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Information générale concernant le monde de la BD
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Spirou 4254 -  23 Octobre 2019

 

 

 

Spécial fistoires de papas ! : Dad de père en fils

 

 

 

 


 

            Où t’es, papa, où t’es ? Où t’es, papa, où t’es ? Dans Spirou, mon p’tit gars ! Ce Spirou spécial Dad rend hommage aux papas. A celui du seul et unique Dad de Nob, tout d’abord, le pantouflard papy (presque) parfait. A ceux de trois auteurs ensuite : Alfred, Jérôme Jouvray et Arthur de Pins, chacun dans une planche émouvante et drôle à la fois, tout le savoir-faire de chez Spirou.

 

            Objectif Terre est de retour avec un gag instructif de Féroumont et une planche didactique de Tofépi . Que sont les ammonites ? Vous le saurez dans ce numéro

 

            En bonus abonnés, une fiche recette de Dad va vous mettre aux fourneaux.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

© Nob - Dupuis 

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Harmony : Dies irae

Jérôme K.Jérôme Bloche : Contrefaçons

Spirou chez les Soviets

Tif et Tondu : Mais où est Kiki ?

Tuniques Bleues (Les) : La bataille du cratère

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Comme des bêtes

Dad

Des gens et inversement (Berth) (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Femmes en blanc (Les)

Fifiches du proprofesseur (Les) (La pause-cartoon)

Game over

Macadam Valley  (La pause-cartoon)

Manuel du papy (presque) parfait

Mon Dad (Alfred)

Mon Dad (Jouvray)

Mon Dad (De Pins)

Nelson

Objectif Terre : Des nouvelles de Tofépi (Tofépi)

Objectif Terre : Objectif ver (Féroumont)

Petit Spirou (Le)

Spoirou & Fantasperge

Tash et Trash  (La pause-cartoon)

Willy Woob

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Reynès

En direct du futur : Noël à New-York

Interview : Nob

Leçon de BD (La) : Jouvray

 

 

Supplément abonnés :

Fiche recette : La cuisine de Dad

 

 

En kiosques et librairies le 23 octobre 2019.

2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade

 



Publié le 20/10/2019.


Source : Bd-best


Tout n’est pas perdu quand il reste l’imagination.  L’ours est un écrivain comme les autres

 

 

 

« - J’ai cru comprendre qu’Arthur Bramhall s’était fait bâtir un nouveau chalet avec l’argent qu’il a touché de l’assurance… Vous le saviez ?

- En effet ! Il y réécrit son roman.

- Sacré Bramhall, rien ne l’arrête.

- Le perte de son manuscrit dans l’incendie, c’était affreux.

- Affreux oui, quel sale coup pour un type qui a tendance à broyer du noir. »

 

 

 

 

 

 

Arthur Bramhall n’a pas fini de broyer du noir. Après avoir perdu un manuscrit dans l’incendie de son chalet, l’auteur trouve la force de se remettre à l’écriture. Ne comptant pas se faire avoir deux fois, alors qu’il vient de finir son nouveau tapuscrit, il décide de le cacher dans une valise au pied d’un grand épicéa et d’aller fêter ça en ville. De retour sur place, il n’a plus qu’à constater le drame. La mallette a disparu, subtilisée par un ours affamé. « Désir et destinée » - c’est le titre du roman - pourrait lui rapporter un bon paquet de pots de miel. Pendant que Bramhall va se morfondre dans sa forêt du Maine, l’ours va gagner New-York. A lui la ville, les médias, les paillettes et tout ce qui va avec.

 

 

 

 

© Kokor - Futuropolis

 

 

Loufoque ! Cet album est délicieusement loufoque ! A mi-chemin entre un roman comme Le pingouin d’Andréï Kourkov et un personnage comme Paddington, L’ours est un écrivain comme les autres est un OVNI. Dans une histoire où personne, absolument personne, n’est surpris d’entendre un ours prononcer des mots, le quotidien fait place à l’absurde. Loin d’un grand n’importe quoi, les situations se passent et s’enchaînent avec un naturel déroutant.

 

 

 

 

© Kokor - Futuropolis

 

 

Exprimant au début ses réflexions par des pictogrammes, l’ours acquiert petit à petit du vocabulaire. Dans une scène cocasse, tout au fond d’un wagon de train, il dévore des céréales et trouve le pseudonyme qui fera son succès : Dan Flakes. Il finira même par prononcer des morceaux de phrase. C’est tout un système de vases communicants qui s’opère lorsque l’on observe le devenir d’Arthur Bramhall en parallèle.

 

 

 

 

© Kokor - Futuropolis

 

 

William Kotzwinkle est l’écrivain américain du roman adapté ici par Kokor. L’auteur de la série Walter le chien qui pète a publié cette histoire d’ours en 1996 : The bear went over the mountain.

 

Après Alexandrin ou l’art de faire de vers à pied avec Pascal Rabaté, Kokor s’approprie un roman en l’adaptant librement. Mais là où la littérature peut envelopper une histoire extravagante d’un certain sérieux, une exposition graphique de situations loufoques aurait pu s’avérer périlleuse. Dans une monochromie orange, Kokor rend tout cela plausible, avec des cadrages originaux, osant les découpages éclatés et les focales en cases intégrées. Le dessinateur glisse également un vibrant hommage à Bip-Bip et Vil Coyote, bible de situations humoristiques.

 

On ne peut pas savoir s’il y a un paradis pour les poules pondeuses, mais il y a en tous cas un destin hors du commun pour un ours, écrivain comme les autres : celui d’un album incontournable.

 

 La bande annonce de l'album est sur : https://www.youtube.com/watch?v=_MFC5zIY0SA

 

 

Laurent Lafourcade

 

One shot : L’ours est un écrivain comme les autres

 

Genre : Loufoque

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Kokor

 

D’après : William Kotzwinkle

 

Éditeur : Futuropolis

 

Nombre de pages : 128

 

Prix : 21 €

 

ISBN : 9782754824262

 



Publié le 20/10/2019.


Source : Bd-best


Comme si Basil Rathbone était de retour.  Dans la tête de Sherlock Holmes 1– L’affaire du ticket scandaleux

 

 

 

« - Bonjour, gentlemen. Agent Sparks, station de police de Bishopsgate Street. Dr Watson, cet olibrius bien mal en point affirme être votre confrère… S’il dit vrai, je ne serai pas mécontent de vous le laisser…

- Diantre, Herbert !! Votre clavicule est fracturée ! Que diable vous est-il arrivé ?!

- Vers trois heures du matin, nous l’avons trouvé, hagard… Il courait dans Wentworth Street, en plein Spitalfields, vêtu de façon peu orthodoxe, prétendument incapable de se remémorer sa soirée. Il a été placé en cellule au poste jusqu’à ce qu’il parvienne à convaincre mon supérieur, qui connaît la réputation de Mr Holmes, ainsi que la vôtre, Dr Watson.

- Eh bien, « officer », je vous certifie qu’il s’agit bien du Dr Herbert Fowler, qui occupe mon précédent cabinet dans Paddington.

- Ouch ! Ma déchéance est totale, Watson !!! Il faut que vous m’aidiez ! »

 

 

 

 

 

 

Un bobby londonien amène chez Holmes et Watson un quidam qui errait dans la rue. Celui-ci prétend connaître Watson. Le docteur approuve, il s’agit bien d’un confrère à lui. Victime d’une amnésie de quelques heures, il ne sait pas ce qui lui est arrivé. Analysant indice sur indice avec une précision scientifique, Sherlock Holmes remonte le trajet de l’individu. Le ticket de spectacle d’un « Amazing Magician » un certain Wu-Jing, va les entraîner dans une enquête complexe que le fin limier va tenter de démêler avec tout son savoir-faire.

 

 

 

 

© Liéron, Dahan - Ankama

 

 

Cyril Liéron signe un scénario méthodique que n’aurait certainement pas renié Sir Arthur Conan Doyle. Loin d’une enquête conventionnelle, les différents rebonds font du mystère une impressionnante toile dont le scénariste se tire avec rigueur. L’ambiance londonienne, brouillard du soir et lune éblouissante, immerge le lecteur dans ce polar fin XIXème. Holmes y est dépeint sans concession, avec les failles qu’on lui connaît concernant la consommation de stupéfiants. Watson, la tête sur les épaules, suit son modèle qu’il idolâtre.

 

 

 

 

© Liéron, Dahan - Ankama

 

 

Le graphisme anguleux de Benoît Dahan rappelle l’époque cinématographique dans laquelle le personnage était incarné par le grand Basil Rathbone. L’homme qui endossa onze fois le trench coat du détective, plus une douzième avec la voix de Basil détective privé dans le dessin animé des studios Disney, restera à jamais le meilleur interprète du résident de Baker Street. Sans vouloir copier ses traits, Dahan donne à son personnage l’âme de l’acteur. Les décors minutieux de la capitale anglaise sont aussi fins et précis que l’est l’enquête d’Holmes.

 

 

 

 

© Liéron, Dahan - Ankama

 

 

Outre un scénario en béton et un dessin pointilleux, c’est par un remarquable découpage hors du commun que se distingue cette série. Tout est dit dans le titre : Dans la tête de Sherlock Holmes. Ce n’est pas une métaphore. Quand Sherlock réfléchit, le personnage navigue de case en case dans une planche cadrée dans sa tête. La collecte des informations se fait dans son esprit comme s’il était une machine dans laquelle on entre des données qui en ressortent une fois analysées. Quand Sherlock est sous l’effet de la cocaïne, son rêve est une maison déstructurée.

Aucune planche ne ressemble à une autre. Les mises en scène mettent en avant les indices que trouve le détective et à partir desquels est construite toute l’architecture de la double page. Les déplacements dans les différents quartiers s’effectuent sur fond de cartes de la ville.

 

Cette « affaire du ticket scandaleux » nous laisse en plein suspens dans l’attente d’un tome 2 pour conclure l’enquête. Elle est une des grandes bonnes surprises de l’année. Comme quoi, il est encore possible d’étonner avec un personnage et un thème battus et rebattus, tout cela grâce à un traitement complètement inédit du genre. Elémentaire !

 

La bande annonce de l’album est sur : https://www.youtube.com/watch?v=k189O9_30dk

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Dans la tête de Sherlock Holmes

 

Tome : 1– L’affaire du ticket scandaleux

 

Genre : Polar

 

Scénario : Liéron

 

Dessins & Couleurs : Dahan

 

D’après : Conan Doyle

 

Éditeur : Ankama

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 14,90 €

 

ISBN : 9791033509721

 



Publié le 19/10/2019.


Source : Bd-best


Expo-vente Alain Henriet à la Galerie des Bulles

Une expo-vente dans le cadre de la série Dent d'Ours par Alain Henriet à lieu à la Galerie des Bulles à Charleroi en ce dernier trimestre 2019.

Une dédicace de Alain Henriet est prévue le 16 Novembre à 11h dans l'intégrale cycle 2 Dent d'ours.
Ce même jour a lieu le Vernissage de l'Expo-vente à partir de 19h.

Pour réservervation veuillez contacter la galerie par mail à bullesdado@gmail.com ou par sms au +32 (0) 485 85 25 65

 

 

Galerie des Bulles

Rue de Marcinelle 38, 6000 Charleroi


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 18/11/2019 au 31/12/2019.

Publié le 19/10/2019.


Source : Bd-best


“Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée.”  Proverbe serbe.  Ana Ana 14– Un bel hiver

 

 

 

« - Pauvres nuages ! Vous êtes tous tombés par terre ! Retourne dans le ciel, petit nuage ! »

 

 

 

 

 

 

                  De la neige a recouvert le sol. Pas de doute pour Touffe de poils en se levant ce matin : ce sont les nuages qui sont tombés. Mais… ?! Que font les doudous des voisins avec cette matière blanche ? Touffe de poils a eu peur qu’ils soient attaqués par un monstre. Mais, ouf, non ! Ils empilent de grosses boules les unes sur les autres. Ça fait un bonhomme ! Et ce truc blanc partout par terre, ça s’appelle de la neige. Entre concours de sculptures de neige et descentes en luge, il est l’heure de faire les fous fous !

 

 

 

 

© Roques, Dormal - Dargaud

 

 

Vous cherchez de beaux albums à lire à vos enfants le soir au lit ? N’allez pas chercher plus loin, Ana Ana est la série qu’il vous faut. Petit bijou de poésie, Ana Ana se démarque de la série de son grand-frère Pico Bogue. A mi-chemin entre l’album illustré et la bande dessinée, les histoires de Roques et Dormal ciblent le cœur des enfants et de leurs parents.

 

 

 

 

© Roques, Dormal - Dargaud

 

 

Vous êtes enseignant en maternelle ? La collection Ana Ana est faite pour vous. Forte de quatorze titres, Ana Ana peut accompagner vos élèves tout au long de l’année scolaire dans des séances de lectures suivies et de langage qui développeront l’imaginaire à travers des thèmes divers et variés : le bain, la peur du noir, la maladie, le bazar dans la maison, les saisons, ...

 

 

 

 

© Roques, Dormal - Dargaud

 

 

“Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.”, disait Claire Malesset. Faux. Celui d’Ana Ana est bien doux, il est bien pur, mais il ne fond pas.

 

“Le génie, c’est un Africain qui invente la neige.”, disait l’écrivain américain d’origine russe Vladimir Nabokov. Vrai. Le génie, c’est aussi Roques et Dormal qui inventent Ana Ana. Il y a encore tant à dire dans le monde de la littérature illustrée enfantine.

 

Vive vive Ana Ana !

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Ana Ana

 

Tome : 14– Un bel hiver

 

Genre : Petit bonheur poétique

 

Scénario : Roques

 

Dessins & Couleurs : Dormal

 

Éditeur : Dargaud Jeunesse

 

Nombre de pages : 28

 

Prix : 7,95 €

 

ISBN : 9782205079234

 



Publié le 18/10/2019.


Source : Bd-best


Rétro-futurisme et science-fiction au programme, Fred Beltran présente Nathanaëlle

Nathanaëlle est l'héroïne d’un récit de science-fiction rétro-futuriste où l’ordre établi entre élite décadente et gouvernés pourrait bien voler en éclat…

Depuis toujours, musique et dessin sont indissociables dans le parcours de Fred Beltran. Après un premier album aux Humanoïdes Associés, Le Ventre du Minotaure, récompensé au Festival d’Angoulême 1990, Beltran devient précurseur en utilisant les images de synthèse (3D) et dessin à la palette graphique (2D), comme pour ses séries Les Technopères et Megalex qui s’avèrent de grands succès éditoriaux.

Pourtant, il revient ensuite au dessin manuel et se consacre presque exclusivement à la peinture entre 2009 à 2015, explorant de nombreux sujets et techniques avec le besoin impérieux de revenir aux fondamentaux et à la matière.


En 2017, il s’associe à Charles Berberian (scénario) pour créer Nathanaëlle, un album qui parait en octobre 2019 dans lequel il mélange enfin l’ensemble des techniques qu’il maîtrise en un tout, synthèse de tous ses talents.

Vernissage le 6 novembre à 19h en présence de l’artiste.

 


Galerie Glénat

22 Rue de Picardie, 75003 Paris



Date de l'événement : du 30/10/2019 au 19/11/2019.

Publié le 18/10/2019.


Source : Bd-best


Eusèbe, François et Lisa vous donnent rendez-vous à Montreuil

Rendez-vous au Salon de la Jeunesse à Montreuil avec les trois petits héros des Enfants de la Résistance !

Retrouvez-y les auteurs en dédicace, mais également une animation toute spécialement concoctée pour les petits résistants en devenir!  
 
Palais des Congrès Paris-Est
93100 Montreuil, France


Pays : France

Date de l'événement : du 27/11/2019 au 02/12/2019.

Publié le 18/10/2019.


Source : Bd-best


Nomination d'Isabelle Debekker au poste de directrice générale au CBBD

Après avoir mené  de main de maître le Centre Belge de la Bande Dessinée, pendant plus de 10 ans, Jean Auquier a quitté ses fonctions en juin dernier.

Dès lors le conseil d’administration du Musée de la Bande Dessinée a lancé un appel à candidatures pour le poste du nouveau directeur général auxquels une quarantaine de candidats ont répondus.
Après un examen approfondi des titres et mérites des candidats sélectionnés et délibération, le Conseil a décidé de porter son choix sur une candidature interne en la personne d'Isabelle Debekker.
Secrétaire générale depuis 2015 au Musée de la Bande Dessinée, cette  maman bruxelloise diplômée en communication appliquée (IHECS), prendra ses fonctions au 1er novembre prochain.

Dans les mois à venir elle se concentrera à définir avec enthousiasme un projet ambitieux, porté à la fois par l’équipe et le conseil d’administration, pour maintenir le succès du musée dans les années à venir.
Nous lui souhaitons beaucoup de succès."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Musée de la Bande Dessinée
20, Rue des Sables à 1000 Bruxelles
Ouvert tous les jours de 10 à 18 heures
Tel. +32 (0)2 219 19 80



Publié le 18/10/2019.


Source : Bd-best


Olivier Ledroit s’expose en grand avec Wika

Référence dans le monde de l’illustration, chef de file de l’Heroic fantasy, Olivier Ledroit Olivier Ledroit expose les planches et illustrations du dernier opus de sa série phare Wika Tome 3 : toujours aussi impressionnant, son dessin baroque et fouillé sert un conte Steampunk féérique survitaminé.


Artiste virtuose, dont les toiles de très grand format ont notamment été remarquées sur le stand de la galerie Glénat à la Biennale Paris, Olivier Ledroit s’impose comme valeur montante sur le marché de l’art contemporain.

 
Vernissage jeudi 21 novembre à 19h en présence de l’artiste.

 

Galerie Glénat
22, rue de Picardie
75003 Paris
Tél : +33 01 42 71 46 86


Pays : France

Date de l'événement : du 21/11/2019 au 11/01/2020.

Publié le 18/10/2019.


Source : Bd-best


47e ÉDITION 2019/2020 DU CONCOURS DE LA BANDE DESSINÉE SCOLAIRE PARRAINÉ PAR MGEN, JÉRÉMIE MOREAU PRÉSIDENT DU JURY

C'est reparti pour le Concours de la BD scolaire : tous les établissements scolaires et les enfants scolarisés de la grande section de maternelle à la terminale sont invités à participer jusqu'au 3 mars 2020 !
 
Ce concours sous le patronage du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse et de l’UNESCO est entièrement gratuit. Parvenu à sa 46e édition, il est aujourd’hui le premier concours européen de la bande dessinée scolaire et il continue d’accompagner et de découvrir les plus jeunes talents de la bande dessinée en France.

Saviez-vous que Pénélope Bagieu, Catherine Meurisse, Arthur De Pins, Jérémie Moreau, qui en sera le président cette année, et beaucoup d'autres auteurs professionnels aujourd'hui, y ont participé ?

Ce concours est ouvert à tous les établissements scolaires dans le monde entier, qui relèvent du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse et du Ministère de l’Agriculture, de la grande section maternelle à la terminale. Peuvent également participer les enfants accueillis dans des structures sociales et culturelles (C.S.C.S., Centres de Loisirs, Ateliers d’Arts Plastiques...), ainsi que les établissements et classes spécialisées (IME, SEGPA, CLIS, ULIS…).

Benoît Ers et Vincent Dugommier, dessinateur et scénariste de la série culte, Les enfants de la résistance (Le Lombard), seront les parrains de cette édition et les auteurs de l'affiche. À noter que Benoît Ers a lui-même gagné le concours de la BD scolaire quand il avait 17 ans !

 

Focus sur Jérémie Moreau

 

 

 

 

© Jorge Alvarez

 

Vous avez gagné le concours de la bd scolaire en 2005. Quel souvenir en avez-vous ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

Je garde le souvenir d'une page qui se tourne, d'une infinie reconnaissance pour ce concours. Je me souviens avoir dit sur scène que le concours de la BD scolaire avait été pour moi comme une formation "pré-bac" à la bande dessinée. Ce concours a accompagné mon enfance. Pendant des années j'ai rêvé recevoir ce prix. C'était une obsession, j'y pensais tout le temps. De 8 ans à 16 ans, c'est long à hauteur d'enfant. Alors lorsque c'est arrivé, lorsque j'ai reçu le premier prix, je l'ai vécu presque comme un rite de passage à l'âge adulte. Je sentais que ce concours m'avait formé, m'avait modelé, avait fait de moi déjà presque un auteur de BD. Je sentais très bien que je ne gagnais pas seulement pour cette BD de 2005, mais qu'il y avait derrière elle, mes 8 années de transformation. Alors il ne me restait plus qu'à me tourner vers de nouveaux objectifs.
 
Quels conseils donneriez-vous à un jeune participant ?

Pour commencer, ne pas s'en tenir à une seule participation si l'on ne gagne pas du premier coup. Ce qui est intéressant avec ce concours c'est l'évolution, la progression année après année, et le jury est très sensible à ça. Ensuite j'ai très peur de donner des techniques précises, car je ne veux surtout pas brider la personnalité, les petites techniques autodidactes, le souffle créatif qu'on peut trouver chez les jeunes participants. Alors voici ce que j'ai à dire : Allez chercher ce qu'il y a en vous de plus personnel, une histoire que vous vous racontez le soir avant de vous endormir, les histoires les plus folles que vous inventez avec vos jouets ou vos copains, vos inquiétudes sur le monde, sur votre famille, vos idées sur la naissance et la mort, les animaux, l'espace, les fourmis... Si elles viennent de vous, de votre intimité la plus profonde, elles seront intéressantes pour les autres. Ensuite essayez de mettre ça en image, sans trop vous laisser influencer par les livres, BD ou dessins animés à la télé. Le reste ce n'est qu'une question de pratique. Le concours vous permettra de trouver la motivation à aller au bout de votre bande dessinée, là où souvent on remplit des bouts de feuilles sans rien terminer.
 
Que représente pour vous le fait d’être le Président du jury du 1er premier concours européen de la bande dessinée scolaire ?
 
Symboliquement, c'est pour moi très émouvant. C'est de nouveau une page qui se tourne dans mon parcours : Place aux jeunes ! Maintenant, il faut voir ce que je peux apporter. Ayant contemplé ce concours depuis les yeux d'un enfant, je sais l'importance qu'il peut représenter. Et même au-delà l'idéalisation enfantine, ce concours a un véritable poids et une vraie influence sur les auteurs de BD de demain. Il est une matrice, d'où sont sortis nombre de professionnels, et pas des moindres, que je croise régulièrement dans les salons ou sur les productions de film d'animation. Alors j'espère sincèrement participer à cette émulation créative qu'est le concours de la BD scolaire et voir éclore les beaux auteurs et autrices de demain.

Paru aux éditions Delcourt : Penss et les plis du monde, Jérémie Moreau.

 



Publié le 17/10/2019.


Source : Bd-best


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