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Information générale concernant le monde de la BD
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Festival Longbulles 2017

Édition 2017 du festival de Longjumeau organisé par la Bibliothèque Municipale Boris Vian.

Au programme:

Dédicaces, Café BD, Expositions, Librairies neuf et occasion BD solidaires pour collectionneurs avec Emmaüs Longjumeau, Ateliers BD,Opération Choupinette* (offrez des BD pour les enfants hospitalisés)

Les auteurs présents, (sous réserve) :

Erroc
Jean-Michel Ponzio
Eric Chabbert
Nadine Van der Straten
Vincent Pompetti
Teddy Bellino
Collectif Africa
Jason et Artin Dilukeba
Camille Ledigarcher
Marie-Anne Gueguen et Catherine Armessen (livre illustré jeunesse)

Plus :

Association Toto Moko (jeunes auteurs issus de l’Ecole Jean Trubert)
Association Les blouses roses, avec l’Opération Choupinette
Emmaüs (BD de collection)
L’image au bout des doigts (BD pour malvoyants)

Horaire : de 10h à 18h.

Lieu : Halle Mandela, en Centre ville

Contact : Christine de Bernardy par tél au +33 01.69.10.28.75 - +33 06.31.58.13.14

Web : www.longjumeau.fr




Pays : France

Date de l'événement : du 25/11/2017 au 25/11/2017.

Publié le 13/11/2017.


Source : Bd-best


FIBD Jeunesse, les Prix Scolaires, la composition du Jury Jeunesse

 Depuis 2007, le Festival collabore avec le Ministère de l’Education nationale autour de différents projets au sein des établissements scolaires. Ainsi, le Prix des Écoles d'Angoulême, le Prix des Collèges et le Prix des Lycées sont le fruit d'un travail mené sur toute une année entre élèves et enseignants.

Chaque année, 4 classes d’école élémentaire (Prix des Écoles d'Angoulême),8 classes de collège (Prix des collèges) et 10 classes de lycée (Prix des lycées), issues d’établissements du Rectorat de Poitiers et de l’Inspection Académique de la Charente, choisissent 1 album lauréat au sein d’une sélection de 5 albums. Pour l’édition 2018 du Festival, plus de 100 écoliers,près de 220 collégiens et 250 lycéens composent les jurys des prix scolaires.
 
Les 3 sélections sont établies par Claire Simon, professeure de français et conseillère académique lecture, écriture, bande dessinée auprès du rectorat de Poitiers, et par Ezilda Tribot, responsable Jeunesse et Jeune Création du Festival International de la Bande dessinée. Ces sélections réunissent des albums choisis pour leur intérêt narratif, pédagogique et graphique(publiés entre le 1er novembre 2016 au 31 octobre 2017 pour le Prix des écoles, et entre le 1er septembre 2016 et le 31 août 2017 pour les Prix des Collèges et des Lycées).
 
Chaque enseignant participant est formé et accompagné de façon à être pleinement autonome, à la fois pour l’étude des albums en classe et lors du déroulement du vote des élèves.
 
Au début du mois de janvier, les classes participantes transmettent leur classement des albums. Une moyenne entre toutes les classes est établie, ce qui permet de distinguer les trois albums lauréats. À l’occasion du Festival, tous les élèves ayant pris part au vote viennent à la rencontre des auteurs lauréats, au cours de quatre rencontres programmées le jeudi et le vendredi. Les auteurs des albums récompensés reçoivent officiellement leur trophée le jeudi 25 janvier 2018, lors de la cérémonie des Prix Découvertes (où sont remis tous les prix jeunesse du Festival).

 

 

 

 

Pour le Festival, cette action menée conjointement avec des établissements scolaires du territoire apparaît fondamentale. Ce travail collectif avec les scolaires aide en effet à la diffusion du médium bande dessinée, et permet de faire reconnaître le 9e art comme un support pédagogique incontournable, à même de sensibiliser des lecteurs de différents âges.

Albums en sélection pour le Prix des Écoles d'Angoulême

- Bushido T.1 Yuki,  de Gorobei & Thierry Gloris, éditions Dupuis
- Emile et Margot T.7 Monstres en folie !, de Anne Didier, Olivier Muller & Olivier Deloye, éditions BD KIDS
- Le vélo géant, de Lau Bergey & Nicolas André, éditions La Joie de Lire
- Lili Crochette et Monsieur Mouche T.1 Le fléau du bord de l'eau, de Joris Chamblain & Olivier Supiot, éditions de la Gouttière
- Quand le cirque est venu, de Wilfrid Lupano & Stéphane Fert, éditions Delcourt

 

 

 

 

PRIX DES ÉCOLES D’ANGOULÊME – plus 100 élèves

École élémentaire UDERZO

École élémentaire GEORGE SAND

École élémentaire ÉMILE ROUX

École élémentaire CONDORCET

Albums en sélection pour le Prix des Collèges du Rectorat de Poitiers

- Bergères Guerrières T.1 La relève, de Jonathan Garnier & Amélie Fléchais, éditions Glénat
- Kushi T.1 Le Lac sacré, de Patrick Marty & Golo Zhao, éditions FEI
- La guerre de Catherine, de Julia Billet & Claire Fauvel, éditions Rue de Sèvres
- Le collège noir T.1 Le livre de la lune, de Ulysse Malassagne, éditions Grafiteen
- Philippine Lomar T.2 Le braqueur des cœurs, de Dominique Zay, Greg Blondin & David, éditions de la Gouttière

PRIX DES COLLÈGES – plus de 210 élèves

Collège BLAISE PASCAL - Argentonnay (Deux-Sèvres)

Collège DE LA TOUR - Montguyon (Charente-Maritime)

Collège MICHELLE PALLET - Angoulême (Charente)

Collège RENÉ CASSIN - L’Isle Jourdain (Vienne)

Collège ROSSARD - Poitiers (Vienne)

Collège DE LA CROIX - Saint Amant de Boixe (Charente)

Collège ÉDOUARD GRIMAUX - Rochefort (Charente-Maritime)

Collège MOLIÈRE - Bouillé Loretz (Deux-Sèvres)

Albums en sélection pour le Prix des Lycées du Rectorat de Poitiers

- Bâtard, de Max de Radiguès, éditions Casterman
- L’amour est une haine comme les autres, de Stéphane Louis & Lionel Marty, éditions Bamboo
- Ma guerre, de la Rochelle à Dachau, de Guy-Pierre Gautier & Tiburce Oger, éditions Rue de Sèvres
- Mulo T.1 Crachin breton, de POG & Cédrick Le Bihan, éditions Dargaud
- Tu sais ce qu’on raconte, de Gilles Rochier & Daniel Casanave, éditions Warum

PRIX DES LYCÉES – plus de 230 élèves

Lycée MARC GODRIE - Loudun (Vienne)

Lycée KYOTO - Poitiers (Vienne)

Lycée LA DUBREUIL - Saint Jean d’Angély (Charente-Maritime)

Lycée JEAN MOULIN - Thouars (Deux-Sèvres)

Lycée ROMPSAY - La Rochelle (Charente-Maritime)

Lycée S. SIGNORET - Bressuire (Deux-Sèvres)

Lycée MARGUERITE DE VALOIS - Angoulême (Charente)

Lycée JEAN ROSTAND - Angoulême (Charente)

Lycée CHARLES COLOUMB - Angoulême (Charente)

Lycée ÉMILE ROUX - Confolens (Charente)



Publié le 13/11/2017.


Source : Bd-best


GRAND PRIX DE LA CRITIQUE ACBD 2018 – PREMIÈRE SÉLECTION

Le Grand Prix de la Critique ACBD a pour ambition de « soutenir et mettre en valeur, dans un esprit de découverte, un livre de bande dessinée, publié en langue française, à forte exigence narrative et graphique, marquant par sa puissance, son originalité, la nouveauté de son propos ou des moyens que l’auteur y déploie ». Les votes des 95 membres actifs de l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée (ACBD) ont abouti à la première sélection suivante, présentée par ordre alphabétique des titres :

- L’Aimant de Lucas Harari, Sarbacane

- Alexandrin : l'art de faire des vers à pieds de Pascal Rabaté et Alain Kokor, Futuropolis

- Ces jours qui disparaissent de Timothé Le Boucher, Glénat

- Imbattable T1 : Justice et légumes frais de Pascal Jousselin, Dupuis

- La Saga de Grimr de Jérémie Moreau, Delcourt

- La Terre des fils de Gipi, Futuropolis

- Le Joueur d’échecs de David Sala, Casterman

- Mazzeru de Jules Stromboni, Casterman

- Opération Copperhead de jean Harambat, Dargaud

- Paiement accepté de Ugo Bienvenu, Denoël Graphic

- Scalp : la funèbre chevauchée de John Glanton et de ses compagnons de carnage de Hugues Micol, Futuropolis

- Shelter Market de Chantal Montellier, Les Impressions nouvelles

- Ter T1 : L’Étranger de Rodolphe et Christophe Dubois, Daniel Maghen

- Une sœur de Bastien Vivès, Casterman

- Voltaire amoureux T1 de Clément Oubrerie, Les Arènes BD

Les journalistes et critiques membres actifs de l’ACBD vont maintenant se réunir pour débattre, le samedi 25 novembre 2017, à Blois, dans le cadre du Festival « bd BOUM ».

Ils annonceront, le soir même, la deuxième sélection de 5 titres issus de cette liste, albums parmi lesquels tous les membres actifs de l’ACBD choisiront par correspondance, dans les jours suivants, le Grand Prix de la Critique ACBD 2018.

Le bureau de l’ACBD :

Fabrice PIAULT (Livres Hebdo)

Antoine GUILLOT (France Culture)

Laurence LE SAUX (Télérama, BoDoï.com)

Laurent TURPIN (BDzoom.com)

Anne DOUHAIRE (Franceinter.fr)

Patrick GAUMER (Dictionnaire mondial de la BD “Larousse”)



Publié le 13/11/2017.


Source : Bd-best


Bulles en Nord remet ses prix BD à François Boucq, Daniel Kox et Clara Cuadrado.

Avec pas moins de 45 auteurs de renoms, les organisateurs dont Patrick Delgrange proposaient au public des expositions et animations réparties dans plusieurs endroits de la ville de Lyz-Lez-Lannoy tels que les espaces Desmulliez, Paul Bert ou encore Agora. Des actions scolaires et des concours de dessins étaient proposés aux enfants. Une cinquantaine de bouquinistes et des ateliers ne manquaient pas de réunir les amateurs de bande dessinée.

 

 

Pour fêter dignement ses trente ans d'existence, le festival Bulles en Nord  à remit des prix à plusieurs de ses invités.

 

 

 

François Boucq (photo J. J. Procureur)

 

Tout d'abord, c'est François Boucq (Les Belles histoires d'Onc' Renaud, Bouncer, Janitor...)  qui à reçu le Prix d'honneur 2017 pour l'ensemble de son oeuvre.

 

 

 

Clara Cuadrado

 

Le Prix Coup de Foudre à été décerné à la jeune auteure Clara Cuadrado pour son roman graphique "Appelez-moi maîtresse" chez Marabout, collection Marabulles.

 

 

 

Daniel Kox (photo © Dupuis)

 

Le prix Coup de Coeur 2017 est lui remit à Daniel Kox pour sa célèbre et indétronable série chez Dupuis, l'Agent 212.

 

 

Découvrez ci-dessous l'interview de Patrick Delgrange réalisée par France 3

 

 


Interview Patrick Delgrange



Publié le 12/11/2017.


Source : Bd-best


Maxime Valmont : Seiter et Manunta mettent l’aventure dans son plus simple appareil sans s’arrêter au cul et en y mettant du QI

Il a la fougue d’Indiana Jones et le sex-appeal de James Bond, pourtant Maxime Valmont n’est ni l’un ni l’autre. Préférant le luxe de son hôtel particulier du Quai d’Anjou et les pointes qu’il pousse jusqu’à la salle de ventes aux enchères (c’est mieux qu’Ebay mais bon), il y avait peu de chance que le jeune homme tombe sur l’aventure au coin de la rue. C’était sans compter ses deux fieffés papas, épris de grandes péripéties, Roger Seiter et Giuseppe Manunta qui signent une première collaboration « originale » après avoir emmené Sherlock Holmes en terres alsaciennes.


Résumé de l’éditeur : 17 juillet 1918, villa Ipatiev. Un détachement de l’Armée Rouge exécute Nicolas II et sa famille. Quant à la montre du tsar, un modèle unique, elle disparaît dans la tourmente. Paris, janvier 1927. Rien ne saurait tirer le jeune et brillant Maxime Valmont de sa confortable routine de dandy. Rien, sauf une chasse à la montre… surtout lorsque sa partenaire est une jolie comtesse russe ! Mais la magnifique pièce d’horlogerie est très convoitée. De la France à l’Egypte, le parcours qui mène jusqu’à elle est semé d’embûches…

 

 

 

 

© Roger Seiter/Giuseppe Manunta aux Éditions du Long Bec

 

Un objet pour catalyser le mystère et lancer des pistes pour guider une folle course, ce n’est pas la première fois (et certainement pas la dernière) que le procédé est utilisé comme trame scénaristique. Et si l’on vous dit, que les morts se succèdent sur la route de Paris à l’Égypte en passant par les steppes glacées, vous comprendrez que cette montre de Nicolas II fait bien des envieux malgré les sinistres et sanglantes circonstances dans lesquelles elle s’est évaporée dans la nature.

 

 

 

 

© Roger Seiter/Giuseppe Manunta aux Éditions du Long Bec

 

Indiana Jones, Alan Quatermain ou encore Benjamin Gates étaient au repos, c’est donc Maxime Valmont qui s’y colle, sans se dévêtir des références (mais bien d’autres choses) comme la couverture, qui fait déjà se soulever la poussière, le souligne d’emblée. Prêt à en découdre.

 

 

 

 

© Roger Seiter/Giuseppe Manunta aux Éditions du Long Bec

 

Ce n’est pas révolutionnaire (même si certains personnages voudraient bien la faire, la révolution, et que Roger Seiter se remémore un thème exploité au temps de Fog) mais ça a assez d’atouts que pour sortir du fan service dont certaines oeuvres se targuent sans supplément d’âme. Et si Manunta est doué pour déshabiller ses héros (toujours à leur avantage), force est de constater que les deux auteurs ont su rester soft pour faire passer le QI de leur récit avant le cul et ne pas faire de celui-ci un prétexte de lecture (malgré une scène devant laquelle, les amis, vous allez décrocher la mâchoire!). Il y a de l’amour du travail bien fait, au fil des planches.
Les lecteurs du quotidien Dernières Nouvelles d’Alsace ont eu le plaisir de découvrir Maxime Valmont en primeur… avec quelques modifications et un peu d’auto-censure de la part des auteurs.

 

 

 

 

© Seiter/Manunta aux Éditions du Long Bec

 

Pour le reste, ça flingue à bon escient, et dans ces cases de cartes postales vieillies mais authentiques, les deux acolytes associés contre le crime mais également pour l’Aventure font souffler un vent délicieux et dépaysant. Sans être un incontournable du genre, ce one-shot installe un héros qu’on se verrait bien fréquenter plus loin qu’un seul album.

 

 

Titre : Maxime Valmont

Scénario : Roger Seiter

Dessin et couleurs : Giuseppe Manunta

Genre : Aventure, Thriller

Éditeur : Éditions du Long Bec

Nbre de pages : 54 (+ 2 pages de croquis)

Prix : 15,50€

 



Publié le 10/11/2017.


Source : Alexis Seny


Japonisme 2018, #4, Expo Hiro Mashima et prix Konishi

Du 25 au 28 janvier 2018, le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême mettra à l’honneur l’univers de ce manga mythique. En plus d'une exceptionnelle exposition, une Rencontre Internationale sera organisée en présence de Hiro Mashima, le créateur de la série. L’occasion pour tous les visiteurs de revenir en détail sur les aventures épiques de Natsu, Lucy et le chat Happy, trois des membres de la prestigieuse guilde de magiciens de Fairy Tail…

Mais ce n’est pas tout ! En plus de l’exposition, une Rencontre
Internationale sera organisée à Angoulême en présence de Hiro Mashima, le créateur de la série, venu spécialement du Japon pour remercier ses fans de leur fidélité ! Fairy Tail a en effet fêté tout récemment ses 10 ans, et la fin de la série est désormais annoncée, après plus de 60 volumes parus, pour la fin de l’année 2017 – le dernier tome de la série paraîtra en français en 2018.

Le Festival est honoré d’accueillir au sein de sa programmation ce shonen qui a su gagner à lui de très nombreux jeunes lecteurs : 6 millions d’exemplaires de la série ont été vendus en France, et plus de 60 millions à travers le monde !
Rendez-vous à la rentrée pour l’ouverture de la billetterie du Festival. Un moment exceptionnel, organisé avec le concours des éditions Pika et Kodansha.

 

 

 

 

CRÉATION DU PRIX KONISHI POUR LA TRADUCTION DE MANGA JAPONAIS EN FRANÇAIS

Chaque année, plus de 1500 mangas sont traduits du japonais vers le français. Depuis plusieurs années, le manga japonais représente environ 40% des publications de bande dessinée sur le marché français.

L’introduction progressive du manga japonais dans l'hexagone, au cours des années 1990, ainsi que sa phénoménale ascension, n’auraient pas été possibles sans la passion et le professionnalisme des traducteurs francophones de manga.

Par la qualité de leur travail, motivé par un intérêt profond pour l'éclectisme des histoires venues du Japon, les traducteurs et traductrices jouent non seulement le rôle de passeurs vers la culture et la civilisation japonaises, mais aussi de guides, de cartographes d’un univers à explorer et à redécouvrir en permanence.

Conscientes de l’importance de la traduction dans le succès du manga japonais en France, et décidées à amplifier son développement, l’Ambassade du Japon en France et la Fondation Konishi sont heureuses d’annoncer la création du Prix Konishi de la traduction de manga japonais en français, qui rejoint ainsi le Prix Konishi de la traduction littéraire franco-japonaise.

La première édition du Prix Konishi pour la traduction de manga japonais en français récompensera la traduction d’un titre publié entre octobre 2015 et septembre 2017. 10 titres seront nominés avant d’être distingués par un Grand Jury. Le lauréat du prix sera annoncé lors de la 45e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, du 25 au 28 janvier 2018.

Composition du grand jury :

Stéphane Beaujean – Directeur artistique du Festival d’Angoulême
Patrick Honnoré – Traducteur littéraire en japonais
Karyn Nishimura Poupée – Journaliste, correspondante de l’AFP au Japon
Claude Leblanc – Rédacteur en chef de Zoom Japon
Stéphane Ferrand – Consultant, ancien directeur éditorial de Glénat Manga


Pays : France

Date de l'événement : du 25/01/2018 au 28/01/2018.

Publié le 10/11/2017.


Source : Bd-best


Japonisme 2018, le manga à l'honneur à Angoulême en 2018, #3 Expo Osamu Tezuka

Une rétrospective exceptionnelle qui sera présentée à Angoulême, avec de nombreux originaux mythiques de celui que l'on surnommait "le Dieu du manga"

Au Japon, Osamu Tezuka (1928-1989) est surnommé Manga no kamisama, « Le Dieu du Manga ». Et pour cause, il est considéré comme l’inventeur du manga moderne. Dès 1947 dans La Nouvelle Île au trésor, Tezuka popularise une forme de récit au long cours. Sa narration montre une dynamique inédite, et l’esthétique est teintée de références à l’imaginaire américain, Walt Disney en tête.

Jusqu’alors, le manga se cantonnait souvent à des formes courtes. Modèle pour les générations d'auteurs à venir, le dieu du manga participe à toutes les révolutions formelles qui suivront, s'emparant de tous les genres au fur et à mesure de leur apparition : bande dessinée pour jeunes garçons, pour jeunes filles, pour adultes, récits historiques. Dans les années 1960, Tezuka bouleverse enfin l’industrie naissante de l’animation japonaise en créant la première série pour la télévision, posant alors, sans le réaliser, les fondements de cette industrie.

Sans Tezuka, le manga et l’animation japonaise ne seraient pas ce qu’ils sont aujourd’hui. Ses créations sont nombreuses et la plus célèbre reste assurément Astro Boy (Tetsuwan Atom, 1952), un petit enfant robot alimenté par une pile nucléaire et célèbre dans le monde entier. Parmi les œuvres marquantes figurent également Le Roi Léo (1950), Phénix (1968), Ayako (1972), Bouddha (1972), Black Jack (1973) ou encoreL’Histoire des 3 Adolf (1983).

Auteur mythique d’une époustouflante productivité, avec la réalisation de 170 000 pages de manga, Tezuka n’a jamais fait l’objet d’une véritable exposition en France. C’est donc une rétrospective exceptionnelle qui est présentée à Angoulême, avec de nombreux originaux mythiques. Une manière aussi de saluer la mémoire d’un auteur venu à Angoulême au début des années 1980, quelques années avant que la bande dessinée japonaise s’exporte massivement à travers le monde.

 

 

 


Pays : France

Publié le 10/11/2017.


Source : Bd-best


Japonisme 2018, le manga à l'honneur à Angoulême en 2018, #2 Expo Naoki Urasawa

Naoki Urasawa est le maître incontestable du manga de genre pour adultes.


Les séries 20th Century Boys, Monster, Pluto, Master Keaton ou plus récemment Billy Bat sont régulièrement saluées pour le souffle épique de leur mise en scène, leur sens aiguisé du suspense et leur vaste galerie de personnages aux physiques très singuliers et aux visages extrêmement expressifs. Dans ses mangas, Naoki Urasawa installe en effet des atmosphères étouffantes et fascinantes, quelque part entre Alfred Hitchcock et Brian De Palma, entraînant les lecteurs dans des polars labyrinthiques, teintés de SF et habités d’une douce mélancolie…

L’exposition présentera de nombreux originaux, et reviendra sur les motifs de son œuvre : l’obsession d’un mal sans visage et sans nom, l’Art comme forme supérieure d’aspiration humaine, le dialogue entre l’Orient et l’Occident ou encore la crainte des résurgences de dictatures sanguinaires...

Naoki Urasawa est aimé des lecteurs comme des créateurs occidentaux, qu’il connaît et dont il se sent proche graphiquement (il a par exemple découvert Métal Hurlant dès la fin des années 1970). Le mangaka est par ailleurs musicien, mais aussi théoricien de la bande dessinée : il a réalisé pour la chaîne japonaise NHK des entretiens filmés avec différents auteurs, qui montrent son approche particulièrement intuitive du dessin…

Pour la première fois en France, une exposition d’envergure est consacrée à cet artiste exceptionnel, véritable ambassadeur de la forme du manga dans ce qu’elle peut exprimer de plus littéraire. Naoki Urasawa sera en outre présent en France pour différentes rencontres en public.

 


Pays : France

Date de l'événement : du 25/01/2018 au 28/01/2018.

Publié le 10/11/2017.


Source : Bd-best


Japonisme 2018, le manga à l'honneur à Angoulême en 2018, #1

En préambule de l’événement culturelJaponismes 2018, le manga est à l’honneur au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.

2018 marque le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France. Cette année commémore également le 150e anniversaire du début de l’ère Meiji, moment où le Japon s’engageait sur la voie de la modernité et s’ouvrait à l’Occident en apprenant de lui.

La fascination pour la culture japonaise tient par ailleurs historiquement à la curiosité suscitée par de nouvelles formes qui ont fortement marqué les avant - gardes françaises les plus célèbres
du XIXe siècle. C’est cette même quête de nouveauté qui conduit aujourd’hui le public et les artistes français à tourner leur regard vers le Japon contemporain, source continue d’inspiration et d’innovation.

 

 

 

 

Le manga est le signe par excellence du rayonnement culturel du Japon en France. Depuis le début des années 1990, des milliers de livres de bande dessinée japonais ont été traduits et publiés en français, montrant la diversité des productions de l’archipel : Shonen, Shojo, Seinen... sont quelques-uns des genres plébiscités par les lecteurs français qui ont fait du manga, plus encore qu’un genre littéraire populaire, un fait social.

 

 

 

 

Le Festival International de la Bande Dessinée propose en janvier prochain 3 expositions exceptionnelles, consacrées à des auteurs et à des œuvres majeures du manga :

Osamu Tezuka (1928-1989), créateur d’une époustouflante productivité qui a propagé le manga contemporain et inventé le personnage d’Astro Boy.

Naoki Urasawa, l’un des maîtres contemporains du récit de genre avec les séries 20th Century Boys, Monster ou Billy Bat.

Et enfin Hiro Mashima, créateur de l’un des best sellers jeunesse du manga contemporain, la saga Fairy Tail.

 

 



Publié le 10/11/2017.


Source : Bd-best


Sacha Guitry en BD et dans l’engrenage des amours éphémères et des envies de conquêtes toujours plus lancinantes

Toujours présent au moins une fois par semaine parmi les citations (il faut dire qu’il en a eu des bons mots, au fil de sa carrière) des Grosses Têtes, Sacha Guitry a marqué son époque et est toujours un monument impossible à déclasser des lettres et des arts de la scène en France. Alors que ses pièces continuent d’être reprises un peu partout, soixante ans après sa mort, le dramaturge aux origines russes fait son entrée dans un diptyque en BD de Noël Simsolo et Paolo Martinello. Malheureusement pas un nouveau testament.

 

 

 

 

 

 

 

© Simsolo/Martinello chez Glénat

 

Résumé de l’éditeur : Après son divorce, le comédien Lucien Guitry enlève Sacha, son fils de cinq ans et l’emmène plusieurs mois à Saint-Pétersbourg où il se produit devant la cour impériale. C’est ainsi que l’enfant Sacha Guitry débute sur scène devant le Tsar Nicolas. Ces premiers pas sur les planches lui donnent le goût du théâtre. Très jeune, et malgré une scolarité désastreuse, il écrit et interprète ses propres pièces à Paris et connait ainsi la gloire. Ami de Sarah Bernhard, Colette, Alphonse Allais, Jean Cocteau, Georges Feydeau, il connait un destin fabuleux qui l’amène à être le roi de Paris.

 

 

 

 

© Simsolo/Martinello chez Glénat

 

Roi de Paris, légende immortelle, les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier cette personnalité hors-norme, ce surdoué du théâtre (et sous-doué à l’école) au destin remarquable. Mais peu de traits l’avaient incarné jusqu’ici. Alors, à l’heure où cinéma et littérature (en mots ou en dessins) aiment faire écho des récits de vies anonymes ou célèbres, Sacha Guitry avait toute sa place dans le vaste monde du Neuvième Art (plutôt deux fois qu’une puisque Delcourt vient de lui consacrer un roman graphique). C’est pourquoi, au-delà de l’icône et de l’esprit, Noël Simsolo (lui-même acteur, réalisateur, écrivain, historien du cinéma et auteur, en 1988, d’un essai sur Sacha Guitry) et Paolo Martinello s’intéressent en profondeur à celui qu’ils surnomment le bien-aimé mais dont ils se gardent bien d’enjoliver l’existence, prise dans l’engrenage des amours éphémères et des envies de conquêtes toujours plus lancinantes.

 

 

 

 

© Simsolo/Martinello chez Glénat

 

C’est vrai, la vie trépidante de Sacha Guitry n’a rien à envier aux feuilletons télévisés qui n’en finissent plus, il y a toujours à dire, il y a toujours un rebondissement. Et ses pairs ont tellement du mal à le suivre, dans ses grandes qualités mais aussi ses immenses défauts. Un homme avec ses failles, quoi, un joli coeur qui aimait trop les femmes mais auquel on pardonnait tous les excès une fois qu’il grattait le papier de cette plume formidable.

 

 

 

 

© Simsolo/Martinello chez Glénat

 

L’éclat de cet homme moderne, les deux auteurs peinent à rivaliser avec lui. L’histoire se suit mais là où l’Italien Paolo Martinello nous séduisait sur la couverture, il pioche un peu plus tard, sans parvenir à trouver la force de sortir de ce qui se contente d’être finalement une biographie convenue, sobre et un peu terne malgré quelques cases et des premières planches fascinantes, fortes en ambiance. Et quand on se frotte à un virtuose scénique, ça ne pardonne pas. « Citer les pensées des autres, c’est regretter de ne pas les avoir trouvées soi-même », mettait pourtant en garde l’homme dont il est question ici.

 

Titre : Sacha Guitry

Tome : 1/2 – Le bien-aimé

Scénario : Noël Simsolo

Dessin et couleurs : Paolo Martinello

Genre : Biopic

Éditeur : Glénat

Nbre de pages : 66

Prix : 14,95€



Publié le 09/11/2017.


Source : Alexis Seny


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