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Le diable des sept mers - Seconde partie - Le diable des sept mers (tome 2)
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Le diable des sept mers - Seconde partie Série : Le diable des sept mers

Auteur : Yves H & Hermann

Prix : 14.50 €

Date de sortie : 21/01/2009

Catégorie : Aventure

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Dupuis

Publié le 20/01/2009


Une plantation en feu, une fille de bonne famille fugueuse, un jeune aventurier qui rêve de trésor, un capitaine pirate à la barbe noire, un équipage de sales trognes assoiffées de rhum et de sang, des plages de sable fin, des cocotiers nourriciers, des requins affamés, tels étaient les ingrédients de la cuisine du diable concoctée par Hermann et Yves H. pour la première partie du "Diable des 7 mers".

Pour le second volet de ce diptyque, le père et le fils ajoutent au gâteau infernal des vaisseaux anglais et leurs lots d'Habits Rouges, des sauvages et cruels Caribes, une véritable île au trésor et, surtout, un coffre plein à craquer de pièces d'or...

Entre "L'île au Trésor" et "Le Vampire des Caraïbes", "Le Diable des Sept mers" s'impose comme la quintessence du récit de pirates. Complices hors pair, les Huppen père et fils - Hermann et Yves - partent ici à l'abordage de l'un des plus grands mythes de l'aventure.



L'avis de Marc Bauloye :

XVIIIème siècle. Conrad, un aventurier, et Harriet, sa femme, partent à la recherche d’un trésor. En pleine mer, après un abordage sanglant, les britanniques capturent Robert Murdoch, surnommé le diable des sept mers. Murdoch a la tête tranchée et son équipage est pendu. A l’aube, les corps se volatilisent ainsi que le navire du pirate. Il est pris en chasse par les anglais. Après le naufrage de son navire et la mort d’Harriet, Conrad se réveille amputé d’une jambe. Au large des côtes, les pirates de Murdoch attaquent les habits rouges. Les anglais pensent ne faire qu’une bouchée des forbans mais ces derniers sont devenus des zombies indestructibles. Yves Huppen s'inspire des récits fabuleux de piraterie. Robert Murdoch, c’est Long John Silver, l’archétype du pirate dans L'île au Trésor de Stevenson. Le découpage est soigné. Les séquences s’enchaînent avec souplesse. Les dialogues sont ciselés. Les personnages sont bien typés. Le dénouement surprenant explique comment Murdoch est devenu pirate. Hermann, qui a travaillé sur «Pirates» de Roman Polanski, illustre cette histoire avec un talent fou. Il plante des décors époustouflants et n’a pas son pareil pour dessiner des trognes patibulaires. Le cadre, les paysages, les navires sont rendus de façon superbe avec un grand souci de documentation. Sans nul doute, un nouveau classique concocté par ces diables de Huppen, père et fils...





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