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Exposition collective « Voyages » au Comic Art Factory

La galerie Comic Art Factory termine sa première année avec une exposition collective sur le thème des « Voyages », du 16 novembre au 22 décembre 2018.

Vous y découvrirez les planches originales et illustrations d’artistes malgaches, libanais, danois, français et belges.

Leurs œuvres vous feront voyager à travers le temps et l’espace : des bidonvilles de Madagascar à l’Egypte vue par Champollion, du Haïti du 18è siècle au Beyrouth d’aujourd’hui, de la Route de la soie aux galeries minières, du Machu Picchu aux rues américaines. Panoramas grandioses ou tranches de vies dépaysantes, toutes ces œuvres nous emmènent vers un autre quotidien.

Les artistes exposés : Benoït Roels (Belgique), Tracy Chahwan (Liban), Mikkel Sauzet (Danemark), Liva (Madagascar), Isabelle Dethan (France), Kokor (France), Romain Baudy (France), François Dermaut (France).  

 

La présentation de l'expo en vidéo :

 

 

 

Galerie Comic Art Factory

Chaussée de Wavre 237

1050 Bruxelles

www.comicartfactory.com


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 16/11/2018 au 22/12/2018.

Publié le 12/11/2018.


Source : Bd-best


Crapule 2. Le retour ...

Crapule est un chat, un vrai. Le genre qui porte bien son nom. Une catastrophe sur pattes, mais tellement mignon qu'on lui pardonne tout. Il a d'ailleurs un succès fou, au point que Jean-Luc Deglin lui a consacré un nouveau tome pour ses péripéties félines : câlins griffus, accidents de litière, bêtises en pagaille... Mais comment Crapule réagira-t-il face au nouveau compagnon de sa maîtresse ?

 

 

 

 

 

 

Retour de Jean-Luc Deglin  mais surtout de Crapule ! Oui, vous vous souvenez de ce petit chat noir qui était entré presque par hasard dans la vie d’une jeune femme célibataire ? Une année est passée et  Crapule (c’est ainsi qu’on l’appelle) en fait toujours voir de toutes les couleurs à sa maîtresse. De plus, l’arrivée d’un compagnon (allergique aux poils de chat) dans la vie de cette dernière ne sera pas vraiment vue d’un bon œil par notre petit poilu !

 

 

 

 

 

© Deglin – Dupuis.

 

 

Toute personne propriétaire d’un chat se reconnaîtra aisément au travers des illustrations humoristiques créées par le dessinateur. Au travers de Crapule, Jean-Luc Deglin décrit parfaitement bien les diverses attitudes de nos félidés domestiques.

 

 

 

 

 

© Deglin – Dupuis.

 

Un album convenant pour l’ensemble des amoureux des félidés domestiques livrant, au fil de ces cent vingt-six pages, les péripéties de nos poilus à quatre pattes.  Destiné à toute la famille (à partir de six ans), cet album est a placé sans hésitation sous l’arbre de Noël !

 

 

 

 

 

© Deglin – Dupuis.

 

 

 

Haubruge Alain

 

Titre : Crapule 2.


Genre : Aventure féline.


Scénario : Jean-Luc Deglin.


Dessins : Jean-Luc Deglin.


Couleurs : Jean-Luc Deglin.


Éditeur : Dupuis.


Collection : Tous publics.


Nombre de pages : 128.


Prix : 14,50 €.


ISBN : 9791034733576.



Publié le 12/11/2018.


Source : Bd-best


A l'affiche du Spirou 4205  14 novembre 2018.

Les Nombrils : Nous ne sommes pas plus celles que vous croyez


            Le seul moyen de décider qui nous serons demain, ce sont les choix que nous faisons aujourd’hui. Pour les Nombrils, rien ne sera jamais plus comme avant, à cause des ex, de la drague et du Rock’n roll.

            Natacha est de retour après 4 ans. Elle se replonge dans le journal de bord de sa grand-mère pour repartir sur les traces du bateau L’épervier Bleu. Le rare et talentueux Walthéry nous offre la deuxième partie de cet épisode basé sur une histoire de Sirius.

            Sa et Sti, deux des auteurs les plus drôles et décalés du journal, signent un mini-récit aquatique : La moule et le crabe. Nemo, tiens-toi bien !

 

 

 

 


 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

Histoires à suivre :

Natacha : Sur les traces de l’épervier bleu

Nombrils (Les) : L’heure des choix

Pebble’s Adventures

Boîte à musique (La) : Le secret de Cyprien

Tuniques bleues (Les) : Sallie

 

Récits complets & Gags :

Boni

Cédric : L’argent ne fait pas le bonheur

Cramés !

Crapule

Entretien d’ébauche

Game Over

MiniMythes (Les)

Minions (Les)

Nelson

Page 2 (La)

Petite Lucie (La)

Rob

Zeu Bestioles

 

Rubriques :

Edito

Interview : Delaf et Dubuc

En direct de la Rédac

Jeux : Quand l’art voyage… (Antoine & Morin)

 

Supplément :

Mini-Récit : La moule et le crabe (Isa & Sti)

 

 

En kiosques et librairies à partir du 14 novembre.

 

Prix: 2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade



Publié le 12/11/2018.


Source : Bd-best


14-18 dans les yeux d’une enfant de 2018. La petite fille qui voulait voir la guerre.



    « - Oh ! Ma petite Clémence, ça me fait bien plaisir de te voir.
-    Bonjour, Pépé.
-    Tu sais, la guerre de 1914 a été une hécatombe. Il y a eu des morts dans toutes les familles. Malheureusement, je n’ai pas grand-chose à te dire. Ma mère était une femme qui taisait ses chagrins. Elle travaillait dur et parlait peu. La seule chose dont je me souvienne, c’est un portrait de son père, qu’elle avait dans sa chambre, et qu’on allait tous les 11 novembre au monument aux morts.
-    Je pensais faire mon exposé sur ce soldat mort à la guerre. »

 

 

 

 

 

Clémence est une enfant d’aujourd’hui, une écolière du XXIème siècle. Elle habite à Charnay-Lès-Mâcon. En passant devant le monument aux morts de sa commune, une amie lui fait remarquer que son nom y est inscrit. Comment cela se fait-il ? Quel passionnant sujet pour un exposé !
Du haut de ses 10 ans, Clémence va revivre la vie de son arrière-grand-mère en trouvant dans le grenier de ses grands-parents des lettres de son aïeule datant de 14-18. Elle s’appelait aussi Clémence et a vu son père partir au front.

 

 

 

 

 

© Le Naour, Galland, Cordurié - Bamboo

 

 

 

Jean-Yves Le Naour, avant d’être scénariste de bandes dessinées est un historien spécialiste de la Première Guerre Mondiale.
Des albums sur la guerre, il y en a des tas. De l’excellente série 14-18 de Le Roux et Corbeyran au rigolo Les poilus frisent le burn-out de Bouzard, du témoignage Paroles de poilus aux Godillots de Marko et Olier, toutes les approches possibles semblaient avoir été réalisées. L’originalité du scénario de Le Naour est de s’adresser aux enfants par l’intermédiaire de quelqu’un de leur âge et de leur époque. Il les touche en plein cœur en mettant ainsi en évidence ce qu’ont vécu leurs ancêtres enfants de la guerre par rapport aux préoccupations futiles du siècle présent. Pourquoi futile ? Parce que comparé aux drames vécus par les acteurs du conflit, tout paraît futile. Alors, quand les parents de Clémence 2018 se disputent, ils feraient mieux de penser à la famille qu’ils forment et à la famille que Clémence 1914 aurait bien aimé connaître dans son foyer.

 

 

 

 

 

© Le Naour, Galland, Cordurié - Bamboo

 

Le scénariste délivre également des indications utiles pour qui veut retrouver le parcours d’un membre de sa famille disparu en 14. Le site Mémoire des hommes est une mine impressionnante de renseignements sur chacun des soldats morts pour la France pendant la Grande Guerre. Le Ministère de la Défense a numérisé toutes leurs fiches. Clémence y apprend des informations sur le père de son arrière-grand-mère. Elle se rend également aux archives départementales pour son enquête.
L’histoire a également la particularité de mettre à l’honneur le rôle des femmes restées dans les villages alors que leurs maris étaient sur les champs de bataille.

 

 

 

 

 

 

© Le Naour, Galland, Cordurié - Bamboo

 

Pour mettre en images cette émouvante transmission épistolaire entre deux jeunes filles de cent ans d’écart, quoi de mieux que le regard d’une femme. Christelle Galland le fait avec justesse et émotion.
La couverture met l’accent sur la Clémence d’aujourd’hui au milieu d’une troupe de poilus, personnage en couleurs au milieu de soldats du passé. Ainsi, est mise en évidence l’immersion d’une génération dans un passé qu’il est nécessaire et indispensable de ne pas oublier.

 

 

 

 

 

© Le Naour, Galland, Cordurié - Bamboo

 

L’album, qui devrait se trouver dans toutes les classes de CM2, se clôt par un dossier didactique sur le 134ème RI de Mâcon dans la grande guerre, la vie à l’arrière et les grandes figures locales, ainsi que ce qu’il en reste aujourd’hui.

La petite fille qui voulait voir la guerre est une œuvre d’utilité publique.

 

 

Laurent Lafourcade.

 


One shot : La petite fille qui voulait voir la guerre.


Genre : Témoignage historique.


Scénario : Le Naour.


Dessins : Galland.


Couleurs : Cordurié.


Éditeur : Bamboo.


Collection : Grand angle.


Nombre de pages : 48.


Prix : 14,50 €.


ISBN : 9782818947128



Publié le 11/11/2018.


Source : Bd-best


Souris, puisque c’est grave… Mais elle n’a peur de rien.  Les nouvelles aventures de Sibylline 2 – Le vampire de la lune rousse.

            « - Vous en êtes certain ? ça va vous coûter une poignée de noisettes en plus, vous savez.

-          Le prix importe peu… Il faut absolument que je rentre chez moi et j’ai complètement oublié où c’est… Je ne me souviens que du nom…

-          Le royaume de Ratapiniata… Une des rares choses que je me rappelle, c’est que c’est de là que je viens. Mais je ne sais plus comment y retourner.

-          Il va falloir contacter cette personne.

-          Cette souris ?

-          Oui… Son nom est Sibylline. »

 

 

 

Madame Kivouatou est formelle. Si la chauve-souris Kirovol veut retrouver le chemin de chez elle, il lui faudra mettre la main sur La Lune Rousse illustrée, le grimoire de Sibylline, qui sait tout sur tout. Heureusement pour l’amnésique, notre petite souris internationale va prendre les choses en main et aider le « XIII » ailé à rejoindre son royaume, dans les entrailles de la terre, plus loin que la lande de Gutaperka.

 

 

 

© Netch, Corteggiani, Cookielie - Casterman.

 

 

François Corteggiani signe son troisième scénario des aventures de Sibylline. Le premier était pour André Taymans aux éditions Flouzemaker. Celui-ci est le deuxième pour Netch et le deuxième des nouvelles aventures de Sibylline aux éditions Casterman. Le scénariste a tout compris de l’univers bucolique et impitoyable de Raymond Macherot. Pas de sentiments au Bosquet Joyeux. L’araignée Karabobosse est d’une méchanceté digne de Burokratz, Croque-Monsieur ou autre vilain avec qui Sibylline, Taboum et leurs compagnons ont déjà eu maille à partir.

 

 

 

 

© Netch, Corteggiani, Cookielie - Casterman.

 

 

Le scénariste conforte Sibylline dans son rôle de souris déterminée, sûre d’elle et forte, qui pourrait être un emblème des féministes d’aujourd’hui. C’est là qu’on voit que son créateur était en avance sur son temps.

 

Netch redonne ses lettres de noblesse à la bande dessinée animalière dans tout ce qu’elle a de merveilleux, de magique, mais aussi de cruel. Véritable satire de la société, ce genre faussement naïf mérite une place bien plus importante que ce qu’elle occupe.

Avec l’aide de Cookielie, le dessinateur habille son trait d’aplats de couleurs très années 80 qui rassurent le jeune lecteur et font remonter aux plus anciens un goût de madeleine de Proust.

 

 

 

© Netch, Corteggiani, Cookielie - Casterman.

 

 

 

Netch confirme son talent à entrer dans les chaussons de Raymond Macherot, l’un des plus grands auteurs de la deuxième moitié du siècle passé. Outre des planches classiques et parfaites, Netch signe une magnifique couverture et un quatrième plat tout simplement somptueux.

 

            Vivement de nouvelles aventures au Bosquet Joyeux.

 

 

Laurent Lafourcade     

 

 

Série : Les nouvelles aventures de Sibylline.

 

Tomes : 2 – Le vampire de la lune rousse.

 

Genre : Aventure animalière.

 

Dessins : Netch.

 

Scénario : Corteggiani.


Couleurs : Netch & Cookielie.

 

D’après : Macherot.

 

Éditeur : Casterman.

 

Nombre de pages : 32.

 

Prix : 9,90 €.

 

ISBN : 9782203109582

 

 



Publié le 10/11/2018.


Source : Bd-best


La minute Belge. Ceci explique cela ! ou presque.

 

 

 

Entre Belges et Français, c'est souvent une grande histoire d'amour et d'incompréhension ! C'est qu'ils ont tout un tas d'expressions bien de chez eux qui, de l'autre côté de la frontière, ont le don de déconcerter ou d'amuser.

 


 

 

 

 

Enfin ! Un manuel à destination de nos voisins du sud avec lequel ceux-ci pourront comprendre une multitude de nos expressions typiquement belges. Entre ceux qui vont à guindaille sans personne pour faire le Bob et qui se prennent une douffe ; ceux qui jouent avec les pieds des policiers et finissent la nuit à l'amigo ; ceux qui rappliquent volle petrol auprès de leur amoureux tellement ils en sont bleus et bien d’autres situations précises, ce livre entraîne les lecteurs vers le bilinguisme « belgo-français ».

 

 

 

 

© Dewalle - Armand – Ryelandt.

 

L’ensemble de  ces belgicismes, décortiqués avec humour et facétie par Fabrice Armand et Dimitri Ryelandt, ont été ingénieusement illustrés par Medhi Dewalle, ce dernier utilisant de nombreuses anecdotes sur la Belgique pour aider les lecteurs à mieux comprendre leurs voisins nordiques.

 

 

 

 

© Dewalle - Armand – Ryelandt.

 

 

En résumé, un ouvrage truffé de situations drôles et cocasses nous éclaircissant sur un grand nombre des caractéristiques linguistiques de nos amis situés au dessus des « Hauts de France » !  À placer sans attendre sous l’arbre de Noël.

 

 

 

 

 

© Dewalle - Armand – Ryelandt.

 

 

Haubruge Alain.

 

Série : La minute Belge.



Tome : Saison 1.



Genre : Humour.



Scénario : Fabrice Armand & Dimitri Ryelandt.



Dessins & Couleurs : Medhi Dewalle



Éditeur : Dupuis.



Nombre de pages : 52.



Prix : 14,50 €.



ISBN : 9791034734467



Publié le 10/11/2018.


Source : Bd-best


Perdy… pour gagner : du cas des colts et des décolletés aux dégâts des salauds

Qui a dit qu’il n’y avait plus de légende de l’Ouest ? À l’heure où Lucky Luke est parti à Paris, les sourires dansent. Changeant totalement de longitude, l’énigmatique Kickiy laisse Musnet à Giverny et monnaie son extradition au pays des cowboys avec une nouvelle héroïne tonitruante, à des lieues de ce qu’on voit habituellement. Un premier galop pour une oeuvre à nouveau inclassable, dans la veine de Gus. Si Perdy vous siffle, ne la laissez pas le faire trois fois. Ça va barder.


 

 

 

 

 

 

 

© Kickliy chez Dargaud

 

Résumé de l’éditeur : Perdy est une femme forte. Très forte. Elle aime faire deux choses : l’amour et braquer des banques. Sans ordre particulier. À sa sortie de 15 ans de prison, elle a tout perdu, à commencer par sa prime jeunesse. Seule solution : retrouver Rose, et monter un dernier gros coup avec elle. Mais cette dernière a refait sa vie, et ne veut pas entendre parler de Perdy. Les relations entre les deux femmes prennent alors un tour qui ne ressemble pas du tout à un concours de broderie.

 

 

 

 

© Kickliy chez Dargaud

 

What the fuck ! Je n’ai pas l’habitude d’être malpoli dans une chronique (et même dans la vie réelle, hein) mais face à Perdy, on est bien obligé de montrer son pedigree, de dégainer quelques insanités pour montrer de quel cuir on est fait et qu’on mérite sa place dans cette Ouest complètement à l’Est. Mais, prêtez l’oreille, n’est-ce pas l’orage qui arrive, à coup de cataclop, cataclop, cataclop et de plop, plop, plop (il faut dire que Perdy est poumonnée et manque de maintien, dans tous les sens du terme). Ça va secouer. Ça secoue déjà, d’ailleurs.


 

 

 

© Kickliy chez Dargaud

 

Dans les pas d’un Maître des nénuphars, Kickliy ne s’en laissait pas compter; il n’y avait pas de raison que le Western ait sa peau et le goudronne, le cloue sur place. Dès la couverture de ce premier volume (nettement plus épais que ceux de Musnet – 158 planches- et ramené à un format comics mais cartonné), le ton est donné, ce sera sale, pas très propre, taché. Vous avez déjà vu des truands faire des casses en dentelle ? Ici, on y pète allègrement et on se rit du politiquement correct, du communément accepté. Ici, c’est une zone de non-droit dans laquelle Perdy vient de gagner sa liberté, totale, imprévisible et follement furieuse. Parce qu’elle ne va pas se ranger, que du contraire. Le brin est semé.

Dès les premières planches, on aurait pu être décontenancé et perdu dans ce trait que l’auteur préfère ne pas soigner. Aussi, les traits sont parfois grossiers, la précision galvaudée, mais étonnamment ça nous plaît. Beaucoup plus que si la netteté avait fait son oeuvre. Parce que ce dessin négligé contribue mieux à la sensation de 3D de la saleté et l’incongruité de ce monde burlesque et néanmoins sanglant (y’a des bourre-pifs qui se promènent et des balles qui volent, des lits qui grincent aussi). Et bruyant ! Et qu’on sent tout à fait à quel point Kickliy a été entraîné par l’élan, la fuite en avant de son personnage remuant. Pris de vitesse dans le feu de l’action. Perdi, on ne la lâche pas facilement.  « La propreté nous rapproche de Dieu », est-il d’ailleurs dit à un moment, ici, on fait route avec la diablesse incarnée. Tout s’explique.


 

© Kickliy chez Dargaud

 

Et si Perdy revient au pays pour retrouver sa fille,  Pétunia, ce n’est pas pour former la petite maison dans la prairie de Petiteville. Non, non, Pétunia est devenue Rose et en changeant de prénom, elle a voulu chasser son passé et les horreurs de sa mère. Chassez le naturel, il revient au galop, dit-on. Et maman revient, donc, à la charge et entend bien dévergonder sa progéniture. Pas seulement avec de l’amour à revendre… ou alors uniquement physique (et c’est physique, avec Perdy !) Ajoutez une dose de magie, un docteur so frenchy-charmant, des piliers de comptoirs de la pire engeance et le mot… à suivre !? Mon petit doigt me dit qu’on n’est pas au bout de nos peines. Ça promet. Cataclop, cataclop, plop, plop, plop.

 

Alexis Seny

 

Série : Perdy

Tome : 1 – Fleurs. Sexe. Braquages.

Scénario, dessin et couleurs : Kickliy

Traductrice : Nora Bouazzani

Genre : Aventure, Humour, Western

Éditeur VO : Image Comics

Éditeur VF : Dargaud

Nbre de pages : 160

Prix : 19,99€

 

 

Publié le 09/11/2018.


Source : Bd-best


Comme Alice, retour de l’autre côté du miroir.  La boîte à musique 2 – Le secret de Cyprien.

            « - Igor ! Andréa ! Trop contente de vous voir !

-          On te manquait déjà ?

-          Oh, tu portes mon écharpe !

-          Oui, toujours !

-          J’ai plein de questions à vous poser !

-          Ne restons pas là !

-          Tu as raison, il y a beaucoup trop de monde ! Et trop de curieux ! »

 

 

 

 

 

 

Nola est de retour à Pandorient, dans l’hexomonde. Elle a profité de la première sortie de son père pour actionner de nouveau la boîte à musique. Débarquant en pleine fête nationale, la gamine retrouve Igor et Andréa. Les enfants partent chercher une poudre de camouflage chez Anton, mais l’herboriste a un problème : des plantes qu’il cultive disparaissent. Ne serait-ce pas ce petit faune encapuchonné qui commettrait les larcins ? Quelle est sa motivation ?

 

 

 


© Carbone, Gijé - Dupuis.

 

 

Carbone est frappée par la grâce de Lewis Caroll. La magie opère. La scénariste a créé un monde loufoque et mystérieux, un monde dans lequel on rêverait d’habiter, bucolique et merveilleux. Sous le couvert d’un monde féérique, Carbone traite du sérieux sujet du racket. Si en lisant entre les cases, un seul gamin trouve une solution à ce problème auquel il pourrait se trouver confronté, à l’école ou ailleurs, le pari sera gagné.

 

 

 

 

© Carbone, Gijé - Dupuis.

 

 

Gijé peint ses planches comme autant de tableaux. Les lumières des forêts sont magnifiques. Preuve en est la magique couverture de Spirou.

Les cases sont touffues, sans bordures. Gijé réalise de nombreuses images à fonds perdus, comme pour mieux immerger le lecteur dans le monde féérique et forestier de Pandorient. Dans les scènes en ville, le phénomène fonctionne dans une autre dimension, donnant au lecteur l’impression oppressante des rues envahies par la foule.

Big Bidilune et sa bande semblent tout droit issus du monde Jim Henson. Ils ne dépareilleraient pas dans Fraggle Rock.

 

 

 

 

 

 

© Carbone, Gijé - Dupuis.

 

 

Il est encore trop tôt pour présager de l’avenir de la série, mais cette Boîte à musique est d’ores et déjà dans la courte liste des séries les plus poétiques qui ont émaillé la vie du journal de Spirou aux côtés de Bizu, Les centaures, Gully, Zowie ou autres Bogros.

 

 

Laurent Lafourcade.

 

 

Série : La boîte à musique.



Tome : 2 – Le secret de Cyprien.



Genre : Aventure fantastique.



Scénario : Carbone.



Dessins & Couleurs : Gijé.



Éditeur : Dupuis.



Nombre de pages : 56.



Prix : 12,50 €.



ISBN : 9791034731459
 



Publié le 07/11/2018.


Source : Bd-best


Quatre pattes pour un bleu, le meilleur ami de l’homme.  Les Tuniques Bleues 62– Sallie.

            « - D’où venez-vous ?

-          De Pennsylvanie, Sergent. On fait partie du onzième régiment d’infanterie. Grant nous a envoyés ici… Paraît que bientôt vous allez avoir besoin de renfort. On est là pour vous donner un coup de main.

-          … Pas au courant !... C’est quoi, ça ?

-          Ah ! Ah ! Ah ! Jusqu’à preuve du contraire, il s’agit d’un chien !

-          Vous le baladez avec vous ?

-          Ouais, il ne nous quitte pas !

-          Comment se fait-il ?

-          Oh, c’est toute une histoire ! »

 

 

 

 

 

 

C’est un drôle de compagnon qui fait partie du régiment d’infanterie qui arrive au campement. Le Sergent Cornélius Chesterfield n’en croit pas ses yeux : une chienne. Un type en civil la leur a porté dans un panier puis s’en est allé. La petite bull-terrier a été baptisée Sallie, du nom d’une jolie fille qui habitait non loin du camp. Depuis, elle ne les a jamais quittés et a déjà participé à un tas de campagnes : Bull Run, Antietam, Fredericksburg, Chancellorsville, Gettysburg,… Elle déteste les confédérés. Chesterfield ne pouvait pas trouver meilleure complice pour s’approcher des lignes ennemies et ramener un prisonnier qui leur permettrait de savoir comment sont déployées leurs troupes.

 

 

 

 

© Lambil, Cauvin, Leonardo - Dupuis

 

Raoul Cauvin a encore réussi à dégotter une anecdote authentique pour asseoir les fondements de ce nouvel épisode des Tuniques Bleues, celle de la présence d’animaux sur des champs de bataille.

As du dialogue, le scénariste assure des joutes oratoires habituelles entre les deux plus célèbres soldats de l’armée américaine, que l’on attend comme des marronniers. Qui plus est, Blutch et Chesterfield vont retrouver leur plus fidèle ennemi.

 

 

 

 

© Lambil, Cauvin, Leonardo - Dupuis.

 

 

 

Willy Lambil reste un dessinateur hors pair. Il varie les cadrages ce qui fait que le lecteur n’a pas l’impression de voir deux fois la même case, même dans une scène qui pourrait paraître statique.

Le dessinateur le dit, il aime la spontanéité du premier jet du dessin. Lorsqu’il se trouve confronté à une difficulté, il se met devant un miroir et prend la pose ou l’attitude du personnage qu’il a à dessiner. Ainsi, ces protagonistes incarnés semblent encore plus « vivants ».

 

 

 

 

© Lambil, Cauvin, Leonardo - Dupuis.

 

            Les Tuniques Bleues ont encore de belles années devant elles. On ne voit pas ce qui pourrait arrêter la charge de leur cavalerie.

 

 

Laurent Lafourcade.

 

 

Série : Les Tuniques Bleues.

 

Tome : 62– Sallie.

 

Genre : Aventure/Histoire/Humour.

 

Scénario : Cauvin.

 

Dessins : Lambil.

 

Couleurs : Leonardo.

 

Éditeur : Dupuis.

 

Nombre de pages : 46.

 

Prix : 10,95 €.

 

ISBN : 9782800174389

 



Publié le 07/11/2018.


Source : Bd-best


Les Editions du Lombard au centre de l'actualité. -->  La petite Bédéthèque des savoirs.

 

 

Les commémorations prochaines du 10 décembre pour le septantième anniversaire de la Déclaration des droits de l’Homme, ainsi que le septantième anniversaire de la création de l’état d’Israël, nous incitent à attirer votre attention  sur deux bandes dessinées didactiques parues dans « La petite Bédéthèque  des savoirs », une collection éditée aux Édition du Lombard.

 

 

 

 

 

Les droits de l’Homme. Une idéologie moderne, le philosophe François de Smet et le dessinateur Thierry Bouüaert signent un ouvrage illustré qui nous explique l’histoire de cette équipe qui a couché sur papier un rêve commun : un monde dans lequel l’homme ne serait plus une proie pour l’homme.

En 1948, dans la foulée de la guerre et de la découverte de la Shoah, un comité de rédaction exceptionnel dirigé par Eleanor Roosevelt et René Cassin tentait de rédiger la toute première déclaration des droits de l'homme à vocation universelle. Cet évènement s'avérera être une confrontation constante entre plusieurs visions du monde : Orientaux et Occidentaux, Américains et Européens, Nord et Sud..

 

 

 

 

© François De Smet - Thierry Bouüaert - Le Lombard.

 

 

Le conflit israélo-palestinien. Deux peuples condamnés à cohabiter ! Philosophe et pacifiste Vladimir Grigorieff (décédé en août 2017) et Abdel de Bruxelles signent un ouvrage illustré qui nous explique et met en lumière toute la complexité de la question « l’histoire prendra-t-elle enfin la voie de compromis raisonnables ? »

Le peuple judéo-israélien a réussi la restauration de son indépendance nationale qui met fin à deux mille ans d'exil, d'impuissance et à l'inimaginable Shoah (catastrophe en hébreu). Le peuple palestinien, autochtone, est entré dès le début en résistance devant la menace du sionisme politique. La Nakba (catastrophe en arabe) scella son destin et l'impossible retour en ses foyers. L'Histoire, toujours imprévisible et pour l'heure inachevée, prendra-t-elle enfin la voie de compromis raisonnables ?

 

 

 

 

 

© Vladimir Grigorieff - Abdel de Bruxelles - Le Lombard.


Deux bandes dessinées à lire et à placer sous le sapin pour mieux appréhender l’actualité de ces derniers mois.

 

Série : La petite bédéthèque des savoirs.

 

Édition : Le Lombard.

 

Prix : 10,00 €

 




Publié le 07/11/2018.


Source : Bd-best


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