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Information générale concernant le monde de la BD
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Spirou 4209 - 12 Décembre 2018

 

 

 

Champignac, au cœur des secrets !

 

            Et si le Comte de Champignac avait côtoyé de grands esprits de la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale ? Enigma nous dévoile un pan jusqu’alors inconnu de la jeunesse de Pacôme.

 

 

 

 

 

 

            Chez les Psy, le docteur Ménard va tester une nouvelle thérapie innovante : va-t-elle porter ses fruits ? Roger observe les tracas de ses humains et Soupir tente de quitter son hôtel maudit.

 

            Les petits veinards de la semaine sont les abonnés qui bénéficient avec leur numéro d’une superbe carte de vœux 2019 avec Walter Appleduck, dont le premier album est prévu pour le début d’année.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.


 

 

 

 

© Erre, Fabcaro - Dupuis

 

 


 

Histoires à suivre :

 

Champignac : Enigma

Kid Noize : L’homme à la tête de singe

Natacha : Sur les traces de l’épervier bleu

Pebble’s Adventures

 

 

Récits complets :

 

Psy (Les) : Retour de thérapie

Roger et ses humains : La rupture

Soupir

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Boni

Cramés !

Crapule

Entretien d’ébauche

Game Over

Kahl & Pörth

MiniMythes (Les)

Minions (Les)

Page 2 (La)

Rob

 

 

Rubriques :

 

Edito

Interview : Etien & Beka

En direct de la Rédac

Joue avec la petite Lucie

Pic et Zou

 

 

 

En kiosques et librairies le 12 Décembre.

2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 



Publié le 09/12/2018.


Source : Bd-best


Le dessin, c’est plus fort que toi !  Le secret de Zara

            « - Fini la peinture, Zara. Tu es encore trop petite pour ça…

-          Mais c’est pas possible, Papa ! C’est… C’est toute ma vie, Maman !

-          Nous n’avons pas dit que tu ne dessinerais plus, ma puce. Mais désormais, pour limiter les dégâts. Tu n’auras droit qu’aux crayons de couleur et aux stylos feutres ! Et qu’ils ne se promènent pas ailleurs que sur le papier !

-          C’est bien compris ?

-          Mais Papa, Maman…

-          C’est comme ça, Zara ! »

 

 

 

 

La sentence est tombée. Zara dessine partout dans la maison et ailleurs. Elle est atteinte de logorrhée picturale. Ses parents n’en peuvent plus. Il va falloir cadrer tout ça. Mais quand on est une petite fille qui aime l’art et la nature, on se sent incomprise. Zara devra être patiente…et grandir jusqu’au jour où elle pourra atteindre un pot de peinture rangé dans une étagère. Il n’en faudra pas plus pour que le naturel revienne au galop.

 

 

 

 

 

© Bernard, Flao - Delcourt

 

 

 

            Le duo d’Essence est de retour dans une nouvelle dimension, pour nous proposer un conte moderne, une belle histoire, jolie comme on n’en fait plus, ou comme on en fait peu.

 

            Comme dans Essence, Fred Bernard sème le trouble entre imaginaire et réalité. Pour Zara, quelle est la frontière entre les deux mondes ? Elle-même le sait-elle ?

            Dans un monde post-Charlie, Bernard insiste auprès des enfants sur l’importance de dessiner, sur la force des dessins dans la marche du monde.

 

 

 

 

 

© Bernard, Flao - Delcourt

 

 

 

            Benjamin Flao signe une magnifique couverture qui invite à ouvrir cet album pas comme les autres. Plus que jamais, les couleurs sont des personnages de l’histoire. La scène où Zara est poursuivie par les animaux matérialise un arc-en-ciel de vie.

            A l’instar d’Olivier Schwartz, Flao aime glisser des guests stars. Lors du « vernissage », on apercevra entre autres sur la même image Pouf, le copain de Boule, Tom-Tom,  Lebrac, Mlle Jeanne, un personnage de Matt Groening, Charlie de « Où est Charlie ? », et, Ô sacrilège, Tournesol, Tintin et Milou !

 

 

 

 

 

© Bernard, Flao - Delcourt

 

 

 

            Le label Les enfants gâtés modernise Delcourt Jeunesse. Les albums proposés sont magnifiques et bien maquettés. Cependant leur prix reste beaucoup trop élevé par rapport à la pagination. 22 planches pour 13,50 €, c’est exagéré. De ce fait, ces albums sont plus lus par des collectionneurs et amateurs de beaux dessins que par des enfants, qui « auraient dû » être la cible atteinte. C’est dommage, vue la qualité de la collection.

 

            Bref, que cela ne vous empêche pas de partager le secret de Zara. Enfants, prenez exemple, n’arrêtez jamais de dessiner.

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : Le secret de Zara

 

Genre : Conte moderne 

 

Scénario : Bernard

 

Dessins & Couleurs : Flao 

 

Éditeur : Delcourt

 

Collection : Les enfants gâtés

 

Nombre de pages : 24

 

Prix : 13,50 €

 

ISBN : 9782756074085

 

 



Publié le 08/12/2018.


Source : Bd-best


Le secret de la potion magique : la Gaule a un incroyable talent et Astérix se fait Big in Japan et, cette fois, le ciel ne lui tombe pas sur la tête

Pour qui aime la BD et le cinéma d’animation, quand le chaudron de potion magique est plein à ras-bord et dévoile dans ses fumées une nouvelle aventure irréductible d’Astérix et Obélix, c’est un événement. Après quelques années de disette cinématographique et des films live globalement décevants, Alexandre Astier et Louis Clichy ont ravivé la flamme et retrouvé la serpe d’or avec un Domaine des dieux… divin. Plus abouti visuellement et encore plus délirant, Le secret de la potion magique enfonce le clou avec plus de grâce que Cétautomatix et retrouve l’Hommequitombeàpix, les Quatrefantastix, Derrix et même des Kaijus. Un festival dans une histoire originale mais toujours très inspirée, réparant le fiasco du Ciel lui tombe sur la tête et se servant on ne peut mieux de quelques arcs scénaristix du premier film de Claude Zidi qui a très mal vieilli.

 

Tout allait bien jusque-là. Nous étions en 50 avant Jésus-Christ (quoique, il a peut-être pris de l’avance par rapport à ce que disent les hagiographies). Toute la Gaule était toujours occupée par les Romains… Toutes? Non! Un petit village d’irréductibles Gaulois résistait encore et toujours à l’envahisseur. Jusqu’à ce jour noir de leur histoire qu’Astérix et Obélix ont compté. Jusque-là, tout allait pourtant bien, Panoramix se prenait pour Tarzan, super-héros de la forêt, surfant les branches sans se prendre les pieds dans sa longue barbe blanche. Puis, l’imprévu, un oisillon en péril et une chute vertigineuse pour le druide mythique. Panoramix résiste au crash test mais se retrouve avec une patte folle, trouvant ses limites et résolu à passer le relais. Mais encore faut-il trouver un habile successeur, maniant éthique et alchimie méthodique.

 

 

 

 

© SND

 

Rien qu’avec cette scène d’introduction aérienne et dramatique, Astier et Clichy nous en mettent plein les yeux avec un univers graphique encore plus affûté. Sur ces quelques dizaines de secondes, on sent tout le pouvoir d’adaptation et d’adoption intelligentes des deux cinéastes : parce que l’identité et la fluidité cinéma font de ce gag un bijou qui aurait été incapable à intégrer avec tant de richesses en BD (là où on s’en souvient Au service secret de sa majesté étant sans doute la meilleure transposition de la BD au cinéma live mais l’un des pires films du petit gaulois, paradoxalement).  C’est de bon augure pour la suite qui se déhanche déjà sur une improbable pépite sortie tout droit des années 80 : You spin me round. Ambiance disco au village de (perpétuelles) vacances mais de très courte durée : Panoramix étant incapable de préparer la potion magique, l’arrêt de mort est signé, c’est la fin pur et simple des irréductibles. Et ça ne tarde pas à arriver aux oreilles de César qui charge Tomcruz (puisqu’on vous disait qu’il était partout) d’une mission impossible désormais possible : anéantir le village gaulois et ramener le secret de la potion magique. Jusque-là tapis dans l’ombre, un ennemi intime de Panoramix croit son heure venue et n’a rien à envier à Voldemort. Magie blanche contre magie noir vont s’opposer et ça va barder (même Assurancetourix va avoir un rôle déterminant)!

 

 

 

 

© SND

 

Dans ce deuxième film au pays de Goscinny et Uderzo, Alexandre Astier et Louis Clichy envoient Astérix, Obélix, Panoramix et Pectine (nouveau personnage qui fait la part belle à l’enfance et aux yeux qui pétillent), comme souvent, en road movie, dans une variation télé-ciné-réalité entre « La Gaule a un incroyable talent » et « Qui sera le meilleur sorcier ». Même si les prétendants (Astier s’en donne à coeur-joie pour les nommer avec plus de références que de révérence, de Climatoseptix à Tectonix) à la succession du druide s’en tirent plus souvent avec un kloug qu’avec le clou du spectacle. Y compris de Jésus qui devra encore s’entraîner s’il veut arriver à la dernière scène.

 

 

 

 

© SND

 

Soyons clairs, pareille odyssée aurait pu être risquée, monotone et répétitive (dont des running gags tirent la force), il n’en est rien. Entre des fake news et des mises en scène façon le Média, une petite fille qui doit cacher qu’elle en est une et un combat de femmes libérées (et c’est pas si facile), un monologue d’Ordralfabétix (qui n’a rien à envier à Edouard Baer) et des bourre-pifs nez-contre-nez, des sangliers messagers et un Idéfix beaucoup mieux designé que sur le premier opus, des pirates qui tentent la reconversion, c’est tout un esprit parodique frondeur et salvateur qui s’empare de nous et fonctionne à pleine marmite.

 

 

 

 

© SND

 

C’est jubilatoire mais aussi tendre et bien vu avec quelques magnifiques messages à tirer en-dessous des couches de rires et de délires. Il y en a partout, il ne s’agit pas d’avoir une seconde d’inattention. Conscient de ses racines, ce dessin animé n’est pas l’arbre qui cache la forêt des Carnutes (ne laissez pas trainer vos mégots, elles prennent vite feu, ces choses-là) et prouve sa conscience des oeuvres qui sont passées avant lui. Et les plus étonnantes. À commencer par Astérix et Obélix contre César, premier film en prises de vue réelles de la saga au cinéma, réalisé par Claude Zidi. La musique de l’excellent Philippe Rombi fait penser à celle de Goldman dans les airs celtiques qu’il a trouvé, Christian Clavier est de retour et prête sa voix à Astérix (avec tact et sans en faire des caisses), à la tête d’un casting vocal aux petits oignons (Gérard Hernandez, Elie Semoun, François Morel, Alex Lutz…). Puis, il y a ce méchant druide qui pourrait être le frère du Devin et ces Romains qui n’ont jamais été aussi proche de réduire à néant le village irréductible.

 

 

 

 

© SND

 

Autre référence, encore plus inimaginable : Le ciel lui tombe sur la tête. Sans doute l’album le plus décrié de la série revu et corrigé par le cinéma pour un grand final Big in Japan, calé entre Dragonball et Goldorak. Un fulgurant et fracassant passage ovniesque qui nous en met plein la figure. Astier et Clichy auraient-ils tenté ce tour de force si le 33e tome d’Astérix avait été plus consensuel et moins aventureux ? Pas sûr. Albert, tout est pardonné, désormais. D’autant plus que pour raconter une histoire ancestrale, l’origin-story de Panoramix, Astier et Clichy reviennent à la base : au dessin d’Uderzo. Celui sur lequel le cinéma souffle et qui s’anime pour faire du spectateur le privilégié témoin de la naissance d’une oeuvre culte. Que d’émotions.

 

 

 

 

© SND

 

Pour faire bref mais aussi large, l’année nouvelle approchant et le dicton disant qu’il faut s’embrasser sous le gui, on a envie de couvrir Astier et Clichy de bisous, de les serrer fort comme des menhirs. En effet, le duo de réalisateurs et leurs équipes prouve que la magie existe, livre un formidable hommage à la culture populaire et s’en tire avec brio (et Briat qui fait la voix d’Obélix), les honneurs et les lauriers, mais aussi le sentiment d’être face au meilleur Astérix qu’on ait vu et lu depuis longtemps ! Par Bélénos, c’est Fest Noz.

 

 

 

 

© SND

 

 

 

Alexis Seny

 

Titre : Astérix – Le secret de la potion magique

D’après l’oeuvre de René Goscinny et Albert Uderzo

Histoire originale

Réalisateurs : Alexandre Astier et Louis Clichy

Casting vocal : Christian Clavier, Guillaume Briat, Bernard Alane, Alex Lutz, François Morel, Elie Semoun, Gérard Hernandez…

Durée : 85 min



Publié le 07/12/2018.


Source : Bd-best


Dédicaces de Noël 2018 au Skull BD

La Librairie Le Skull Bd vous propose son programme de dédicaces pour les fêtes.

Attention aux horaires, voyez ci-dessous.

Le Vendredi 14 décembre :

DE 14H30 A 17H00.........  LUC WARNANT pour La très belle éditions de Mr. WANG.

Album de format 22×30 cm, 80 pages couleurs sur papier Munken. Couverture cartonnée, vernis mat. Contient un dossier introductif illustré et le fac-similé d’une planche originale. Reprend l’album paru aux éditions Soleil et une histoire courte inédite. Tirage : 500 exemplaires numérotés, certificat signé par Luc Warnant collé à l’intérieur du livre.

Disponible aussi quelques TT du SODA N° 1 - 135 €

L’intégralité de l’album en reproduction facsimilé ou N&B selon les planches,
40 pages de cahier graphique couleur reprenant des visuels issus du journal de Spirou, des recherches, des croquis, 3 histoires courtes : « l’un de nous deux doit mourir », « le miroir aux arlouettes »  et « p’tit beurre » + Une lettre introductive de Tome + Une sérigraphie signée par l’auteur.

DE 16H00 à 19H30

WALTHERY + JEAN LUC DELVAUX + BRUNO DI SANO + ANDRE TAYMANS + ALEC SEVERIN

WALTHERY et DELVAUX  feront une DOUBLE DÉDICACE dans le SUBLIME TT DE KHANY EDITIONS, regroupant les BD (LE LAC DE L'HOMME MORT + LES CAMIONS DU DIABLE)

PRIX DU TT = 160 € - DÉJÀ Épuise - je n'ai que 20 TT......

Format : 30,5 x 41 cm - 132 pages - Album reprenant les pages noir et blanc de l'aventure ''Le Lac de l'Homme Mort'' ainsi que les huit premières pages de la suite dessinées par Tillieux avant qu'il n'abandonne la série, plus les pages noir et blanc de ''Les Camions du Diable'' réalisées par J.L.Delvaux avec la complicité de Walthéry sur un scénario de Borgers. Le tout suivi de 7 pages de croquis, recherches et photos. L'album est accompagné d'un ex-libris réalisé conjointement par Walthéry et Delvaux.

WALTHERY dédicacera également le nouveaux tome de NATACHA.

DELVAUX dédicacera également le nouveaux JACQUES GIPAR.

La priorité allant à ceux qui prennent le Tirage de Luxe.

 

BRUNO DI SANO pour sa sympathique BD Erotico Rigolote. SEXYSUN - Un avant gout des vacances de juillet 2019... PVP 20 €

ANDRE TAYMANS pour le nouveau CAROLINE BALDWIN

ALEC SEVERIN pour son extraordinaire PETIT THÉÂTRE DE SPIROU

 

Skull BD

Chaussée de Waterloo 336, 1060 Saint-Gilles

 

 


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 14/12/2018 au 14/12/2018.

Publié le 07/12/2018.


Source : Bd-best


Urbanus, La bande dessinée familiale underground au Musée de la Bande Dessinée

Au début des années 1980, Willy Linthout (1953) - un dessinateur belge alors très peu connu- a conçu l’idée d’une bande dessinée autour du comique belge Urbanus (1949), déjà célèbre à l’époque.

C’est ainsi qu’en 1983, « Het fritkotmysterie » (ou le mystère de la baraque à frites) est le premier album d’une saga qui allait en compter plus de 170. La série rencontre aussitôt un franc succès, un résultat inattendu pour une BD familiale atypique. En effet, les BD d’Urbanus sont un pur produit «underground», à la limite du cradingue, et à l’impact commercial énorme.

Une série à la logique abracadabrante, mettant en scène les personnages les plus absurdes et où l’ineptie est omniprésente. Et ce depuis 35 ans. Le Centre Belge de la Bande Dessinée vous accueille dans l’univers surréaliste et dévoyé d’Urbanus, qui vous fera éclater de rire à coup sûr !

 

Musée de la Bande Dessinée
20, Rue des Sables à 1000 Bruxelles

www.cbbd.be


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 11/12/2018 au 26/05/2019.

Publié le 07/12/2018.


Source : Bd-best


J’irai me faire massacrer chez vous.  Game Over 17 – Dark Web

 

 

            Une petite princesse se balançait, sur une toile d’araignée. Trouvant ce jeu, très amusant, elle invita un petit barbare… Mais elle ne vit pas la grosse araignée qui arriva et aussitôt les boulotta ! Ainsi imagine-t-on le Game Over de la couverture du dix-septième opus de la série sans parole de Midam, Adam et compagnie.

 

 

 

 

 

 

            Vous voulez casser du Blork ? Vous souhaitez vous mettre en valeur aux beaux yeux d’une princesse sublime ? Cet album est fait pour vous.

 

 

 

 

 

© Midam, Adam, Valérian – Mad Fabrik

 

 

 

            En faisant appel à des scénaristes en herbe, les dessinateurs Midam et Adam donnent une souffle nouveau régulier à leur série au concept répétitif. Ainsi, pas de lassitude. Au moins pour le lecteur. Le barbare et la princesse, eux, doivent en avoir plein les bottes de se prendre un game over dans les gencives à chaque page.

 

 

 

 

 

© Midam, Adam, Valérian – Mad Fabrik

 

 

 

            On appréciera pêle-mêle :

-          Une attraction infernale où il faut prendre la forme de l’espace que l’on doit franchir,

-          Un jeu de cartes géant à la belle reine de cœur,

-          Un ballon rebondissant fort original,

-          Une brosse à toilettes qui peut servir d’arme…ou pas,

-          Un appeau qu’il faut tenir par le bon bout,

-          Une catapulte-balançoire,

-          Un sabre laser pas très efficace.

 

On en passe et des meilleures.

 

Le running gag du précipice à franchir est un des bonheurs de l’album. Chaque fois, on se dit que ça va marcher, que nos héros vont y arriver. Il n’y a pas de raison pour que leur plan échoue. Et pourtant, ça rate… Et on en redemande.

Un autre concept récurrent est celui de la métamorphose. Mais celles-ci peuvent mettre la princesse très en colère.

 

 

 

 

 

© Midam, Adam, Valérian – Mad Fabrik

 

 

 

Le nombre de tomes de la série-mère, Kid Paddle, est dépassé. On ne pensait pas que la série Game Over pouvait aller si loin. A présent, on ne voit pas ce qui pourrait l’arrêter.

 

            Game Over, la série qui apporte le bonheur de perdre.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Game Over

 

Tome : 17 – Dark Web

 

Genre : Humour geek 

 

Scénario : Midam et Valérian 

 

Dessins : Adam et Midam 

 

Couleurs : Angèle

 

Éditeur : Mad Fabrik

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782723499811

 

 

 



Publié le 06/12/2018.


Source : Bd-best


Aujourd’hui, on tire les rois. Les arcanes du « midi-minuit » 14 – L’affaire des rois 1/2

 

            « - Lenyar et York ensemble !

-          Vive le roi Gorony !

-          Vive le roi d’York !

-          La liesse de votre peuple est le meilleur ciment de nos accords !

-          Un nouveau départ pour nos deux pays ! Si vous voulez bien prendre place dans le véhicule royal… Les festivités nous attendent ! »

 

 

 

 

 

A Ilvak, capitale du Lenyar, la foule est en liesse. On reçoit le roi d’York et son épouse. York et Lenyar sont en union. La parade royale peut démarrer. La fête va être de courte durée. Un attentat arrête le cortège. Jim Mc Kalan et sa soi-disant cousine Jenna vont devoir user de beaucoup d’astuce et de diplomatie pour éviter une guerre entre les deux pays.

 

 

 

 

 

© Gaudin, Trichet, Odone - Soleil

 

 

 

Chez Soleil, on a tendance à considérer Arleston comme le taulier, le gardien des clefs, le patron de la baraque. C’est vrai. Mais l’éditeur peut aussi compter sur Jean-Charles Gaudin qui, entre autres avec Les arcanes du « Midi-Minuit » et Marlysa, est l’autre scénariste de la maison sur qui on peut se reposer. Lui aussi sait faire rimer qualité et popularité, intelligence et efficience.

 

 

 

 

 

© Gaudin, Trichet, Odone - Soleil

 

 

 

Jim et Jenna se trouvent mêlés à un nouveau 22 novembre 1963. Le confinement militaire de Beltran d’Amblin apporte un dimension tragi-comique a une intrigue pesante. Tous rentreront dans un autre 11 septembre, mais ça, ce sera l’objet de la deuxième partie de l’histoire.

 

Les arcanes du « midi-minuit » est une série à nombreux personnages. On suit leurs aventures parallèles, entre les miroirs et les intrigues.

 

 

 

 

 

© Gaudin, Trichet, Odone - Soleil

 

 

 

Au bout de quatorze albums et afin d’accrocher de nouveaux lecteurs, il manque juste en préambule une galerie et un portrait des principaux personnages afin de remettre chacun d’entre eux dans son contexte.

 

Cyril Trichet possède un trait clair. Il est de la famille graphique de Jean-Pierre Danard (Marlysa).

 

 

 

 

 

© Gaudin, Trichet, Odone - Soleil

 

 

 

Le dessinateur des arcanes réussi de belles scènes d’actions. L’attaque du convoi présidentiel est d’une efficacité redoutable. De l’escadrille explosant en vol aux victimes en panique, la mise en scène est boostée par les cadrages et les couleurs signées Odone. La scène qui s’ensuit est tout aussi saisissante quand en tournant la page on se retrouve brusquement dans un après-drame silencieux.

 

Les arcanes du « midi-minuit », une série qui se lit à n’importe quelle heure.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les arcanes du midi-minuit

 

Tome : 14 – L’affaire des rois 1/2

 

Genre : Thriller fantastico-politique

 

Scénario : Gaudin

 

Dessins : Trichet

 

Couleurs : Odone

 

Éditeur : Soleil

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 14,50 €

 

ISBN : 9782302071285

 



Publié le 05/12/2018.


Source : Bd-best


5 albums du dernier tome de Natacha à gagner !

Les éditions Dupuis et BD Best vous proposent de remporter 5 exemplaires de Natacha "Sur les traces de l'épervier bleu.

Pour remporter un de ces albums, répondez aux deux questions ainsi qu'à la question subsidiaire permettant de départager les gagnants et inscrivez vos coordonnées sur l'adresse suivante : concoursbdbest@gmail.com

Le concours se déroule du 4 au 15 décembre 2018

Rendez-vous sur le site de l'éditeur pour vous aider à trouver les réponses :  https://www.dupuis.com/seriebd/natacha/89


Résumé de l'album :

Poursuivant la lecture du journal de sa grand-mère, Natacha fait revivre les aventures de son aïeule, tout aussi sexy que sa petite-fille, et du grand-père de Walter, dans l'immédiat après-guerre. "L'Épervier Bleu", c'est le bateau qu'empruntent nos héros afin de venir en aide à Jane, dont Blackmoon a tué le frère pour lui dérober le plan localisant la fameuse "île aux Perles". Natacha et Walter se retrouvent à Tuatupuri, où vit une communauté de Canaques, mais aussi Lee Kong, complice des malfrats. Mais ça, Natacha ne le sait pas. Entre vestiges japonais d'une guerre pas si éloignée, nature luxuriante et règlement de comptes, c'est une aventure à la Howard Hawks que nous sert François Walthéry, sur un scénario posthume de Sirius, jadis auteur d'une série appelée... "L'Épervier Bleu" !

 

 

 

© Walthery - Sirius - Dupuis

 

 

Question 1 : Sur la deuxième planche de l'album, à qui Natacha téléphone t'elle ?

a) Walter

b) Le Commandant

c) Une collègue Hotesse de l'air

 

Question 2 :  Cet opus et le précédent mettent en scène une personne de la famille de Natacha, de qui s'agit-il ?

a) Sa soeur

b) Sa cousine

c) Son aïeule


Question subsidiaire :

Estimez le nombre de participant à ce concours.


Bonne chance !



Publié le 04/12/2018.


Source : Bd-best


Geneva-Auctions & Arts organise sa 8° Vente 100% BD

Prochaine vente aux enchères 100% BD, la 8° à Genève.

Présentation de vrais morceaux d'histoire de la Bande Dessinée et de l'histoire, à savoir :

- Près de 20 illustrations originales des Toepffer et suiveurs, des dessins jamais mis en vente jusqu'à ce jour,
- Des dédicaces destinées à un ancien journaliste de feu Le Journal de Genève,
- Et surtout, un bel ensemble d'albums dédicacés à feu Raymond Burki, célèbre caricaturiste suisse, provenant de ses archives,
- Enfin un ensemble quasiment unique de périodiques, récits complets et petits formats provenant d'une vie de et d'un collectionneur genevois.

Geneva Auctions & Arts vous présente plus de 260 lots regroupés dans notre 8° Vente 100% BD :


- Un bel assortiment d'albums de collection, Blake et Mortimer, Corto Maltese, Spirou, Gaston, de nombreux albums des précurseurs de la BD, Toepffer et Cham,


- Un unique ensemble de périodiques, récits complets et petits formats rarement vus : de L'Astucieux à Zorro en passant par Aventures, Coeurs Vaillants (avec Tintin), Coq Hardi, Donald, Hop-Là, Jumbo, Robinson, Spirou, Tarzan, Vaillant, Tintin, et encore Big Bill le casseur, Brik, Fantax, Garry, Marco Polo, Robin des Bois, 34,...


- Le tout suivi par une collection de tirages de tête, luxe et/ou limités, dont certains introuvables,


- Des dédicaces de Pratt, Derib, Paape, Piem, Plantu, et une partie de la collection de feu Raymond Burki, célèbre caricaturiste suisse,


- Près de 20 Tintin dont des EO, des tirages rares, des premières couleurs,


- Enfin de nombreux originaux d'Uderzo, Gir, Juillard, Vuillemin, Swaarte, Loustal, Girod,


- Une collection de dessins originaux destinés à un journaliste suisse,


- Une partie de la collection de feu Jean Trubert, plus de 10 originaux en provenance directe de sa fille Chantal,


- Et surtout une vingtaine d'originaux de Toepffer, considéré par beaucoup comme le père de la Bande Dessinée moderne,


La plupart des lots sont sans prix de réserve !!!!

 

 

 

 

GENEVA-AUCTIONS & ARTS 34 rue de la Synagogue, 1204 Genève Tél. +41 22 715 25 15

 

Vente Publique Dimanche 16 Décembre 2018 à 14h00

Exposition Jeudi 13 Vendredi 14 et Samedi 15 Décembre 2018 de 12h00 à 18h00
Retrait des lots Lundi 17 Décembre de 11h00 à 18h00

Vente placée sous le ministère de Maître Marco BREITENMOSER, Huissier Judiciaire

Expert : Stéphane Lancoud, Tél. +41 (0)77 428 3300


Pays : Suisse

Date de l'événement : du 16/12/2018 au 16/12/2018.

Publié le 04/12/2018.


Source : Bd-best


Welcome to the twilight zone.  Réalités obliques 3 - Rencontres obliques.

            « - Papa ?

-           ?

-          Papa ! Je te retrouve !!

-          Mais… Qui êtes-vous ? A quoi jouez-vous ?!

-          Tu ne me reconnais pas ? Regarde mon visage !

-          Arrêtez ! Vous faites peur à la petite !

-          Mais c’est moi, la petite ! Tu ne comprends pas ?!

-          Hein ?

-          Je suis elle, dans le futur ! »

 

 

 

 

 

 

Oppressantes, angoissantes, glaçantes, les rencontres obliques de Clarke sont une invitation au voyage dans la quatrième dimension.

 

            Vingt-cinq histoires très courtes, comme des Haïkus. Mais alors que les poèmes japonais retranscrivent la beauté fugace d’un instant de vie, les réalités de Clarke imagent la noirceur éphémère d’un moment de mort.

 

 

 

 

© Clarke – Le Lombard.

 

 

 

            Quatre citations illustrent le sommaire.

 

            La première est d’Emil Cioran : « Les douleurs imaginaires sont de loin les plus réelles, puisqu’on en a un besoin constant et qu’on les invente parce qu’il n’y a pas moyen de s’en passer. »

            La deuxième est signée André Gide : « La perception commence au changement de sensation ».

La suivante est de Hartwig Schierbaum : « Je déteste dormir. Mais j’adore rêver. »

            La dernière est une horreur d’humour noir de Bob Monkhouse : « Quand je mourrai, je veux m’en aller en paix, comme le fit mon grand-père : en m’endormant.et pas en beuglant comme les passagers dans sa voiture… »

 

            Ces quatre sentences sonnent comme une synthèse parfaite des récits composant cet album. Elles dirigent les quatre axes qu’a choisi Clarke pour composer le troisième opus de ces réalités.

 

 

 

 

 

© Clarke – Le Lombard.

 

 

 

            La phrase de Cioran est une fatalité masochiste. Ainsi, la douleur de la mère du Garçon dans le labyrinthe retranscrit la tristesse de cette femme qui ne peut accepter leur séparation. Mais l’enfant existe-t-il seulement ?

            Pour Gide, on ne comprend qu’à partir du moment où une fracture s’opère. C’est comme cela que le protagoniste principal d’Orphée au paradis apprend une nouvelle perception du temps.

            Schierbaum apporte un peu d’espoir. Au noir du sommeil, il intègre le blanc du rêve. Cependant, il ne dit à quels rêves il pense : cauchemars ou douces pensées ? Et pourquoi pas des « cauchemarrants », pour paraphraser Franquin ? Peu sûr chez Clarke. Les nuits solides amènent dans un sommeil détestable.

            Monkhouse fait un strike. Philosophant sur sa propre mort, qu’il souhaite calme, il la compare à celle de son grand-père qui a entraîné plusieurs victimes dans son départ. L’histoire Un voile sur les vivants entre dans cette catégorie.

 

 

 

 

© Clarke – Le Lombard.

 

 

 

            Ces rencontres obliques sont tellement courtes et percutantes qu’il est impossible de les raconter sans en extraire le sel. C’est pourquoi on ne peut en proposer ici que les sentiments afin de ne pas briser les uppercuts assénés par chacune d’entre elles.

 

            Clarke scénariste a invité neuf camarades à lui écrire chacun une histoire. Ils s’intègrent chacun parfaitement à cet univers oblique. Alors qu’y trouver Andréas ou Foerster est une évidence, la participation de Raoul Cauvin est surprenante. Et pourtant, le moustachu tire son épingle du jeu dans un domaine où on ne l’attendait pas du tout.

 

            Clarke dessinateur se pose en maître du noir et blanc qui sont les protagonistes principaux de l’ouvrage. Il n’hésite pas à les étaler sur de grandes surfaces, montrant leur domination dans cet univers parallèle.

 

 

 

 

© Clarke – Le Lombard.

 

 

            Les Réalités obliques sont à Clarke et à Mélusine ce que les Idées noires étaient à Franquin et Gaston : la marque d’un grand auteur qui a un talent d’une amplitude impressionnante.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Réalités obliques

 

Tome : 3 – Rencontres obliques

 

Genre : Quatrième dimension

 

Scénario : Clarke, Vehlmann, Kid Toussaint, Foerster, Cauvin, Zidrou, Andréas, De Jongh, Dugomier, Safieddine

 

Dessins : Clarke

 

Éditeur : Le Lombard

 

Nombre de pages : 160

 

Prix : 16,45 €

 

ISBN : 9782803672363



Publié le 04/12/2018.


Source : Bd-best


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