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Information générale concernant le monde de la BD
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Exposition Nicolas Delort à la Galerie Maghen

La Galerie Daniel Maghen vous annonce l'exposition dediée à Nicolas Delort.

Plusieurs fois récompensé pour son immense talent, Nicolas DELORT a fait de la technique de la carte à gratter son moyen d’expression. Bientôt exposées à la Galerie, ses illustrations en noir et blanc font écho à celles des plus grands illustrateurs comme Gustave Doré et Bernie Wrightson.

Vernissage le mardi 23 janvier.

Galerie Daniel Maghen
47, quai des grands Augustins 75006 Paris

+33 1 42 84 37 39


Pays : France

Date de l'événement : du 24/01/2018 au 17/02/2018.

Publié le 04/01/2018.


Source : Bd-best


De la BD intelligente pour les Tout-petits, mais pas que.  Petit Poilu 21 – Chandelle-sur-Trouille

« Il est petit, il est poilu. C’est Petit Poilu ! Le v’là parti de bon matin. Le v’là parti et tout va bien. Mais ?... Que se passe-t-il ? ça se bouscule et tout bascule ! »

 

            Voici le point de départ de chacune des aventures de ce petit bonhomme au nez rouge et à la combinaison verte. Dans chacune d’entre elles, les auteurs délivrent un message à destination des tout-petits mais qui fait aussi réfléchir leurs parents, en particulier dans cette histoire-ci.

 

 

 

 

 

 

 

 

© Fraipont, Bailly - Dupuis

 

 

            Allume et Allumette sont un couple de bâtonnets à l’embout en chlorate de potassium. Ils doivent s’exiler de leur pays où le climat hostile met leur vie quotidiennement en danger. Petit Poilu va les accompagner jusqu’à Chandelle-sur-Trouille où les habitants ne voient pas d’un bon œil l’arrivée de ces migrants. Les Chandellains vont-ils finir par les accepter ?

 

 

 

 

© Fraipont, Bailly - Dupuis

 

 

Le terme est dit. Les Allumettes sont des migrants au pays des Chandelles. Petit Poilu ne pouvait pas être plus dans l’actualité qu’avec un tel sujet. Bailly et Fraipont mettent les points sur les « i ». Si chacun n’y met pas du sien, il va être compliqué de trouver une solution pour l’avenir du monde. Dans un tel problème, les enfants sont le meilleur vecteur pour faire prendre conscience à leurs parents que tolérance, acceptation et solidarité sont les piliers de la politique internationale du XXIème siècle. Ce sont peut-être des « gros mots » qui sont employés ici, mais c’est bien le thème sous-jacent à cette aventure de Petit Poilu.

 

Vas-y, Petit Poilu, fonce ! Le monde à besoin de toi.

 

Série : Petit Poilu

Tome : 21 – Chandelle-sur-Trouille

Collection : Première BD

Genre : Aventure fantastique

Scénario : Fraipont

Dessins : Bailly

Couleurs : Mel

Éditeur : Dupuis

Nombre de pages : 32

Prix : 9,50 €

ISBN : 9782800171586



Publié le 04/01/2018.


Source : Bd-best Laurent Lafourcade


Les voeux des auteurs BD pour les fêtes et 2018

Chaque année au moment des fêtes, la rédaction partage avec vous les voeux des auteurs BD.

Cette fois nous avons voulu vous faire découvrir également les auteurs néérlandophones. Des talents méconnus dans nos régions francophones qui valent le détour.

Pour découvrir ces magnifiques oeuvres rendez-vous sur la page facebook du magazine à l'adresse suivante : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.2241130969447054.1073741832.100006505186153&type=3

 

Belles et heureuses fêtes à tous et... à l'année prochaine pour encore d'incroyables albums BD !

 

 



Publié le 02/01/2018.


Source : Bd-best


Parmi vos bonnes résolutions, vous voulez devenir un vrai méchant ? On a quelques excellentes lectures pour vous y aider ! #2

De drôles de rencontres aux abords du bureau des destins perdus

Un pacte avec le diable, ça vous dit ? Parfait mais vous allez peut-être déchanter. Et parce qu’il n’y a pas que Goethe dans la vie, c’est Nancy Vilbajo qui nous entraîne dans les arcanes du bureau des destins perdus.

 

Un changement de genre radical pour celle qui nous avait entraînés dans les turpitudes infernales des trains de notre SNCB nationale plus souvent en retard qu’à leur tour. Se dégageant de son quotidien (quoique, qui sait ce sont peut-être des légendes urbaines qu’elle vient nous relater), la Binchoise a donc osé vaciller dans des nouvelles fantastiques et un brin horrifiantes.
© François Bouton

Surréaliste, aussi, car on ne changera pas l’ADN de la fière Belge qu’elle est. Et voilà qu’on redécouvre une écrivaine bien habile à sortir des rails pour se confronter le paranormal sans pour autant perdre pied et en restant en contact avec le monde tragi-comique qui nous entoure.

    Ah, la nuit ! Inquiétante boite de Pandore, engrais de la noirceur de notre âme.

Tragi-comique comme cette langouste en costume-cravate (une oeuvre de François Bouton, déjà présent dans SNCB mon amour et qui change de style pour mieux accompagner ce nouvel opus) qui ouvre le bal et donne le ton sur la couverture. Dans ces 233 pages de délire jouissif, Nancy nous fait donc côtoyer ces destins perdus, qu’ils soient voulus ou subis. Tantôt bien wallons, tantôt héritier de noms anglo-saxons qui en jettent (Maddox, c’est mieux que René et Janis bien mieux que Josiane), les voilà à tituber, à trébucher dans les couloirs qui mènent à la damnation et au bureau du diable.

 

 

 

 

© Nancy Vilbajo aux Éditions du Chat Ailé

 

Ou peut-être n’est-ce que le destin fatidique et facétieux. Un bureau qui a ses entrées n’importe où, d’une plage aux chiens mystérieuse à des rêves cauchemardesques en passant par des wagons en route vers la destination et la solution finale ou encore dans la rue d’un SDF qui fait de l’humanité son héritière. Dans l’écriture de Vilbajo, il y a du Kafka mais aussi du Ray. À mesure que passent les histoires, en quelques pages ou des dizaines, Nancy a surtout un sens particulier et bien à elle de battre et rabattre les cartes tout en restant toujours maîtresse d’un jeu machiavélique mais aussi inspirant et très prenant.

 

Titre : Le bureau des destins perdus

Auteur : Nancy Vilbajo

Illustrateur : François Bouton

Genre : Nouvelles, Polar, Horreur, Fantastique

Éditeur : Le chat i

Collection : Polar

Nbre de pages : 231

Prix : 18 €



Publié le 02/01/2018.


Source : Bd-best - Alexis Seny


Classicisme et qualité : Immersion moyenâgeuse dans la galaxie Martin : Jhen 16 – La peste

            « - Voici la cathédrale San Nicola Pellegrino de Trani, Venceslas.

-          Pas mécontent d’être enfin arrivé, Jhen. Le soleil de midi me brûle la couenne. Je commence à ressembler à un poulet cuit à la broche.

-          Regarde l’état du campanile. Nous allons avoir de la besogne. Occupe-toi des chevaux et rejoins-moi à l’intérieur.

-          Jhen Roque ! Qu’il m’a tardé de te revoir !

-          Rafaël, mon ami ! Quel plaisir de te retrouver. »

 

            La joie des retrouvailles entre Jhen, l’architecte, et le peintre restaurateur Rafaël va être de courte durée. Arrivé dans le royaume de Naples avec le tailleur de pierre Venceslas, Jhen va se trouver confronter à deux dangers : la peste, un mal bien dangereux qui ronge les chairs et les âmes, et Lucrezia Orsini, épouse vile et xénophobe du Seigneur Don Saverio qui finance la restauration du campanile de la cathédrale de Trani.

 

 

 

 

 

 

 

© Cornette, Frissen, Teng - Casterman

 

 

Cornette et Frissen signent un scénario où le danger avance subrepticement, à pas de loup. Petit à petit, le mal ou plutôt les maux qu’ils introduisent se diffusent comme une araignée tissant son fil. La mort coule tout doucement entre les cases comme un poison lent. Un marin pestiféré, un chien errant buvant son sang, puis un cochon dévorant ses entrailles et le tour est joué. De l’autre côté du récit, une galerie de personnages bien campés forme les acteurs de ce théâtre tragique : outre ceux déjà cités, on y trouve également un San Nicola fantasque, pseudo ecclésiastique fou, passablement dérangé mais sans méchanceté ni cruauté contrairement à la façon dont sont souvent représentés les disciples de Dieu dans le Moyen-Âge de Jacques Martin. Plus de vingt-huit après « L’alchimiste », Jhen retrouve Raffaello Sanzio qu’il avait quitté à Florence. Celui-ci est en train de devenir l’homme qui sera l’une des figures de l’art florentin et créateur du maniérisme : le grand Raphaël. Là est l’un des délices des séries créées par Martin, lorsque la petite histoire rejoint la grande.

 

 

 

 

© Cornette, Frissen, Teng - Casterman

 

 

            En filigrane, l’un des sujets de l’album est l’antisémitisme, qui couvera pendant les 400 années suivantes pour atteindre son paroxysme au milieu du XXème siècle, avec toute la violence que l’on sait.

 

            Paul Teng, connu pour les séries Shane et L’ordre impair toutes deux parues aux éditions du Lombard, a un trait charbonneux immergeant le lecteur dans un Moyen-Âge cruel et poussiéreux. Les chaudes couleurs de l’Italie du Sud de Véronique Robin sont une immersion sur la côte adriatique de l’époque.

 

            Fuyez la peste, mais suivez Jhen aux frontières de la folie humaine et de la mort noire.

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Jhen

Tome : 16 - La peste

Genre : Histoire

Scénario : Cornette & Frissen

Dessins : Teng

Couleurs : Robin

Éditeur : Casterman

Nombre de pages : 48

Prix : 11,50 €

ISBN : 9782203121577



Publié le 02/01/2018.


Source : Bd-best Laurent Lafourcade


Le voile noir de Dodo et Cha, une expo au CBBD

À la question « Peut-on rire de tout ? », Dodo et Cha nous proposent avec cet album une réponse clairement positive. La scénariste Dodo nous invite à suivre ses protagonistes jusqu’en Syrakie, dans une tragi-comédie qui résonne terriblement avec une actualité récente. Le récit direct et percutant, à l’humour ravageur, souligne les dérives d’une religion radicale et la tourne en dérision. Le dessin de Cha, dynamique et expressif, répond parfaitement au ton engagé qui est donné. Comme l’illustre la sélection de planches que le CBBD vous propose de découvrir, la bande dessinée peut efficacement contribuer à sensibiliser le public à des sujets sensibles. En exposant un album synonyme de rire et de liberté en sa Gallery, le Musée de la BD salue le travail de deux auteures de talent, vous souhaite une bonne lecture ainsi qu’un excellent début d’année 2018 !

Mélanie Andrieu, Centre Belge de la Bande Dessinée


Les aventures de Gina et Tante Alice en Syrakie !

Pauline a disparu !

Pire, « partie en Syrakie pour rejoindre ces crétins du Grand Khalifat »… cette organisation qui « soutient les opprimés contre le diktat des mécréants ».

« Blabla de fanatiques ! » fulmine tante Alice, la soixante-huitarde féministe de la famille...

De camarades de classe en passeurs louches, et toujours par le sésame des réseaux sociaux, Gina remonte sa piste jusqu’à Harak, en lisière des combats, où est retenue la récente convertie…

Gina parviendra-t-elle à exfiltrer Pauline ? Alice, tout en subtilité et en discrétion, va-t-elle les aider ou précipiter la catastrophe ?

Avec un dessin aussi documenté que comique, et sa tante Alice dont le caractère n’est pas sans rappeler celui d’un certain capitaine alcoolique, Le Voile Noir renoue avec la grande tradition de la bande dessinée tout public, en composant un savant cocktail d’aventure et d’humour au cœur de l’actualité.

Chanteuse du groupe Dennis Twist (avec Margerin et Vuillemin entre autres) et surtout scénariste reconnue (de Métal Hurlant à Mickey !), Dodo a créé avec Ben Radis des séries drôles et 100% ancrées dans leur époque (Les Closh et Max et Nina, etc.), ainsi que de magnifiques carnets de voyages avec Jano.

Dessinatrice, entre autres, de deux diptyques (Pizza Road Trip et Un homme de goût) sur des scénarios du créateur des Lascars, El Diablo, Cha a collaboré à Tchô !, Spirou, Arghhh !

Son dessin, documenté dans les décors et ultra-expressif dans les expressions, est un parfait révélateur de la drôlerie du scénario de Dodo.

Les éditions Casterman

Centre Belge de la Bande Dessinée - Musée Bruxelles
Rue des Sables 20
1000 Bruxelles
Tél. : + 32 (0)2 219 19 80
Fax : + 32 (0)2 219 23 76

visit@cbbd.be


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 16/01/2018 au 04/03/2018.

Publié le 02/01/2018.


Source : Bd-best


Programme de janvier des dédicaces chez Paradise BD

samedi 6 janvier

Régis Parenteau-Denoël pour "Honoré Estienne d'Orves" aux éditions du Rocher.

Eric Bourgier pour "Servitude" --> complet, impossible d'inscrire encore

samedi 13 janvier

Arnaud Poitevin (pourriez-vous dire s'il vous faut le tome 1 ou 2 ? du même auteur La croisière jaune n'est plus disponible chez notre fournisseur)

le samedi 20 janvier

- Daniel Kox (Agent 212)

- Ingrid De Vuyst

 

Paradise BD

Avenue de Jette 316, 1090 Jette

Téléphone : +32  (0) 2 420 28 14

Pays : Belgique

Date de l'événement : du 06/01/2018 au 20/01/2018.

Publié le 02/01/2018.


Source : Bd-best


Parmi vos bonnes résolutions, vous voulez devenir un vrai méchant ? On a quelques excellentes lectures pour vous y aider ! #1

Bescherelle ta mère, Pivot ton père, Szewczyk notre maître !


Être un monstre, ce n’est pas uniquement mettre un masque et prendre un couteau. Cela peut aussi se faire insidieusement, gangrenant un peu plus, chaque jour, un monde qui a non seulement perdu son Latin mais est en train de perdre son français. À coup d’affiches, de folders, mais surtout de tweets et des statuts sur des réseaux sociaux qui ont depuis longtemps remplacé les journaux intimes de papier. Refusant de les garder pour eux, les cancres de l’orthographe partagent du coup généreusement leurs fautes qui sauteront aux yeux des plus avertis (qui sont de moins en moins). Et puisqu’il y a bien des sites pour remettre à leur place les feuilles de choux usant de grands procédés populistes, sensationnalistes et putassier (et putaclic); des sites ont aussi vu le jour pour recenser les plus grosses « coquilles » et foutages de gueule linguistique qui pullulent sur le web ou ailleurs.

 

 

 

 

© Sylvain Szewczyk chez Flammarion

 

Le plus célèbre de ces justiciers de la langue de Molière (plutôt que de celle d’Hanouna) est sans aucun doute Bescherelle ta mère mis sur pied par Sylvain Szewczyk, 25 ans et un sacré niveau en matière de sans-faute, prenant en défaut Monsieur et Madame Tout Le Monde qui, après tout et malheureusement, n’y peut pas toujours grand-chose ainsi que, surtout, quelques grands (mais petits francophiles) de ce monde. Bien sûr, les plus vilains les suivront à la (mauvaise) lettre. Et là, on se moque à coeur-joie de les voir tomber dans tous les panneaux, conscient qu’on ne peut pas leur jeter la pierre : qui ne fait jamais de faute ?

 

 

 

 

© Sylvain Szewczyk chez Flammarion

 

Mais « Je t’apprends le français, bordel », par sa compilation tous azimuts et évitant l’écueil du « best-of » chouette mais fade et sans conscience, est aussi une bonne manière de se rappeler certaines règles qui pourraient nous échapper. Car oui, à force de voir des fautes, la tentation est grande d’en faire, inconsciemment manipulés que nous sommes. Sylvain Szewczyk se fait donc aussi didactique, l’air de rien mais marquant les esprits de manière simple, efficace et hilarante.

 

Titre : Je t’apprends le francais bordel !

Auteur : Sylvain Szewczyk (et tous ceux qui ont mis leur pierre à l’édifice, bien malgré eux)

Genre : Compilation, Humour, Apprentissage

Éditeur : Flammarion

Collection : Documents

Nbre de pages : 160

Prix : 14,95 €



Publié le 02/01/2018.


Source : Bd-best


Le nouvel angle d’une série culte : Auteurs et personnages reboostés     Les profs 20 – Lycée Boulard

« - Il s’appelle Boulard, Madame la Ministre !

-          C’est donc ce gamin à casquette ridicule qui a fait descendre dans la rue tous les lycéens du pays ? (…)

-          Le mouvement lycéen a la sympathie de l’opinion : 72 % des sondés le soutiennent…

-          72 % ? Et mes sondages à moi, ils en sont où ?

-          Euh… Eh bien j’avoue que je n’ai pas les chiffres en tête, Madame la Ministre, mais...

-          Combien ?

-          27 % d’opinions favorables, Madame la Ministre… (…)

-          Je vais accepter la proposition de ce Boudard…Bouchard…Choubard…

-          Boulard ?

-          Oui ! Je vais confier la gestion du lycée Fanfaron aux élèves ! »

 

Depuis que Polochon a viré Boulard de son cours d’histoire parce qu’il discute avec ses voisins, joue aux jeux vidéos, mange des kebabs et envoie des textos à sa grand-mère, c’est la chienlit au lycée Fanfaron. L’élève ne compte pas en rester là et soulève les foules pour lutter contre le dictat des profs…jusqu’à ce que Madame la Ministre de l’éducation nationale vienne y mettre son grain de sel, et pas forcément dans le sens que l’on pourrait penser.

 

 

 

 

 

 

 

Pour le vingtième album des profs, Erroc dynamite le concept et, au lieu de gags, propose une longue histoire dans le décor du lycée Fanfaron. Ça marche plus que ce que l’on pouvait espérer. Comme un squelette autour de l’humour bien spécifique à la série, un récit solide vient cimenter le tout. De plus, les personnages ayant été si bien campés depuis des années, il n’y a pas de temps perdu en présentations.

Au-delà du comique de situation, le scénariste fait passer des messages sur l’école en France. Il n’hésite pas à toucher à la politique. La Ministre de l’éducation nationale représentée sous les traits de Najat Vallaud-Belkacem en prend pour son grade et paye pour ses prédécesseurs, et ses successeurs.

 

 

 

 

 

 

Qu’il est bon de retrouver Léturgie dans une histoire de longue haleine. Il peut ainsi laisser exploser le dynamisme de son graphisme comme ce l’était dans Spoon et White. Bien qu’en y insufflant sa personnalité, il respecte cependant le trait de Pica, , aidé dans la tâche par les couleurs signées depuis le départ par Jacqueline Guénard.

 

Pef n’a pas à aller chercher loin le scénario de son prochain film. S’il veut réaliser Les profs 3, le pitch est écrit.

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les profs

Tome : 20 – Lycée Boulard

Genre : Humour

Scénario : Erroc

Dessins : Léturgie

Couleurs : Guénard

Éditeur : Bamboo

Nombre de pages : 46

Prix : 10,60 €

 ISBN : 9782818943489

 



Publié le 02/01/2018.


Source : Bd-best


Omnibus, une intégrale de Crimson à tirage unique chez Glénat Comics

Sortie d'une intégrale très attendue chez Glénat Comics en cette fin d' année 2017. La série culte des années 90 est réunie ici dans un impressionnant volume de 656 pages. Un ultime achat de fête de fin d'année pertinent pour les fans et opportun pour ceux désirant connaître la création de Brian Augustyn et Humberto Ramos.

Résumé : Le retour tant attendu d'une série culte ! Alex Elder a le sang qui bouillonne : ses amis se sont fait massacrer par une bande de motards vampires ! Mordu, l'adolescent ne doit son salut qu'à Ekimus, le dernier des Gregori, qui le transforme à son tour en vampire. Complètement déboussolé et ivre de vengeance, Alex apprend de la bouche de son sauveur qu'il n'a pas hérité que de nouvelles canines. Il serait également l'Élu d'une antique prophétie... Crimson, série culte d'Humberto Ramos et Brian Augustyn, est enfin de retour ! Revivez, pour la première fois en intégralité, l'ascension du jeune Alex Elder du statut d'adolescent à celui d'Élu destiné à débarrasser l'humanité des vampires.

 

 

 

 

© Augustyn Brian, Ramos Humberto - Glénat Comics

 

Les vampires ont eu la cote dans les années 90. Ce fut un véritable engouement pour les grandes canines aussi bien au cinéma que dans le neuvième art qui nous concerne. Augustyn est non seulement un scénariste mais aussi un écrivain autant qu'un éditeur de BD. On lui doit son premier roman graphique "Elseworlds" un Batman sorti en 1989. Quand à Humberto Ramos on le connaît également pour ses travaux aussi chez DC Comics mais aussi chez Marvel avec les Avengers. Avec "Out There" il s’associe donc avec Augystyn pour la série Crimson.

 

 

 

 

Ces deux talents réunis créent donc une série aussi sanglante que bourrée d'action au style graphique coupant comme un rasoir mais très intéressant au demeurant qui propose pour l'époque un renouveau surprenant. Côté soins du lecteur assidu dans cette intégrale, il sera gâté avec le chapitre bonus "Scarlet X". Cette série devenue au fil du temps un grand classique et constitue déjà un collector car l'éditeur l'a imprimé en tirage unique, c'est dire si ce gros volume est un achat des plus intéressant malgré son prix quelque peu élevé mais quand on aime...

 

Série : Crimson

Titre : Omnibus

Tome : intégrale

Genre : fantastique

Scénario : Augustyn Brian

Scénario & Dessins : Ramos Humberto

 

Éditeur : Glénat Comics

Nombre de pages : 9782344024775

Prix : 49 €

ISBN : 9782884714419



Publié le 29/12/2017.


Source : Bd-best - Damien Caste


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