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Livre didactique pour enfants à partir de 6 ans. La famille Blaireau-Renard T.2 Les arbres.

 

-          Oh regardez !

 

-          C’est fou ! L’arbre est en train de repousser.

 

-          Comment il peut encore avoir de la force ?

 

-          Il le veut. Ca suffit

 

 

 

 

Série issue de l’imagination de Brigitte Luciani (scénariste) et d’Ève Tharlet (dessinatrice), « La Famille Blaireau-Renard » existe depuis de nombreuses années sous le titre « Monsieur Blaireau et Madame Renarde ».

 

 

 

 

 

© Luciani – Tharlet  - Dargaud 

 

Dans le premier livre, Madame Renarde et sa fille pénètrent dans le terrier occupé par Monsieur Blaireau et ses trois enfants. Commence une cohabitation entre les deux familles.

 

 

 

 

 

© Luciani – Tharlet  - Dargaud

 

Cette série jeunesse a connu un succès international. Quinze éditions étrangères, encouragée par l’Éducation Nationale Française, la série a connu en 2018 une adaptation télévisée diffusée sur France 5 et la RTBF sous le nom "La Famille Blaireau-Renard". En parallèle, un premier tome à vocation didactique traitant des émotions était paru en août 2018.

 

 

 

 

 

© Luciani – Tharlet  - Dargaud

 

 

Cette année, l’aventure se poursuit avec les Éditions Dargaud nous proposant de retrouver les mêmes personnages traitant cette fois une thématique nature, plus particulièrement orientée vers les arbres. Notre famille recomposée part en balade dans la forêt à la recherche de champignons. La découverte d’une souche d’arbre reprenant vie va entrainer nos amis vers une leçon didactique concernant l’existence et l’utilité des arbres.

 

 

 

 

© Luciani – Tharlet  - Dargaud

 

 

La collaboration entre les deux jeunes femmes est extraordinaire, elles sont tout à fait complémentaires. Les textes composés de mots simples et de phrases courtes sont facilement accessibles pour les enfants. Les illustrations portent le projet vers le firmament de la perfection. Les planches didactiques complémentaires sont tout à fait équilibrées et précises sans paraître ni rébarbatives, ni scolaires.

 

 

 

 

© Luciani – Tharlet  - Dargaud – JJ Procureur

 

 

C’est un livre plus particulièrement destiné aux enfants, mais beaucoup d’adultes vont tomber sous le charme de la (re)découverte des beautés de la nature.

 

 

 

 

 

 

À se procurer d’urgence afin de le lire à voix haute à vos enfants et petits-enfants.

 

 

 

 

 

 

À signaler pour nos amis belges, l’exposition d’une sélection de planches originales illustrant le talent des auteures se tenant actuellement dans la Gallery du Musée de la BD situé au 20 Rue des sables à 1000 Bruxelles. (Exposition accessible jusqu’au 16 juin 2019).

 

Haubruge Alain.

 

Série : La famille Blaireau-Renard

 

Tome : 2. Les arbres 


Genre : Aventure didactique animalière

 

Scénario : Brigitte Luciani

 

Dessins & Couleurs : Ève Tharlet

 

Éditeur : Dargaud

 

Nombre de pages : 32

 

Prix : 9,99 €

 

EAN : 9782205077858

 

ISBN : 9782745995001



Publié le 02/06/2019.


Source : Bd-best


Spirou 4233 -  29 Mai 2019

 

 

 

 

Comme des bêtes ! La nouvelle série au poil 

 

 

 

 

 

 

            Après les Minions, une deuxième série dérivée d’un long métrage de cinéma débarque dans les pages du journal. Comme pour les petits bonshommes jaunes, il ne s’agit pas d’une adaptation, mais d’une création. Goum et Lapuss s’en sortent très bien et évitent le piège de l’album « alimentaire » que l’on voit trop souvent en bande dessinée.

 

            Les abonnés ont droit à de très sympas autocollants Frnck sur lesquels les hommes préhistos découvrent le portable de leur hôte.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

© Cossu, Bocquet – Dupuis 

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Imbattable : Le passe-temps de la factrice

Mort et déterré : Un cadavre en cavale

Royaume de Blanche-Fleur (Le) : Le complot de la reine

Six coups

Spirou : Un peu plus loin vers l’enfer

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Comme des bêtes

Cramés

Dad

Des gens et inversement (Berth) (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Fifiches du proprofesseur (Les) (La pause-cartoon)

Game Over

Kahl & Pörth

Macadam Valley (La pause-cartoon)

Mamma Mia !

Nelson

Spoirou & Fantasperge

Tash & Trash (La pause-cartoon)

 

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Vous êtes mon auteur préféré ! : Lambil & Cauvin

En direct du futur : Zombillenium

Interview : Lapuss & Goum

Jeu : Le mercredi de Crapule (Bataillon)

Leçon de BD (la) : Neidhardt

 

 

Supplément abonnés :

Autocollants Frnck

 

 

 

En kiosques et librairies le 29 mai 2019.

2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade

 



Publié le 27/05/2019.


Source : Bd-best


Que la bande dessinée animalière est puissante !  Le veilleur des brumes 2 - Un monde sans ténèbres

« - Ben alors, Monsieur Je-sais-tout, je croyais qu’il n’y avait pas de vie en dehors du val-de-l’aube.

- Bienvenue à Crapauville, neveux et nièce !

- Ouah…

- C’est la ville la plus industrialisée du monde !

- Incrotable !

- J’ai jamais rien vu de pareil…

- Regardez tous ces gens.

- Le veilleur des brumes doit être balèze. »

 

 

 

 

 

 

Pierre, le petit cochon, Roxane, sa copine renarde, et Roland, l’hippopotame découvrent un monde inexploré. Ils pensaient qu’au-delà de leur contrée, il n’y avait que les ténèbres. Ils viennent de découvrir un barrage identique au leur, avec des êtres vivants. Cela contredit tout ce qu’on leur avait enseigné sur leur monde. Vince, le lézard foufou, leur ouvre les yeux. C’est le cas de le dire… Comprenne qui lira. Outre Crapauville, ils vont découvrir plusieurs communautés : castors, louves, taupes, avant d’affronter le pire des dangers.

 

 

 

 

© Tsutsumi, Kondo – Grafiteen

 

 

Tirée du court métrage nommé aux Oscars en 2015 The Dam Keeper (littéralement Le gardien de barrage), on y retrouve toute l’intelligence, tout le savoir-faire et toute la sensibilité qui ont fait le succès des studios Pixar dont sont issus les deux auteurs. Ce petit film de 18 minutes est visible sur Dailymotion : https://www.dailymotion.com/video/x4d76pc

 

 

 

 

© Tsutsumi, Kondo – Grafiteen

 

 

La série dépasse le cadre de ce court métrage pour développer un univers riche et sensible.

 

Tel que pour une série de mangas, c’est un véritable pool d’auteurs qui est aux commandes de cette petite merveille. Le scénariste Robert Kondo et le dessinateur Daisuke « Dice » Tsutsumi sont accompagnés d’un agent-producteur, un directeur artistique, trois créateurs, cinq créateurs-graphistes, un graphiste et trois producteurs. Est-ce que cela annonce un développement plus étendu qu’une simple BD ? L’avenir nous le dira.

 

 

 

 

© Tsutsumi, Kondo – Grafiteen

 

 

Kondo ne se contente pas d’écrire une histoire d’animaux. Depuis Calvo et autres Macherot, la bande dessinée animalière a montré sa puissance et sa force. Sous des apparences futiles, elle traite de sujets graves, voire épineux. Le veilleur des brumes ne déroge pas à la règle. Le sujet fondamental en est le deuil. Comment découvre-ton le monde réel une fois que l’on a perdu ses parents, béquilles qui nous protégeaient ? Avant, avions-nous une vision objective et vraie de ce qui nous entoure ? Le chemin de Pierre est celui que l’on fait tous. Accompagné par ce petit cochon, le lecteur comprend entre les lignes l’inéluctabilité de la route de vie de tout un chacun et la nécessité d’y avancer.

 

Mais ne vous y trompez pas. L’histoire n’est pour autant pas du tout plombante. C’est aussi une aventure, avec sa dose d’humour, de suspens et de sentiments. Avec un final digne d’un blockbuster, l

 

 

 

 

© Tsutsumi, Kondo – Grafiteen

 

 

Avec un graphisme pastel non détouré, Tsutsumi embarque tout le monde dans le monde de Pierre. Les protagonistes sont d’une précision sentimentale incroyable. Quand par exemple, un adorable animal que l’on rêverait d’avoir comme doudou s’avère être un monstre d’une cruauté sanguinaire, ou bien  lorsque les yeux d’un lézard ne sont pas ce que l’on croît et que cela change tout le rapport que l’on a au personnage, il faut être sévèrement doué pour le faire ressentir.

 

Le veilleur des brumes devait au départ être un diptyque. La série s’allonge pour notre plus grand bonheur.

 

 

Une préquelle au Veilleur des brumes intitulée Le cochon, le renard et le moulin, destinée à un public plus jeune est sortie au cinéma au mois de mars dernier. Voici la bande annonce :

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Titre : Le veilleur des brumes

 

Tome : 2 - Un monde sans ténèbres

 

Genre : Aventure fantastique animalière

 

Scénario : Kondo

 

Dessins & Couleurs : Tsutsumi

 

Éditeur : Grafiteen

 

Nombre de pages : 160 

 

Prix : 16,50 €

 

ISBN : 9782745995001



Publié le 25/05/2019.


Source : Bd-best


Pas un manifeste pro IVG ! Il fallait que je vous le dise

 

 

La dessinatrice Aude Mermilliod et le romancier Martin Winckler. Deux voix pour rompre le silence sur trois lettres: IVG. Si elle donne le choix, l'Interruption Volontaire de Grossesse  ne reste pas moins un événement traumatique dans une vie de femme. Et d'autant plus douloureux qu'on le garde pour soi, qu'on ne sait pas dire l'ambivalence des sentiments et des représentations qui l'accompagnent. L'angoisse, la culpabilité, la solitude, la souffrance physique, l'impossibilité surtout de pouvoir partager son expérience.

 

 

 

 

 


Six années ont été nécessaires à Aude Mermilliod pour aborder un sujet toujours considéré comme tabou dans notre société actuelle: l’avortement. Dans la première partie du livre, elle parle de sa  propre expérience de femme vis-à-vis de l’interruption volontaire de grossesse (IVG). En 2011, Aude se retrouve enceinte alors qu’elle porte un stérilet. Elle décide alors de ne pas garder l’enfant et prend note de toutes les rencontres effectuées avant et après son IVG. Elle va faire face à des médecins qui la soutiendront tandis que d’autres lui feront la leçon lui reprochant de ne pas avoir utilisé de préservatif.

 

 

 

 

 

© Aude Mermilliod - Casterman

 

Dans la seconde partie du livre, elle partage le sujet  avec Martin Winckler, un médecin romancier ayant à son actif plusieurs récits de femme décrivant leur IVG. Cette partie retrace l’histoire de l’IVG depuis les années soixante-dix. On y parle de la loi du 17 janvier 1975 relative à l’IVG, dite loi Veil, encadrant une dépénalisation de l’avortement en France. (IVG autorisée en Belgique depuis le 3 juin 1990). À l’heure actuelle, la loi a été revue et améliorée mais l’IVG est toujours impopulaire dans certains établissements. La clause de confiance dont les médecins peuvent se prévaloir pour refuser de pratiquer une IVG peut toujours être utilisée sans compter sur le regard culpabilisant des autres.

 

 

 

 

 

 

© Aude Mermilliod - Casterman

 

 

Également présents dans cette partie, d’autres points de vue abordés par le médecin lors de sa vie professionnelle mais aussi la situation vue à travers les yeux d’un homme. Celui-ci se place dans la peau d’une de ses patientes et se met à réfléchir à la manière d’améliorer leurs conforts (mise à disposition d’une chaise pour déposer leurs vêtements, paravent pour conserver une certaine intimité).

 

 

 

 

© Aude Mermilliod - Casterman

 

 

 

Aujourd’hui, en France, une femme sur trois a recours à l’avortement. Ce livre dessiné en quadrichromie, abordable par toutes et tous, n’est pas un manifeste pro IVG, mais bien une mise à disposition des informations expliquant ce qu’est un avortement.

 

 

 

 

 

© Aude Mermilliod - Casterman

 

De nombreux pays dans le monde, principalement en Afrique et Amérique latine, restreignent fortement l'avortement mais seuls une vingtaine d'entre eux l'interdisent totalement. En Europe, seuls Malte, Andorre, le Vatican et Saint-Marin sont dans ce cas.

 

Haubruge Alain

 

One Shot : Il fallait que je vous le dise

 

Genre : Vie quotidienne

 

Scénario : Aude Mermilliod

 

Dessins : Aude Mermilliod

 

Éditeur : Casterman

 

Nombre de pages : 168

 

Prix : 22,00 €

 

ISBN : 9782203153738



Publié le 24/05/2019.


Source : Bd-best


Expériences interdites.  L’île infernale Saison 2 - 2

 

 

« - T’as retrouvé toute ta mémoire, Jin ?

- Non, pas du tout… Il y a certaines choses qui sont encore vagues dans mon esprit…

- Je me souviens de l’information que je devais te faire passer.

- Carlos, il ne nous reste que deux semaines pour agir ! En prenant le jour de mon arrivée sur l’île comme point de référence, notre mission devra être accomplie avant le lever du quatorzième jour. Une fois la mission complétée, nous devrons nous diriger vers l’Ouest et poursuivre jusqu’à la péninsule de l’île. Arrivés à son extrémité, nous foutrons le camp de cette île ! »

 

 

 

 

 

Jin Sunosaki sait à présent qu’il n’est pas arrivé sur l’île de la mort par hasard, mais il ne possède pas encore toutes les clefs de sa mission. Sa Majesté, beauté aussi fatale que cruelle, a semblé éblouie par son combat contre le loup Volk. Elle lui offre une « nourriture » qui lui permettra de survivre : un revolver. Ne voulant pas tomber sous sa coupe, Jin refuse le présent. Cette provocation le place dans une position particulière qui n’est pas sans déplaire à la jeune femme.

 

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

 

De son côté, le colosse Kiyomasa, arrivé sur l’île pour avoir commis treize assassinats, ne compte pas se laisser transformer en cobaye pour les sombres expériences humaines du professeur Mizusawa. Ce dernier va trouver en la personne du criminel Docteur Todo un disciple et un motivateur dont le but est de pousser encore plus loin les expériences de son maître à penser.

Le danger est derrière la porte. C’est ce que Jin va découvrir en pénétrant dans la secrète zone Z. L’horreur n’a pas de limite et les cauchemars peuvent être réalité.

 

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

 

 

Yusuke Ochiai, sous l’apparence d’un thriller, écrit un conte cruel sur la recherche d’une vie éternelle. Il démontre que les affres de dictatures comme le nazisme peuvent rejaillir à n’importe quel endroit, à n’importe quel moment. Comme une allégorie, la petite moustache du professeur Mizusawa fait cruellement penser à celle d’un certain dirigeant allemand du milieu du XXème siècle. Todo le vénère d’ailleurs tel un führer.

 

Par l’intermédiaire de flashbacks, l’auteur assoit son récit sur des fondations qu’il consolide pour justifier le rôle de certains pensionnaires de l’île.

 

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

 

On croyait que l’île sur laquelle sévissait le Général Zaroff était la plus dangereuse du moment en BD, celle dans laquelle Jin Sunosaki est prisonnier est bien plus horrifique.

 

Et si cette île infernale a un point commun avec le livre qui raconte son histoire, c’est que l’on ne peut pas en ressortir avant d’en arriver au bout.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : L’île infernale

 

Tome : Saison 2 - 2

 

Genre : Thriller

 

Scénario & Dessins : Yusuke Ochiai

 

Éditeur : Komikku

 

Nombre de pages : 224

 

Prix : 8,50 €

 

ISBN : 9782372874113

 



Publié le 23/05/2019.


Source : Bd-best


Le musée Hergé fête ses dix ans.

 

Afin de marquer ce dixième anniversaire, une sculpture de l’artiste Tom Frantzen  (déjà à l’origine de la sculpture face à la Fondation Jacques Brel à Bruxelles) a été dévoilée devant le bâtiment abritant le musée consacré à l’un des plus grands maîtres de la bande dessinée.

 

 

 

L’œuvre représente Hergé assis sur une pile de ses propres albums, son chat sur une épaule, occupé à dessiner ses célèbres personnages sous l’œil de Tintin et Milou.

 

 

 

 

© Fanny Rodwell – Tom Frantzen – Éditions Moulinsart

 

 

 

©  Tom Frantzen – Éditions Moulinsart

 

Une exposition de diverses œuvres signées par Tom Franzen « Une rencontre imaginaire » est visible à l’intérieur du musée jusqu’au 18 août 2019.

 

 

 

 

Les rats de bibliothèque (Les constructeurs) © Tom Frantzen

 

 

 

 

Les rats de bibliothèque (Les destructeurs) © Tom Frantzen

 

 

 

En 2018, le musée a accueilli 80.000 visiteurs (100.000 espérés en 2019) dont la moitié étaient Belges. Les  Français se situent en seconde position (20.000 visiteurs), devant les autres nationalités.

 

 

 

 

© Fanny Rodwell – Tom Frantzen – Éditions Moulinsart

 

 

Pour partager son dixième anniversaire, le Musée Hergé ouvrira ses portes gratuitement au public ces samedi 25 et dimanche 26 mai.

 

Haubruge Alain

 

 

Musée Hergé

Rue du Labrador 26

B-1348 Louvain-La-Neuve

+32(0)10 48 84 27

Ouvert du Mardi au vendredi 10.30 > 17.30

Samedi & dimanche 10.00 > 18.00

Fermé tous les lundis.

 

 

 

 




Publié le 22/05/2019.


Source : Bd-best


Space run Lefranc T.30 Lune Rouge

 

 

- Depuis le premier tir de la fusée Bumper de l'aire de lancement N°3 le 24 juillet 1950, on peut dire que le trajet Terre - Lune et le retour devrait durer une moyenne de six jours.

- Heureusement tout de même que nous avons pu mettre la main, après la guerre, sur ces plans allemands concernant des engins capables de sortir de l'atmosphère.

- Oui, mais avec pour but unique la destruction. Souvenez vous en ...

 

 

 

 

 

Trentième album des aventures de Lefranc, « Lune rouge » est le troisième album issu de l’équipe formée par Christophe Alvès (dessinateur) et François Corteggiani (scénariste) collaborant ensemble sur  Lefranc depuis 2015. Pour cette nouvelle aventure, ils nous entrainent dans l’histoire de la conquête spatiale.

 

 

 

© Alvès-Corteggiani-Casterman

 

 

Depuis le lancement par l’URSS, le 4 octobre 1957, du premier Spoutnik du cosmodrome de Baïkonour, suivi un mois plus tard du voyage de la chienne Laïka à bord de Spoutnik 2 (3 novembre 1957) avant celui d’ Youri Gagarine au cours de la mission Vostok 1 (12 avril 1961) Soviétique et Américains vont se livrer à une course effrénée pour la conquête de l’espace.  Ces derniers peuvent compter sur l’ingénieur Von Braun, créateur en 1942 de la première fusée A4 d’une poussée de 25 tonnes antérieure aux célèbres V2 envoyés sur Londres  à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Afin de contrer les Soviétiques, quelques jours après la création de l’agence spatiale américaine NASA, les États-Unis vont mettre en place le programme « Mercury » de vol habité autour de la terre. Celui-ci sera précurseur des programmes  « Gemini » pour la mise au point des techniques de vol spatial et  des technologies nécessaires au programme « Apollo ». Cette course à l’espace va entrainer le président  John Fitzerald Kennedy à promettre de voir un Américain poser le pied sur la lune avant la fin des années soixante. Le but des deux blocs étant en fait la colonisation de la lune.

 

 

 

 

Cette fois, Lefranc va se trouver mêlé dans une histoire d’espionnage entre les deux grands blocs de l’après-guerre. Missionné par Le Globe pour mener une enquête sur les engins spatiaux expérimentaux, notre reporter entre en contact avec le docteur Lukas Eugen Messner, un grand spécialiste des carburants pour fusée. Pris d’un doute lorsqu’il regarde une photo du scientifique à son retour à la rédaction du journal, Guy Lefranc  décide de lui rendre une visite nocturne. Il trouve Messner écroulé sur un fauteuil et se retrouve face à des individus inconnus.

 

 

 

© Alvès-Corteggiani-Casterman

 

 

 

Une nouvelle aventure qui entrainera  notre journaliste de France en Corée, en passant par la Russie engendrant des retrouvailles plus qu’inattendues.

 

 

Haubruge Alain


 

Série : Lefranc

 

Tome : 30 Lune Rouge

 

Genre : Aventure

 

Scénario : François Cortéggiani

 

Dessins : Christophe Alvès

 

Éditeur : Casterman

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 11,95 €

 

ISBN : 9782203199538



Publié le 21/05/2019.


Source : Bd-best


« Rien n’est mal qui est selon la nature. »                          Zaroff

 

 

«  - J’ai longtemps hésité à m’adresser à vous…. Mais la tournure des événements ne me laisse plus le choix. Comme vous le savez, l’expédition qui a été organisée en accord avec le gouvernement américain sur cette île où j’ai connu l’enfer n’a rien donné. Le château du général a été retrouvé vide. De même que l’île. Certains d’entre vous ont commencé alors à me décrire comme un affabulateur, un menteur qui ne cherchait qu’à attirer l’attention du monde pour mieux se mettre en avant. Mon nom, Sanger Rainsford, a depuis été traîné dans la boue et cela, je ne peux l’accepter, après toutes les souffrances que j’ai endurées ! Encore une fois, je répète que tout ce que j’ai vécu et raconté est la stricte vérité. »

 

 

 

 

 

            En plein cœur de Manhattan, le survivant Sanger Rainsford raconte comment une chasse au jaguar vers le Brésil s’est transformée en cauchemar après le naufrage de son bateau de croisière. L’homme a échoué sur une île habitée par un noble russe et ses sbires ayant fui la révolution de 1917 : le général Zaroff. Le fou est adepte lui-aussi de la chasse, mais de la chasse à l’homme. Devenu gibier, Rainsford a été traqué dans la jungle avant de réussir à fuir. C’est pour cela qu’il peut raconter son aventure aujourd’hui. Mais qu’est devenu Zaroff ? Le général a reconstruit son domaine sur une autre île. Fiona Flanagan a retrouvé sa trace. La jeune femme n’a qu’un but : se venger. Son père a été une des nombreuses proies du sanguinaire militaire. Elle a enlevé sa sœur et ses trois enfants et propose un marché à Zaroff. Elle les lâche sur la nouvelle île de Zaroff. Si elle les trouve en premier, elle les tue, si c’est lui, il devra les défendre pour les sauver.

 

 

 

 

© Miville-Deschênes, Runberg - Le Lombard

 

 

            Le dessinateur François Miville-Deschênes est à l’origine du projet. C’est lui qui en a soumis l’idée à son scénariste de Reconquêtes. Il dépeint une île au décor paradisiaque et aux pièges cauchemardesques. Dans le cahier graphique complémentaire, on peut profiter de recherches de personnages, des différents projets de couvertures, ainsi que des exemples de premiers découpages de planches que l’on peut comparer avec la version définitive publiée. A mi-chemin entre ceux de Swolfs et d’Aymond, ses personnages montrent qui leur sévérité, qui leur beauté froide. Classique et maîtrisé.

 

 

 

 

© Miville-Deschênes, Runberg - Le Lombard

 

 

            En réalisant une suite plutôt qu’une adaptation de l’histoire originelle racontée ici à New York par le survivant Sanger Rainsford, les auteurs surprennent et prennent un risque. Celui-ci s’avère payant. En introduisant des membres de la famille de Zaroff, ils ajoutent une âme au psychopathe. Il ne peut être insensible au sort de sa sœur et de ses neveux et nièces. La situation dans laquelle le général se trouve le confronte à ses démons intérieurs. Il ne sait plus lui-même s’il est un chasseur ou un gibier.

 

            Avec un final non conventionnel, Sylvain Runberg évite le piège d’une histoire dont on aurait pu penser connaître la fin dès le début.

 

 

 

 

© Miville-Deschênes, Runberg - Le Lombard

 

 

            En 1932, le film The most dangerous game sort sur les écrans américains. Deux ans plus tard, le film arrive au cinéma en France sous le titre Les chasses du Comte Zaroff. Réalisé par Ernest B.Schoedsack et Irving Pichel, le film bénéficie des mêmes décors que King-Kong. Joël Mc Crea incarne Robert Rainsford tandis que Fay Wray, déjà héroïne du film avec le singe géant, tient le rôle féminin principal. L’infâme comte Zaroff est interprété par Leslie Banks. Cette pépite est visible ci-dessous :

 

 

            Librement adapté de la nouvelle de Richard Connell parue en 1924,  le film est l’un des fleurons du cinéma hollywoodien des années 30. Il est surprenant qu’il n’y ait pas encore eu de remake. Le voir avant de lire l’album de Rinberg et Miville-Deschênes met dans l’ambiance dès la première page de l’album et donne l’impression de retrouver des personnages que l’on connaît.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : Zaroff

 

 

Genre : Survival

 

Scénario : Runberg 

 

Dessins &  Couleurs : Miville-Deschênes

 

Éditeur : Le Lombard

 

Collection : Signé

 

Nombre de pages : 88 

 

Prix : 16,45 €

 

ISBN : 9782754827850

 



Publié le 20/05/2019.


Source : Bd-best


Un problème de bécane ? L’atelier participatif s’occupe de tout.  Les fondus de la moto 11

 

 

« - J’suis ému… Notre premier atelier de réparation participatif… Snif ! Regarde-moi tout ça, chérie ! Tout est prêt au jour et à l’heure prévus… comme dans un rêve ! L’outillage, l’accueil, l’atelier mécanique, l’espace peinture, la machine à café… On dirait pas un vrai garage, hmmm ?! Maintenant, il ne nous reste qu’à attendre notre premier client ! Un grand moment, ça aussi ! Vivement…. Pour ma part, je suis prêt à réparer n’importe quoi ! Un carbu, un pot troué, un phare qui louche ! Même, si besoin… un rétro !

- On a une panne !

- Déjà ?

- Ben quoi, Thierry ? Il y a cinq minutes, tu disais être prêt à réparer n’importe quoi…

- Oui, mais pas la chaudière ! »

 

 

 

 

 

            Virage à 180° pour les fondus de la moto. On s’engage dans le participatif. Quoi de mieux qu’un ateier pour accueillir les potos en galère et leur filer un p’tit coup de main sur leur bécane ? Tout le monde va mettre la main à la pâte… euh… au pot, d’échappement évidemment. Thierry dirige la boutique. Maurice fait les diagnostics et tests sur les bécanes. Thomas peint et customise. Karine est au secrétariat pendant que Régina s’occupe de la com. Et quand on a Piang dans l’équipe, pas besoin d’aller chercher du boulot trop loin. Le « rateur » de virages professionnels fournit le travail !

 

 

 

 

© Richez, Cazenove, Bloz - Bamboo

 

 

            En trouvant un thème original pour ce nouvel album, les scénaristes Richez et Cazenove relancent la série. Ils y vont à fond les poignées. Plein gaz dans les ronds-points. On est dans une toute autre approche que dans le Joe Bar team. Les deux séries se complètent sans se rouler dessus.

 

 

 

 

© Richez, Cazenove, Bloz - Bamboo

 

 

            Tout d’abord avec Les fonctionnaires, puis avec Les Fondus (entre autres de la moto) et Les Dinosaures, Bloz est l’un des piliers du rayon humour chez Bamboo, mais pas que… Avec Le Musée des Bozarts, sur scénario de Karinka, il a rendu par le biais de l’humour l’art accessible aux lecteurs. Réalisé avec sa fille Ana, il est aussi le dessinateur du touchant et dramatique Seule à la récré, sur le harcèlement scolaire, qui a été une des bonnes surprises de 2017. Avec Les Fondus, Bloz s’éclate tout en prenant grand soin aux motos dont il ne néglige aucun détail.

 

 

 

 

© Richez, Cazenove, Bloz - Bamboo

 

 

            Peu de medias parlent des BD d’humour. Est-ce par snobisme, par dédain de la popularité ? Toujours est-il que sous une apparente simplicité, l’art du gag est une science dont il n’est pas si facile de maîtriser la technique. Chez Bamboo, ça fait partie du savoir-faire maison.

 

            Ils vont faire fondre le bitume, ces fondus ! A toute berzingue !

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les fondus de la moto

 

Tome : 11

 

Genre : Humour mécanique

 

Scénario : Richez & Cazenove

 

Dessins : Bloz

 

Couleurs : Schelle

 

Éditeur : Bamboo

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782818966839

 



Publié le 19/05/2019.


Source : Bd-best


Surveillez bien les promos du jour !                                   Tête de gondole

 

 

«  - La grande distribution, c’est un combat de chaque jour… Pour les prix, pour la qualité, la compétitivité… Pour la survie dans un monde où la moindre erreur se paie cash… tu es motivée pour cette aventure ?

- Holà ! Tranquille ! Moi je fais qu’un stage. C’est une idée de mon père. Mais moi, ce qui m’intéresse dans la vie, c’est des trucs un peu plus… créatifs.

- Votre père, le président Hasler, et moi, on a fait nos études ensemble… Il est devenu patron du groupe… Il m’a donné ma chance. Je l’ai saisie. J’ai beaucoup appris avec cet homme brillant !

- Ouais enfin, moi je le vois tous les jours à la maison… Il peut être relou des fois…

- Suivez-moi, je vais vous présenter à l’équipe. »

 

 

 

 

 

            Gérard Mandon est patron de supermarché. Il accueille en stage le fils du président du groupe. Entre les relations avec ses employés, ses supérieurs et sa propre famille, la vie de Gérard Mandon n’est pas, au fond, celle qu’il croît vivre en apparence.

 

 

 

 

© Tronchet, Nicoby - Dupuis


 

            Mandon adore son métier. Petit patron « à l’ancienne », il fait son jogging dans les rayons du supermarché en attendant l’ouverture du magasin. Son patron de la sécurité, Mathias, est beaucoup plus ferme et rigoureux que lui. Si le patron ferme les yeux sur certaines choses, pas question pour Mathias de faire de même.

 

            La femme de Gérard Mandon vit sa vie en parallèle et profite de la petite fortune familiale pour s’engager dans l’humanitaire. Quant à leur fille Léa, elle ne veut pas travailler au siège social de l’entreprise, à la capitale, sauf… sauf…. sauf si son père accepte lui-aussi un stage dans un endroit qui est l’inverse de ses convictions : une semaine chez un ferrailleur à la petite semaine. Alors que Mandon est menacé par le zèle de son chef de la sécurité, Léa va découvrir que tout n’est pas si réglo que ça à l’étage du dessus.

 

 

 

 

© Tronchet, Nicoby - Dupuis


 

            Après Le meilleur ami de l’homme, Tronchet et Nicoby signent une nouvelle fable sociale. Tête de gondole est une histoire de son temps, où l’argent n’est pas le meilleur ami de l’homme, pour paraphraser le titre précédent du duo. Le gentil directeur de grande surface est d’une naïveté touchante. Il met de l’humain dans un monde corseté par une économie dominatrice. Mais ce n’est ni l’avis, ni l’objectif de tout le monde. Il va se trouver confronté à un choix de vie : rester lui-même ou bien prendre la voie du grand capital, qui tel un TGV filant à toute allure, ne permet pas que l’on mette un pied en dehors des rails sous peine d’être éjecté du wagon.

 

 

 

 

© Tronchet, Nicoby - Dupuis


 

            On le voit dans les livres de Tronchet, et notamment les plus récents comme Robinson, père et fils, le thème du changement de vie lui tient à cœur et le concerne personnellement. Par le biais de la comédie, Tête de gondole infiltre un système pernicieux. Accompagnée par le graphisme jeté et dynamique de Nicoby, l’histoire est une satire que n’aurait pas renié Molière en son temps. Les dialogues sont ciselés et fins. Seul le final est un peu convenu, mais on le pardonne tellement la lecture de l’ensemble est un vrai bon moment.

 

            Tête de gondole, c’est de la bonne BD qui ferait aussi une bien bonne comédie au cinéma.

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : Tête de gondole

 

Genre : Comédie commerciale

 

Scénario : Tronchet

 

Dessins & Couleurs : Nicoby

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 160 

 

Prix : 22 €

 

ISBN : 9791034732999

 



Publié le 18/05/2019.


Source : Bd-best


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