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42,195 km pour  46 planches.  Les runners 1 - Premières foulées

 

 

« - Pfff ! On s’arrête bientôt ?

- Non, mais on est partis depuis trois minutes seulement !

- Ben, je m’ennuie ! Et en plus, j’ai aucune motivation…

- Aucune motivation ? Mais enfin, il en existe plein ! Maigrir… Etre en forme…

- J’ai l’impression d’être moins en forme qu’avant le départ…

- Forger ton mental… Battre tes records…

- Je suis déjà sur un record de 20 ans sans faire de sport. »

 

 

 

 

  Fred se met à la course, ou plus précisément au running. Ce n’est pas vraiment son kif. Il n’est pas franchement taillé pour ça. Pourtant, il a un atout dans sa manche : sa femme Emma, adepte de ce sport et qui le pousse au derrière pour qu’il s’y mette vraiment. Son pote Yannick, qui est aussi un de ses collègues de bureau, l’aide également à améliorer ses chronos. Fred est loin d’être passionné mais va faire contre mauvaise fortune bon cœur et tenter de s’approprier ou de détourner chacun des moyens qui pourrait lui permettre d’arriver au bout de ses courses.

 

 

 

 

© Sti, Buche - Bamboo

 

 

Et dire que tout ça est parti d’une visite chez le médecin du travail. Trop gras, trop raide, la seule prescription pour Fred était de se mettre à la course à pied. Question gainage, y’a du boulot. Et quand on est géo tracé par sa femme,  mieux vaut éviter d’accrocher sa montre connectée au chien de sa mère. Ça peut faire désordre. Là où il est le plus à l’aise à l’entraînement, c’est pour les ravitaillements.

 

 

 

 

© Sti, Buche - Bamboo

 

 

Sti est un runner. Il maîtrise son sujet. Des techniques de course aux petites gélules qui permettent d’améliorer ses performances, des repas riches en sucres lents aux compagnons de course déterminées et déterminants, tout, tout, tout, on apprend tout sur les dessous et les dessus du running. On rit avec Fred sans jamais rire de lui, Quiconque peut s’assimiler à ce sportif du dimanche qui rêve de passer au lundi, et qui, au final, n’y arrive pas si mal.

 

 

 

 

© Sti, Buche - Bamboo

 

 

Buche revient à ses premières amours : le sport. Il l’a traité sous toutes les coutures avec Franky Snow. Son trait vivace et dynamique nous entraîne dans le marathon..

 

 

 

 

© Sti, Buche - Bamboo

 

 

Que vous soyez pronateur ou supinateur, vous n’allez pas procrastiner pour vous ruer sur ces premières foulées des Runners.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les runners

 

Tome : 1 - Premières foulées

 

Genre : Humour en baskets

 

Scénario : Sti

 

Dessins & Couleurs : Buche

 

Éditeur : Bamboo

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782818966723



Publié le 18/04/2019.


Source : Bd-best


Sorcier et sérial killer ?  Jhen T.17 Le procès de Gilles de Rais

 

 

«  - Ah mon bon Jhen, quel réconfort de t’avoir à mes côtés.

-          Ne te méprends pas, Gilles. Je suis venu précipitamment car moult rumeurs courent à ton sujet. Tu aurais molesté un prêtre en son église ! ?

-          Mensonges !! J’ai défendu mes biens contre un ribaud qui m’a escroqué !

-          Gilles ! Ton devoir de chevalier est de protéger l’Église et les fidèles ! »

 

 

 

 

 

 

Après deux aventures illustrées par Paul Teng, Jhen nous revient avec ce nouvel album préalablement titré « La passion du diable » dessiné par Jean Pleyers, le créateur original choisi par Jacques Martin au début de la série. On y retrouve Gilles de Montmorency plus connu sous le nom de Gilles de Rais confronté à son procès. En 1440, l’homme qui avait été fait maréchal de France à l’âge de 25 ans et combattu aux côtés de Jeanne d’Arc comparait devant ses juges. Alors qu’il pense se rendre au tribunal pour une affaire d’un bien vendu qu’il avait repris de force à l’église, notre homme découvre que les chefs d’accusation sont la sodomie, la sorcellerie et le meurtre. Il est accusé d’avoir violé et assassiné plus de 140 enfants. Par crainte d’excommunication, il avoue ses crimes et est condamné au bûcher. Il sera exécuté le 26 octobre 1440. Il repose dans l’église du monastère des Carmes à Nantes.

 

 

 

 

© Pleyers – Néjib – Martin -Casterman

 

 

 

C’est sur cette base que Néjib Belhadj Kacem crée son scénario, faisant intervenir Jhen à la recherche d’une statuette de la vierge qui pleure, une relique permettant à Gilles de Rais de revenir dans le droit chemin. Mais les heures passent et le procès avance. Revenant avec la statuette, Jhen aura l’occasion de voir une dernière fois son ami avant l’application de la sentence.

 

 

 

 

 

 

 

Haubruge Alain


 

Série : Jhen

 

Tome : 17 - Le procès de Gilles de Rais

 

Genre : Aventure historique

 

Scénario : Néjib

 

Dessins : Jean Pleyers

 

Couleurs : Corinne Pleyers

 

Éditeur : Casterman

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 11,95 €

 

ISBN : 9782203148956 




Publié le 18/04/2019.


Source : Bd-best


Un dernier tour de Psyste.  Les Psy 22 - Vive la retraite !

 

 

«  - Chérie, c’est décidé !... Je laisse tout tomber !

- Ah ?

- J’ai fait le bilan de tous les clients qui sont venus me consulter dans l’espoir que j’apporte une solution à leur problème…

- Et ?

- Echec complet sur toute la ligne !

- Mais non, Antoine, tu ne peux pas dire ça ! »

 

 

 

 

 

                  Le Docteur Médard a le moral dans les chaussettes. Le fondu du Tour de France court toujours après les vélos; la fillette possédée a toujours le démon en elle; la toquée du ménage aspire de plus belle; le passe-muraille tente toujours vainement de traverser les murs; l’agent fiscal est toujours obsédé par le redressement fiscal. Ce ne sont que des exemples parmi d’autres. Ces échecs ont conduit le psy le plus célèbre du neuvième art à ranger son divan et à se lancer dans l’élevage de chèvres. Mais un bon psy fait-il un bon berger ?

 

 

 

 

© Cauvin, Bédu, Labruyère - Dupuis

 

 

Rassurez-vous. Avant ce chant du cygne, le Docteur Médard a encore quelques consultations à assurer et à assumer. Elles constituent le vingt-deuxième et dernier album des Psy, série qui tire sa révérence après vingt-sept ans de bons et loyaux sévices… euh… services.

 

Le cabinet avait ouvert ses portes dans le journal de Spirou au tout début de l’année 1992. Le premier album paru deux ans plus tard. Bédu était alors aux commandes de la reprise de Clifton au Lombard. Dès le succès assuré des psys, ils abandonna le colonel britannique pour se consacrer exclusivement aux thérapeutes.

 

 

 

© Cauvin, Bédu, Labruyère - Dupuis

 

 

 

Gloire à Philippe Vandooren, directeur éditorial chez Dupuis, qui organisa la rencontre entre Bédu et le génial Raoul Cauvin. Après un court essai sur une série tournant autour des avocats, et ayant eu l’idée grâce aux experts psychiatriques présents dans les procès, Raoul Cauvin se dirigea rapidement vers les psys. Qui plus est, le principal lieu de travail du scénariste est son divan. Source de réflexion, catalyseur d’aventures et de gags, son divan devenait ainsi acteur de ses créations.

 

Tout au long de ces années, les auteurs ont créé leur petit théâtre de marionnettes. Quelques personnages récurrents revenaient ponctuellement pour le plus grand plaisir des lecteurs : Lucienne, la femme d’Antoine, le Docteur Pinchard, fidèle collègue avec qui on peut échanger sur ses doutes, la femme de ménage Yvonne et quelques patients habitués.

 

 

 

 

© Cauvin, Bédu, Labruyère - Dupuis

 

 

Pour pallier au décor monotone et simple d’un cabinet de psy, les auteurs ont représenté en extérieurs tous les récits des consultants. Bédu s’est attaché à travailler les attitudes et les visages de tous les patients, ainsi que les réactions sur la face des psys les écoutant, comme un acteur de théâtre qui souhaite que son expression soit perçue par le spectateur se trouvant au plus haut du poulailler.

 

Les Psy auront vécu 374 histoires courtes ou gags. Elles auront marqué l’histoire du journal de Spirou, faisant partie de la grande famille des séries scénarisées par Raoul Cauvin. On se sent à présent comme un patient fidèle triste du départ à la retraite de son psy : très content qu’il nous ait accompagné pendant tant d’années, mais avec une larme au coin de l’œil parce qu’on ne le verra plus.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les Psy

 

Tome : 22 - Vive la retraite !

 

Genre : Humour psychiatrique

 

Scénario : Cauvin

 

Dessins : Bédu

 

Couleurs : Labruyère

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782800170152

 



Publié le 17/04/2019.


Source : Bd-best


« C'est la mort que vous réclamez. Pas la justice. »  L’abolition, le combat de Robert Badinter

 

 

 

« - Accusés, levez-vous !... Existe-t-il des circonstances atténuantes en la faveur de l’accusé Roger Bontems ? La réponse est « Non ». En conséquence, la cour et le jury condamnent, à la majorité et sans désemparer, Buffet Claude et Bontems Roger à la peine de mort. »

 

 

 

 

 

 

 

                  Une évasion ratée qui tourne mal, des otages exécutés, un procès, et deux accusés sont condamnés à mort. Sauf que voilà, un seul d’entre eux a commis l’acte, mais la sentence est commune. Bien que le coupable ait reconnu la responsabilité des faits, l’innocent ne sauvera pas sa tête. Nous sommes en 1972. Quelques mois plus tard, le président Pompidou ayant refusé la grâce, l’avocat Robert Badinter voit son client Roger Bontems guillotiné. L’abolition de la peine de mort deviendra le combat de sa vie.

 

 

 

 

© Gloris Bardiaux-Vaïente, Kerfriden—Glénat

 

 

Marie Gloris Bardiaux-Vaïente est historienne. Elle a signé une thèse sur l’abolition de la peine de mort dans les six pays fondateurs de l’Union Européenne. Elle raconte à présent en bande dessinée les tenants et les aboutissants de la carrière de l’avocat Robert Badinter qui deviendra en 1981 Garde des Sceaux dans le gouvernement de Pierre Mauroy sous François Mitterrand.

 

 

 

 

© Gloris Bardiaux-Vaïente, Kerfriden—Glénat

 

 

La scénariste a évité tous les pièges dans lesquels tombent fréquemment ce genre de récits historiques. Ni pompeux, ni verbeux, ce récit de l’abolition décrit des faits, rien que des faits, de manière objective. On passe d’une séquence à une autre de manière abrupte mais efficace.

 

Robert Badinter, en différenciant la justice de la peine de mort, a prouvé aux français qu’il était temps de changer de mentalités. Son père n’est jamais rentré de camp de concentration, mais jamais il n’aurait souhaité un tel sort à son bourreau. S’il faut sauver des monstres, il le fera. « La France a peur. » annonçait froidement Roger Gicquel en ouverture du journal de 20 h de TF1 le 18 février 1976 au lendemain de l’arrestation de l’assassin d’enfant Patrick Henry. Il en faudra de la conviction pour convaincre le peuple que la loi du Talion n’est pas une réponse justifiée. Elle est tout sauf une solution.

 

 

 

 

© Gloris Bardiaux-Vaïente, Kerfriden—Glénat

 

 

De l’affaire Bontems aux mensonges de Patrick Henry, de l’accession au pouvoir de François Mitterrand au procès de Klaus Barbie, L’abolition balise toutes les étapes qui ont fait de Robert Badinter l’un des plus grands hommes politiques du XXème siècle. En faisant de la plaidoirie du procès de Patrick Henry un procès de la peine capitale, il a prouvé les revers d’une telle sanction dans une société qui se trompe dans ses sentences.

 

Malo Kerfriden réalise un travail de dessinateur exceptionnel faisant de cet album un livre indispensable. Dans des bichromies sombres et poignantes, Kerfriden met en scène avec autant de force les scènes d’actions que les joutes oratoires. Le chapitre sur Patrick Henry propose notamment un épisode complexe dans lequel la police essaye de reconstituer et de lui faire avouer son crime, avant la découverte du corps de sa victime. Le dessinateur met le lecteur en immersion. Il signe par ailleurs une couverture formidable sur laquelle l’ombre de Badinter est en forme de guillotine, comme pour mieux « guillotiner » la peine de mort.

 

 

 

 

© Gloris Bardiaux-Vaïente, Kerfriden—Glénat

 

 

« L’abolition doit être pure, simple et définitive » prônait Victor Hugo devant l’Assemblée constituante le 15 septembre 1848. Il faudra attendre 131 ans pour que son discours soit entendu. Grâce à un homme comme Robert Badinter qui a fait de cet Etat un pays civilisé en faisant voter l’abolition de la peine de mort, la France n’a plus à avoir peur de se regarder en face.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : L’abolition, le combat de Robert Badinter

 

Genre : Histoire

 

Scénario : Marie Gloris Bardiaux-Vaïente

 

Dessins & Couleurs : Malo Kerfriden

 

Éditeur : Glénat

 

Nombre de pages : 128

 

Prix : 17,50 €

 

ISBN : 9782344026502

 



Publié le 16/04/2019.


Source : Bd-best


Spirou 4227 -  17 Avril 2019

 

 

 

Mamma Mia ! Elles vont casser la baraque !

 

 

 

 

 


 

Mamma mia, here I go again
My my, how can I resist you?
Mamma mia, does it show again
My my, just how much I've missed you?

 

            Ne cherchez pas Abba dans Spirou. Vous n’y trouverez que des Mamma. Mais ça swingue tout autant si ce n’est plus !

 

            Walter Appleduck montre la société de consommation. Y’a pas à dire, avec cette série et Les cavaliers de l’apocadispe, l’esprit Spirou a encore de beaux jours devant lui.

 

            David De Thuin livre un formidable mini-récit dans l’esprit Macherot. Scopitone est un des rares héros récurrents des mini-récits de l’ère Niffle. La souris des bois a tout pour devenir une grande.

 

 

 

 

© DeThuin – Dupuis 

 

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

Histoires à suivre :

 

Frnck : Cannibales

Marsupilami (Le) : Bienvenido a Bingo !

Raowl : La belle et l’affreux

Six coups

 

 

Récit complet :

 

Walter Appleduck : La consommation, c’est avec modération (sauf si c’est en promo)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Blanche et la noire (La) (Ivars)

Dad

Dessous marins

Edito (L’)

Fifiches du proprofesseur (Les) (La pause-cartoon)

Game Over

Macadam Valley (La pause-cartoon)

Mamma Mia !

MiniMythes (Les)

Minions (Les)

Nelson

Spoirou & Fantasperge

Tout savoir sans forcer (La pause-cartoon)

Millborough (La pause-cartoon)

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Bienvenue dans mon atelier ! : Ian Dairin & Del

En direct du futur : Les Tuniques Bleues

Interview : Obion & trondheim

Jeu : Pyjama Party ! (Lavoine)

Spirou & moi : Louise Joor

 

 

Supplément :

Mini-Récit : Scopitone contre Verjaune (DeThuin)

 

 

 

En kiosques et librairies le 17 avril 2019.

2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade

 



Publié le 15/04/2019.


Source : Bd-best


C’est grave, Docteur ?  Les p’tits diables 27 - Good Doc’soeur

 

« - Aïe, aïe, aïe ! Vous vous êtes fait mal ! Mais heureusement la Doc’Sœur est là ! Ne bougez plus !

- Non, j’ai mal nulle part. Merci.

- Mais si. Vous vous êtes fait mal, Monsieur !

- Non, l’alien, j’ai pas mal ! Je ne veux plus jouer à ton jeu stupide ! C’est fini !!! Je suis ni ta poupée, ni ton joujou, tu fais pas ce que tu veux de moi ! Tu m’as eu une fois, tu ne m’auras plus, ça suffit. Ciao ! »

 

 

 

 

Quand Nina se sent investie de la mission de soigner son monde mais que personne n’est malade, elle a la solution. Un bon coup de mallette sur la tête de Tom et les premiers soins sont nécessaires. Heureusement que la Doc’sœur est là ! Et si le petit frère se plaint d’avoir le doigt infecté car il a touché sa sœur, la Doc’ transforme la victime en véritable momie. Rien de tel pour se débarrasser des microbes, surtout ceux qui ont forme humaine. La seule maladie que Nina ne sait pas soigner, c’est celle d’avoir un frère. Et si elle se transforme en vétérinaire, c’est Grippy qui peut commencer à numéroter ses abattis.

 

 

 

 

© Dutto, Bekaert – Soleil

 

 

En tant que parent, là où on en apprend le plus, c’est quand le papa des p’tits diables ne résiste pas au regard mignon qui tue, mais l’utilise comme une feinte pour quelques minutes de tranquillité.

 

Enfin, un test d’âge mental permettra à chaque lecteur de se faire une idée sur son sort… ou pas.

 

 

 

 

© Dutto, Bekaert – Soleil

 

 

Dutto, c’est l’humour familial, tout public et universel. Comment, après plus de 1000 gags continuer à faire rire avec deux frère-sœur qui se détestent amoureusement ou qui s’aiment haineusement ? Demandez à Dutto. On ne s’en lasse pas. Il y a toujours des petites nouveautés ou des thèmes que prennent certains gags de tel ou tel album : Ici, un drône, un royaume des débiles et, palme d’or, un escargot, hermaphrodite par définition, qui s’auto-agresse.

 

 

 

 

© Dutto, Bekaert – Soleil

 

 

Les p’tits diables, grâce au graphisme rond de son auteur, était la bande dessinée idéale à adapter en dessins animés. C’est fait avec succès et respect de l’œuvre originale depuis des années. Une saison 4 devrait démarrer ce mois-ci en France sur Télétoon +.

 

 

 

Le Docteur Dutto nous le garantit. En 7 jours, Doc’Sœur Nina fera son affaire de votre frère. Lutte contre les microbes, les casse-pieds, les gonflants, les lourds, les dingues, les lourdingues et tous les autres, elle est là pour vous soigner, pour le pire et pour le rire.

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les p’tits diables

 

Tome : 27 - Good Doc’soeur

 

Genre : Humour fraternel

 

Scénario & Dessins : Dutto

 

Couleurs : Bekaert

 

Éditeur : Soleil

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,50 €

 

ISBN : 9782302075528

 



Publié le 13/04/2019.


Source : Bd-best


Que serait la vie sans le mystère de la mort ?  Le cimetière des innocents 3 – Le grand mystère de l’au-delà

 

« - Je ne suis pas sûre qu’il faille suivre aveuglément les ordres de son père. Si j’avais écouté le mien, je n’aurais jamais appris la science des plantes.

- Eh bien moi, je lui reste fidèle ! Ainsi, je peux marcher la tête haute.

- Oui, la tête haute… cachée sous une capuche !

- Tu préfèrerais que je me rende complice d’un système que je dénonce… en jouant les saintes.

- Ce n’est pas un peu ce que tu fais en vendant ces reliques ?

- Je lutte de l’intérieur pour aider à l’avènement de la vraie foi !

- Un pèlerin m’a assuré que ton roi Henri serait prêt à se convertir au catholicisme pour apaiser les tensions dans le royaume.

- Jamais il ne ferait une chose pareille !

- Il aurait dit : « Paris vaut bien une messe. » »

 

 

 

 

 

  Jonas n’a pas l’air convaincu de l’arrivée du bon roi Henri IV dans la capitale. Les protestants ont levé le siège de Paris.

Pour remplacer le curé des Saints-Innocents, un vicaire est nommé. Pour lui, nul fils de Dieu ne pourrait commettre l’infanticide sur ce bébé qu’Oriane avait guéri. Le malin aurait-il été attiré au cimetière des innocents ? Pratiques douteuse, goût des faux miracles, achat des indulgences, dévotion aux reliques, fausses saintes, il est temps d’expurger le mal. Oriane et ses miracles n’ont pas que des amis.

 

A part ça, un fantôme est étonné d’avoir retrouvé la vie, une pucelle fait son retour, ainsi qu’un roi… Quoi de plus normal ?

 

 

 

 

© Charlot, Fourquemin, Hamo - Bamboo

 

 

Clap de fin pour le cimetière des innocents. En à peine un peu plus d’un an, chapeau messieurs, Philippe Charlot et Xavier Fourquemin ont bouclé leur triptyque fantastico-historique.

 

Par le biais d’une fiction fantomatique, Philippe Charlot éclaire une période trouble de l’histoire de France. Qui aurait cru qu’un tel drame improbable pourrait faire comprendre les oppositions entre protestants et catholiques ? Si on lit bien les dialogues de chacun des protagonistes, on y lit les morceaux de l’Histoire de France qui ont scellé celle d’aujourd’hui. Ces conflits de religions ne sont pas sans rappeler une histoire du XXIème siècle encore tourmenté et torturé par de telles hérésies. Quand Jonas pose la question de savoir si l’athéisme ne serait pas un espoir pour le dix-septième siècle, on pourrait la réitérer quatre cents ans plus tard.

 

Xavier Fourquemin, avec cette série, aura relié le fantastique de la Légende du Changelling et le réalisme du Train des Orphelins. Au confluent de ces deux récits, le Cimetière des Innocents offre un cadre historique précis à une histoire de résurrections. Graphiquement, le dessinateur s’est émancipé de certains de ses tics. On ne peut plus dire que ses personnages se ressemblent trop. Du lansquenet au vicaire, de l’apothicaire au roi, il propose des gueules propres à chacun.

 

 

 

 

© Charlot, Fourquemin, Hamo - Bamboo

 

 

Et que dire des fantômes rosâtres de Hamo ? Le coloriste tranche dans le vif, c’est original et ça marche. Avec des professionnels comme ça, il est grand temps que Bamboo, comme beaucoup d’autres éditeurs, adopte la méthode Delcourt en inscrivant le nom des coloristes en couverture des albums, comme des auteurs à part entière.

 

Jamais deux sans trois. On espère que ces auteurs là vont se réunir à nouveau pour une troisième série.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Le cimetière des innocents

 

Tome : 3 – Le grand mystère de l’au-delà

 

Genre : Aventure historique

 

Scénario : Charlot

 

Dessins : Fourquemin

 

Couleurs : Hamo

 

Éditeur : Bamboo

 

Collection : Grand Angle

 

Nombre de pages : 56

 

Prix : 14,90 €

 

ISBN : 9782818966884

 



Publié le 12/04/2019.


Source : Bd-best


Destination sans retour.  L’île infernale Saison 2 - 1

 

 « - J’espère que votre dernier voyage en avion s’est bien passé. Désormais, vous allez vivre au sein de ces installations. Vous avez été condamnés à un bannissement de rang 1. vous ferez donc votre peine sur l’île polaire. Une île qui n’a de territoire japonais que le nom. Un bout de terre où croupissent les criminels qui, comme vous, ont vu la justice leur enlever  le droit de coexister avec leurs semblables. Une île dont personne ne peut s’échapper. Tant que vous ne causez aucun trouble, vous aurez de quoi vous habiller, manger et dormir, et ce jusqu’à votre mort que je vous promets paisible. »

 

 

 

 

  Qu’a donc bien pu faire Jin Sunosaki ? Reconnu coupable de meurtre sans la moindre circonstance atténuante, il a été condamné au bannissement et à la déportation sur l’île la plus lointaine, une île polaire, au large des côtes de la région d’Hokkaïdo. Sur cette île, croupissent les criminels que la société a exclu. Personne ne peut s’en échapper.

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

 

  Jin y débarque en compagnie d’un prêtre, du docteur Todo, accusé pour avoir pratiqué l’euthanasie sur certains de ses patients, et d’un molosse craintif dont la force n’a d’égal que la terreur qui se dégage de son visage.

 

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

  Très vite, Jin va se rendre compte que les gardiens de l’île sont bien énigmatiques et que les visites médicales institutionnalisées ont un but bien précis. Entre les souvenirs qui lui reviennent par bribes et les mystères qui se dévoilent,  Jin se demande si son arrivée sur l’île n’est pas l’étape d’une mission qu’il doit accomplir ?

 

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

 

L’île infernale est une des séries phares de Komikku. Le jeune éditeur a pris son envol et sa légitimité grâce à elle. Après une saison 1 palpitante, elle fait son retour. L’enfer est encore au rendez-vous.

 

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

 

Yusuke Ochiai décrit une société sombre. Avec un pessimisme voisin de celui de Motoro Mase dans Ikigami, il dépeint une société japonaise à bout de souffle. Comme le Survival, le thème de la prison isolée est un genre presque à part entière dans le manga. On l’a vu avec entre autres Area D paru chez Pika.

 

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

 

Ancien assistant de Satoshi Yoshida, Ochiai, dans un trait réaliste inquiétant, mise tout sur les regards. Il caractérise ainsi toute une panoplie de personnages secondaires, galerie redoutablement efficace asseyant les bases d’une histoire finement construite. Les yeux fixes de Miss Laymie traduisent aussi bien sa froideur que sa détermination et son insensibilité. Le professeur Mizusawa, leader de l’équipe de recherche, a le profil d’un Docteur Mengele et une petite moustache à la Hitler qui lui donnent l’apparence d’un scientifique rescapé du nazisme. Yuri Sugihara, gardien chef de la zone B, a les yeux exorbités d’un soldat fidèle prêt à aller jusqu’au bout de ce qu’on lui demanderait.

 

 

 

 

© Yusuke Ochiai 2018

 

Embarquez pour l’île infernale, vous n’en reviendrez pas !

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : L’île infernale

 

Tome : Saison 2 - 1

 

Genre : Thriller

 

Scénario & Dessins :  Yusuke Ochiai

 

Éditeur : Komikku

 

Nombre de pages : 224

 

Prix : 8,50 €

 

ISBN : 9782372874038

 



Publié le 10/04/2019.


Source : Bd-best


Pourquoi faudrait-il écrire le mot fin ?  L’amour n’a pas d’âge

 

« - Les premiers jours sont toujours les plus compliqués. On en veut à tout le monde. A la famille de nous avoir amené ici, aux personnels de toujours devoir leur demander dès qu’on veut faire la moindre chose, aux autres, ceux qui sont « dehors » et vivent leur vie sans se soucier de nous… Mais surtout, on s’en veut à soi-même de ne plus être capable de se débrouiller seul, comme avant. L’important, ici, c’est d’avoir des activités. Un peu de lecture ?

- Non merci.

- C’est dommage, on y apprend des choses passionnantes.

- permettez ?

- Allez-y cher ami, madame n’en veut pas. »

 

 

 

 

  Colette Buisserond vient d’arriver à l’EPHAD, établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes. On ne peut pas dire que son moral soit au beau fixe. Jean Tessier, lui, y est depuis quelques temps déjà. Il l’accueille avec lucidité et bienveillance. Entre les deux, le courant va faire plus que passer. Mais est-ce que tout le monde est capable de le comprendre ?

 

  Les ateliers d’activités, les animations, les visites de la famille et les résidants avec chacun leur petit caractère, on vit la vie en immersion dans la maison de retraite, comme si on y était.

 

 

 

 

© Lambert - Des ronds dans l’O

 

 

  Après Au coin d’une ride, sur la maladie d’Alzheimer et l’homosexualité, puis De rose et de noir, traitant des violences conjugales, Thibaut Lambert signe sont troisième album chez Des ronds dans l’O. D’un sujet grave et triste, il tire un album drôle et émouvant. Alors qu’il aurait pu facilement tomber dans le pathos, il entraîne le lecteur dans une comédie romantique réaliste.

 

  On dit toujours qu’en littérature, en chanson ou au cinéma, il est beaucoup plus facile de faire pleurer que de faire rire. Essayez donc dans un EPHAD. Lambert y parvient avec un naturel qui ne peut être feint. Et pour cause. L’album a été co-écrit lors d’ateliers BD avec les pensionnaires d’une maison de retraite. Colette et Jean existent mais n’existent pas. Ils sont un mélange des pensionnaires de la résidence. Scène par scène, ils ont dirigé et validé le scénario. Il en résulte une vraie « intrigue » avec situation de départ, problématique et résolution, comme dans une « vraie » histoire. Peut-être est-ce parce qu’elle est tout simplement « vraie » ?

 

 

 

 

© Lambert - Des ronds dans l’O

 

 

  Graphiquement, Thibaut Lambert est dans un semi-réalisme délicat. A la manière de Troub’s dans Mon voisin Raymond, son trait effleure les personnages pour mieux les respecter, respecter leurs passés et leurs rides. Les regards simples en points noirs retranscrivent étonnamment toutes les émotions. Enveloppé par une aquarelle privilégiant le printemps à l’automne, L’amour n’a pas d’âge est un album résolument optimiste.

 

  Si tous les directeurs d’EPHAD souhaitent aider leurs pensionnaires dans leur quotidien, mieux les accueillir, leur redonner le sourire et l’espoir alors qu’ils pensent prendre le dernier chemin de leurs vies, qu’ils mettent L’amour n’a pas d’âge sur une table basse, dans le hall d’entrée, sur une table basse.

 

 

 

 

© Lambert - Des ronds dans l’O

 

 

  Avec Les collectionneurs de sciences, Et pourtant elles dansent, Sur l’autre rive, et à présent L’amour n’a pas d’âge, quatre ouvrages aussi différents que sensibles, 2019 ne serait-elle pas l’année Des ronds dans l’O ?

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : L’amour n’a pas d’âge

 

Genre : Comédie réaliste

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Lambert

 

Éditeur : Des ronds dans l’O

 

Nombre de pages : 92

 

Prix : 18 €

 

ISBN : 9782374480687

 



Publié le 09/04/2019.


Source : Bd-best


Pourquoi faudrait-il écrire le mot fin ?  L’amour n’a pas d’âge

 

« - Les premiers jours sont toujours les plus compliqués. On en veut à tout le monde. A la famille de nous avoir amené ici, aux personnels de toujours devoir leur demander dès qu’on veut faire la moindre chose, aux autres, ceux qui sont « dehors » et vivent leur vie sans se soucier de nous… Mais surtout, on s’en veut à soi-même de ne plus être capable de se débrouiller seul, comme avant. L’important, ici, c’est d’avoir des activités. Un peu de lecture ?

- Non merci.

- C’est dommage, on y apprend des choses passionnantes.

- permettez ?

- Allez-y cher ami, madame n’en veut pas. »

 

 

 

 

  Colette Buisserond vient d’arriver à l’EPHAD, établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes. On ne peut pas dire que son moral soit au beau fixe. Jean Tessier, lui, y est depuis quelques temps déjà. Il l’accueille avec lucidité et bienveillance. Entre les deux, le courant va faire plus que passer. Mais est-ce que tout le monde est capable de le comprendre ?

 

  Les ateliers d’activités, les animations, les visites de la famille et les résidants avec chacun leur petit caractère, on vit la vie en immersion dans la maison de retraite, comme si on y était.

 

 

 

 

© Lambert - Des ronds dans l’O

 

 

  Après Au coin d’une ride, sur la maladie d’Alzheimer et l’homosexualité, puis De rose et de noir, traitant des violences conjugales, Thibaut Lambert signe sont troisième album chez Des ronds dans l’O. D’un sujet grave et triste, il tire un album drôle et émouvant. Alors qu’il aurait pu facilement tomber dans le pathos, il entraîne le lecteur dans une comédie romantique réaliste.

 

  On dit toujours qu’en littérature, en chanson ou au cinéma, il est beaucoup plus facile de faire pleurer que de faire rire. Essayez donc dans un EPHAD. Lambert y parvient avec un naturel qui ne peut être feint. Et pour cause. L’album a été co-écrit lors d’ateliers BD avec les pensionnaires d’une maison de retraite. Colette et Jean existent mais n’existent pas. Ils sont un mélange des pensionnaires de la résidence. Scène par scène, ils ont dirigé et validé le scénario. Il en résulte une vraie « intrigue » avec situation de départ, problématique et résolution, comme dans une « vraie » histoire. Peut-être est-ce parce qu’elle est tout simplement « vraie » ?

 

 

 

 

© Lambert - Des ronds dans l’O

 

 

  Graphiquement, Thibaut Lambert est dans un semi-réalisme délicat. A la manière de Troub’s dans Mon voisin Raymond, son trait effleure les personnages pour mieux les respecter, respecter leurs passés et leurs rides. Les regards simples en points noirs retranscrivent étonnamment toutes les émotions. Enveloppé par une aquarelle privilégiant le printemps à l’automne, L’amour n’a pas d’âge est un album résolument optimiste.

 

  Si tous les directeurs d’EPHAD souhaitent aider leurs pensionnaires dans leur quotidien, mieux les accueillir, leur redonner le sourire et l’espoir alors qu’il pensent prendre le dernier chemin de leurs vies, qu’ils mettent L’amour n’a pas d’âge sur une table basse, dans le hall d’entrée...

 

 

 

 

© Lambert - Des ronds dans l’O

 

 

  Avec Les collectionneurs de sciences, Et pourtant elles dansent, Sur l’autre rive, et à présent L’amour n’a pas d’âge, quatre ouvrages aussi différents que sensibles, 2019 ne serait-elle pas l’année Des ronds dans l’O ?

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : L’amour n’a pas d’âge

 

Genre : Comédie réaliste

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Lambert

 

Éditeur : Des ronds dans l’O

 

Nombre de pages : 92

 

Prix : 18 €

 

ISBN : 9782374480687

 



Publié le 09/04/2019.


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