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NOBody, une enquête entre le ciel et l’enfer : digne des showrunner US, Christian de Metter conforte les apparences avant de les confronter

Plus le temps, les planches passent et plus on se dit que Christian De Metter devrait s’occuper de la troisième saison, en sursis, de True Detective. Le conteur français a toutes les armes et les pistes en main. Enfin, cela dit, l’auteur n’a rien à lui  envier et tous les éléments sont réunis pour porter sa série d’anthologie, NOBody, à la hauteur de la série américaine qui avait réussi à captiver tout le monde. Ce n’est pas pour rien qu’au couperet final du deuxième album, on avait eu le souffle coupé, autant que quand Negan a sorti sa batte dans The Walking Dead. La preuve avec un avant-dernier épisode de ce premier cycle qui, une nouvelle fois, nous emmène dans une autre direction, en compagnie d’un diable menotté solidement qui pourrait être notre meilleur élément pour faire la lumière sur le mal qui nous entoure.

 

 

 

 

 

 

© Christian de Metter

 

Résumé de l’éditeur : Dans ce nouvel épisode, l’homme révèle avoir travaillé, dans les années 80, en tant que lieutenant sur une mystérieuse affaire de meurtre : le corps d’une seconde jeune fille a été retrouvé dans les bois, près de Springboro. Plusieurs suspects sont en lice…parmi lesquels M. Perkins, un tueur en série dont on n’a jamais retrouvé le corps…

 

 

 

 

© Christian de Metter chez Soleil

 

Les époques sautent et les missions se suivent et ne se ressemblent pas pour cet homme qui s’est montré sous sa figure de héros mais dont on doit pourtant se méfier. On déambule dans ses pas, dans ces bureaux mal éclairés. Et même quand le ciel est bleu pleine puissance, l’enfer sans modération nous guette. D’ailleurs qui peut bien s’en prendre à des enfants ? Qui ? C’est la question qui sera le fil conducteur de cet album en quête de souvenirs pour mieux éclaircir le présent.

 

 

 

 

© Christian de Metter chez Soleil

 

Jouant entre les intérieurs et les extérieurs, entre les éléments qu’il porte à la connaissance du lecteur ou pas, Christian De Metter continue à ouvrir la brèche, béante, qui a fait l’atmosphère malsaine des deux premier opus de cette anthologie (qui se prolongera sans doute avec une deuxième saison avec d’autres personnages, une autre époque et d’autres lieux, dixit Christian De Metter qui a imaginé quatre voire cinq saisons). C’est à tâtons que l’histoire se dévoile, confortant les apparences avant de les confronter pendant que la vérité sur le crime se fait désirer jusqu’à une dernière case encore une fois intolérable de suspense.

 

 

 

 

© Christian de Metter chez Soleil

 

Beaucoup de choses passent par l’ambiance et celle de Christian de Metter pénètre par tous nos pores. Parce qu’en soi, l’enquête n’est pas innovante mais c’est toute l’âme qui l’habite qui la rend passionnante. Il n’y a peut-être pas de corps, no body, mais il y a de l’esprit et des intentions, imparables.

Cette première saison trouvera conclusion dans un quatrième épisode : La spirale de Dante dont Christian de Metter a eu la gentillesse de nous faire parvenir un aperçu de ce qui sera la conclusion de ce tétraptyque.

 

Série : NOBody

Saison : 1

Tome : 3/4 – Entre le ciel et l’enfer

Scénario, dessin et couleurs : Christian De Metter

Genre : Polar, Espionnage

Éditeur : Soleil

Collection : Noctambule

Nbre de pages : 76

Prix : 15,95€



Publié le 01/12/2017.


Source : Bd-best


Le Prix René Goscinny 2018 est attribué à Jean Harambat

Le Prix René Goscinny 2018 est attribué à Jean Harambat, pour son album Opération Copperhead (Dargaud, 2017).

Né en 1976, Jean Harambat étudie la philosophie et mène différentes activités humanitaires, en Argentine et au Liberia, avant de trouver sa voie dans l'écriture et le dessin. Il travaille pour différents journaux (Le Monde, XXI, Sud Ouest, Télérama...)

Les Invisibles (Futuropolis, 2008), son premier livre, qui raconte une révolte en Chalosse au XVIIe siècle, remporte le prix de la meilleure bande dessinée historique aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois. Suivront plusieurs autres titres, dont En même temps que la jeunesse (Actes Sud, 2011), où l'auteur décrit sa pratique intensive du rugby, ou encore Ulysse, les chants du retour (Actes Sud, 2014), suite de variations sur l'Odyssée où se croisent le mythe et le récit. Les deux titres sont retenus en Sélection officielle à Angoulême, et Ulysse reçoit le Prix Wolinski de la BD du Point.
En 2017, Harambat publie Opération Copperhead (Dargaud), l'histoire d'une étrange opération de désinformation britannique qui met en scène deux comédiens inoubliables : David Niven et Peter Ustinov. Dans le Londres de 1943, l'auteur mêle suspense, humour et romance, et fait au passage l'éloge d'une amitié au long cours – celle de deux monstres sacrés du cinéma, et plus largement celle que le temps ne peut effacer. C'est avec ce dernier livre remarquable que Jean Harambat reçoit aujourd'hui le Prix René Goscinny.

 

 

 

 

Bibliographie :

Opération Copperhead, Dargaud, 2017
Ulysse, les Chants du retour, Actes Sud, 2014
En même temps que la jeunesse, Actes Sud, 2011
Hermiston, deux tomes, Futuropolis, 2011
Les Invisibles, Futuropolis, 2008

LE PRIX RENÉ GOSCINNY - PRIX DU SCÉNARIO

Pour cette deuxième édition, le jury du Prix René Goscinny était composé de huit membres :
 
Anne Goscinny (présidente de l’Institut René Goscinny)
Stéphane Beaujean (directeur artistique du Festival)
Jul (auteur)
Catel (auteure)
José-Louis Bocquet (auteur)
Agnès Abecassis (auteure)
Lolita Sechan (auteure)
Olivier Ranson (Auteur)
 
Le Prix, fidèle à sa vocation originelle, est attribué à un jeune scénariste pour un album paru dans l’année, ou à un scénariste confirmé pour sa contribution à un album en particulier. Le Prix peut également couronner un scénariste pour l’ensemble de son œuvre. Il a pour vocation de mettre en lumière le travail des scénaristes de bande dessinée. Une exposition sera entièrement consacrée au lauréat l’année suivante. Elle sera réalisée par le Festival en partenariat avec l’Institut René Goscinny, dans le cadre de la programmation officielle de l’édition de l’année suivante.
 
Créé en 1988 par Gilberte Goscinny, le Prix s’inscrit dans l’esprit et le prolongement de l’action menée par René Goscinny. Grâce à son immense talent, le cocréateur et scénariste d’Astérix, d’Iznogoud, du Petit Nicolas ou encore de Lucky Luke révèle l’importance du scénario dans la bande dessinée. Il impose notamment la signature du scénariste aux côtés de celle du dessinateur.
À propos de l’Institut René Goscinny

L’Institut René Goscinny est un fond de dotation crée en 2016 et présidé par Anne Goscinny. Il a pour objet de développer et de soutenir des activités d’intérêt général à caractère culturel et éducatif s’inscrivant dans le patrimoine artistique et culturel français, et qui ont trait à l’œuvre de René Goscinny. En participant à l’organisation du Prix René Goscinny, l’Institut, partenaire du Festival, mène une action de mécénat. Il offre au lauréat une œuvre d’art et fait un don pour la réalisation d’une exposition.



Publié le 30/11/2017.


Source : Bd-best-Sylvie Chabroux


 La Terre des fils » de Gipi édité chez Futuropolis Grand Prix de la Critique ACBD 2018

Dans « La Terre des fils », le monde tel que nous le connaissons n’existe plus. La planète semble avoir été balayée par les éléments ou la folie des hommes, dont un petit nombre seulement subsiste. Dans un environnement hostile, un père élève ses deux fils à sa manière. Par une pédagogie dure, sans une once de tendresse, il transmet ce qu’il croit essentiel : la faculté de survivre, quitte à écraser les autres. Quand leur géniteur meurt, les enfants se mettent en route avec pour trésor le carnet qu’il rédigeait. Mais qu’ils ne savent pas déchiffrer…

Né à Pise en 1963, Gian Alfonso Pacinotti, dit Gipi, livre ici une oeuvre forte et âpre. Un album nimbé de noirceur et de mystère, porté par un style sobre, délié et expressif, gorgé de hachures. Un récit post-apocalyptique féroce et sec, mais aussi porteur d’espoir, qui questionne la notion de transmission, l’usage et la puissance du langage.

L’auteur italien de 53 ans a notamment signé « Le Local » (chez Gallimard), « Notes pour une histoire de guerre » (chez Actes Sud BD), « S. » (chez Coconino Press/Vertige Graphic), « Ma vie mal dessinée » et « Vois comme ton ombre s’allonge » (tous deux chez Futuropolis).


Le Grand Prix de la Critique ACBD a pour ambition de « soutenir et mettre en valeur, dans un esprit de découverte, un livre de bande dessinée, publié en langue française, à forte exigence narrative et graphique, marquant par sa puissance, son originalité, la nouveauté de son propos ou des moyens que l’auteur y déploie. »                                        

L’ACBD compte 95 journalistes et critiques qui parlent régulièrement de bande dessinée dans la presse régionale et nationale écrite, audiovisuelle et numérique. Le Grand Prix de la Critique ACBD 2018 a été choisi parmi les 4032 nouveaux titres publiés dans l’espace francophone européen (France, Belgique, Suisse) entre novembre 2016 et fin octobre 2017.


Le bureau de l’ACBD :                    

Fabrice PIAULT (Livres Hebdo)

Antoine GUILLOT (France Culture)

Laurence LE SAUX (Télérama, bodoi.info)

Laurent TURPIN (bdzoom.com)

Anne DOUHAIRE (franceinter.fr)

Patrick GAUMER (Dictionnaire mondial de la BD “Larousse”)



Publié le 30/11/2017.


Source : Bd-best


Prix ACBD de la jeunesse décerné à Jousselin pour Imbattable tome 1

L'ACBD, l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée a décerné son prix Jeunesse-ACBD à "Imbattable, tome 1 : Justice et légumes frais" de Pascal Jousselin.

Synopsis : Tremblez, malfrats, voici Imbattable ! Ce nouveau protagoniste porte secours à la veuve et à l'orphelin comme tout héros qui se respecte, mais il sauve aussi les chiens, les chats des grands-mères, les terrains de pétanque, le fils du maire, et la ville tout entière. Masqué, comme tout justicier, capé, comme tout justicier, il mène la vie dure aux savants fous et aux mauvais plaisantins, sans jamais oublier de ramener le pain. Non seulement Imbattable est imbattable, mais son super-pouvoir fait de lui le seul véritable super-héros de bande dessinée !

Le mot de l’ACBD : "Imbattable offre une suite de gags étourdissants. Ils mettent en scène un super-héros, magicien de l’art séquentiel. Imbattable possède le pouvoir insolite de s’affranchir des limites d’une case de bande dessinée, autrement dit de voyager dans le temps imposé par les conventions narratives. Avec beaucoup d’humour, son auteur, Pascal Jousselin, propose à des lecteurs de tous âges de jouer avec les codes du 9e art".

Le deuxième tome paraîtra chez Dupuis le 27 avril 2018.



Publié le 28/11/2017.


Source : Bd-best


Partenariat entre Kéolis et le musée Hergé

Le groupe Keolis, un opérateur privé de transport public franco-québécois du secteur des transports de voyageurs par bus, métros et tramways, exploitant en Belgique plus de 2.500 autocars et autobus, a présenté ce mardi à Louvain-la-Neuve son nouveau logo.

Un partenariat a été conclu avec le musée Hergé. Des décors à l'effigie du célèbre reporter seront appliqués sur les flancs de 20 véhicules.
Un portrait d'Hergé quant à lui proposera à l'arrière des dits véhicules de visiter le musée.

Un seul personnage par véhicule et figurant dans l'un des 24 albums sera appliqué sous un graphisme dynamique (dixit Le CEO de Keolis, Redgy Deschacht lors la conférence de presse) tout en respectant le trait de l'auteur malgré l'important agrandissement de ces extraits de cases détourés. Seront visibles par conséquent le capitaine Haddock, le professeur Tournesol, Les Dupond et Dupont, Nestor, Tchang, Abdallah, une version colorisée de Tintin au pays des Soviets et également de ce dernier en cosmonaute.
 


 

 

 



Publié le 28/11/2017.


Source : Bd-best


À leurs risques et périls, dix bandes d’auteurs se sont aventurées en Palombie pour réveiller le Marsupilami dans des hommages tout en rebonds

Le home des vieux héros de bande dessinée peut encore attendre, certains font de la résistance et n’ont pas dit leur dernier mot. Alors que Gaston fête ses 60 ans en bonne compagnie, le Marsupilami en a cinq de plus (et trente pour sa série propre) et est toujours, lui aussi, haut en couleur, fort en bonds et rebonds. Personnage mythique mais pas pour autant abordable, il faut le mériter cet animal de légende. Ce qu’a fait une première salve d’auteurs dans des relectures parfois aux antipodes des dess(e)ins que l’immense Franquin avait pour son sacré animal.

 

 

 

 

 

 

 

 

© Munuera/Sedyas/Ruiz chez Dupuis

 

Résumé de l’éditeur : Marsupilami naît en 1952 sous la plume d’André Franquin dans une aventure de Spirou et Fantasio. Très vite, ce personnage obtient sa propre série dessinée par Batem, avant d’être porté à l’écran dans le film de 2012. Aujourd’hui, les auteurs de la nouvelle génération rendent hommage au célèbre marsupial dans un diptyque d’histoires courtes, dont voici le premier volume. Dix récits qui posent un regard contemporain, éclectique et émouvant sur le célèbre Marsupilami.

 

 

 

 

© Renaud Collin chez Dupuis

 

Si ce n’est pas Tarzan, c’est donc son frère… ou le Marsupilami. Des tréfonds de cette Palombie tant prisée par les explorateurs en manque de sensations, c’est un ouragan jaune et noir qui peut sortir à tout moment, pas toujours aussi bien luné qu’on pourrait le croire. Houba, houba pas, dix teams d’auteurs se sont lancé le défi de réinventer le démon palombien en ne s’encombrant pas de l’ombre pesante de Franquin qu’aucun ne pourrait sans doute égaler pour faire à leur idée.

 

 

 

 

© Reynès/Ramon chez Dupuis

 

C’est ainsi qu’Olivier Bocquet et Brice Cossu rapprochent le Marsupilami du Hollywood des super-héros et du Shield de Nick Fury avec un ersatz qui en perd son pantalon en plus de son oeil. Mais nous ne sommes pas là pour rire, eux pas en tout cas, et les deux auteurs exploitent à fond le potentiel infernal et bestial de cette créature pas contente, mais alors vraiment pas contente d’être dérangée. Les bords sont noirs, c’est du Carpenter ou du Peyo façon Schtroumpfs noirs et ça marche du tonnerre.

 

 

 

 

© Bocquet/Cossu chez Dupuis

 

Habitués du genre, plus souvent délirants que sérieux, quoique, voilà que Lapuss’, Baba et Tartuff offrent de l’air dans la sueur forestière. C’est complètement fou, comme à leur habitude, irrévérencieux et on se dit après coup que, pour son film, Alain Chabat aurait été mieux inspiré de convier ces trois auteurs qui ne se refusent rien mais ont l’imagination débordante.
© Lapuss/Baba/Tartuff chez Dupuis

Visuellement, la version de Denis-Pierre Filippi, Silvio Camboni et Greg Lofé vaut son pesant cacahouète ou de fourmis carnivores pour ceux qui ont de bonnes dents. En voyant les premières cases, on a pensé à la prochaine révision de Mickey chez Glénat que nous mitonnent… Filippi et Camboni. Mélangé aux couleurs de Greg Lofé, on touche au divin même si Backalive, encombré d’une « gamine » de 19 ans, ne touchera pas encore cette fois à un poil du Marsupilami. Aussi fun que beau.

 

 

 

 

© Filippi/Camboni/Lofé/Glogowski chez Dupuis

 

Un cran plus loin graphiquement que ce que proposent la bande à Lapuss’, Baba et Tartuff, Pog et Priou s’adonnent à une BD gros nez et décomplexée. Comme si le Marsupilami avait rencontré un Livre de la jungle façon Dora l’exploratrice. C’est très mignon mais mal calibré et d’un intérêt tout relatif. Un (safari) tour pour rien ou pas grand-chose.

 

 

 

 

© Pog/Priou/Lerolle chez Dupuis

 

Écho ultra-violent à la première histoire de Bocquet et Cossu, Jérôme Hamon et David Tako livrent sans doute la version la plus dark et fratricide. Le Marsupilami se révèle plus que jamais sous son aspect bête de guerre. Ça n’a strictement rien à voir avec Franquin, Spirou etc., c’est désespéré mais ça claque !

 

 

 

 

© Hamon/Tako chez Dupuis

 

Plus Hanna-Barbera que Franquinesque, Sti et Denis Goulet (qui nous avaient déjà faits le (joli) coup pour les Tuniques Bleues) foutent le boxon en Palombie en organisant une mise à prix à laquelle les plus grands chasseurs de ce bas monde vont participer. Et forcément quand on connaît la proie (mais l’est-elle vraiment?), un chasseur chassant chasser ne suffit pas. Et c’est sans doute, à l’image du Marsu, l’histoire la plus montée sur ressorts qui nous est proposée là.

 

 

 

 

© Sti/Goulet/BenBK chez Dupuis

 

Non content de nous avoir offert l’un des plus beaux hommages à Gaston, Renaud Collin est une nouvelle fois comme un piranha dans l’Amazone en compagnie du démon jaune à points noir. Des points un peu pâles, le Marsupilami s’est fait capturer et est désormais l’attraction du jardin zoologique. Renaud Collin zyeute du côté de Fran…k Pé dans un bestiaire magique qui rue dans les brancards et préfère l’économie des mots. Un régal et une belle rencontre, qui nous rappelle celle avec Noël.

 

 

 

 

© Renaud Collin chez Dupuis

 

Un autre qui crève l’écran et le décor, c’est Munuera qui s’offre pourtant une planche de grand calme, de requiem à contempler le poumon vert de cette planète. Toute l’énergie du prodige espagnol, fait pour ça, est au service du Marsupilami et de ses p’tits. De combat en combat, ça ne raconte pas grand-chose mais c’est de la baston pour zygomatiques, on en prend plein les yeux tandis que le guépard en prend plein… la gueule dans un tête-à-queue avec un animal auquel, une fois en colère, il vaut décidément mieux ne pas se frotter.

 

 

 

 

© Munuera/Sedyas/Ruiz chez Dupuis

 

Annoncé par la couverture, tellement mystérieuse et réconfortante, voilà le tour du Leurre préparé par Frédéric Brrémaud et Federico Bertolucci. Les couleurs sont passées, tout semble venir d’un autre âge, vintage et aventurier. D’ailleurs Backalive est encore une fois de la partie. Et la revanche de la nature face aux intrus est encore une fois plutôt bien goupillée.

 

 

 

 

© Brrémaud/Bertolucci chez Dupuis


 

Enfin, la fin de ce premier tome (sur deux) est proche avec le récit le plus iconoclaste de cette centaine de pages intrépides. Un récit, totalement muet mais diablement sonore, confectionné par Mathieu Reynès et Yrgane Ramon qui font du Marsupilami un Picasso kafkaïen, représentant du dévouement amoureux dans toute sa puissance. Les animaux ont des sentiments, et le Marsu est un amoureux transi et aventurier dont on se demande ce qu’il ne ferait pas pour les beaux yeux de sa belle. C’est un peu cauchemardesque et on ne sait qu’en penser en bien ou en mal, des deux assurément. Il fallait oser !

 

 

 

 

© Reynès/Ramon chez Dupuis

 

Entre tradition et fantasme tous azimuts, ce premier recueil d’histoires courtes tient ses promesses et propose un autre panorama de ce que le Marsupilami aurait pu être ou… ne pas être. Les auteurs s’en sont donnés à cœur joie, appliqués, et tout l’amour qu’ils ont pour ce magnifique héros rebondissant du Neuvième Art s’en ressent. Avec l’art et la manière.

 

Titre : Marsupilami – Des histoires courtes par…

Recueil d’histoires courtes

Auteurs : Olivier Bocquet et Brice Cossu; Baba, Lapuss’ et Tartuff; Silvio Camboni, Denis-Pierre Filippi, Greg Lofé et Philippe Glogowski; Thomas Priou, Pog et Christian Lerolle; David Tako et Jérôme Hamon; Denis Goulet, Sti et Ben BK; Renaud Collin; Jose Luis Munuera, Sedyas et Anne-Marie Ruiz; Fédérico Bertolucci et Frédéric Brrémaud.

Genre : Hommage, Humour, Aventure

Éditeur : Dupuis

Nbre de pages : 102

Prix : 19€



Publié le 28/11/2017.


Source : Alexis Seny


Philippe Jarbinet et Airborne 44, un diner rencontre et dédicaces

On connait tous l’auteur belge Philippe Jarbinet dont la célèbre série Airbone 44 est connue pour être une des plus fidèle à la réalité historique.

Scénariste et dessinateur, Philippe Jarbinet fera donc suite à tous les auteurs talentueux qui l’ont précédé dans cette formule originale inventée par Bulles de Mantes et inaugurée au début de l’année 2010. Ainsi vendredi 1er décembre 2017 Bulles de Mantes le recevra au Domaine de la Corniche à Rolleboise (78). Il y présentera le tome 7 de la série, Génération perdue, paru juste quelques jours plus tôt aux éditions Casterman.

Le déroulé, toujours plébiscité par les participants, sera identique à celui des précédentes rencontres : une séance de dédicaces réservée exclusivement aux inscrits, un cocktail suivi d’un diner-débat avec l’auteur dans le restaurant gastronomique de l’hôtel… et puis un petit cadeau pour les heureux participants, une carte souvenir numérotée avec un dessin inédit.

Une rencontre riche d’échanges avec l’auteur qui laisse des souvenirs inoubliables.

 

Lieu : Domaine de la Corniche à Rolleboise (78)

Contact : +33(0)6 15 31 32 68 par mail contact@bullesdemantes.fr

Web : www.bullesdemantes.fr


Pays : France

Date de l'événement : du 01/12/2017 au 01/12/2017.

Publié le 28/11/2017.


Source : Bd-best


Le dépot BD à Liège fête sa première année de reprise

Pour fêter le 1er anniversaire de la reprise du magasin, Le dépot BD à Liège organise une séance de dédicaces.

Il vous proposent de venir fêter l'événement avec Marc Renier, Hachel, Walthery, Marco Venanzi, Georges Van Linthout, Johan Pilet, Thomas Legrain et Antoine Demant.

Une dédicac gratuite à l'achat d'une BD sur place. Inscription obligatoire.

Lieu : Le Dépot, rue des Carmes, 4000 Liège

Contact : par tél au +32 (0)4 221 04 93  par mail info@bdliege.com

Web : https://www.facebook.com/bdliege/

et http://www.bdliege.com/


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 01/12/2017 au 01/12/2017.

Publié le 28/11/2017.


Source : Bd-best


BD Labo, l'imprimerie faite pour l'auto-édition

La rédaction de BD Best souhaite vous informer d'une nouvelle découverte, bien Belge, un imprimeur particulier qui sort des sentiers battu. Il s'agit de BD Labo, une société située dans la région de Charleroi (Gilly) avec plus de 65 ans d'expérience dans le domaine de l'impression.

Cette imprimerie se démarque des autres en proposant aux auteurs amateurs ou professionnels d'imprimer des petits tirages et ce quelque soit le format (souple, cartonné, agrafé, dos collé, toilé, etc. une immense variété complètement customisable à souhait). Il est donc aisé d'avoir accès à l'auto-édition et par conséquent, permettre de s'affranchir de budgets énormes souvent inaccessibles à la plupart des créateurs. Comme souvent, l'obligation et de la contrainte d'un minimum de tirage souvent imposé par la plupart des imprimeries se fixe généralement entre 200 et 500 ex minimums. Ce qui n'est pas du tout le cas pour BD Labo, vous vous en apercevrez rapidement en parcourant leur site.

Son gérant, Monsieur Christian Stimanne à créé à cet effet une plate forme web (https://www.bdlabo.be/) qui permet d'éditer et de vendre des bandes dessinées, comics et mangas que chaque auteur à préalablement créé. Elle offre également la possibilité de profiter d'une boutique en ligne et d'ainsi imprimer leur propre merchandising avec des goodies tels que posters, marque-pages, livre de coloriages, classeurs et bien d'autres gadgets).

Le matériel de pointe et le papier certifié FSC garantit une qualité de production professionnelle.

Une option de crowfunding intégrée au site sera bientôt mise en place (nous y reviendrons dans une interview à venir).

Ce site est donc ouvert à tous, c'est-à-dire aux auteurs et au public. Ce dernier à donc le loisir de soutenir un auteur en achetant ses productions. Une belle initiative dans un marcher de plus en plus difficile.

Nous ne saurions mieux vous conseiller que de visiter ce site et cette nouvelle façon économique de s'éditer, sans se ruiner et/ou de s'offrir des productions qu'on ne rencontre nulle part ailleurs voir mieux, d'avoir la joie et la fierté de participer au lancement de la carrière d'un nouvel auteur.

 



Publié le 28/11/2017.


Source : Bd-best


Exposition et séance de dédicace de Baudoin Deville à l'Espace Art Gallery

Exposition vente des planches originales de « Rider On The Storm », la série de Baudouin Deville et de Géro qui a été publiée par les éditions Paquet.

La librairie Flagey et la Galerie Genevoise Perspective Art Neuf se sont associés pour investir un lieu situé au 35 Rue Lesbroussart à Ixelles (Bruxelles) et y présenter le travail de différents auteurs.

Baudouin y signera ses livres le mercredi 29 Novembre à partir de 17h… Venez nombreux !

Ce sera l’occasion d’admirer les planches de « Rider On The Storm », mais aussi de « Sourire 58 ». Ces dernières ne seront pas en vente.

Ixelles, un quartier que Baudouin apprécie particulièrement. Il avait représenté le quartier des étangs et la Place Fernand Coq dans le premier tome de « Rider On The Storm ».

En Bref :

Exposition Deville
Rue Lesbroussart 35
1050 Bruxelles

Vernissage & Dédicace le 29/11 à partir de 17h.

Visuel : © Deville, Géro & Editions Paquet.


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 29/11/2017 au 29/11/2017.

Publié le 27/11/2017.


Source : Bd-best


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