Information générale concernant le monde de la BD
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Spirou 4363 -  24 Novembre 2021

 

 

H.O.M.E. : frites, Nasa et disparitions

 

 

 

 

 

 

            Le numéro de cette semaine est marqué par la fin (définitive ou pas) de Harmony. Le magazine se démarque cette semaine par sa richesse en récits complets. H.O.M.E., que l’on connaît bien et qui va bientôt devenir un classique, une drôle d’histoire de portraits, et surtout le prix Atomium Spirou 2021 avec une belle histoire animalière de conquistadors par le lauréat Thomas Bidault.

 

Les abonnés poursuivent leur collection de chapitres de l’étonnant manga signé Kenny Ruiz et regroupant les personnages de Tezuka.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

© Ruiz– Dupuis

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Harmony : In fine

Louca : Game over

Mort et déterré : Les derniers jours d’un zombie.

 

 

Récits complets :

 

Comment osez-vous ? (Bidault) / Prix Atomium Spirou 2021

H.O.M.E. : Double fugue

Que diantre, c’est juste une photo ! (Yuna Park & Boriau)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Crapule (La pause-cartoon)

Dad

Des gens et inversement (La pause-cartoon)

Edito (L’)

Fifiches du professeur (Les) (La pause-cartoon)

Game over

Kid Paddle

Méthode Raowl (La)

Millborough (La pause-cartoon)

Pernille

Poulettes (Les)

Spoirou & Fantasperge (Marges de Sti)

Strip dont vous êtes la star (Le)

Tamara

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Toulmé

En direct du futur : Marsu Houba Gags (Batem)

Interview : Bourhis & Spiessert

Jeux : H.O.M.E. Sweet Home (Garouste)

Leçon de BD (La) : Colpron

 

 

Supplément abonnés :

Manga : Team Phoenix, par Kenny Ruiz (4/7)

 

 

En kiosques et librairies le 24 Novembre 2021.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 



Publié le 24/11/2021.


Source : Bd-best


 

 

Lien chronique Bd Best "Les juges Intègres"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Jacques Martin – François Corteggiani - Christophe Alvès – Casterman

 

 

 

Quatrième épisode du centième anniversaire de la naissance de Jacques Martin, nous recevons François Cortéggiani & Christophe Alvès pour le trente- deuxième tome des aventures de Lefranc, « Les juges Intègres». La suite ci-dessous

 

 

 

 

 

 

Remerciements à Casterman

 

 

 

 

 

 

 

Remerciements à la Galerie Huberty & Breyne

 

 

 

 

 

 

Galerie Huberty & Breyne

Pl. du Châtelain 33

1050 Brussel

+32 2 893 90 30

 

 

Propos recueillis par Thierry Ligot

Images : Axelle Coenen

 

 



Publié le 23/11/2021.


Source : Bd-best


Deux soeurs, un zombie, une fée,... La vie de famille de William

 

 

 

Entretien avec William, créateur de Tizombi, de Wat et surtout des Sisters, l’un des plus grands succès de ces dernières années dans la BD d’humour, dont le seizième album vient de paraître.

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour William, Les sisters reviennent pour un 16ème album, Cap ou pas cap’ ? Je te propose une interview Cap ou pas Cap. Cap ou pas Cap qu’on commence comme ça ?

On y va.

 

Cap ou pas Cap de faire des portraits dans des magazines ?

Effectivement, avant de faire de la BD, j’ai fait des portraits. J’avais un copain qui faisait des caricatures et je me suis dit que pour me démarquer j’allais faire des portraits. A l’époque, je travaillais à l’usine et pour arrondir mes fins de mois, le week-end, je partais dans les fêtes de villages pour « croquer » les touristes. Je ne les ai jamais publiés dans des magazines.  C’était très formateur en même temps. Ça a été mon école.

 

 

 

© William - Bamboo

 

 

 

Cap ou pas Cap de signer une BD historique ?

C’est déjà fait, alors Cap.

Ma première BD était une BD médiévale qui s’appelait Alban de Montcausson. C’était une romance qui se passait pendant la guerre de cent ans. Ça m’a amusé. Il y a des faits historiques mais c’est tout de même romancé. Ça a été ma première expérience de bande dessinée avec beaucoup de documentation, un dictionnaire sur Violet le duc, des armoiries, les armures de l’époque, etc … J’acceptais tout ce qui venait. J’avais un copain qui était passionné de BD et de médiéval et qui m’a proposé un scénario qui se passait dans son village à Florentin-la-Capelle dans l’Aveyron. J’ai trouvé ça vraiment sympa. Il y avait une histoire en plus avec cette romance avec la belle Héloïse et le chevalier Alban. C’était ma première BD éditée localement. Je faisais des illustrations pour Aveyron magazine et les rédacteurs en chef m’ont proposé de travailler sur cette BD et de l’éditer. C’était une première expérience pour mon scénariste et pour moi. J’ai pu aller dans les festivals avec cette BD historique. 

 

 


© William, Ajalbert - Les BD d'Aveyron

 

 

Cap ou pas Cap d’accepter un scénario signé Georges Lautner ?

Cap aussi, bien sûr. Ça a été une riche expérience. Rencontrer déjà ce metteur en scène culte était très impressionnant. Je dois dire que lui était très simple, mais on peut être impressionné par l’homme, le réalisateur. Il a su me mettre tout de suite très à l’aise. Avec l’éditeur Emmanuel, Proust, on a fait ce diptyque qui, à la base, ne devait être qu’une seule histoire et on l’a terminé au tome 2. Les ventes n’étant pas celles espérées, on n’a pas pu faire un tome 3. C’était très agréable de bosser avec Georges Lautner. 

 

 


© William, Lautner - EP

 

 

Tu es papa de deux filles. Cap ou pas Cap de les mettre en scène dans une BD ?

Alors, je dirais que je suis Cap. Mais au départ je n’étais pas Cap. Quand j’ai créé le blog Un air de famille en 2006, je travaillais en tant que coloriste puisque mes BD ne marchaient pas. J’avais vraiment envie de dessiner. J’étais frustré de coloriser les dessins des autres. Je me suis dit pourquoi ne pas me lancer. Mes filles me faisaient rire, se disputaient et se rabibochaient dans la minute. Je me suis lancé dans des petits dessins que j’ai scannés et mis sur un blog. Tout a commencé comme ça. Je leur ai demandé si je pouvais mettre leurs prénoms. La petite avait 6-7 ans et la grande 9-10. Elles ont quatre ans et demi d’écart. Elles étaient d’accord. Il y a des copines fictives, d’autres réelles. Certains prénoms des copains étaient inventés pour éviter les catastrophes à la maison. 

 

 


© William

 

 

C’est Grâce à ce blog mettant en scène blog mettant en scène Wendy et Marine que tu as été repéré par Bamboo ?

Alors, c’est marrant parce que j’ai rencontré Christophe dans un festival. Je dédicaçais Baraka avec Georges Lautner et lui dédicaçait Les Pompiers. On a échangé et sympathisé. On avait pas mal de goûts en commun. On est né la même année. On a les mêmes goûts en pop culture. Il me suivait un peu sur le blog et moi j’aimais son côté comique gag à la page. Christophe m’a dit que s’il lui venait une idée il m’enverrait quelques scénars. Il y en avait un sur deux femmes de ménage qui avaient des super pouvoirs genre James Bond girls. Il y avait un autre projet avec des fées et un petit lutin. C’était des personnages que j’avais créé sur le blog et je lui ai dit qu’on pourrait faire un petit truc là-dedans, en enrichissant un petit peu cet univers.

Sur mon blog, je faisais plutôt des dessins genre dessins de presse. J’ai demandé à Christophe de me faire une mise en page écrite pour voir si j’arrivais à retranscrire ça et le transformer en page de BD. Comme le résultat nous plaisait, on l’a proposé à Olivier Sulpice, éditeur chez Bamboo. Il m’a appelé tout de suite pour me dire qu’il était intéressé. Je lui parle de Christophe au téléphone, en lui disant qu’il aimerait bien m’aider pour scénariser, qu’on travaillerait donc à deux sur les scénars.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Tu mets donc beaucoup de tes filles dans la série. Souffles-tu des idées à Cazenove qui les met en forme ?

Là, cela fait quatorze ans qu’on travaille sur Les Sisters. Maintenant, Christophe connait bien les personnages. Il me propose des trucs aussi, par exemple en rapport à des souvenirs avec son frère. En général, je lui propose un thème pour l’album. Les idées me viennent comme ça le matin. Je les note sur mon téléphone et lui envoie plusieurs bribes de scénarios. Il met tout ça en forme, construit un gag en bas de page sous forme de découpage écrit. On tente d'éviter les poncifs mais quelques gags reviennent, des thèmes récurrents comme le journal intime ou la jalousie de Wendy pour Sammy son petit copain. L’univers est assez riche.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Y mets-tu aussi un peu de ton enfance ou bien penses-tu que les générations évoluent trop vite pour pouvoir le faire ?

Non franchement, je n'utilise pas mes souvenirs d'enfance,

 Le papa est un personnage qui est en second plan. Je n'ai pas du tout eu la même enfance. J’ai une sœur 4 demi frères et deux demi sœurs,

 C’est vraiment la vie de mes filles, raison pour laquelle ça s’appelle « les Sisters » et non « Un air de famille ». Je voulais vraiment me consacrer sur les deux personnages. Si on avait gardé Un air de famille, les gens auraient pu confondre avec le film de Cédric Clapish. « Les sœurs » ou « les frangines », ça n’était pas terrible. Et puis l’idée du franglais avec « Les sisters » m’est venue car elles s'appelaient souvent ainsi,

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Comment faire justement pour rester au contact des jeunes générations, parler comme eux, les sensibiliser, les faire rire ?

Alors, ça ce n’est pas évident parce qu’il y a le langage qui évolue tout le temps, l’argot, le verlan, etc… Il faut être vraiment toujours aux aguets. J’écoute souvent mes filles parler et je me dis : « Tiens, ça, c’est pas mal. ». Je ne leur dis pas et quand elles voient les albums me disent : « Je me rappelle j’avais dit ça ! ». Je ne les scrute à la loupe mais dès que je peux choper une expression, quelque chose d’actuel, j’essaie de le mettre quelque part. Christophe n’a pas d’enfant mais il pose beaucoup de questions en festival. On essaie de rester à la mode sans trop l’être car Les Sisters n’est pas une BD pour être à la mode. Il y a des gens qui abandonnent la lecture, peut-être trop enfantine pour eux. Et d’autres qui continuent. J’ai vu en dédicaces des parents qui ont lu et qui font lire à leur gamin. Il y a plusieurs lectorats et plusieurs façons de lire la BD.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Pour ceux qui ne les connaîtraient pas, quelles sont les différences de caractère entre Wendy et Marine ?

Elles ont un fort caractère toutes les deux, deux caractères bien distincts, des fortes personnalités. C’est ce qui m’a fait faire ce blog. Je trouvais ça marrant et je me demandais si d’autres vivaient cela à la maison. C’est marrant autant elles sont très différentes physiquement et autant coté caractère, elles en ont un très fort toutes les deux. C’est pour ça que ça peut partir tout de suite en live. Mais elles s’adorent. Tout ça continue à leurs âges, même si la plus grande a quitté le nid.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Le premier album des Sisters est paru en 2008. Si on considère qu’elles avaient déjà à l’époque 8 et 12 ans, elles auraient aujourd’hui 21 et 26 ans. Tu les fais d’ailleurs réellement vieillir dans un gag en toute fin d’album mais elles gardent leurs particularités. Est-ce pour garder contact avec le public des débuts de la série qui a grandi avec elle, pour accrocher de nouveaux lecteurs et lectrices plus âgées ou bien tout simplement pour le fun ?

Pour la dernière page, avec Christophe, on a trouvé que ce serait marrant de faire un gag où elles seraient adultes. En fait, elles se projettent donc elles s’idéalisent. Elles n’ont pas changé en fin de page. Elles ont le même physique alors que quand j’ai commencé la BD Marine avait huit ans. Je ne savais pas à quoi, elle allait ressembler plus tard. Elles s’imaginent ce qu’elles seront. De même, depuis une dizaine d’albums, on a décidé avec Christophe en début de page de les faire plus jeunes, donc Marine à deux ans et Wendy en a cinq ou six. C’est devenu un gimmick.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Un hors-série des Sisters à la vingtaine est-il envisageable ?

Non, cela ne m’intéresse pas. Sur la dernière page, elles ne sont pas réellement plus grandes. On va un peu dans le futur pour que ça raisonne par rapport au gag. Je dis ça maintenant, peut être que je changerai d’avis plus tard. Je ne comprends pas pourquoi je ferais une blonde écervelée, alors que Marine est grande maintenant. Elle est intelligente et instruite, ça ne collerait plus. Ce qui m’intéresse c’est la petite qui apprend la vie par le biais de sa grande sœur.

 

Comment est né le concept des Super Sisters ?

C’est pareil, c’est quelque chose que j’avais créé sur le blog. J’ai toujours aimé les comics. Et j’ai trouvé ça marrant de faire quelques pastilles où elles auraient des supers pouvoirs. J’ai laissé ça dans un coin et, avec Christophe, un jour, on a pensé que ce serait drôle d’inclure un gag où elles apprennent à devenir des supers héroïnes, avec des costumes avec le W et M. C’est resté. Il y a une page dans chaque album où elles ont ce super costume. En 2010, l’éditeur m’a proposé de faire autre chose entre deux albums des Sisters. On a fait un premier album des Super Sisters, puis un deuxième. C’est un univers qui me plaît depuis tout jeune et mes lectures de Strange.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

A propos de Super-héros, tu es plutôt Marvel ou DC Comics ?

Je suis les deux. J’ai commencé avec DC Comics et je me suis mis plus tard à Marvel. Quand j’étais jeune, je prenais tout ce qui venait dans la seule librairie du coin. Il fallait que je dévore des cases. J’achetais donc tous les magazines, moins chers que les albums. 

 

Les Sisters se déclinent en petits romans, en dessins animés, en magazine, …  Tout ça semble étourdissant. Comment arrives-tu à contrôler tout ça ?

J’acquiesce et je suis content dès que l’éditeur m’informe de tous ces petits bonus. C’est l’éditeur et toute son équipe qui font tout pour promouvoir la série et créer des rencontres, des opportunités, comme le dessin animé. On a eu plusieurs rencontres pour cette adaptation télévisée avec plusieurs studios. On a eu quelques déconvenues avec certaines boîtes de prod. Pour le jeu vidéo, ça s’est fait très vite. Le magazine, lui, a été lancé par Milan Presse.

Pour toutes ces choses, on nous propose et nous avons un regard de validation. C’est l’équipe de Bamboo qui gère tous ses produits dérivés. Il y a des petites figurines Plastoy qui vont sortir pour le jeu vidéo collector à la fin de l’année.

 

 

 


© William, Cazenove - Bamboo, Milan

 



© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Abordes-tu ton travail de la même façon en BD et sur les autres médias ?

Pour le dessin animé, au début, cela m’a demandé un peu de travail. On a vu les producteurs. Il fallait créer tout un univers. Je leur ai redessiné tous les personnages dans un style un peu plus cartoon, pour les Character Design. Il a fallu créer de nouveaux personnages pour le dessin animé qui n’existaient pas dans la bande dessinée, comme Madame Georgette la voisin, le vigile, les commerçants. Je les ai représentés de face, de trois-quart, sous divers angles. On a assisté au doublage. C’est une sacrée expérience de voir les acteurs incarner ses propres personnages.

Pour le jeu vidéo, c’est différent. Ce sont les personnages copiés collés de la BD. 

 

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

 

 

 

On annonce également un long métrage au cinéma avec de vrais acteurs.

Pour l'instant, ça reste assez flou et moi je me concentre sur la BD. Pour tout ce qui est produits dérivés ou adaptaions je laisse l’éditeur s’en charger. Quand c’est bien fait, c’est super. Pour l’instant, on est très contents du dessin animé, du jeu vidéo et du magazine, des figurines ou des jeux de société.

 

Alors que, comme Roba avec Boule et Bill ou bien Franquin avec Gaston, tu aurais pu, au bout d’un moment rester sur ton confort avec les Sisters, tu t’es lancé dans d’autres séries. As-tu créé Tizombi comme une échappatoire pour garder les pieds sur Terre ?

Alors c’est pareil qu’avec les Sisters. Ça part d’un délire sur un blog que j’avais en 2009. J’avais créé ces petits personnages que j’ai proposé sur un forum et j’ai eu un super accueil avec ces petits personnages qui ont mûri. J’ai fait des illustrations. J’ai même sorti à compte d’auteur le Tizombi zéro. J’en ai tiré 250 exemplaires et j’ai tout vendu. J’en ai envoyé un exemplaire à Olivier qui m’a dit : « Je n’aime pas les zombies mais ton petit personnage me fait rire. Si tu veux, on propose à Christophe d’y travailler. »  Il y a eu quatre tomes. Je ne peux pas tout faire. Il me faut six mois pour faire un album des Sisters. Comme après chaque album, pendant un mois, j’ai besoin de ne pas faire de BD, en gros, il me restait quatre mois. J’ai donc confié les couleurs de Tizombi à Elodie Jacquemoire, comme pour Wat.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

D’où te vient ce goût des macchabées ? Du Thriller de Michael Jackson ?

Michael Jackson m’a marqué, c’est sûr. Mais j’ai surtout été marqué par les film de Romero. Ce sont les films de mon adolescence : La nuit des morts-vivants, Zombies, Le retour des morts-vivants, ... On les regardait et on adorait se faire peur avec ça.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Tizombi a une particularité qui lui est propre.

Oui, c’est le seul zombie à être né zombie. C’est une idée de Christophe. Le personnage que j’avais créé sur le blog était tout seul et s’ennuyait. De temps en temps, il y avait une poule. Il mangeait la poule et après il pondait des œufs. Il n’y avait pas de scénario. C’était juste des dessins comme ça pour le délire. Christophe a trouvé le « truc ». 

 

Comment parler de zombies aux enfants ? T’est-il arrivé de t’auto-censurer pour ne pas montrer des scènes trop trashs ?

Tizombi, c’est trash dans le visuel mais pas dans le fond. C’est bien crado mais il y a ce côté humoristique comme dans Pierre Tombal. L’ambiance est morbide mais pas effrayante. 

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Il y a quelques mois, toujours avec Christophe Cazenove, tu changes de dimension. On passe à des histoires plus longues pour présenter Wat, la fée qui avait perdu ses ailes. Qui est cette lointaine cousine de Clochette ? Est-ce que ce personnage résonne en toi ?

Je ne sais pas si le personnage résonne en moi, c’est un univers. Le petit peuple m’a marqué aussi. J’ai toujours aimé ça. Plus jeune, je lisais le Peter Pan de Loisel. Je préfère sa fée Clochette à celle de Disney. Il y avait le coté graphique et nouveau. J’ai aussi toujours aimé les trolls et tout cet univers rattaché. Graphiquement, Wat ressemble à une des copines de Wendy. On me dit souvent que c’est Samy avec des ailes. Samy, en fait, c’est la petite fée qui est devenu la copine des Sisters. C’était un dessin prévu au début pour les Fables de comptoir, un projet qu’on avait avec Christophe.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Wat retourne à la campagne après avoir vécu en ville. Est-elle une héroïne post-COVID ? Autrement dit, tout comme la crise sanitaire a fait se poser des questions à de nombreux citadins qui se sont dirigés vers un retour à la terre, Wat serait-elle née s’il n’y avait pas eu de confinement ?

Oui, parce que l’album s’est fait avant le confinement. La période de colorisation a eu lieu pendant le confinement mais c’était un hasard.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

La perte de ses ailes, c’est une privation de libertés. Y a-t-il une métaphore qui se cache sous cet événement ?

Non, on ne va pas chercher si loin. Il y a toujours une quête dans les albums d’aventures et Christophe a trouvé cette idée. C’est bien, parce qu’il y a plusieurs petites histoires mais il y a toujours cette quête. Il faut toujours qu’il y ait quelque chose dans le scénario qui tienne la route et vers quoi le lecteur va et espère.

Wat a perdu ses ailes et je ne sais toujours pas si elle va les retrouver. Christophe me garde des surprises. Une fée qui perd ses ailes, un troll qui les a piquées, ça fait le charme de ce duo improbable. La BD est souvent une histoire de duos.

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Les sisters, Tizombi, Wat, n’est-ce pas trop dur de mener trois séries de front ?

Je ne mélange pas les projets. Quand je travaille sur Sisters, je suis à fond sur Sisters. Je ne peux pas travailler sur plusieurs projets en même temps. Tizombi est en pause. Il dort dans sa tombe, mais j’espère y revenir un jour. Je ne suis pas seul décideur. Il y a aussi les ventes. Wat a très bien démarré. Le tome 2 sera terminé à la fin de l’année, la coloriste prendra le relais. L’album sortira au printemps. Je ne sais pas encore si l’an prochain je ferai un autre Wat ou Tizombi.

 

Comment s’organise une de tes journées de travail ?

Je travaille de façon très scolaire. Le fait d’avoir amené mes filles à l’école parce que ma femme travaillait et moi j’étais à la maison, c’est resté en fait. Le mercredi après-midi, je fais de la paperasse mais je ne travaille pas. Je travaille de 8h à 12h. Je fais une pause jusqu’à 14h et je reprends jusqu’à 19h. En principe, j’attaque la planche en noir et blanc en début de semaine et je mets la couleur en fin de semaine. Sur Les Sisters par exemple, j’essaie de faire deux planches couleurs comprises dans la semaine. Sur Tizombie et Wat, je fais trois planches mais seulement en noir et blanc. Je travaille en écoutant la radio ou de la musique. Je regarde parfois des vidéos, des documentaires, … Et parfois, il n’y a rien. J’ouvre la fenêtre et j’écoute les oiseaux qui chantent.

 

 

 

© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Allez, on termine comme on a commencé. Y aurait-il de la place pour un projet dans lequel on pourrait retrouver William en tant qu’auteur complet ? Cap ou pas Cap ?

C’est un doux rêve, mais je ne sais pas si c’est réalisable… Aurais-je assez d’énergie pour créer toute une histoire qui tienne la route ? Surtout parce que moi quand je commence un truc, ça part dans tous les sens. Et après, je me dis que je ne suis vraiment pas scénariste. Les dialogues, je suis assez à l’aise avec ça, mais le scénario non. Alors un album de gags, pourquoi pas, mais une longue histoire de 46 planches non. Mais ça n’est pas du tout d’actualité. Et puis, j’ai toujours aimé travailler en binôme. J’ai besoin d’un certain confort vis-à-vis du scénario pour créer le découpage, la mise en scène, le dessin.

 

Merci William !

 

 


© William, Cazenove - Bamboo

 

 

Interview réalisée par Laurent Lafourcade, avec l’aimable participation de Kris Arnal

 

 



Publié le 23/11/2021.


Source : Bd-best


 

 

 

À Rome, Servilia, la mère de Brutus mais aussi une des maitresses de Jules César se meure à petit feu, empoisonnée par un bijou offert par ce dernier. César persuadé qu'il était la cible de l’empoisonnement, lance Brutus et ses amis Alix et Enak sur les traces du marchand grec qui lui a vendu cette perle après son triomphe gaulois. Débute alors une haletante course poursuite en mer Méditerranée. L'enquête mènera notre trio jusqu’en Crète au cœur du labyrinthe sacré du monstrueux Minotaure.

 

 

 

 

 

 

 

Troisième épisode du centième anniversaire de la naissance de Jacques Martin, nous recevons Valèrie Mangin & Chrys Millien pour le quarantième tome des aventures d’Alix, « L’œil du Minotaure ». La suite ci-dessous

 

 

 

 

 

 

 

 

© Jacques Martin –  Valérie Mangin -Chrys Millien – Casterman

 

 

Remerciements aux Éditions Casterman

 

 

 

 

 

Remerciements à la Galerie Hubert & Breyne

 

 

 

 

 

Galerie Huberty & Breyne

Pl. du Châtelain 33

1050 Brussel

+32 2 893 90 30

 

 

 

Propos recueillis par Thierry Ligot

Images : Axelle Coenen

 



Publié le 22/11/2021.


Source : Bd-best


 

 

 

Alors qu’il se rend chez Graccus,  on trouve sur Astorix (le papa d’Alix) une fiole de poison ainsi que de l’or helvète. Pour sa part, Alix se remet d’une lourde chute chez son oncle Omnios,  lorsqu’il échappe à une tentative d’assassinat.  Omnios est averti par les hommes du papa d’Alix que des romains incendient la ferme familiale. Devant tant de mystère, Alix va tenter de découvrir les responsables de ce complot afin d’innocenter son papa.

 

 

 

 

 

 

©  Marc Bourgne - Laurent Libessart - Jacques Martin – Casterman

 

Comme promis précédemment, voici la première capsule spéciale « 100 ans naissance de Jacques Martin » consacrée à Laurent Libessart pour « Alix origines T.2 Le peuple du feu ».

 

 

 

 

 

Remerciements aux Éditions Casterman

 

 

 

 

Remerciements à la Galerie Huberty & Breyne

 

 

 

 

 

Galerie Huberty & Breyne

Pl. du Châtelain 33

1050 Brussel

+32 2 893 90 30

 

 

 

Propos recueillis par Thierry Ligot

Images : Axelle Coenen



Publié le 22/11/2021.


Source : Bd-best


100e anniversaire de la naissance de Jacques Martin

 

Jacques Martin voit le jour en septembre 2021 dans la ville de Strasbourg. Sortie de seconde Guerre mondiale, il entre en service à l’hebdomadaire Tintin. En 1948, Il crée pour ce journal le personnage d’Alix, le faisant évoluer dans la Rome Antique. En 1952, il met en scène un jeune reporter nommé Lefranc. Il crée ensuite les personnages de Jhen, Arno, Orion, Kéos et Loïs.

 

 

 

 

 

 

Dès 1948, Il a côtoyé pendant de nombreuses années des célébrités comme Hergé et E.P Jacobs, collaborant à l’équipe du journal Tintin pendant dix-neuf années. Fin des années 80, atteint d’une dégénérescence oculaire qui le rend presque aveugle, il va faire appel à plusieurs collaborateurs afin de poursuivre son œuvre.

 

 

 

 

© Jacques Martin – Le Lombard - Casterman

 

 

Alors qu’il était ministre de la Culture, Frédéric  Miterrand  déclare à son propos : "Avec lui, des générations ont appris à aimer l'Histoire et à s'y plonger. Ce grand amateur d'Histoire était depuis longtemps entré dans celle du neuvième art, aux côtés des grandes figures de l'Ecole de Bruxelles, des maîtres de la ligne claire, Edgar P. Jacobs et, bien sûr, Hergé. Il aura donné vie à de merveilleux héros, qui de longtemps ne cesseront de nous captiver" ajoutant que "pour les jeunes auteurs et dessinateurs qui se lancent dans l'exigeante carrière de la bande dessinée, Jacques Martin a toujours été un modèle et que pour chacun, il restera un maître".

Avec 12 séries à son actif, Jacques Martin a vendu plus de 20 millions d’albums traduits dans de nombreuses langues étrangères.

 

 

 

 

 

 

© Jacques Martin – Le Lombard - Casterman

 

 

À l’occasion du centième anniversaire de sa naissance, les Éditions Casterman ont choisi de lui rendre hommage à travers la publication de plusieurs livres mais aussi avec une exposition se tenant actuellement à la galerie d’art Huberty & Breyne (Bruxelles) jusqu’au 4 décembre 2021.

L’équipe de Bd Best y était présente et vous propose de partager dans les prochains jours diverses capsules tournées lors du vernissage de cette dernière.

 

 

 

 

 

 

Remerciements aux Éditions Casterman

 

 

 

 

Remerciements à la Galerie Huberty & Breyne

 

 

 

 

 

Galerie Huberty & Breyne

Pl. du Châtelain 33

1050 Brussel

+32 2 893 90 30

 

 

Propos recueillis par Thierry Ligot

Images : Axelle Coenen



Publié le 22/11/2021.


Source : Bd-best


Un gamer dans la peau.  Kid Paddle 17 - Tatoo compris

 

« - Alors Kid, explique-nous un peu ce que tu fais ?

- Alors, aujourd’hui nous serons sur un Zblorgll plutonien en quatre préparations ! Je vais d’abord sortir les filets… Tout en préservant le cerveau et le foie pour faire un petit bouillon… pour donner un petit kick en starting. Les dents sont concassées et j’utilise la poudre pour paner les filets… L’œil du Zblorgll une fois évidé peut faire un joli récipient pour le bouillon ! Je récupère le pus des pustules pour ma mayo… La langue coupée en lamelles et cuites au four feront d’excellentes chips ! »

 

 

 

 

 

 

 

                Quand Kid Paddle prépare une délicieuse recette - Miammm ! - devant le jury de Top Chef, nul doute qu’il va passer l’épreuve haut la main, même en rêve… Quand Kid imaginera son père en plein front, dans les tranchées, ce n’est pas parce que ce dernier est un ancien combattant héros de la Grande Guerre, c’est parce qu’il le voit en héros face aux balles explosives interdites par la conférence de La Haye en 1899. En fait, papa s’est juste planté une épine de rose en jardinant. On vit les dangers que l’on peut… Dans un autre ordre d’idées, ce n’est pas innocent si c’est Neil Armstrong qui a été choisi pour poser le premier le pied sur la lune. Neil Armstrong, Neil A., à l’envers, ça fait Alien. Drôle de coïncidence.

 

 

 

 

© Midam, Dairin, Patelin, Gof, Angèle – Dupuis

 

 

Loin de s’être fait vampiriser par son spin off Game Over, Kid Paddle profite de la situation et du succès du petit barbare pour se donner un coup de pied au derrière. Comme pour Game Over, Midam s’entoure de plusieurs collaborateurs, non seulement au scénario, mais aussi au dessin. Ce serait juste bien que leurs noms figurent sur la couverture. Comme dans l’album précédent, Ian Dairin l’épaule. Le dessinateur ne décevra pas les fans de Midam, d’autant plus qu’il n’est pas un simple encreur. Dairin dessine, Midam apporte d’éventuelles corrections. Quand bien même Ian Dairin montre de plus en plus sa patte. Pour un dessinateur de chat, Katz, ce n’est pas banal.

 

 

 

 

© Midam, Dairin, Patelin, Gof, Angèle – Dupuis

 

 

On retrouvera les poncifs auxquels on est habitués. Ils sont tous au programme de ce « Tatoo ». Le petit barbare et la princesse, non propriété exclusive de Game Over, contribueront aux échecs ludiques de Kid. La salle de jeu de Mirador sera le théâtre de combats d’arcade. Kid et Horace tenteront encore et comme toujours d’aller au cinéma pour voir des films qui ne sont pas censés être de leur âge.

 

 

 

 

© Midam, Dairin, Patelin, Gof, Angèle – Dupuis

 

 

Si « Tatoo compris », alors t’as tout pour te bidonner avec ce nouvel album de Kid Paddle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Kid Paddle

 

Tome : 17 - Tatoo compris

 

Genre : Humour geek

 

Scénario : Midam, Patelin & Gof

 

Dessins : Midam & Dairin

 

Couleurs : Angèle 

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9791034754410

 

 

 



Publié le 18/11/2021.


Source : Bd-best


L’amour au-delà de la mort.  Blake & Mortimer - La fiancée du Dr Septimus

 

"- C'est un rapport confidentiel du MI5 relatif aux agissements de ce diable de Septimus. Ton oncle Francis a obtenu l’autorisation de me le transmettre.

- Mais, Philip, je pensais que vous n’aviez plus grand-chose à apprendre sur cette affaire de la Marque Jaune.

- Je me replonge dans cette histoire en vue du rendez-vous qui nous attend, mon ami… Quel mystère que cet homme, le docteur Septimus… L’humiliation que, pensait-il, le monde scientifique lui avait infligée en avait fait l’être le plus méfiant et du coup le plus secret qui soit. »

 

 

 

 

 

 


 

                On a beau avoir été un savant fou ayant terrorisé jadis la perfide Albion et en particulier sa capitale, on n’en a pas moins eu un cœur. Le Docteur Septimus, celui-là même qui tirait les ficelles de la tristement célèbre Marque Jaune, avait une collaboratrice en la personne d’Ursula Phelps. Cette biologiste semble avoir eu des liens intimes avec Septimus. Si elle ne s’est pas manifestée à la disparition de celui-ci, une voix féminine menace aujourd’hui James Whale, réalisateur de cinéma, qui prépare un film sur la « Marque Jaune ». De son côté, Richard, neveu de Francis Blake, vient de lire un article signé Phelps dans une revue scientifique. Il n’en fallait pas moins au professeur Mortimer pour aiguiser sa curiosité et l’amener à tenter de résoudre ce mystère autour de cette énigmatique Madame Phelps.

 

 

 

 

© Rivière, Harambat, Merlet - Dargaud

 

 

                Depuis Albany, on savait que François Rivière était le plus british des auteurs francophones. Qui plus-est, le scénariste romancier est un exégète de l’œuvre d’Edgar P. Jacobs. Il en a été le plus grand interviewer, réalisant un entretien du maître pour les Cahiers de la Bande Dessinée en 1976. Alors qu’il ne l’avait jamais fait en BD pure, Rivière s’empare de Blake et Mortimer pour une nouvelle illustrée. On retrouve dans sa prose des phrases similaires à celles qu’aurait écrit le propriétaire de la maison du Bois des Pauvres.

                Les cinéphiles apprécieront l’implication dans le récit de James Whale, véritable réalisateur hollywoodien, célèbre entre autres pour Frankenstein (1931) ou L’homme invisible (1933). Sans en dire plus, Rivière offre un final romanesque à la vraie vie du cinéaste.

 

 

 

 

 

© Rivière, Harambat, Merlet - Dargaud

 

 

                Au dessin, Jean Harambat pénètre avec délicatesse et sobriété dans l’univers jacobsien. Comme par timidité, il montre peu de visages. Les personnages sont très souvent de dos ou de trois-quart dos. Au niveau des décors et des ambiances, Harambat s’approche peut-être plus du Jacobs illustrateur de La guerre des Mondes d’H-G Wells. Wells-Whale, il est des coïncidences qui dépassent la compréhension de la création.

 

 

 

 

© Rivière, Harambat, Merlet - Dargaud

 

 

                Après L’aventure immobile de Convard et Juillard paru il y a fort longtemps (1998 !), La fiancée du Dr Septimus est le deuxième livre de cette collection. Blake et Mortimer, par son ADN littéraire, est peut-être la série qui se prête le mieux à ce genre d’exercices. Rivière et Harambat s’y adonnent avec une classe toute british.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 


 

Série : Blake & Mortimer

 

Tome : La fiancée du Dr Septimus

 

Genre : Polar 

 

Scénario : François Rivière 

 

Dessins : Jean Harambat

 

D’après : Edgar P. Jacobs 

 

Couleurs : Isabelle Merlet

 

Éditeur : Dargaud

 

Collection : Le nouveau chapitre 

 

Nombre de pages : 56 

 

Prix : 15,95 €

 

ISBN :  9782870972939 

 

 

 



Publié le 18/11/2021.


Source : Bd-best


Champaka rĂŞve ... Schuiten et son Bruxelles

 

 

 

Une exposition autour de l'album « Bruxelles - Un rêve capital » de François Schuiten et Benoît Peeters se tient à l’heure actuelle jusqu’au 27 novembre 2021 à la Galerie Champaka.

 

 

 

 

 

Comme indiqué ci-dessus, François Schuiten et Benoît Peeters exposent à l'heure actuelle des réalisations provenant de leur album "Bruxelles - Un rêve capital".

L'équipe de Bd Best vous convie à découvrir cette exposition. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Schuiten – Peeters - Casterman

 

 

 

Remerciements à la Galerie Champaka

 

 

 

 

 

 

 

Galerie Champaka

27, rue Ernest Allard

B-1000 Bruxelles

Tél : 32 2 514 91 52

 

 

 

 

 

Propos recueillis par:Thierry Ligot

Images : Axelle Coenen

 

 

 

 

 




Publié le 18/11/2021.


Source : Bd-best


Interview Patrick Weber, Baudouin Deville, Bérangère Marquebreucq ...

 

 

 

Bruxelles, lundi 22 mai 1967, 13h34.

Les pompiers de Bruxelles reçoivent l’appel d’une personne non identifiée signalant qu’un important dégagement de  fumée s’élève du magasin l’Innovation. L’une des plus grandes catastrophes de l’après-guerre débutait. Après la catastrophe du Bois du Casier à Marcinelle (262 morts), l’incendie de l’Innovation allait provoquer le décès de 251 personnes et faire 62 blessés.

 

 

 

 

 

 

1967, c'est également l'époque de mouvements anti-américains, contre la guerre du Vietnam. Les tensions sont donc fortes et les risques de manifestations, voire d'attentats anti-américains plus qu'inquiétants ! Surtout qu'une quinzaine américaine commence à l'Innovation, où travaille sa maman ! Kathleen, désormais journaliste à la RTB, se retrouve ainsi, malgré elle, à nouveau mêlée à une intrigue passionnante.

 

 

 

Comme promis précédement, l'équipe de Bd Best a recontré les auteurs de l'album "Innovation 67" et vous livre leurs interviews ci-dessous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Weber – Deville – Marquebreucq - Anspach

 

 

Remerciements à la librairie Filigranes

 

Filigranes Arts 
Avenue des Arts, 39-42
1040 Bruxelles
+32 2 511 90 15

 

 

 

 

 

Propos recueillis par Thierry Ligot

Images: Axelle Coenen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié le 18/11/2021.


Source : Bd-best


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