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L’or des femmes.  La louve boréale

 

«  - Euh… Excusez-moi, je voudrais m’enrôler… pour la prochaine expédition si possible.

- Tss…

- D’où elle sort, celle-là ?! Pas de femmes ! Et qu’est-ce que tu ferais de l’or, hein ?!

- C’est pas tes oignons.

- Pff, allez, dégage !

- Avec plaisir !Bon vent ! »

 

 

 

 

 

 

 

                Fraichement débarquée sur le nouveau monde, Joana cherche à se faire enrôler dans une expédition d’orpailleurs. Les hommes ne l’entendent pas de cette oreille. Une femme ? Et puis quoi encore ? Tala, autre jeune femme, borgne, observant la scène, lui propose d’intégrer l’expédition de Matwei. Joana signe son engagement mais va vite déchanter, dès le lendemain matin, quand elle va se rendre compte que les chercheurs d’or sont partis sans elle. Qu’à cela ne tienne ! A quelques lieux de distance, elle va leur emboîter le pas, accompagnée d’une chienne qu’elle va recueillir. L’hiver arrive. Les loups sortent des bois. Les orpailleurs ne sont pas des gens emplis de bonnes intentions. Au milieu de tout ça, Joana cherche à affirmer sa place.

 

 

 

 

© Tamarit - Sarbacane

 

 

                La louve boréale est une histoire que n’aurait pas renié Jack London. Il y a quelque chose de Croc-Blanc et de Construire un feu dans cette histoire. Nuria Tamarit insuffle un vent de féminisme dans un monde empiriquement exclusivement masculin. La louve boréale est avant tout l’histoire de trois femmes dont chacune a une particularité. Joana a une tâche, un angiome, sur la joue droite. Tala a perdu un œil. La vieille Opa a le visage a moitié brûlé. Toutes les trois vont s’épauler, se soutenir, se compléter pour s’opposer aux hommes cruels, avides d’or et pas partageurs du tout. Beck, la chienne que Joana sauve d’une mort certaine en l’amputant d’une patte, joue un rôle crucial. Elle joue le rôle du lecteur que l’autrice introduit dans l’histoire, comme pour mieux lui prendre la main et lui faire intégrer ce monde sauvage, sauvage de par sa nature, sauvage de par la cruauté des hommes.

 

 

 

 

© Tamarit - Sarbacane

 

 

                Après Géante, album somptueux qu’elle a dessiné sur un scenario de Jean-Christophe Deveney, la dessinatrice espagnole Nuria Tamarit signe toute seule la quête initiatique d’une femme hors du commun, une super-héroïne sans super-pouvoir, mais une wonder woman bien plus forte que celle que tout le monde connaît. Bear Grylls et Mike Horn ont trouvé de la concurrence. Joana apprend à survivre, en domptant la nature, des racines des plantes jusqu’aux saumons des rivières. Tamarit marche sur le fil du fantastique avec la louve qui semble surmonter les montagnes, qui paraît descendre des étoiles, comme une aurore boréale, et dont on ne sait pas si elle est réelle ou chimère. La dessinatrice adopte un découpage avec de grandes, voire de très grandes cases, à l’encrage épais, comme les yeux noirs des personnages.

 

 

 

 

© Tamarit - Sarbacane

 

 

                Au XXIème siècle, il est encore possible d’écrire des contes dans tout ce qu’ils ont de plus universel. Nuria Tamarit le prouve avec cette Louve boréale à l’intersection des mondes de Jack London et d’Hans Christian Andersen. Ajoutons à cela une couverture sublime et on peut parler de cadeau idéal à offrir aux bédéphiles comme à ceux qui n’ont pas l’habitude de lire des BD et qui vont comprendre comment ce média peut les envoûter. Une merveille.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 


 

One shot : La louve boréale

 

Genre : Quête

 

Scénario, Dessins & couleurs : Nuria Tamarit

 

Éditeur : Sarbacane

 

Nombre de pages : 216

 

Prix : 28 €

 

ISBN : 9782377318001

 



Publié le 07/11/2022.


Source : Boulevard BD


Bon anniversaire, Ninja !  Le livre d’activités de Naruto

 

                Pour fêter les vingt ans de la parution du premier tome de Naruto, la France, deuxième pays du manga, fait les choses en grand. Alors que les éditions Kana lancent en exclusivité mondiale une éditions de luxe Hokage, les éditions La Martinière Jeunesse proposent, en association avec Kana, un livre d’activités.

 

 

 

 

 

 

 

 

                Sous la houlette du spécialiste de Pop Culture Mathieu Rocher, l’album propose tout un tas de jeux, d’astuces et de bricolages destinés aux ninjas en herbe et à ceux qui le sont restés.

 

 

 

 

NARUTO © 1999 by Masashi Kishimoto / SHUEISHA Inc.

© Editions La Martinière Jeunesse

 

 

 

                L’aventure commence par un retour au village caché de Konoha avec un quiz, un drôle de quiz très second degré et qui ne laissera personne sur le carreau. Les véritables activités vont commencer après un petit rappel des origines de Naruto, en manga et en anime, et un lexique des termes spécifiques comme Chakra, Dojutsu, Genin, Sensei et d’autres encore. La première « épreuve » va ensuite permettre au lecteur, grâce à un test de personnalité, s’il ou elle est plutôt Naruto, Sasuke ou Sakura. Après les défis de Kakashi, il faudra associer des répliques cultes et leurs auteurs. Une recette de ramen express précède le mode d’emploi de la confection d’un renard en origami. Suivent dico japonais et atelier d’écriture pour devenir un maître de la calligraphie.

 

 

 

 

NARUTO © 1999 by Masashi Kishimoto / SHUEISHA Inc.

© Editions La Martinière Jeunesse

 

 

 

                Le cœur du livret propose de fabriquer le bandeau de Naruto, de se coiffer comme Tenten et d’apprendre les mudras basiques (placement des mains), références à l’astrologie chinoise et permettant d’envoyer des attaques prodigieuses en les combinant. Que serait un livret d’activités sans apprendre comment fabriquer, entre autres un kunai, ces armes de lancer, pointues, si présentes dans la série ? Il serait incomplet. C’est pour cela qu’on nous l’enseigne ici. Enfin, tout un tas d’animations sont proposées pour bien réussir son anniversaire aux couleurs de Naruto.

 

 

 

 

NARUTO © 1999 by Masashi Kishimoto / SHUEISHA Inc.

© Editions La Martinière Jeunesse

 

 

 

                Le livret d’activités Naruto est un excellent moyen pour tous les fans pour passer de bons moments et, pourquoi pas, devenir un véritable ninja.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

One shot : Le livre d’activités de Naruto 

 

Genre : Livre d’activités

 

Textes : Mathieu Rocher

 

Éditeur : La Martinière / Kana

 

Collection : Jeunesse

 

Nombre de pages : 72

 

Prix : 8,90 €

 

ISBN : 9791040111436

 



Publié le 07/11/2022.


Source : Boulevard BD


Des hommes et des dieux.  Les profs 25 - Carte scolaire / Les petits mythos 13 - A Troie, on lâche tout !

 

« -  Les profs, c’est quand même pas des acharnés du travail, non ? Quand ils ont pas des semaines de 15 h, ils sont en vacances… Me dit pas qu’ils profitent pas un peu beaucoup du système !

- Euh… Ça va Maurice ? T’énerve pas, hein…

- Bah, ne te fais pas de bile, Nénesse, je suis Antivex ! »

 

 

 

 

 

 


                Plus rien de vexe Maurice, le prof de philo du lycée Fanfaron depuis qu’il est sous Antivex, le médicament qui permet de ne plus se vexer. Ainsi, quand des parents d’élèves se plaignent, quand la hiérarchie contredit ou quand les élèves se moquent, ça ne lui fait plus rien. Encore faut-il qu’il n’ait pas oublié de prendre sa pilule.

 

 

 

 

 © Léturgie, Erroc, Sti, Guénard - Bamboo

 

 

                A Troie, on est pliés en quatre grâce aux petits Mythos, mais eux, pas vraiment. Achille s’entraîne à viser juste, à courir plus vite et plus longtemps et a avoir le courage d’affronter les champs de bataille, tout ça sous les yeux attentifs de Totor et de Chiron, le centaure, son mentor. Le guerrier en herbe doit se rendre dans la cité turque mais sa mère, ayant appris qu’il n’en reviendrait pas, le déguise en fille et le planque sur une île. C’était compter sans Ulysse qui débusque la supercherie et l’entraîne avec lui pour le siège de Troie. M’enfin, rassurons-nous, la véritable guerre de Troie, ce ne sera que quelques années plus tard…

 

 

 


© Cazenove, Larbier, Amouriq, Mirabelle - Bamboo

 

 

                Tout le monde répond présent pour la vingt-cinquième rentrée des Profs ! Glawdys a même décidé d’adopter une attitude positive. Mireille, la psychologue scolaire reçoit tout le monde… ou presque. Les Polochon se disputent à propos du premier mot prononcé par leur rejeton. Bruno, le chien du concierge, est bien moins dangereux que son maître. Le Ministre a encore et toujours des projets de réforme. Côté élèves, Boulard est frustré car on lui a consacré un mur libre pour tagguer. Si c’est permis, c’est pas drôle. Nintch est là pour lui tous les matins pour le check traditionnel. Un nouveau surveillant fait son apparition, c’est François, toujours de bon conseil. Bref, au lycée, la seule question que l’on se pose c’est si le protocole de sécurité a changé cette année ?

 

 

 

 

 © Léturgie, Erroc, Sti, Guénard - Bamboo

 

 

                La treizième fournée des gags mythologiques sont complétés par un dossier sur la mythologie romaine réalisé en collaboration avec Anaïs Magne, professeure de lettres classiques. On y apprend que Enée est l’un des rares Troyens à avoir survécu à la guerre, et qu’il est l’ancêtre des fondateurs de Rome. Il est le pont désigné entre les mythologies grecques et romaines. On apprend tout côté romain sur les divinités nationales, les dieux tutélaires et les célébrations. Les pages de garde, quant à elles, racontent en détail les débuts et la fin de Troie.

 

 

 

 

© Cazenove, Larbier, Amouriq, Mirabelle - Bamboo

 

 

                Des profs mythos ? Non ! Des profs et des mythos. Des hommes et des dieux. Les petits Mythos font les fanfarons à Troie et les profs sont plus de trois à Fanfaron. Les colères des Dieux sont-elles plus redoutables que celle d’une prof d’anglais ? L’humour Bamboo vous en donne tous les détails.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

Série : Les profs

Tome : 25 - Carte scolaire

Genre : Humour 

Scénario : Erroc & Sti 

Dessins : Simon Léturgie 

Couleurs : Jacqueline Guénard 

Éditeur : Bamboo

Nombre de pages : 48

Prix : 11,90 €

ISBN : 9782818994870

 

 

 

 

 

 

 

Série : Les petits mythos

Tome : 13 - A Troie, on lâche tout !

Genre : Humour

Scénario :  Christophe Cazenove

Dessins : Philippe Larbier

Couleurs : Alexandre Amouriq & Mirabelle

Éditeur : Bamboo

Nombre de pages : 48

Prix : 11,90 €

ISBN : 9782818994894

 

 



Publié le 07/11/2022.


Source : Boulevard BD


De la France au Japon, l’Histoire by Thierry Gloris.  Valois 4 - Qui s’y frotte s’y pique / Kurusan, le samouraï noir 2 - Daimyo

 

« - En restaurant la chancellerie et en nommant un lieutenant général, la reine douairière a rétabli sa souveraineté pleine et entière sur le duché de Bretagne !

- Si rien n’est fait, nous allons nous retrouver avec un état rival à nos frontières occidentales.

- Il en est hors de question !

- J’ai sondé la reine Anne. Elle n’est pas opposée à une nouvelle union dynastique.

- Certes. Nous avons toujours été bons amis. Malheureusement, mon état marital actuel empêche toute issue favorable. »

 

 

 

 

 

 

 

1498, Charles VIII est mort. Le roi est mort ! Vive le roi ! Louis d’Orléans est intronisé roi de France sous le nom de Louis XII. Souci, la reine Jeanne est un obstacle à la politique de la France. Même s’ils ne se sont jamais aimés, Louis reconnaît sa fidélité. Le pape Alexandre serait-il d’accord pour annuler le mariage ? Le pape Borgia est un ennemi, ça va être compliqué. Henri Guivre de Tersac le dit : « Nouveau roi, nouvelles alliances ! » Il n’y a pas de risque à essayer. Pendant ce temps, Blasco de Vilallonga est au combat en Italie et César Borgia intrigue, ne laissant pas Dieu guider ses  choix.

 

 

 

 

© Gloris, Calderon, Iozza - Delcourt

 

 

Japon, fin du XVIème siècle, Oda Nobunaga, le Daimyo, gouverneur militaire, s’est retranché avec son clan sur son domaine patrimonial. Asakura Yoshikage, son rival, compte bien le faire tomber et refuse toute trêve. Yusuf Oda sert son maître Nobunaga qui lui offre une armure et une lame, et l’élève au rang de samouraï. Il est Kurusan, le samouraï noir. L’affrontement avec Yoshikage est inévitable. Et quand l’ennemi va atteindre Kurusan dans son âme, les katanas vont sabrer dans le vif.

 

 

 

 

 © Gloris, Zarcone, Tatti - Delcourt

 

 

Jaime Calderon, pour Valois, et Emiliano Zarcone, pour Kurusan, sont deux dessinateurs réalistes. Le premier est espagnol, le second est italien. Ils font partie de ces professionnels du crayon sur qui l’on peut compter, à qui l’on peut confier des récits historiques pointus pour lesquels ils n’auront pas peur de passer du temps à se documenter. Décors d’une scène intimiste ou foule en liesse, conciliabule ou assaut d’un château, on peut admirer les finesses des armoiries ou les détails des armures chez l’un. Pagode assaillie ou naïades pêcheuses sous-marines, mort maîtresse du samouraï ou amour secret chez l’autre. Calderon et Zarcone rivalisent d’efficacité et de puissance.

 

 

 

 

© Gloris, Calderon, Iozza - Delcourt

 

 

Le grand ordonnateur de ces épopées historiques est Thierry Gloris (sauf case 1, planche 15 dans Kurusan). C’est le scénariste historique du moment. Il prend garde à ne pas perdre le lecteur dans des généalogies complexes ou des alliances mouvantes. Dans Valois, le trombinoscope en pages de garde est une bonne béquille pour garder en tête tous les rapports entre les personnages. Autre bonne idée, un résumé du tome précédent permet de remettre l’intrigue en place.

 

 

 

 

 © Gloris, Zarcone, Tatti - Delcourt

 

 

Kurusan n’a pas terminé son parcours alors que la quadrilogie Valois se clôt. Dans quelle époque et dans quels lieux de l’Histoire du monde Thierry Gloris va-t-il nous embarquer ? Ce qui est sûr, c’est que l’on sera du voyage.

 

               

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

Série : Valois

 

Tome : 4 - Qui s’y frotte s’y pique  

Genre : Histoire 

Scénario : Thierry Gloris 

Dessins : Jaime Calderon 

Couleurs : Angelo Iozza 

Éditeur : Delcourt

Nombre de pages : 48

Prix : 14,50 €

ISBN : 9782413038825

 

 

 

 

 

 

Série : Kurusan, le samouraï noir

Tome : 2 - Daimyo

Genre : Samouraï

Scénario : Thierry Gloris

Dessins : Emiliano Zarcone

Couleurs : Bruno Tatti

Éditeur : Delcourt

Nombre de pages : 56

Prix : 14,95 €

ISBN : 9782413019916

 

 



Publié le 07/11/2022.


Source : Boulevard BD


« Les Footmaniacs, T. 20 » de Sti & Olivier Saive

 

 

Alors que d’ici quelques jours débutera cette Coupe du Monde de Football de la honte ou de l’immonde ou de l’indifférence (à chacun son opinion), voici donc la saison également des parutions bédéthesques footballistiques !

Si nous éviterons ici les polémiques sur la pertinence et l’organisation de cette « Grand messe du ballon rond » dans un pays comme le Qatar, ne nous privons pas du plaisir de l’une ou l’autre sortie BD.

 

 

 

 

 

 

 

 

20e tome déjà des aventures du F.C. Palajoy, et toujours ce même humour franchouillard bon enfant, parfois décapant, voire satirique.

Nous retrouvons Marcel Dubut à la veille de cet événement planétaire, dont il n’a pas raté une édition en 30 ans ! Et là, catastrophe, son sosie, Moharcel Ben Bouboute, président du club de foot de l’émir du Qatar est banni du pays vu ses résultats apocalyptiques : 256 défaites d’affilée ! Marcel a beau tenté d’expliquer la méprise sur la personne, la photo du sbire enterre ses espoirs car dans le doute, l’employé d’ambassade lui refuse son visa.

 

 

 

 

 

 

© Sti - Saive- Lunven - Bamboo

 

 

Le pauvre Marcel, complétement assommé par cette sanction injuste, n’arrive pas à s’en remettre.Le refus de ce sésame le désespère jusqu’au moment où il a L’idée !

Puisqu’il ne peut aller à la Coupe du Monde, ce sera la Coupe du Monde qui ira chez lui !

Il met ainsi le terrain, les vestiaires, la buvette du club et même son salon à l’heure du désert brûlant … mais en plein hiver ici !

 

 

 

 

 

 

 

© Sti - Saive- Lunven - Bamboo

 

 

Les gags et situations incongrues s’enchaînent au rythme des 43 pages de ce petit recueil savoureux. Plus givrés que jamais, les fans du ballon rond de Palajoy, voire d’ailleurs, vivront chez eux certaines des absurdités de cette fête mondiale du foot ! Et cela fait du bien parfois d’en rire … puisqu’il ne sert, plus, à rien d’en pleurer désormais !

 

 

 

 

 

 

© Sti - Saive- Lunven - Bamboo

 

 

Aussi bien Sti au scénario qu’Olivier Saive au dessin nous offrent sur un ton léger, bien que pas dénué de satire pour autant, un délicieux pot-pourri de burlesque loufoque et frais. On en rigole, parfois jaune, on se tord devant les prouesses maladroites de Michel et les piques d’humour des protagonistes de ce grand cirque.

 

Vos zygomatiques vous remercieront à coup sûr, et non francs, de ces délicieux moments de rigolade assurés.

 

 

 

 

 

 

Thierry Ligot

 

 

Titre : Les Footmaniacs

 

Série : Les Footmaniacs

 

Tome : 20

 

Genre : Humour

 

Éditeur : Bamboo

 

Scénario : Sti

 

Dessin : Olivier Saive

 

Couleurs : David Lunven

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 11,90 € 

 

ISBN : 9782818992005

 



Publié le 07/11/2022.


Source : Bd-best


Peur sur la ville.  Les trois fantômes de Tesla 3 - Les héritiers du rayon

 

« - Vous avez un budget illimité, et tous les laboratoires de l’armée seront à votre service, Edison… Mais vous devez nous garantir que les armes d’ores et déjà en votre possession permettront de repousser ces attaques ! L’énergie des centrales nous sera utile mais nous devons avant tout concentrer nos forces contre notre ennemi intérieur… Cet ennemi a soustrait aux industriels de ce pays des moyens considérables qui nous assureraient une victoire sans équivoque ! Il faut le traquer jusque dans son repaire ! Il faut le réduire à l’impuissance !!! Et le forcer à remettre entre nos mains les inventions qu’il nous a volées ! Nous devons trouver les laboratoires qui abritent les secrets de Tesla, ou nous sommes perdus ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

New York 1942. Edison, mort depuis dix ans, a réussi à ralentir le processus de putréfaction de son corps pour conserver une gangue à son esprit. Mais après avoir perdu la guerre électrique qui l’opposait à Tesla, il doit mettre la main sur les équations de ce dernier pour ne pas être vaincu une seconde fois.

L’esprit de Nikola Tesla peut compter sur le jeune Travis. Le gamin ne dira rien. Mais Edison est un ennemi bien redoutable à craindre. On peut être mort et dangereux à la fois. C’est ce qu’apprend Travis en servant d’intermédiaire physique à Tesla. Le savant va l’entraîner dans ses laboratoires secrets pour vérifier que ses recherches sont en sécurité, puis organiser l’exfiltration de ses découvertes.

Aujourd’hui, Edison s’est allié avec les nazis pour qu’une armée de robots s’abatte sur New-York. Travis et son allié fantomatique n’ont plus une minute à perdre pour sauver le monde.

 

 

 

 

© Guilhem, Marazano - Le Lombard 

 

 

                Marazano commence à être un vieux routard du scénario depuis le temps qu’il bourlingue dans le métier, par tous les temps, par toutes les modes. Sans faire de bruit, il devient une valeur sûre à laquelle un éditeur peut faire confiance. A la création de cette série, il a brouillé les pistes avec des articles d’époque ! Le scénariste le raconte : « Aussi incroyable que cela puisse paraître, Guilhem et moi sommes entrés en possession de documents secrets datant de la seconde Guerre Mondiale. Un ami scénariste, aujourd’hui décédé, nous a confié une enveloppe qu’il détenait d’un dessinateur new-yorkais de l’époque, à n’ouvrir qu’à la mort de ce dernier. L'enveloppe contenait une clé, celle d'un casier de la Grand Central Station, à New York, qui n’avait pas été ouvert depuis 1944 ! À l’intérieur se trouvait une valise bourrée de documents… Voici, pour la première fois dévoilés au grand public, les Tesla Papers. » Mythe ou réalité ? Le lecteur est amené sur des chemins de traverse à la frontière des mondes, un peu comme l’a fait Eric Corbeyran et son « Contact and Inducement » du chant des Stryges (même si les deux séries n’ont aucun point commun).

 

 

 

 

© Guilhem, Marazano - Le Lombard 

 

 

                Guilhem Bec va-t-il enfin connaître le grand succès qu’il mérite ? Dessinateur étant passé par des styles proches de Dany, puis Mourier, il s’affranchit de ses influences pour se mettre au service de l’histoire steampunk-julesvernienne. Il offre ici des décors new-yorkais somptueux, des ciels nocturnes ahurissants, des fonds aquatiques envoûtants. Guilhem a un trait proche du graphisme des romans illustrés. La mise en couleurs prise en charge par le scénariste apporte une cohérence et accentue le caractère sérieux, inquiétant et ectoplasmique de la série.

 

 

 

 

© Guilhem, Marazano - Le Lombard 

 


Les trois fantômes de Tesla est un triptyque intelligent, classieux et jacobsien. Tant d’attente entre chaque tome est un délai obsolète préjudiciable au succès que la série mériterait d’avoir. Que ce troisième et ultime épisode permette à ceux qui ne connaissaient pas la série de se procurer les trois tomes d’un coup, ça le vaut.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Série : Les trois fantômes de Tesla

 

Tome : 3 - Les héritiers du rayon

 

Genre : Rétro-anticipation 

 

Scénario & Couleurs : Richard Marazano 

 

Dessins : Guilhem 

 

Éditeur : Le Lombard

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 14,50 €

 

ISBN : 9782803670543

 



Publié le 06/11/2022.


Source : Boulevard BD


Autre chose qu’une histoire de Freaks.  Side Show 2 - Trixie

 

« - Bien dormi ?

- J’ai connu pire… Et vous ? Vous êtes tombée du lit ?

- Pour être honnête, j’ai eu du mal à trouver le sommeil et j’avais hâte que le jour se lève pour connaître la suite de l’histoire !

- Mmmm… Je suppose que d’être sur le point de découvrir d’où provient le pouvoir de Charly a de quoi provoquer une insomnie... »

 

 

 

 

 

 

 

Trixie attend du vieil Hobo qu’il en lui dise plus long sur Charly Chambers. Même si les routes de la femme tatouée et du  chasseur de démons se sont croisées, elle ne sait pas ce qu’il est devenu. Après l’agression perpétrée par Rebecca dans un hôtel, Charly a été reconnu coupable et a pris perpétuité pour meurtre. Lors d’une corvée consistant à enterrer des cadavres de personnes oubliées sur l’île des morts, Charly va être le seul survivant d’une attaque de monstres sanguinaires, ce qui lui permit de recouvrer la liberté, et de pouvoir ainsi retrouver Trixie.

 

 

 

 

 © Despujol, Corbeyran, Alquier - Soleil

 

 

Les aficionados de Corbeyran ne pourront pas être déçus par Side Show. Sur le fond, on y retrouve bon nombre de poncifs qui font le succès et la particularité des histoires du scénariste bordelais : des humains tourmentés, des monstres, le fantastique qui survient dans des contextes réalistes. Depuis les Stryges, l’auteur s’amuse à brouiller les pistes entre les mythes et la réalité. Sur la forme, Side Show n’est pas une histoire linéaire. C’est avant tout un récit raconté par un personnage à un autre. Ça casse un peu la tension. Mais là où Corbeyran est très fort c’est que, alors que l’on croyait qu’il nous amenait dans une histoire de Freaks, il nous embarque dans une histoire d’amour.

 

 

 

 

 © Despujol, Corbeyran, Alquier - Soleil

 

 

Emmanuel Despujol sert à merveille l’histoire, du corps tatoué de Trixie aux créatures de cauchemar. Entre émotion et horreur, le dessinateur fait un grand écart, étant aussi à l’aise dans les scènes, quelles qu’en soit leur but. Soulignons également les très belles et originales couvertures, faisant la part belle aux bêtes de foire, mais montrant qu’elles ne sont qu’un décor, un arrière plan à l’histoire de Charly et Trixie.

 

 

 

 

 © Despujol, Corbeyran, Alquier - Soleil

 

 

Avec Side show, Corbeyran et Despujol signent un diptyque qui ne demande qu’à être le socle d’une série solide dont les personnages principaux de chaque récit pourraient être à tour de rôle chacun de ces étranges personnages qui attisent la curiosité des badauds qui viennent les voir à la foire.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Side Show

 

Tome : 2 - Trixie

 

Genre : Fantastique

 

Scénario : Corbeyran 

 

Dessins : Emmanuel Despujol

 

Couleurs : Fabien Alquier

 

Éditeur : Soleil

 

Nombre de pages : 56

 

Prix : 14,95 €

 

ISBN : 9782302095885

 

 



Publié le 06/11/2022.


Source : Boulevard BD


Meurtres déracinés.  On la trouvait plutôt jolie

 

«  - Il s’est vidé de son sang pendant plus d’une heure, soixante millilitres par minute !

- Nom de Dieu !

- Patron, c’est Serge Tisserant, le gérant de l’hôtel.

- Vous tombez bien, vous allez m’expliquer le principe de ces Red Corner ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

« On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies, Lily
Dans un bateau plein d'émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris

Elle croyait qu'on était égaux, Lily
Au pays d'Voltaire et d'Hugo, Lily
Mais, pour Debussy, en revanche
Il faut deux noires pour une blanche
Ça fait un sacré distinguo »

                Ça, c’était ce que chantait Pierre Perret dans cette superbe et émouvante chanson sortie en 1977. Quarante-cinq ans plus tard, la situation n’a pas vraiment évolué.

 

 

 

© Alessandra, Bussi - Michel Lafon

 

 

                Dans un hôtel franchisé des environs de Marseille où le client a besoin d’une simple carte bancaire pour entrer, le cadavre d’un homme est découvert menotté à un lit et une veine tranchée. L’homme s’est vidé de son sang. Ce que la police ne sait pas c’est que la coupable est une jeune femme prénommée Bamby, une jolie jeune femme africaine de 24 ans, qui l’a tué. Pourquoi a-t-elle fait ça ? De son côté, sa mère, Leyli fait le ménage dans un hôtel Ibis pour pouvoir nourrir ses trois enfants. Ses parents, les grands-parents des enfants, l’aident à s’occuper des plus petits.

 

 

 

 

© Alessandra, Bussi - Michel Lafon

 

 

                De jour de peine en nuit de chouette, de jour de sang en nuit d’ancre, de jour de vent en nuit de boue, Joël Alessandra adapte le roman de Michel Bussi. Plus qu’un polar, genre de prédilection de l’auteur à succès, et bien qu’en étant quand même un, « On la trouvait plutôt jolie » traite avant tout d’immigration et d’intégration. Au premier degré, dans notre société, on a du mal à mesurer les difficultés de ces personnes déracinées parce que leur vie est un tel enfer que c’est leur dernière solution. Leyli sacrifie tout pour sa famille. Bamby ne tue pas pour l’argent. Les chapitres du récit de Leyli, qui entrecoupent l’histoire présente, expliquent le comment du pourquoi de leur situation. Michel Bussi soulève un problème de société international que jusqu’à présent personne n’a pris à bras le corps.

 

 

 

 

© Alessandra, Bussi - Michel Lafon

 

 

                Joël Alessandra est un dessinateur sensible qui construit une œuvre cohérente aux accents de solidarité et aux couleurs humanitaires. Auteur prolifique, il a publié ces dernières années des albums qui ont marqué comme Les voyages d’Ibn Battûta, chez Dupuis dans la collection Aire Libre, ou encore La force des femmes et Le bruit de la pluie, chez Des ronds dans l’O. Avec On la trouvait plutôt jolie, il se frotte à l’adaptation d’un best seller et prend le risque qu’on l’attende au tournant. Pas de problème. Dans le fond et dans la forme, il happe le lecteur pour ne plus le lâcher. Les flash-backs s’intègrent à l’histoire sans jamais la trancher. Graphiquement, Alessandra invite au voyage de l’Afrique sablonneuse et chaude aux immeubles et hôtels de banlieues gris et froids. La couverture est une belle composition. Le sang est éclaboussé aux côtés de cette femme couchée sur le sol de ses origines et qui nous regarde, comme si elle nous disait : « Venez, je vais vous raconter. Je ne vous demande pas de m’excuser ni de me juger mais écoutez ce que j’ai à vous dire. »

 

                On la trouvait plutôt jolie, Bamby. On la trouvait plutôt jolie, Leyli. Trouveront-elles leurs places dans la jungle d’un monde qui se dit moderne et évolué ?

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 


 

 

One shot : On la trouvait plutôt jolie

 

Genre : Polar

 

Scénario, Dessins & couleurs : Joël Alessandra

 

D’après : Michel Bussi

 

Éditeur : Michel Lafon

 

Nombre de pages : 144

 

Prix : 22,95 €

 

ISBN : 9782749946344

 



Publié le 06/11/2022.


Source : Boulevard BD


De l’eau dans les turbines.  Les veuves électriques 2 - La Fontaine-aux-Sources

 

« - Mon dieu, comme c’est excitant ! Quelle aventure ! C’est la première fois qu’on me prend en otage.

- Oui, en effet, vous avez l’air de bien vous amuser..

- C’est incroyable… D’habitude, je ne gagne jamais rien, et là, pouf ! Ça tombe sur moi ! D’ailleurs… Pourquoi moi ?

- Nous allons négocier votre libération en échange du démantèlement de la centrale nucléaire que vous dirigez. »

 

 

 

 

 

 


 

                Un incident à la centrale nucléaire de Chissouane a fait trois morts. Les veuves des victimes veulent faire fermer l’usine et pour cela enlèvent le directeur. Loin d’en être terrifié, le directeur en question s’amuse de cette situation qui le change de son sombre quotidien. Entre l’homme et ses ravisseuses, c’est déjà le syndrome de Stockholm. Pendant ce temps, les habitants du petit village La Fontaine-aux-Sources apprennent qu’un arrêté préfectoral a entériné la privatisation de leur nappe phréatique au bénéfice de la société Water Business et de son usine d’embouteillage pour la marque Opure. Le réseau de distribution d’eau pure de la commune va être coupé. Il va falloir tout faire à l’eau en bouteille. Les villageois ne l’entendent pas de cette oreille. L’eau va être dure à avaler.

 

 

 

 

© Geoffroy, Relom, Degreff – Delcourt

 

 

                La seconde partie des Veuves électriques transforme l’essai. La comédie dramatique de Relom et Damien Geoffroy est toujours aussi drôle, sarcastique et piquante. Alors que l’introduction semblait nous emmener dans une nouvelle direction, les deux intrigues, celle de la centrale et celle de l’eau, se rejoignent car les mêmes responsables sont à leurs sources. Le propos cynique et les dialogues ciselés ne dissimulent pas les problèmes politico-industriels que soulèvent les auteurs. De simples épouses éplorées ne veulent pas qu’arrive à d’autres ce qu’on subit leurs maris ? Ça, ce n’est qu’un prétexte. Les interrogations sur l’intérêt du nucléaire et les problèmes écologiques liées à la surexploitation des nappes phréatiques ne sont aussi que des prétextes. Le sujet premier est bel et bien les manigances entre un homme d’affaires et un président de la République.

 

 

 

 

© Geoffroy, Relom, Degreff – Delcourt

 

 

                Gonzangue Innitey a largement contribué à l’élection à la présidence de Gwenaël Peutinazy en mobilisant toutes les chaînes de télévision et tous les journaux dont il est propriétaire pour faire élire son poulain et avoir ainsi les mains libres pour ses magouilles dans ses usines. L’un a besoin de l’autre. Le président n’a qu’à faire arrêter les veuves s’il veut la même couverture médiatique au prochain scrutin. Ce président ressemble étrangement à Emmanuel Macron. Acte manqué ? Certainement pas. La satire est évidente. Celui qui se dit Président de tous les français est un otage de la finance. Emmanuel/Gwenaël, même caillou dans la chaussure.

 

 

 

 

© Geoffroy, Relom, Degreff – Delcourt

 

 

                Les auteurs réalisent un grand écart tragi-comique, une figure de style pas facile à exécuter. Avec un final non conventionnel, Les veuves électroniques est une triste histoire désopilante.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Les veuves électriques

 

Tome : 2 - La Fontaine-aux-Sources 

 

Genre : Comédie dramatique 

 

Scénario : Relom 

 

Dessins : Damien Geffroy 

 

Couleurs : Degreff

 

Éditeur : Delcourt

 

Nombre de pages : 64 

 

Prix : 14,95 €

 

ISBN : 9782413039440

 



Publié le 06/11/2022.


Source : Boulevard BD


Manigances au lycée Quanfrin.  Louca 10 - L’histoire de Nathan

 

« - Vite ! Il faut l’emmener au bloc immédiatement, ses constantes sont en chute libre !

- La salle 4 est prête pour l’intervention !

- Ce jeune homme souffre d’un traumatisme crânien sévère ! Sa respiration est difficile. Il a plusieurs côtes cassées qui ont probablement endommagé les poumons. Il souffre de multiples fractures, notamment au col du fémur, tibia et péroné de la jambe gauche. Fracture ouverte de la clavucule et de l’humérus gauches également !

- Stop ! Madame, Monsieur, vous ne pouvez pas aller plus loin !

- Mais c’est mon fils ! C’est… C’est mon fils…

- Désolée, vous n’avez pas le droit de le suivre. Je vous promets qu’il est en de bonnes mains. »              

 

 

 

 

 

 

 

Nathan, fantôme de son état, ne l’a pas toujours été. On vient d’apprendre, en fin du tome précédent, qu’il n’est pas mort mais dans un coma profond. Qu’a-t-il bien pu se passer pour en arriver là ? C’est ce que l’on va découvrir dans cet épisode flashback. Iceman, le père de Louca, est un ténébreux homme d’affaires. Il négocie avec Ripaton, le proviseur du lycée Quanfrin, afin d’obtenir la parcelle de terrain occupée par le terrain de football. Pour cela, il faut que le lycée n’ait plus d’équipe de foot. Si pour le proviseur, il n’y a pas d’issue à la problématique, pour Iceman, il est possible de trouver quelqu’un n’ayant pas peur de se salir les mains. Le principal caillou dans la chaussure s’appelle Nathan, jeune joueur talentueux capable d’amener l’équipe du lycée dans les sommets, justifiant de ce fait l’utilité du terrain en son sein.

 

 

 

 

© Dequier, Guillo - Dupuis

 

 

Après la constitution de l’équipe de Louca avec des joueurs talentueux venant de tous horizons, jusqu’à l’e-sport, Bruno Dequier ose dévier de la chronologie de la saga pour fournir de nombreuses réponses au pourquoi du comment de l’état de Nathan. Dès le tome 2, l’auteur a parsemé ses scenarii de flash-back avec Nathan. Il fait ici une synthèse de l’histoire de ce jeune homme que l’on croyait décédé mais qui ne l’est finalement pas. Dequier a redessiné et enrichi ces « retours en arrière ». On redécouvre certaines scènes, comme l’accident de voiture, sous un nouveau point de vue.

 

 

 

 

© Dequier, Guillo - Dupuis

 

 

Cet épisode démontre que Louca n’est en fait que le faire-valoir de Nathan. Le champion, le héros, c’est bien Nathan. Mais le gamin Monsieur-tout-le-monde, auquel chaque lecteur peut s’identifier, sans prétention aucune, c’est bien Louca. L’histoire de Nathan met aussi au premier plan l’équipe des Phoenix, ainsi qu’Alberto, qui coachera les Condors. Et l’on verra que ce n’est pas parce qu’on est un type bien que son père a les mêmes valeurs.

 

 

 

 

© Dequier, Guillo - Dupuis

 

 

Aventure sur le dépassement de soi, le respect de l’autre et contre l’injustice, Louca n’est pas une BD sur le foot (même si les fans du ballon rond s’y retrouveront). C’est bien plus que ça.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Série : Louca

 

Tome : 10 - L’histoire de Nathan

 

Genre : Aventure sportive 

 

Scénario & Dessins : Bruno Dequier 

 

Couleurs : Yoann Guillo 

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 80

 

Prix : 12,50 €

 

ISBN : 9791034763054 

 



Publié le 06/11/2022.


Source : Boulevard BD


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