En images et en bulles
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C’était un paradis blanc...  Waluk 1 - La grande traversée

« - Pff… ! Qu’est-ce qui t’arrive, mon ami ?

- Je préfère vivre seul qu’être un fardeau.

- Enfin, Waluk, tu n’es pas un fardeau !

- Dans ce cas, pourquoi ma mère m’a-t-elle abandonné ?

- Tous les oursons sont, un jour ou l’autre, délaissés par leur mère. Ma mère m’a quitté quand j’avais à peine un an et demi.

- Elle est aussi partie quand tu jouais ?

- Heu, en quelque sorte... »

 

 

 

 

 

 

Le vieil ours Esquimo vient de prende sous son aile, ou plutôt sous sa patte, le jeune ourson Waluk. Il va lui apprendre à vivre, à survivre, à se nourrir dans ce monde cruel, dans cet univers aussi blanc qu’impitoyable qu’est le Grand Nord. Eviter les chasseurs, attraper les phoques, négocier avec ses pairs, philosopher avec les chiens.

 

 

 

 

© Ruiz, Mirallès - Dargaud

 

 

Le scénariste espagnol Emilio Ruiz nous embarque dans l’immensité de l’Arctique blanc pour un voyage tendre et émouvant avec un message écologique fort. Ni reportage animalier, ni fiction, Waluk est tout ça à la fois. Grâce au duo d’ours, Ruiz sensibilise sur un monde qui change. Esquimo initie Waluk alors que la banquise fond. Il lui apprend à se sustenter alors que les hommes, dangereux dans leurs actes et dans leurs ambitions, gagnent du terrain sur un territoire qui n’est pas le leur et qu’ils détruisent à petit feu.

 

 

 

 

© Ruiz, Mirallès - Dargaud

 

 

Le poncif du petit ours qui a perdu sa maman est ici employé non pas comme un but ou un problème à résoudre, mais comme un point de départ qui met le « héros » dans une situation fatale avec laquelle il va devoir apprendre à vivre. L’ours légendaire Nanuq est pour Waluk le modèle mythique, celui à qui il veut ressembler, le véritable objet de sa quête.

 

 

 

 

© Ruiz, Mirallès - Dargaud

 

 

Ana Mirallès, la délicate dessinatrice de Djinn, change radicalement de style et montre l’étendue de ses capacités. Elle humanise les animaux sans pour autant changer leurs aspects. Ils restent crédibles, à la frontière du reportage animalier. Et quand Waluk est propulsé dans l’océan par un gros phoque, son attitude comique semble naturelle. La magnifique aurore boréale dans laquelle l’ourson imagine Nanuq est une splendide composition aux couleurs incroyables.

 

 

 

 

© Ruiz, Mirallès - Delcourt

 

 

Cet album est la réédition d’un album à l’italienne paru en 2011 chez Delcourt Jeunesse. Resté sans suite, il paraît aujourd’hui en format classique chez Dargaud, avec la promesse d’une trilogie.

 

Waluk est un album transgénérationnel. Là où les enfants liront une chouette histoire d’ours, les plus grands découvriront une fable écologique montrant qu’il est urgent d’agir pour sauver la planète.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

Série : Waluk

 

Tome : 1 - La grande traversée

 

Genre : Fable animalière  

 

Scénario : Emilio Ruiz 

 

Dessins & Couleurs : Ana Mirallès

 

Éditeur : Dargaud

 

Nombre de pages : 48 

 

Prix : 9,99 €

 

ISBN : 9782505083276

 



Publié le 19/04/2020.


Source : Bd-best


Spirou 4279 -  15 Avril 2020

 

 

 

Un jour d’une extrême gravité pour Imbattable !

 

 

 

 

 

 

 

 

            Enfin ! Depuis le temps qu’on l’attendait, revoici Imbattable ! Mais il faut dire que l’originalité des histoires est telle qu’elles ne se construisent pas comme ça. Jousselin est d’une inventivité exceptionnelle.

 

            Deux autres récits complet sont au cœur du numéro : un Cédric et un western par un jeune auteur Fabio Ruotolo.

 

            Les abonnés vont pouvoir s’occuper un bon petit moment en ces temps confinés avec un Poptastic de SuperGroom.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

 

 

 

© Mathieu, Yoann, Velhmann – Dupuis

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Black Squaw : Nighthawk

Créatures : La ville qui ne dort jamais

 

 

Récits complets :

 

Cédric : Sans les mains, sans les freins

Imbattable

Mort ou vif (Ruotolo)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Banc public confine

Capitaine Anchois

Comme des bêtes

Dad

Des gens et inversement (Berth) (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Fifiches du proprofesseur (Les) (La pause-cartoon)

Game over

Givrés

Harry

Macadam Valley (La pause-cartoon)

Minions (Les)

Nelson

Passe-moi l’ciel

Quelle aventure !! (Toulmé)

Spoirou & Fantasperge

Strip dont vous êtes la star (Le)

Tash & Trash (La pause-cartoon)

Wishlist

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Goum

En direct du futur : Bocquet (Frank)

Interview : Jousselin

Jeux : Imbattable dans Puissance 4 (Jousselin)

Spirou et moi : Abdel de Bruxelles

 

 

Supplément abonnés :

Poptastic : SuperGroom

 

 

En kiosques et librairies le 15 avril 2020.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 



Publié le 14/04/2020.


Source : Bd-best


A rire de mourir.  Ganglion et fils

« - Vous savez, les morts me manquent terriblement… Cela fait des mois que personne n’a franchi le seuil de la boutique les larmes aux yeux…

- Oui, c’est bien triste…

- Il n’y a personne qui meurt. C’est une vraie malédiction.

- C’est p’têt à cause du grand air, patron ? Ma mère dit qu’il y a un microclimat ici…

- Microclimat mon cul… Mais dis-moi, ça lui fait quel âge à ta mère ?

- Patron…

- Ben quoi ? Je m’intéresse... »

 

 

 

 

 

 

 

 L’entreprise de pompes funèbres d’Edmond Ganglion périclite. Dans le petit village breton de Plouzanec, les gens sont robustes. Ce n’est pas ça qui va développer la clientèle. En plus, Edmond ne s’est jamais remis du départ de sa femme à qui il n’a jamais réussi à faire d’enfant, contrairement au Docteur. Le « fils » de « Ganglion & fils » est un espoir qui n’est jamais arrivé.

Le jour où quelqu’un se décide à enfin casser sa pipe, les affaires reprennent. Edmond et ses deux employés vont avoir du pain dans les planches.

 

 

 

 

© Pog, Le Bihan - Fluide glacial

 

 

Pog transpose librement le roman délirant de Joël Egloff. L’humour noir est transposé en bande dessinée avec fluidité, comme si le roman avait été prévu pour cette adaptation. Le comique absurde d’Egloff est délocalisé en Bretagne. Le cidre maison du barman est infect mais personne n’ose le lui dire, les photographes imprudents s’approchent trop de la jetée. La casquette Mammouth d’un autochtone montre qu’on est dans un endroit où le temps semble figé. Après tout, si les gens ne meurent plus, c’est que c’est bien cela qu’il se passe, comme une mise en abyme.

 

Pog a conservé les dialogues mais a réinterprété des scènes afin de dynamiser au mieux l’histoire pour la BD. Le chien des pompes funèbres est devenu le narrateur.

 

 

 

 

© Pog, Le Bihan - Fluide glacial

 

 

C’est déjà la troisième collaboration entre le scénariste et son dessinateur Cédrick Le Bihan, après les deux tomes de Mulo, parus chez Dargaud, et Ô Pacifique, déjà chez Fluide, dont on retrouve ici le personnage principal en figurant (l’homme a la casquette Mammouth).

 

Le Bihan est un enfant naturel de Davodeau, tant par son graphisme que par les héros de son histoire. Il peint des personnages attachants, des messieurs tout-le-monde qui montrent qu’ils mènent une vraie vie dans un vrai monde. Même s’il y a un second degré, il semble naturel.

 

 

 

 

© Pog, Le Bihan - Fluide glacial

 

 

Même si leurs méthodes ne sont pas toujours très catholiques, on n’a qu’une envie : celle de se faire enterrer chez Ganglion, la seule entreprise de pompes funèbres à rire de mourir.

 

                Voici la bande annonce de Grand Froid, film adapté du même roman Edmond Ganglion & fils de Joël Egloff :

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : Ganglion et fils

 

Genre : Humour  

 

Scénario : Pog

 

Dessins : Cédrick Le Bihan

 

D’après : Joël Egloff 

 

Éditeur : Fluide glacial

 

Nombre de pages : 64 

 

Prix : 16,90 €

 

ISBN : 9782378783273

 



Publié le 14/04/2020.


Source : Bd-best


Programme spécial confinement proposé par les Editions Dupuis

Notre rédaction a le plaisir de vous communiquer le programme éditorial mis en place par les Éditions Dupuis pour chaque jour de la semaine du confinement avec le #CHEZMOIAVECDUPUIS

 

 

 

Lundi énergie  #chezmoiavecdupuis

1 -Fiche pédagogique -: Relayer les activités sur une série sous l'angle pédagogique : jeux, coloriages et pédagogie avec des fiches d'activités autour des séries jeunesse "Animal Jack », « Petit Poilu », « Le Fil de l’Histoire raconté par Ariane et Nino »
2 - Offre 2 ou 3 BD à lire sur Dupuis.com en numérique jusqu'au dimanche (avec un petit sondage possible en stories "laquelle allez-vous lire en premier ? »)

13 avril : Michel Vaillant S2 T1 + Orbital T1 + Seuls T1

20 avril : Aubépine T1 +Maggy Garrisson T1 +Journal d’un ingénu

27 avril : Magic seven T1 + S.O.S. Bonheur S2 T1 + Harmony T1

4 mai : Zombillénium T1 + Animal Jack T1 + La grande Odalisque 



Mardi conseil  #chezmoiavecdupuis

Les libraires partagent leurs coups de coeurs. Compil de 3 coups de coeurs 

Mercedi découverte  #chezmoiavecdupuis

Mise en avant de titre qui auront une actualité fin d'année et invitation aux personnes à découvrir la série sur Izneo + izneo offres "promo" 


Jeudi partage #chezmoiavecdupuis

1 - On demande aux internautes, leur BD préférée lire en famile / pour frissonner / de leur enfants etc = stories. Une thématique chaque semaine. 
2 - Un post en feed avec 5 BD que l'équipe va relire ce week-end 

Vendredi défi  #chezmoiavecdupuis

Concours : Je lis mais pas comme toi » / t’as vu ma biblio ? » > on poste des photos de sa bibliothèque ou de son animal de compagnie lisant  A regarder ! C’est assez drôle ...
Dotation : 1 abo izneo immédiat et 10 par la suite 

Week-end Relax #chezmoiavecdupuis

1- Une vignette de conseil à respecter en période de confinement par Gaston 
2 - Spirou on offre un numéro de SPIROU à lire toute la semaine, (https://www.facebook.com/search/top/?q=%C3%A9ditions%20dupuis&epa=SEARCH_BOX)
3 - Une activité par jour 


D’autre part, les réseaux sociaux et le site de spirou.com propose chaque jour des activités et les abonnés ont tous accès à la version numérique du Journal. (Allez voir sur  spirou.com/activites : exemple Ce dimanche, l’activité du jour à découvrir était un tuto vidéo Dad pour dessiner Bébérénice. Ce lundi, le Journal Spirou vous propose un coloriage de « FRNCK »)

Enfin, la Webtoon Factory, qui propose des bandes dessinées réalisées pour les smartphones offre également un mois gratuit. https://www.webtoonfactory.com/fr/accueil/

Et IZNEO, la plateforme de bandes dessinées en ligne offre un mois d’abonnement gratuit pendant la période de confinement. https://www.izneo.com/fr/et met en place des titres gratuits (pour Dupuis, ce serait des numéros 1)

 

 

Sans oublier le dessin de gratitude de NOB à découper et à afficher à vos fenêtres !

 

Bonne lecture à tou(te)s avec les Éditions Dupuis.

 

 

 

Laurent Lafourcade & Alain Haubruge.



Publié le 14/04/2020.


Source : Bd-best


Du bon, du beau, du populaire.  La jeunesse de Thorgal 8 – Les deux bâtards

« - Vite ! Il faut gagner le port : avec cette broche en or, le pêcheur acceptera sûrement de nous emmener !

- Où espériez-vous aller petites vipères ? Restez aux cuisines ! J’ai besoin de toutes les servantes, mêmes les souillons comme vous, pour préparer le banquet ! Au travail ! Tout doit être prêt pour le banquet de demain !

- Cette grosse truie de Sigvalda nous tient à l’œil ! Impossible de fuir !

- Un peu de patience, Isoline : au cours du banquet, nous trouverons bien un moment favorable pour disparaître… (De la patience… Mon pauvre Thorgal… Tu dois être mort d’inquiétude, loin, si loin de moi ! »

 

 

 

 

 

 

 

                Aaricia est prisonnière dans le château d’Harald, la dent bleue. Ce qu’elle ignore, c’est que son bien-aimé Thorgal est dans les geôles du même lieu. Harald, fou sanguinaire, vient juste de rentrer chez lui. Il n’a que des filles et un garçon bâtard à qui il refuse de l’appeler Père. Ça le met dans des colères folles. Réussira-t-il enfin à faire un héritier mâle à son épouse ? En attendant, les vikings venus du Nord, ainsi que ces voyageurs arabes, perturbent son retour. Thorgal réussira-t-il à se sortir de ses griffes et à retrouver Aaricia ?

 

 

 

 

© Surzhenko, Yann—Le Lombard

 

 

Le dessinateur russe Roman Surzhenko maîtrise le monde de Thorgal. La crasse des guerriers côtoie la violence de leurs coups, car là où Surzhenko n’hésite pas à faire un pas en avant, c’est dans le « tranche, taille, tue ». Un seul regret, comme d’habitude : qu’on ne lui laisse pas la main sur la couverture...

 

 

 

 

© Surzhenko, Yann—Le Lombard

 

 

Heureusement qu’il reste des scénaristes comme Yann pour pérenniser une certaine bande dessinée populaire, la vraie bande dessinée d’aventures pour jeunes adolescents. Avec cet épisode, Yann s’est embarqué dans une histoire en apparence simple mais à traitement scénaristique complexe. Dans une quasi unité de lieu et des rebondissements répétitifs (Thorgal est fait prisonnier plus d’une fois), il arrive à ne jamais lasser et à tenir le lecteur en haleine. Bien sûr, on sait avant de commencer l’album que le jeune viking va s’en sortir. Mais il n’empêche qu’on tremble pour lui à chaque scène.

 

La marque d’un grand scénariste et d’un bon scénario réside aussi en la force des personnages secondaires : Sveynn-le-bâtard, le grand Mehdi et la débrouillarde Enyd s’inscrivent naturellement dans le dictionnaire Thorgal.

 

 

 

 

© Surzhenko, Yann—Le Lombard

 

 

Lire une série en si grande forme ne donne qu’une envie : que soient relancées les autres grandes séries de l’époque du journal Tintin des années 80. Le retour de Bruno Brazil a déjà montré le potentiel. Alors à quand un revival de Jugurtha, Bernard Prince, Ian Kalédine ou Comanche ?… Comanche… Comanche ?... Mon petit doigt me dit...

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

Série : La jeunesse de Thorgal

 

Tome : 8 – Les deux bâtards

 

Genre : Heroïc Fantasy   

 

Scénario : Yann 

 

Dessins & Couleurs : Surzhenko

 

Couverture :  Rosinski 

 

Éditeur : Le Lombard

 

Nombre de pages : 48 

 

Prix : 12,45 €

 

ISBN : 9782803674640

 



Publié le 13/04/2020.


Source : Bd-best


Séance de rattrapage : Un commissaire dans l’Histoire de l’Argentine.  Evaristo

« - Quelle force, je me sens en sécurité !

- Je vais me ramollir, moi aussi j’ai abandonné la boxe.

- Et que fais-tu maintenant ?

- Policier… Il semblerait que j’aie du talent pour ça…

- Alors tu affronteras à nouveau Fournier, maintenant il se dédie au crime.

- Déconne pas…

- Je ne déconnais pas… Et mieux vaut qu’il ne sache rien de nous deux…

- Sinon quoi ?

- Sinon il te tuera. »

 

 

 

 

 

 

 

                Ancien boxeur, Evaristo s’est reconverti dans la police. Les milieux interlopes ne lui font pas peur. Il les connaît, il en joue, il en use pour faire aboutir ses enquêtes. Inspiré d’un personnage ayant existé, Evaristo Meneses, le commissaire mène ses investigations dans l’Argentine des années 60. Des bas-fonds de la ville aux quartiers riches, il nettoie Buenos Aires avec des méthodes souvent nettes et précises.

 

 

 

 

© Sampayo, Solano Lopez – iLatina

 

 

                La politique argentine de l’après-guerre est montrée du doigt. Les auteurs et leurs personnages ne se font pas d’illusions. On a beau redonner de l’eau courantes aux enfants des bidonvilles, ils n’en sortiront jamais. Evaristo croise la route d’Adolf Eichmann, nazi réfugié. La corruption politique et les réseaux mafieux sont au cœur d’une histoire mettant en scène Juan Ruggiero. A l’instar de Morris et de ses scénaristes, Sampayo et son dessinateur prennent des libertés chronologiques pour traiter le sujet. Qu’importe. Des réseaux de prostitution venus de Hongrie, un tueur en série, la dictature de la junte militaire et sa répression sont quelques unes des « aventures » d’Evaristo. Ce n’est pas rien, la vie « banale » d’un policier.

 

 

 

 

© Sampayo, Solano Lopez – iLatina

 

 

                Pour servir les histoires d’un réalisme rude de Carlos Sampayo, Francisco Solano Lopez a assombri son trait. Les hachures du visage d’Evaristo sont autant de cicatrices des meurtrissures de son vécu. Philip Marlow argentin, le commissaire a un recul impressionnant sur les choses. Son visage impassible ne montre pas de sentiments. Sans doute une question de survie.

 

 

 

 

© Sampayo, Solano Lopez – iLatina

 

 

                Ayant pris sa retraite dans les années 70, le véritable Meneses n’appréciait pas tellement son homologue de papier qu’il jugeait trop gros et trop grand.

 

                En 1985 et 1986, Dargaud publia deux albums d’histoires courtes d’Evaristo, loin de recueillir l’ensemble des seize aventures de huit à seize planches. iLatina en propose la totalité dans cette belle intégrale qui fait office d’hommage à Solano Lopez, dessinateur populaire de la trempe d’un Jean-Yves Mitton et qui nous a quitté en 2011.

 

 

 

 

© Sampayo, Solano Lopez

 

 

                Evaristo use de la fiction pour mieux raconter l’Histoire de l’Argentine du milieu du XXème siècle en filigrane. Noir et efficace.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : Evaristo 

 

Genre : Polar 

 

Scénario : Carlos Sampayo 

 

Dessins : Francisco Solano Lopez 

 

Traduction : Thomas Dassance 

 

Éditeur : iLatina

 

Nombre de pages : 220

 

Prix :  30 €

 

ISBN : 9782491042004

 



Publié le 12/04/2020.


Source : Bd-best


Une poésie graphique.  L’été à Kingdom Fields

« - On est à combien de temps ?

- Trois heures, à peu près… Peut-être quatre.

- Encore quatre heures ?! Pourquoi est-ce qu’on va aussi loin ?

- Parce que c’est super ! Vous allez adorer ! C’était mon endroit préféré quand j’avais votre âge ! »

 

 

 

 

 

 

 

                Il faut le dire, le bord de mer britannique avec ses mobil homes n’est pas ce qu’il y a de plus glamour, surtout quand il ne fait pas beau et qu’on est en plein été. C’est pourtant le programme de cette famille modèle, le père, la mère, le fils adolescent, la fille un peu plus jeune. Avant d’arriver sur place, c’est la route des vacances, mais ça ne semble pas être un jour de chance pour l’ado. La pause repas sur un parking d’autoroute avec son aire de jeu grinçante est la dernière étape avant le séjour, qui ne va finalement pas être si terrible que ça et qui va laisser des souvenirs impérissables dans les yeux et dans les cœurs des enfants.

 

 

 

 

© McNaught - Dargaud

 

 

                A travers quatre chapitres : A la mer, Repères, Passer le temps, Les vagues, Jon McNaught signe une poésie graphique, une œuvre esthétique contemplative. Les titres de ces parties sonnent comme le tic-tac d’un métronome. Il résume une éternité qui dure quelques jours en une centaine de planches. Le temps est le principal personnage, plus encore que l’un ou l’autre des membres de la famille.

 

 

 

 

© McNaught - Dargaud

 

 

                McNaught met dans cet été à la fois ses souvenirs d’enfance et sa projection d’adulte. L’histoire est un éternel recommencement et il y a pour l’enfance des passages obligés. S’ennuyer à mourir toute une après-midi chez une vieille cousine que l’on voit une fois par an avec une assiette de madeleines sur la table basse du petit salon. Découvrir une amitié et des coins de natures sauvages. Braver des interdits que l’on croît importants alors qu’il s’agit.

 

                L’album est aussi un OVNI graphique. Très peu de paroles. Des planches aux nombreuses cases, jusqu’à trente-cinq, comme autant de petits tableaux. Des monochromes bleus ou orange. Et une pluie, une pluie comme personne ne l’a jamais dessinée.

 

 

 

 

© McNaught - Dargaud

 

 

                L’été à Kingdom Fields remet en mémoire ses souvenirs d’enfance, une enfance où il est parfois nécessaire de s’ennuyer pour se découvrir. Il ne se lit pas. Il se boit doucement comme une tasse de thé, en fin de journée, dans une véranda traversée par un léger rayon de soleil alors que l’on supporte un gilet si l’on sort.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : L’été à Kingdom Fields 

 

Genre : Chronique familiale 

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Jon McNaught

 

Éditeur : Dargaud

 

Nombre de pages : 104

 

Prix :  18 €

 

ISBN : 9782205082081

 



Publié le 12/04/2020.


Source : Bd-best


The final countdown ... La chute Épisode 1

 

 

« Les records de chaleur et la pénurie d’eau posant de graves problèmes, il faut s’attendre à de mauvaises récoltes. La récession persistante et la crise économique mondiale qui l’accompagne ont pris une ampleur sans précédent. Plusieurs des pays nous entourant sont en train de sombrer dans le chaos, aussi pour garantir la sécurité intérieure, le gouvernement maintient sa décision de mobiliser une partie des forces armées. Pour finir, une bonne nouvelle : la grippe estivale semble désormais en phase de décroissance… »

 

 

 

 

Toute ressemblance avec des personnes, situations existantes ou ayant existé est purement fortuite.

Petit arrêt en confédération helvète avec cette bande dessinée d’anticipation qui nous est proposée par le dessinateur suisse Jared Muralt. Même si cette dernière ressemble de manière troublante avec l’actualité vécue à l’heure actuelle, le récit a été créé il y a quatre ans.

 

 

 

© Jared Murald -Futuropolis

 

 

 

 

L’histoire débute dans une atmosphère chaotique : les rassemblements sont interdits, le système éducatif est à l’arrêt, les transports en commun sont réduits ; des peuples entiers sont placés en confinement, les hôpitaux sont chargés de malades. En avant de cette pandémie provoquée par une grippe estivale, le personnel soignant lourdement touché par la maladie.

 

 

 

 

 

© Jared Murald -Futuropolis

 

 


Le lecteur fait la connaissance de Liam, père de deux enfants (Sophia & Max), venant de perdre coup sur coup son job à cause de la crise économique résultant de la pandémie et sa femme, infirmière en soins intensifs contaminée à l’hôpital. Au vu de la situation, la famille de Liam va tenter de fuir le chaos afin de rejoindre une des zones moins exposées.

 

 

 

 

 

 

© Jared Murald -Futuropolis

 

Pour son scénario, le dessinateur s’est librement inspiré de l’histoire de la grippe espagnole qui causa la mort de 20 à 50 millions de personnes au lendemain de la Première Guerre mondiale. Son récit, réaliste, entre parfaitement dans notre quotidien actuel. La suite de ce premier acte devrait sortir dans 12 mois, voire plus.

 

 

 

 

 

 

 

PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

Haubruge Alain

 

 

Série : La chute

 

Tome : Épisode 1

 

Genre : Anticipation  -  Fiction  

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Jared Muralt

 

Traduction :  Hélène Dauniol – Remaud.

 

Éditeur : Futuropolis

 

Nombre de pages : 72

 

Prix : 15,00  €

 

 

ISBN : 9782754829588



Publié le 12/04/2020.


Source : Bd-best


Scouts toujours, mais Bond Scouts !  Black Badge

 

« - Félicitations mon garçon. Tu t’es bien débrouillé. Si bien que quelqu’un a demandé à te rencontrer. Will ? Je te présente Maître Gottschalk.

- Tu nous a impressionnés, Willy. Généralement, on ne recrute pas de jeunes hommes de cette manière… Mais ton père a insisté. Il m’a dit que tu avais l’étoffe. Il m’a assuré que tu ne te dégonflerais pas. Car, vois-tu, tu possèdes tous les insignes de mérite, sauf un. Ton père m’a dit que tu savais garder le silence.

 

 

 

 

 

 

                Willy possède tous les insignes scouts qui existent, même celui des théories de gestion mentale. C’est en essayant de gagner le dernier, celui de la plongée sous-marine qu’il a failli y rester. Il apprend alors qu’il lui restait un dernier insigne à conquérir, un dont personne ne connaît l’existence, le Black Badge. Les Scouts possédant le Black Badge font partie de l’élite et sont chargés de missions secrètes dans les divers endroits de la planète.

                Expert en communications, équipé des instruments de piratage satellite et numérique dernier cri, Willy intègre cet escadron aux côtés de Cliff, spécialiste de la sécurité et expert en combat rapproché, Mitz, archer expert et maître du déguisement et Kenny, le leader du groupe. Les adolescents sont en charge de missions impossibles, prêts à prendre tous les risques, même lutter contre d’autres groupes scouts ayant chacun leur spécificité lors du Jamboree du Rainbow Badge à Hawaï..

                Mais le jour où l’on va s’en prendre à l’un des membres du Black Badge, ça va être plus compliqué.

 

 

 

 

© Kindt, Jenkins, Jenkins - Futuropolis

 

 

                En douze chapitres écrits comme douze épisodes d’une série télévisée moderne, Matt Kindt créé un univers nouveaux aux multiples inspirations : un mix entre les sérieux Mission impossible et la plus fantasque Agence tous risques, le roman Sa majesté des mouches, dans lequel des enfants doivent s’organiser entre eux sur une île déserte, et enfin les Survival type Hunger Games de Suzanne Collins.

 

 

 

 

© Kindt, Jenkins, Jenkins - Futuropolis

 

 

                William Hearst, fondateur d’un mouvement scout descendant de celui de Baden Powell, est mis à l’honneur, mais il semble qu’il y ait une erreur orthographique. Il est écrit Hurst, autre William n’ayant rien à voir avec le scoutisme. L’homme fonda sa propre organisation destinée à sélectionner le meilleur des jeunes d’Amérique.

 

                Matt Kindt retrouve Tyler Jenkins, son dessinateur de GrassKings. Jenkins a un trait jeté qui va bien avec le punch de l’histoire. L’album pêche par sa mise en couleurs catastrophique. Les tons criards et mal détourés d’Hilary Jenkins gâchent le dessin de son mari qui aurait gagné à rester en noir et blanc. Quel dommage !

 

 

 

 

© Kindt, Jenkins, Jenkins - Futuropolis

 

 

                L’histoire a heureusement une dynamique qui sauve l’album et laisse sur une bonne impression.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : Black Badge 

 

Genre : Aventure 

 

Scénario : Matt Kindt  

 

Dessins : Tyler Jenkins

 

Couleurs : Hilary Jenkins

 

Traduction : Sidonie Van Den Dries 

 

Éditeur : Futuropolis

 

Nombre de pages : 336

 

Prix :  29 €

 

ISBN : 9782754828284

 



Publié le 11/04/2020.


Source : Bd-best


Splendide, magistral, Ă©blouissant : faites votre choix.  Stella

« - Mais, mais… Qui êtes-vous ? Comment êtes-vous entrée ?

- Tu ne me reconnais donc pas ?

- Comment ça ? Stella ?... Ce… Ce n’est pas possible…. Pourtant oui… Je te reconnais ! C’est bien toi, telle que je t’imaginais ! C’est incroyable !

- Alors c’est ça le monde réel ?...

- En effet, c’est ça le monde réel.

- Ah oui, je le vois bien. Tout est beaucoup plus net, beaucoup plus détaillé qu’avant… Les sensations et les odeurs sont bien plus fortes et plus variées… Les objets semblent plus denses, plus concret… Et on est où exactement ?

- Chez moi, dans mon appartement à Soho, Manhattan. »

 

 

 

 

 

 

                La fin d’un roman… le début d’une histoire ? A New-York, lorsque l’écrivain Taylor Davis  écrit le mot fin de son roman, il est loin de se douter de ce qu’il va se produire L’héroïne de son roman se situant dans les années 50 vient d’apparaître dans son appartement. L’homme est-il schizophrène ? Il avait l’habitude de converser avec elle comme si elle existait, mais la voilà à présent devant lui. Il remarque qu’elle n’a pas de nombril. C’est donc bien elle, la Stella de son livre. Il va falloir qu’elle s’installe dans ce monde moderne. Tout se passerait normalement si son cas n’intéressait pas la « Noos-Community », dont les membres sont adeptes de la « Noosphère », sorte d’enveloppe qui entoure la terre et qui contient l’ensemble des pensées et des idées du monde.

 

 

 

 

© Bonin - Vents d’Ouest

 

 

                Stella est de la veine des meilleurs épisodes de The Twilight Zone, cette vieille série américaine aux histoires indépendantes dans lesquelles le fantastique s’immisçait dans la vie des gens de façon inattendue. Cette jeune femme issue de l’imagination d’un écrivain prend vie comme par magie, sortie d’un roman terminé. Elle devra se faire une place dans ce monde moderne, dans lequel la place de la femme dans la société n’est pas la même que dans les fifties. L’auteur en profite également pour mettre une petite claque à cet appareil que l’on appelle téléphone portable et qui nous emprisonne tout autant qu’il nous ouvre sur le monde. Stella est aussi l’histoire de la création d’un roman dans la tête de celui ou celle qui l’imagine. Qu’est-ce qui est inventé dans tout ça ? C’est une question à se poser, remise en cause par ce concept de « Noosphère ». On pénètrera dans ces tourments de la création au travers du personnage de Taylor, mais aussi de sa nouvelle voisine Debbie qui a des velléités d’écriture et qui souhaite le regard avisé d’un professionnel sur son livre.

 

 

 

 

© Bonin - Vents d’Ouest

 

 

                Bonin renvoie dans leurs foyers les grands auteurs de roman sentimentaux. Il y a dans cet album un esthétisme, une grâce et une finesse qui dépasse ce que l’on a lu auparavant en littérature ou en BD, ce que l’on a vu précédemment au cinéma ou en série télévisée. Il y a un suspens naturel. Comment Taylor va-t-il gérer la vie de Stella ? Quels rapports va-t-il entretenir avec sa voisine autrice ? Qui sont ces gens qui veulent « observer » Stella ? Stella est ce genre d’albums que l’on aurait pu penser ennuyeux et statique. C’est tout le contraire. Stella est ce genre d’albums que l’on ne peut pas refermer avant de l’avoir terminé. Et là où Bonin réalise un coup de maître, c’est que quand bon nombre d’histoires se terminent de façon alambiquée ou restent dans un mystère laissant aux lecteurs le soin d’imaginer la clef d’un mystère, il conclut d’une façon éblouissante. C’est magistral.

 

                Toute la beauté de l’histoire se retrouve dans le trait de son dessinateur. On pénètre dans le quartier new-yorkais de Soho où réside Taylor comme si on y était. Les couleurs de fin d’après-midi sont envoûtantes. Et Stella, sans avoir les poncifs des canons de beauté, a un charme et une classe inégalables. On en tomberait presque amoureux.

 

 

 

 

© Bonin - Vents d’Ouest

 

 

                N’y allons pas par quatre chemins : Cyril Bonin signe son chef-d’œuvre. Stella n’est pas une histoire romantique. Stella n’est pas un thriller. Stella n’est pas un conte. Stella, c’est tout ça à la fois. Un des meilleurs albums de l’année qui, espérons-le, ne passera pas inaperçu à cause de cette foutue crise.

 

                1956, Roger Vadim « créa la femme » au cinéma. 2020, Cyril Bonin créé Stella en bande dessinée.

 

Laurent Lafourcade

 

 

PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : Stella 

 

Genre : Réalisme fantastique 

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Cyril Bonin 

 

Éditeur : Vents d’Ouest

 

Nombre de pages : 104

 

Prix :  18 €

 

ISBN : 9782749308982

 



Publié le 11/04/2020.


Source : Bd-best


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