurtre qu’elle n’a pas commis.

 

 

 

 

 

© Gaudin, Danard - Soleil

 

 

            Série culte du catalogue Soleil, Marlysa, sans faire grand bruit, poursuit son bonhomme de chemin. Rassemblant tous les poncifs de l’heroic-fantasy, des barbares musclés aux guerrières aux gros nichons (ce terme pouvant paraître vulgaire étant employé ici à dessein), la série est idéale pour amener les jeunes lecteurs dans ce monde. Il n’y a ni sexe, ni vulgarité dans Marlysa. Ça fait penser aux livres dont vous êtes le héros qu’on lisait dans les années 80 chez Folio Junior. Le monde de Marlysa constitue un univers fantastique cohérent avec des personnages secondaires que l’on retrouve avec plaisir : Randin, fils impulsif et déterminé, qui n’a qu’une idée en-tête : retrouver son père Bragal, Stirius, sorte de varan fidèle et imposant, élément comique de l’histoire, Cilia, la fidèle amie, ou encore le petit peuple des Lods.

 

 

 

© Gaudin, Danard - Soleil

 

 

 

 

Seul petit point négatif, la couverture, pourtant dynamique et inquiétante, n’a pas grand-chose à voir avec l’histoire. C’est dommage.

 

            Deux albums sont parus quasi-simultanément chez deux éditeurs différents avec le même titre : L’emprise, à savoir le tome 5 d’Avant la Quête et ce seizième Marlysa. La comparaison s’arrête là. Si dans la Quête, l’emprise est hypnotique, dans Marlysa, elle est physique. Les victimes sont « envoutées » par les vêtements qu’elles portent.

 

            Après seize albums, Marlysa garde son masque mais continue à dévoiler ses charmes.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Marlysa

Tome : 16 – L’emprise

Genre : Heroïc-Fantasy

Scénario : Gaudin

Dessins : Danard

Couleurs : Odone

Éditeur : Soleil

Nombre de pages : 64

Prix : 14,50 €

ISBN : 9782302065000



Publié le 09/01/2018.


Source : Bd-best Laurent Lafourcade


Rencontre avec Herr Seele et Cow-boy Henk

À l’occasion de la parution aux éditions FREMOK d’un nouvel album de Cowboy Henk, figure incontournable de la culture flamande et anti-héros alternatif du côté francophone, rencontre avec le dessinateur de cet héritier direct du surréalisme belge.

Interview par Erwin Dejasse.

Lieu : Passa Porta
rue antoine dansaert 46, 1000 Région de Bruxelles-Capitale

Pour reserver : http://www.passaporta.be/fr/reserver/9179


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 10/01/2018 au 10/01/2018.

Publié le 09/01/2018.


Source : Bd-best


Et Franquin créa Lagaffe : entretiens avec André Franquin, une ré-édition enrichie à venir en mars 2018

De février à mai 1985, à trois reprises et du Midi de la France jusqu'à Bruxelles, Numa Sadoul rencontrera André Franquin pour de longues conversations intimistes autour de la bande dessinée, de l'art et de la vie du dessinateur. De ces entretiens si particuliers, l'interviewer de Hergé publiera un livre, Et Franquin créa la gaffe, qui connut un succès tel à sa sortie, en 1986, qu'il fut très vite épuisé, mais jamais réimprimé. À l'occasion des 60 ans du célèbre personnage, c'est enfin chose faite.

"Et Franquin créa Lagaffe : entretiens avec André Franquin" n'est pourtant pas qu'une simple réédition. Celui qui enregistra ensuite Gotlib, Moebius ou encore Tardi et Uderzo, s'était de nouveau entretenu avec le père de Gaston Lagaffe à de nombreuses reprises jusqu'à la tragique disparition de l'auteur en 1997. Ces retrouvailles, longtemps restées inédites, viennent aujourd'hui enrichir ce volume qui, à la lumière d'une minutieuse et fidèle retranscription, découvre mille et cent facettes de l'illustre dessinateur. Un rendez-vous immanquable avec l'une des figures de proue de la bande dessinée franco-belge.

« Et Franquin créa Lagaffe : entretiens avec André Franquin » n'est pourtant pas qu'une simple réédition. Celui qui enregistra ensuite Gotlib, Moebius ou encore Tardi et Uderzo, s'était de nouveau entretenu avec le père de Gaston Lagaffe à de nombreuses reprises jusqu'à la tragique disparition de l'auteur en 1997. Ces retrouvailles, longtemps restées inédites, viennent aujourd'hui enrichir ce volume qui, à la lumière d'une minutieuse et fidèle retranscription, dévoile mille et cent facettes de l'illustre dessinateur. Un rendez-vous immanquable avec l'une des figures de proue de la bande dessinée franco-belge.

 

Prix : 48.00 EUR
format : 160 x 220
Album cartonné
676 pages en couleurs
EAN : 9782800161723
Sortie le 23 mars 2018

 



Publié le 08/01/2018.


Source : Bd-best - Dupuis


Case à part : Arnest Ringard et Augraphie, vue par Ginette Latouille

« - Je viens payer mon loyer.

-          Ah ! Te voilà, toi ! Pas trop tôt… On est le 31. Vite ! File-moi ma pièce d’or !

-          Minute ! Vous devez me délivrer une quittance !

-          Une quittance !... A un rongeur ?

-          Un insectivore ! Et sans quittance, je ne paie pas. »

 

Une taupe qui paye un loyer à un être humain ?! Non, mais ça ne peut exister que dans les bande-dessinées un truc pareil ! Oups, excusez-moi, je ne me suis pas présentée… Désolée… Bonjour… Je m’appelle Ginette Latouille. Je suis une des seules héroïnes de BD qui n’ait jamais été dessinée. Arnest Ringard, célibataire endurci vivant dans son petit pavillon de banlieue, en pince pour moi. Telle l’Arlésienne de Daudet, je n’arrive jamais. Il le prendra tout seul son petit dîner aux chandelles sur la terrasse de son jardinet. Une fois, je lui ai envoyé une cassette avec le son de ma voix. Je ne sais pas pourquoi il l’a mal pris quand je lui racontais avoir rencontré sur la plage un beau maître-nageur au torse bronzé.

 

 

 

 

 

 

            Ce qui me rassure, c’est que ce brave Arnest ne vit pas complètement tout seul. En effet, la taupe Augraphie squatte le sous-sol de son jardin et détient un fabuleux trésor sur lequel le bourru bonhomme rêve de mettre la main. En attendant, ce pécule permet à la bestiole de verser ses émoluments au propriétaire des lieux.

 

            Les situations cocasses succèdent aux péripéties malignes dans lesquelles la taupe sortira très fréquemment victorieuse et Arnest Ringard fort couvent souillonné ! Tiens, voilà ici une contrepèterie comme celles, plutôt salaces, dont les scénaristes André Franquin et Yvan Delporte se sont délectés dans tous les titres des saynètes de la série. En voici quelques exemples, je vous laisse le loisir de les décoder :

 

-          Où Arnest Ringard se perd avec sa torche bien suspendue

-          Où Arnest Ringard émet des doutes sur la prune

-          Où Arnest Ringard se fait une cassette qui lui donne la voix branlante

-          Une bonne détection fait la joie errante

-          Où Arnest Ringard et la taupe constatent que les perturbations de nos masses nous rendront sourd

 

 

 

 

 

 

Vous avez tout trouvé ? Sinon, envoyez-moi un message à l’adresse : Ginette.Latouille@Taupmail.com, et si ça ne marche pas, mettez un petit commentaire en dessous de ce post.

Il paraît que chez Dupuis les dirigeants n’y ont vu que du feu pendant un bon bout de temps.

 

Dans l’histoire, le plus animal des deux n’est pas forcément celui que l’on croit. La taupe rend souvent chèvre le propriétaire des lieux. Si son coffret à cigare disparaît, il peut bien passer son temps à le chercher : Augraphie en a fait une boîte pour ranger ses quittances. S’il veut construire une piscine dans son jardin, la taupe le met en garde contre les mines, résidus de guerre, qui pourraient s’y trouver. Le seul objectif de la bête est de préserver son pécule et son habitat qu’elle ne fait qu’améliorer au fil du temps tandis que la demeure de Ringard, sombre maisonnette de banlieue morose, n’est pas un modèle de modernité.

 

Série étant passée anormalement inaperçue dans la carrière d’un géant comme Franquin, même s’il n’en est pas le dessinateur, ces démêlées se sont bonifiées en vieillissant. Et si le jeune lecteur d’une dizaine d’années a pu passer à côté dans le journal de Spirou, l’adulte qui le relit en découvre une saveur inédite.

 

 

 

 

 

 

            Les confrontations entre Arnest Ringard et Augraphie vécurent deux vies. Après la première, commencée en 1978 et conclue en 1981 par la publication d’un album dans la collection Carte Blanche, la série s’arrêta. En 1993, Frédéric Jannin reprit l’ensemble des planches et les redessina sous les conseils avisés de Franquin, puis, toujours avec Yvan Delporte, ils continuèrent et racontèrent de nouveaux déboires de Ringard et de sa taupe. Mais Dupuis ne republia pas d’album. Marsu Productions rendra tardivement justice à cette pépite dans une intégrale parue en 2006 reprenant les planches redessinées, les planches inédites et les annotations de Franquin sur les premiers jets de Jannin.

 

            Tiens, je viens de recevoir du courrier… Ah ? Une lettre d’Arnest Ringard ! Il m’invite à prendre un petit verre de Porto chez lui. Et si cette fois j’y allais ?

 

Laurent Lafourcade



Publié le 08/01/2018.


Source : Bd-best


Workshop Création BD au centre belge de la bande dessinée

Le Workshop Création BD est une initiative du Centre Belge de la Bande Dessinée et un rendez-vous annuel entre jeunes créateurs et éditeurs.

L’objectif principal du Workshop Création BD est de mettre en relation, pour un premier contact, les jeunes dessinateurs et scénaristes désireux de confronter leur travail avec les attentes des responsables éditoriaux de maisons d’édition belges et étrangères. Ces rencontres peuvent prendre différentes formes : remise de documents, examen de travail en cours, dépôt ou suivi de projets ayant fait l’objet de contacts préalables, conseils individuels ou collectifs, contrats…

Le Workshop Création BD est entièrement gratuit pour tous les participants, créateurs et éditeurs. Il se tiendra pour la cinquième fois vendredi 9 février 2018, dans les locaux du CBBD, 20 rue des Sables à 1000-Bruxelles (Belgique).

Le Workshop ouvert à tous se tiendra de 14 à 17 heures. Pendant la matinée du même jour, les éditeurs qui le souhaitent peuvent utiliser les lieux pour des rendez-vous privés gérés par eux-mêmes.

L’inscription au préalable est obligatoire et elle se fait par mail à l’adresse visit@cbbd.be. Veuillez nous communiquer votre nom et prénom, adresse mail, éventuellement un blog ou un site web. Chaque éditeur peut recevoir un nombre d’auteurs limités à max. 20 personnes. A partir de cette année, un système de tickets permettra de réguler les rendez-vous.

Au moment de l’inscription, les auteurs peuvent nous communiquer 4 éditeurs qu’ils souhaiteraient voir pendant l’après-midi. Nous garantissons un ticket pour au moins 1 des éditeurs demandés. Le jour même, un comptoir gèrera la distribution des tickets restants à partir de 13h45.   

La liste complète des jeunes créateurs inscrits, avec leurs coordonnées (éventuellement un blog), sera remise aux éditeurs participants.

Le CBBD encourage donc les jeunes dessinateurs et scénaristes à préparer d’autant mieux ces rendez-vous que le temps disponible pour chacun sera forcément limité. Le CBBD se réserve d’ailleurs le droit de réguler la durée des entretiens au mieux des intérêts de l’ensemble des participants.

Les éditeurs représentés par au moins une personne représentant la direction éditoriale sont les suivants (liste au 3 janvier 2018):

-       64_page

-       Ballon Media

-       Casterman

-       Dargaud

-       Delcourt

-       Dupuis

-       Futuropolis

-       Oogachtend

-       Pulp de Luxe

-       Scratch Books

-       Sandawe

-       Stroke/Stripgilde

-       Standaard Uitgeverij

En outre, un auteur francophone et un auteur néerlandophone seront disponibles pour des commentaires indépendants sur les portfolios.

Suivez les changements les plus récents dans le panel des éditeurs participants sur la page Facebook de l’évènement.

Le CBBD met gracieusement ses locaux à la disposition des éditeurs et des jeunes créateurs. Il décline cependant toute responsabilité sur le contenu des conversations entre les parties, encouragements, conseils et promesses éventuelles. De même, le CBBD n’est pas responsable de la perte de documents par l’une ou l’autre partie, pendant toute la durée du Workshop Création BD.

Horaire de 14 à 17h.

 

Centre Belge de la Bande Dessinée - Musée Bruxelles
Rue des Sables 20
1000 Bruxelles
Tél. : + 32 (0)2 219 19 80
Fax : + 32 (0)2 219 23 76
visit@cbbd.be


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 09/02/2018 au 09/02/2015.

Publié le 08/01/2018.


Source : Bd-best - CBBD


Journée de la BD de Serris

9ème journée de la BD de Serris en Seine et Marne (près de Disneyland) organisée par la mairie en partenariat avec l'association DES BULLES DANS LA MARNE.

Au programme : séance de dédicaces.

Auteurs invités :

Alloing, Art-of-K, Cat Zaza, Chalmel, Chevriot, Dahan, Donsimoni, Dzialowski, Erroc-Corre, Guilloteau, Juncker, Lussyole, Magnin, Mallet, Mohr, Niro, Petrossi, Pignocchi, Poitevin, Richerand, Rodolphe, Scoffoni, Sef, Sess, Stédo, Tandiang, Van Der Zuiden, Varanda.

Horaires : de 10h00 à 18h00 sans interruption

Entrée : gratuite

Lieu : Hotel de ville de Serris : 2 place Antoine Mauny 77700 Serris

Contact : Steven Bescond par téléphone au 33 (0)6 60 71 27 36 par email sbescond@laposte.net


Pays : France

Date de l'événement : du 04/02/2018 au 04/02/2018.

Publié le 08/01/2018.


Source : Bd-best


Viking un jour, viking toujours : la vie hilarante et poétique d’un guerrier…impitoyable  Hägar Dünor Intégrale 3 - 1976-1977

            « - Qu’y a-t-il ?

-          Hägar prend un bain !

-          Ouah ! Je n’ai pas vu l’année passer ! »

 

C’est un événement, le viking se lave. C’en est un autre, le troisième volume de l’intégrale de ses strips quotidiens vient de paraître.

 

            Allez, on le dit ? Hägar Dünor est la meilleure série de strips du monde. Tous ! Ils peuvent tous aller se rhabiller. A la garderie, les Peanuts ! Dans ta litière, Garfield ! Au fond de votre chambre, Calvin et Hobbes ! Le boss est là, c’est un viking et il s’appelle Hägar.

 

 

 

 

 

 

 

© Brown - Urban Comics

 

 

            Fainéant, menteur, misogyne, alcoolique, cet homme a tous les défauts mais on ne peut pas se passer de lui. Dirigeant d’une poigne de fer son équipage, il est loin de porter la culotte à la maison, où sa femme Hildegarde fait la loi. Elle a trois enfants à charge : sa fille Ingrid, son fils Homlet et son mari Hägar. Certes, Thorgal n’a pas ce genre de relations avec Aaricia, il n’est jamais chez lui.

Les situations les plus cocasses se succèdent, le plus souvent hilarantes, mais parfois aussi poétiques : en déplaçant un cadran solaire, Eddie le veinard et le docteur Zouk changent le jour en nuit. Et une terreur viking, fléau de l’Europe, ne peut pas terroriser les foules si de mignons petits animaux des bois se lovent contre lui.

 

 

 

 

© Brown - Urban Comics

 

 

 

            Dans une émouvante introduction, Chris Browne raconte les problèmes de vue de son père, les longues routes en voiture à travers l’Amérique. La motivation de la création aura été plus forte que tout et permettra à Dik de surmonter le mal. On sait que plus tard, son fils prendra les rênes de la série, mais pour l’instant le patriarche est encore au rendez-vous.

 

C’est déjà la fin du voyage pour cette intégrale des strips du viking le plus roublard du monde, dessinés par Dik Browne. Espérons vivement qu’elle sera complétée par l’intégrale des planches du dimanche, jadis publiées dans le journal de Mickey, puis plus tard par les strips signés par son fils.

 

Urban Comics, après ce merveilleux travail de réhabilitation pour Hägar Dünor, continuez à faire naviguer son drakkar en publiant le reste de ses aventures.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Hägar Dünor

Tome : Intégrale 3 - 1976-1977

Genre : Humour viking

Scénario & Dessins : Browne

Éditeur : Urban Comics

Nombre de pages : 256

Prix : 22,50 €

ISBN : 9791026810681



Publié le 08/01/2018.


Source : Bd-best


En terres d’Arran, Elfes, Nains et désormais Orcs et Gobelins s’étripaillent joyeusement (ou pas) mais offrent un équilibre entre justesse et pur divertissement #1

Gold chantait les Îles d’Aran, la bande à Soleil a rajouté un « r » et décline depuis près de cinq ans les Terres d’Arran. Cinq ans dans le monde humain qui ont vu passer les décennies dans le monde des Elfes, des Nains et, désormais, des Orcs et des Gobelins. À la fin du mois de janvier (avec deux tomes attendus à la fin de ce mois de janvier), près de trente-deux albums auront été publiés, de la main d’auteurs confirmés et comme des poissons dans l’eau, pour décliner un univers bien plus foisonnant et évocateur que ce à quoi on aurait pu s’attendre. Alors les Nains, les Elfes, les Orcs et les Gobelins usent-ils le genre, en pesant de tout leur poids, jusqu’à la corde ? Absolument pas. La preuve avec un coup d’oeil sur les deux dernières parutions et sur les prochains opus.

 
Nains 9, Dröh des Errants : l’art de la guerre… ou de ne pas la faire

 

 

 

 

 

© Jarry/Bordier

 

Résumé de l’éditeur : Dröh, le fils d’Oösram, a parcouru le monde afin d’apprendre le métier des armes, dans l’espoir de délivrer les Errants des ordres dominants. Mais quand il revient chez lui, sept ans plus tard, nul ne veut entendre parler de révolution. Le sang n’a que trop coulé. Il s’engage alors sur la construction d’une route traversant le pays des Vents. Le chantier avance mais l’hostilité des tribus Orcs grandit…

 

 

 

 

© Jarry/Bordier

 

C’est sur le registre du fils, pas forcément vu comme prodige, que Nicolas Jarry et Jean-Paul Bordier ramènent leur héros, Dröh avec son maigre baluchon et sa hache sur le dos chez les siens. S’il a vécu d’errance et d’une prétendue liberté, s’il s’est vu comme Muhammad Ali parfois, il a surtout forgé son caractère et son endurance combative afin de se mettre au service des siens et de les libérer de l’oppression… dont ils se sont plutôt bien accommodés durant l’absence de l’enfant terrible. De quoi mettre Dröh dans l’incompréhension puis la colère. Des baffes (et des coups de poing) s’échangent, des mots se perdent et Dröh quitte son pays natal aussi vite qu’il est revenu mais bientôt rattrapé par une guerre qui le dépasse et qui pourtant va lier son destin de nain à celui d’une… orc.

 

 

 

 

© Jarry/Bordier

 

Toujours volubile (et c’est normal puisqu’il se sert de cette série pour vider son sac et appuyer les valeurs qui lui tiennent à coeur dans le monde qui est le nôtre), Nicolas Jarry livre sans doute le tome le plus écrit jusqu’ici, comme si Zola ou Hugo s’étaient mis en tête de faire concurrence à Tolkien. Voilà donc un opus avec la peau et de la chair sur les os, que notre Dröh met tout son coeur à marquer de son fer et de ses saignées. Au-delà des mots (peut-être un peu trop présents ?), Jarry laisse toute latitude à Jean-Paul Bordier pour exprimer sa virtuosité guerrière dans des cases où ce n’est plus un souffle, mais une tornade épique qui ravage tout sur son passage, des plaines à cette sorte de Mont Ruschm-orc. Le terrain de jeu est ample et cultive les bords noirs, les ambiances et les gueules cassées.

 

 

 

 

© Jarry/Bordier

 

C’est donc le pacte de lecture divertissant et belliqueux complètement rempli que Nicolas Jarry lance sa charge humaniste, mettant dans la balance le poids de la liberté et celui de la guerre, la haine et l’amour de l’autre, si différent soit-il. L’osmose est parfaite entre ce graphisme qui envoie le pâté et le texte qui, une nouvelle fois, cultive la finesse et un peu d’espoir. Pourvu que les torrents du ciel qui tombent sur Arran fassent office de pavé dans nos mares.

 

Alexis Seny

 

Série : Nains

Tome : 9 – Dröh des errants

Scénario : Nicolas Jarry

Dessin : Jean-Paul Bordier

Couleurs : Digikore Studios

Genre : Fantasy, Guerre

Éditeur : Soleil

Collection : Heroic Fantasy

Nbre de pages : 56

Prix : 15,50€



Publié le 08/01/2018.


Source : Bd-best


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