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Glénat au FIBD 2019 : Les auteurs présents, albums et sélection officielle et deux expositions inédites

Les éditions Glénat vous donnent rendez-vous à Angoulême du 24 au 27 janvier 2019.

Cette année, vous pourrez découvrir deux restrospectives inédites mettant à l’honneur les oeuvres de Milo Manara et de Tsutomu Nihei.

De l’ébullition italienne des années 1970 à la rencontre avec Federico Fellini, des collaborations avec Hugo Pratt à son goût de la sensualité, cette retrospective exceptionnelle célèbre cinquante ans de carrière de ce maître de la bande dessinée mondiale.

 

 

 

 

 

 

Une exposition inédite qui revient sur l’œuvre de l’un des plus grands tenants du manga de science-fiction, créateur des séries BLAME!, Knights of Sidonia et d’Aposimz, paru en fin d’année.

Deux auteurs sont en compétition pour la Sélection officielle:

Nicolas Pétrimaux pour Il faut flinguer Ramirez. L’album est aussi en lice pour le Prix des lycéens.

Shinichi Ishizuka pour Blue Giant Tome 3.


LES ALBUMS EN SÉLECTION OFFICIELLE

Il faut flinguer Ramirez
Nicolas Petrimaux

Il faut flinguer Ramirez - Tome 01​
Egalement en Sélection Prix des Lycéens
    
Blue Giant - Tome 3
Ishizuka Shinichi

 
LES AUTEURS EN DÉDICACE

Didier & Lyse Tarquin
Loisel & Vincent Mallié
Alexis Nesme
Olivier Berlion
Yslaire
Benoit Dellac
Manara
Liberatore
Chabouté
Nicolas Petrimaux
Fabcaro
Timothé Le Boucher
Julien Neel
Tebo
Zep
Wilfried Lupano
Fabrizio Petrossi
Nicolas Keramidas
Olivier Vatine & Varanda
Falque & Didier Convard
Eric Stalner
Espe & Corbeyran
Timothée Montaigne
Corentin Rouge
Sylvain Vallée
Camille Moulin-Dupré
Antoine Dole & Vinhnyu


Pays : France

Date de l'événement : du 24/01/2019 au 27/01/2019.

Publié le 26/11/2018.


Source : Bd-best


Aventure en jaune et êtres innommables, mais dans…  Blake et Mortimer 25 – La vallée des immortels 1.

            « - Il se trouve, Colonel Olrik, que je tiens de mes ancêtres un testament écrit il y a de nombreux siècles par mon aïeule Lu-Tah. Elle y parle d’un fils qu’elle aurait eu avec un certain Gong Shou, l’héritier désigné de l’Empereur Shi Huangdi… Si ce texte dit vrai, je suis le dernier descendant de ce Gong Shou… et donc l’héritier du premier Empereur ! Peut-on se prévaloir d’une meilleure ascendance lorsqu’on a pour ambition de s’emparer de la Chine ?! Mais ce seul document écrit par une pauvre inconnue, convaincra-t-il le peuple chinois ? Malheureusement non, on m’accusera de manipulation…

-          D’où l’intérêt, si j’ai bien compris, du manuscrit de ce Sho qui mentionne Gong Shou et accrédite cette histoire d’« héritage ».

-          Exactement ! J’ai une équipe à Londres, chargée de récupérer la lettre d’introduction de Sho et les analyses des experts britanniques. Un autre de mes agents est infiltré auprès du Docteur Sun-Yi-Sun. Il lui volera la première moitié du texte qu’il apportera à Hong-Kong. »

 

Le général Xi-Li s’associe au maléfique Colonel Olrik pour mettre la main sur les preuves de son ascendance afin de créer un nouvel Empire, un nouvel ordre mondial.

De l’autre côté de la planète, à Londres, le professeur Philip Mortimer commence à enquêter sur le rôle crucial d’une petite invention technologique dans l’Histoire de la Chine.

Le Capitaine Francis Blake, quant à lui, est en charge de la protection de Hong Kong, colonie britannique esseulée aux portes de l’Empire du Milieu.

 

 

 

 

© Sente, Berserik, Van Dongen – Blake et Mortimer.

 

 

 

            On avait eu droit au prequel du Secret de l’Espadon, avec Le bâton de Plutarque, voici le sequel. Yves Sente est comme dans des chaussons dans le monde d’Edgar P. Jacobs. Avec cette Vallée des immortels, le scénariste créé le chaînon manquant entre les intrigues d’espionnage et les aventures archéologiques de nos deux compères. Cette histoire est une synthèse réussie des poncifs de la série et a le mérite de réunir les amateurs de l’un et de l’autre genre pratiqués par Jacobs. Des ailes volantes et des parchemins retrouvés, un mécanisme d’arme de guerre empirique et une base secrète, Sente ravit l’afficionado. Des redites et du verbiage ? Certes, mais cela fait partie de la charte Jacobs.

 

 

 

© Sente, Berserik, Van Dongen – Blake et Mortimer.

 

 

            L’ex-directeur éditorial du Lombard adresse un petit clin d’œil à des poulains de son ancienne écurie en donnant un petit rôle au Père Odilon Verjus, héros au fort caractère créé par Yann et Verron dans les années 90.

 

 

 

 

© Verron, Yann – Le Lombard.

 

 

 

            Deux nouveaux venus tiennent les rênes graphiques du navire. Les néerlandais Teun Berserik et Peter Van Dongen se positionnent en princes de la ligne claire. Dans la digne descendance de Theo van Den Boogaard (Léon-la-Terreur), ils réalisent un travail minutieux et presque parfait. Seules deux ou trois attitudes de personnages sont perfectibles.

 

 

 

 

© Sente, Berserik, Van Dongen – Blake et Mortimer.

 

 

            Leur couverture est un hommage appuyé au dieu Hergé. Dans une case du Lotus Bleu, Tintin est transporté en pousse-pousse dans une scène similaire.

 

 

 

 

 

© Hergé – Casterman, pour l’extrait du lotus bleu.

 

 

            Dans les interviews des auteurs, on a la surprise d’apprendre qu’ils se sont partagés les planches. Le mimétisme entre eux est impressionnant. Impossible de faire la différence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Porté par l’élan de nostalgie, Blake et Mortimer ont encore de beaux jours devant eux. La deuxième partie de ce diptyque en est évidemment la première pierre. Jean Van Hamme vient d’annoncer qu’il va en écrire un nouveau scénario et la suite de l’injustement controversée Onde Septimus de Jean Dufaux verra bien, semble-t-il, le jour un jour.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Blake et Mortimer

 

Tome : 25 – La vallée des immortels / Première partie : Menace sur Hong-Kong

 

Genre : Espionnage

 

Scénario : Sente

 

Dessins : Berserik & Van Dongen

 

Couleurs : Van Dongen

 

Éditeur : Blake et Mortimer

 

Nombre de pages : 56

 

Prix : 15,95 €

 

ISBN : 9782870972441

 

 

 



Publié le 26/11/2018.


Source : Bd-best


Sans Jacquouille mais avec Tomcrouz, Sacha prend un portoloin et joue les visiteurs dans le Versaille de Louis XV et c’est génial, messire !

Imaginez un peu cette étrange situation : à chacun de vos éternuements, pour peu que vous touchiez un objet vintage (ou plus si aspérité), vous risqueriez un voyage dans le temps  dont vous nous direz des nouvelles. C’est ballot, non ! Et, pourtant, ce petit super-pouvoir à la Benoît Brise-l’âgede-fer, c’est celui de Sacha… ou plutôt de son chihuahua. Mais comme l’un ne va pas sans l’autre, les voilà qui partagent des aventures tout aussi divertissantes que dangereuses et enrichissantes. Un deuxième album vient de sortir, toujours aussi frais et inventif, décalé.

 

 

 

 

 

 

 

© Halard/Quignon chez Soleil

 



Résumé de l’éditeur : Pour ses dix ans, Sacha rêvait d’un rat méga intelligent, mais à la place, sa mère lui a offert un chihuahua qu’il a baptisé Tomcrouz. Et depuis, un phénomène étrange se produit : à chaque fois que Tomcrouz éternue sur un objet ancien, tous deux se retrouvent transportés à travers l’Histoire et le temps… Comme tous les ans, la mère de Sacha a organisé une escapade au Breiz Manège. À peine le jeu de la course à la cuillère est-il lancé que sa mère s’extasie : incroyable, une cuillère du grand couvert royal ! Et lorsque Tomcrouz éternue dessus, le duo se retrouve transporté à Versailles, à la cour du roi Louis XV, où Sacha va découvrir le rituel des dîners, l’hygiène, la médecine d’antan, et peut-être même un indice autour de la disparition de son père…

 

 

 

 

© Halard/Quignon chez Soleil

 

Avant de le retrouver dans le prochain film d’animation… Astérix, Tom Cruise est partout. Et la BD n’y échappement, phonétiquement et avec quelques arrangements orthographiques. Alors que la plage bretonne profite d’une inespérée météo sèche, la voilà assaillie par quelques enfants turbulents pour un anniversaire. Au fil des disgressions, l’incollable maman de Sacha voit son regard attiré, telle une pie, par la cuillère de Taran, l’insupportable (d’autant plus qu’il convoite la même fille que Sacha) gamin dont c’est l’anniversaire. Un vieillerie d’un autre temps, témoin des fastes dînatoires du Roy de France. Quand celui-ci invitait « à sa table » quelques représentants de la plèbe pour le regarder manger. Tout un programme indigeste quand on sait que la succession de mets était quasiment sans fin.

 

 

 

 

© Halard/Quignon chez Soleil

 

Tout un programme digeste et intrépide quand Sacha et son chien s’emparent du sujet et jouent les visiteurs au temps du Roi-Soleil.  Problème: la cuillère qui est un peu leur portoloin (pour les fans d’Harry Potter) a vite fait d’éveiller les convoitises et la course-poursuite dans ce siècle des lumières tamisées et disjonctées a vite fait de s’orchestrer. Avec ce qu’il faut de bravoure, de fantastique, d’informations historiques utiles mais pas rédhibitoires et aucun temps mort.

 

 

 

 

© Halard/Quignon chez Soleil

 

Le soin apporté à la couverture n’est pas un miroir aux alouettes, Anaïs Halard et Bastien Quignon tiennent le bon bout de la lorgnette et livrent un album jeunesse qui n’exclut pas les grands enfants et utilise de manière folle les potentialités de la BD. Avec une gestion de couleur qui finit de nous faire tourner la tête et de nous envoyer dans les méandres du temps. Heureusement, Sacha et Tomcrouz connaissent leur chemin, peu importe les détours grisants qu’il nous font prendre. Un deuxième album aussi génialement loufoque que le premier. On mise sur la série plus qu’un Louis !

 

 

 

 

© Halard/Quignon chez Soleil

 

 

Alexis Seny

 

Série : Sacha et Tomcrouz

Tome : 2 – La cour du roi

Scénario : Anaïs Halard

Dessin et couleurs : Bastien Quignon

Genre : Aventure, Fantastique, Histoire

Éditeur : Soleil

Collection : Métamorphose

Nbre de pages : 88

Prix : 16,95€



Publié le 26/11/2018.


Source : Bd-best


Marc-Antoine Mathieu et Laurent Gerbier invité d'honneur du SOBD 2018

Installé dans le Marais, quartier historique de la capitale, ouvrant ses portes peu avant les fêtes de fin d’année, le SoBD accueille environ 20 000 visiteurs, des centaines d’artistes et d’auteurs, des dizaines d’éditeurs avec plus de 60 exposants. De plus, le SoBD propose 5 expositions, 13 rencontres et tables rondes, une remise de prix, 2 masters class, 7 ateliers…

La 8e édition du SoBD se tiendra du vendredi 7 au dimanche 9 décembre, dans la Halle des Blancs Manteaux (Paris IVe). Hors master class, le SoBD est en accès gratuit.

Chaque année, le SoBD met à l’honneur deux personnalités de la bande dessinée : un artiste et un chercheur ayant notamment porté son travail sur l’artiste en question. En 2018, le SoBD accueille Marc-Antoine Mathieu, artiste trans-disciplinaire auteur d’une œuvre qui ne cesse de questionner la bande dessinée et le livre, et Laurent Gerbier, philosophe et très bon connaisseur du 9e art, co-directeur de la collection Iconotexte des Presses Universitaires François Rabelais.

 

 

 

 

 


Marc-Antoine Mathieu - Depuis Paris-Mâcon, écrit avec ses frères et paru il y a trente ans dans la célèbre collection X de la maison Futuropolis, Marc-Antoine Mathieu a produit un peu plus d’une vingtaine de livres. S’il n’est donc pas un auteur prolifique, comme le 9e art en connaît, il s’est fait rapidement remarquer grâce aux pérégrinations oniriques de Julius Corentin Acquefacques. Cette série, mettant en œuvre un même personnage, a traversé un quart de siècle (de 1990 – L’Origine – à 2013 – Le Décalage) en ne déployant qu’une demi-douzaine de titres. Chacun d’entre eux questionnant un ou plusieurs des fondements de la bande dessinée (statut du personnage, construction du récit, bi-dimensionnalité du dessin, couleur, etc.), le temps nécessaire à la création de chaque opus augmentait progressivement, témoignant de la méthode de l’artiste : élaborer une œuvre moins pressée par l’urgence du dessin et de la publication que par la nécessité d’une approche réfléchie.

 

 

 

 


Marc-Antoine Mathieu

 

 

Laurent Gerbier - Pour parler de la transdisciplinarité du travail de Marc-Antoine Mathieu, il fallait à ses côtés une personnalité qui la pratique également. Tel est bien le cas de ce philosophe spécialiste de la Renaissance, auteur d’une thèse sur Machiavel, secrétaire de la Société internationale des Amis de La Boétie, qui entretient également depuis longue date une réflexion sur la bande dessinée. Outre ses travaux menés dans le champ de l’Université, Laurent Gerbier a multiplié depuis un quart de siècle les textes sur la BD. Des écrits publiés dans les pages de Critix, de Neuvième Art, de Le Canada, pays invité en 2018


Chaque année, le SoBD met la bande dessinée d’un autre pays en avant. Après le Royaume-Uni, Taïwan, la Suède, et la Suisse (2014 à 2017), c’est le au tour de Canada de s’installer au cœur de Paris sur le SoBD.

 

La 8e édition du SoBD se tiendra les 7, 8 et 9 décembre 2018
Halle des Blancs Manteaux – Paris IVe

www.http://sobd2018.com/


Pays : France

Date de l'événement : du 07/12/2018 au 09/12/2018.

Publié le 26/11/2018.


Source : Bd-best


Il doit bien y avoir un moyen de s’échapper de cet enfer…  The promised neverland 4

 

            « - Et pour couronner le tout, Norman va se faire livrer demain ! Elle a confisqué nos cordes… Emma a la jambe brisée… Pour ce qui est de l’évasion, y’a pas de raison, on fera en sorte de la mener à bien ! La jambe d’Emma va se rétablir. Pour les cordes, ce n’est pas un problème, on en refera. Mais qu’est-ce qu’on va faire maintenant… !? On était censés inspecter les alentours pour pouvoir nous évader au plus tôt… »

 

 

 

            Les orphelins de Grace Field House sont en plein désarroi. Leur si gentille « Maman » a déjoué leurs plans et s’est débarrassée de Sister Krone. A présent, c’est au tour de Norman de quitter le domaine et de se faire livrer aux monstres assoiffés de chair fraîche. Alors, s’il n’est pas possible de quitter les lieux en groupe, l’urgence est de le faire évader.

 

 

 

 

© Shirai, Demizu – Kazé

 

 

            Kaiu Shirai arrive à maintenir la tension de ce « survival » à son paroxysme. La situation des orphelins reste critique. Les cartes sont rebattues entre eux et leur nounou chérie puisqu’à présent chacun connaît les intentions des autres. Cet opus nous en apprend plus en particulier sur la configuration et les plans des lieux de l’intrigue.

 

 

 

 

© Shirai, Demizu – Kazé

 

 

 

            Posuka Demizu glisse l’horreur sous les sourires. L’hypocrisie des personnages traverse leurs visages menteurs, que ce soient ceux des enfants, niant leurs stratégies d’évasion, ou celui de Mama, qui œuvre pour leur « bien ». Et lorsque l’on découvre un cadavre avec une fleur sortant du cœur au détour d’une page, c’est au milieu d’un décor théâtral, comme pour mieux semer le trouble entre ce qui pourrait se passer et ce qu’il faudrait éviter.

 

 

 

© Shirai, Demizu – Kazé

 

 

            « Il doit bien y avoir un moyen de s’échapper de cet enfer… Il y en a sûrement un, en dehors du sommeil et des rêves… » Orphelins de Grace Field House, méditez cette citation d’Hugo Pratt dans Corto Maltese. La lumière est au bout du chemin…

 

 

 

© Shirai, Demizu – Kazé

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

Série : The promised neverland

Tome : 4

Genre : Survival

Scénario : Shirai

Dessins: Demizu

Éditeur : Kazé

Nombre de pages : 192

Prix : 6,79 €

ISBN : 9782820332844

 

© Shirai, Demizu – Kazé

 



Publié le 25/11/2018.


Source : Bd-best


Sommaire Spirou 4207 du 28 novembre 2018

Les récits de Natacha : Sur les traces de l’Epervier Bleu

 

            Enfin une couverture signée Walthéry ! On attendait ça depuis 4 ans. Ça fait trois semaines que Natacha est revenue nous raconter les aventures de sa grand-mère au plus profond de la jungle de Nouvelle-Calédonie. Qu’est-ce que ça fait du bien. Il faut dire qu’avec Yoko Tsuno, elle est la dernière héroïne survivante des années 70. Dans une interview, le maître Walthéry raconte sa rencontre avec Sirius, créateur de la série l’Epervier Bleu.

 

 

 

 

 

            Les humains de Roger officialisent leur rupture dans un récit complet, pendant que le pépé de Cédric pique une crise et que Kid Noize fait écouter du bon son à son bougon de chien. On ne saurait que trop vous recommander d’aller voir sur le net les clips de l’homme à tête de singe.

 

 

 

 

© De Pins - Dupuis

 

 

 

            Avec Inukshuks, l’esprit de Noël arrive dans Spirou, préfigurant le numéro spécial annoncé pour la semaine prochaine.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

Histoires à suivre :

Kid Noize : L’homme à la tête de singe

Natacha : Sur les traces de l’épervier bleu

Pebble’s Adventures

Super-Groom : Duel au sommet !

 

Récits complets & Gags :

Boni

Capitaine Anchois

Cédric

Cramés !

Crapule

Entretien d’ébauche

Game Over

Inukshuks

Kahl & Pörth

Katz

MiniMythes (Les)

Minions (Les)

Nelson

Page 2 (La)

Rob

Roger et ses humains : La rupture

Zeu Bestioles

 

Rubriques :

Edito

Interview : Walthéry

En direct de la Rédac

Jeux : Teampunk City (Lavoine)

 

Supplément abonnés :

Autocollants Zombillenium

 

 

En kiosques et librairies le 28 novembre.

2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade

 

 



Publié le 25/11/2018.


Source : Bd-best


Y’a pas à dire, prof, c’est un métier, quand même…  Le prof en 100 tweets.

 

 « - Je ferais cours jusqu’à mon dernier souffle !!

 
-          On fait un goûter.

 
-          On regarde un film.

 
-          On fait un jeu. »

 

 

 

 

 

 
Quand, jusqu’à fin juin début juillet, on doit résister aux assauts des élèves qui, déterminés comme des zombies cherchant leurs proies, n’ont pas envie de travailler, il faut être un prof bien formé, solide et fier de l’être.

 

 

 

© Erre - i-éditions

 

 
Fabrice Erre sait de quoi il parle. Il est issu du moule pédagogique. (Comprenez, il est prof)
Quel prof n’a jamais pensé au mythe de Sisyphe lorsque, découvrant comme tous les 4 ou 5 ans de nouveaux programmes, il pousse à bouts de bras cet amas de compétences à faire acquérir aux élèves ? Quelques années après, le rocher pédagogique retombera du haut de la falaise. Et il faudra recommencer, avec de nouvelles idées miraculeuses qui transformeront en petits génies des collégiens et lycéens modernes.
Dès la pré-rentrée, le prof est sous tension. Son premier adversaire n’est ni son inspecteur, ni un élève, mais bien le collègue squatteur de photocopieur qui pense que la machine est son bien propre. Il était là avant ! Il ne la lâchera pas ! Il a du travail, lui !
Mais très vite, le prof planifiera son année pour en envisager rapidement la fin. Sa deuxième tâche après avoir fait la rentrée est de finir le programme, contre vents et marées, contre élèves n’étudiant pas leurs leçons et parents préoccupés par le bien-être de leurs chères têtes blondes.

 

 

 

 

© Erre - i-éditions

 

 

            Entre les préparations de cours qui prennent cinq heures et peuvent être démolies en cinq minutes par une question niveau CP, les corrections de bac blanc plus ardues que la traversée de l’Atlantique à la voile, et l’application « à la mode » d’une bienveillance à tout bout de champ, l’année du prof sera semblable à celle du garde-chiourme qui, dans la galère, frappe le rythme sur son immense tambour.

 

 

 

 

© Erre - i-éditions

 

 

            Faire sa rentrée, enseigner, tenir la classe, corriger, orienter, passer le bac, partir en vacances, l’auteur n’a rien oublié. Il conclue l’album de re-tweets auxquels on a failli échapper. Il nous gratifie même de pages vierges sur lesquelles on peut rajouter des tweets de profs.

 

 

 

 

© Erre - i-éditions

 

 

 

            Après Boucq et les pathétiquement drôles tweets de Donald Trump, le deuxième livre de cette collection est hilarant. Fabrice Erre rend humoristique des moments à peine caricaturés. On rigole en se demandant parfois s’il ne vaudrait pas mieux pleurer.

 

 

Laurent Lafourcade

 

One shot : Le prof en 100 tweets



Genre : Comédie réaliste



Scénario & Dessins : Erre



Éditeur : i-éditions



Nombre de pages : 128



Prix : 9,90 €



ISBN : 9782376500308

 

 

          

 



Publié le 25/11/2018.


Source : Bd-best


Vous reprendrez bien une tranche de l’art ?  Trolls de Troy 23 – Art brut.

 

            « - Ce qu’il nous faut, c’est un grand événement.

-          J’aime les artistes. Organisons un concours de peinture ouvert à tous. J’épouserai le gagnant. Ou la gagnante.

-          On pourrait faire une exposition en même temps, ça ramènerait du monde !

-          Une grande exposition !

-          Et pourquoi pas… une exposition universelle ! »

 

 

 

 

 

 

 

Le Khalif Hopeïdemerfeil souhaite un peu plus de renommée pour sa cité de Hogdad, surgie des sables du Delpont en quelques années. L’idée est lancée. Ce sera une exposition, assortie du mariage de sa fille. Mais pour le concours, il faut choisir un thème. Pour la princesse Petypoï, il est tout trouvé : les trolls !

 

 

 

 

 

© Arleston, Mourier, Guth - Soleil

 

 

Du conservatoire d’Eckmül à la cour du Shä de Xingdu, dans chacune des soixante-dix-sept baronnies, des hérauts en font l’annonce. Les candidats sont nombreux. Il va juste falloir que les trolls soient conciliants pour servir de modèles. Et ça, sans dévoiler l’intrigue, c’est pas gagné d’avance.

 

 

 

 

 

© Arleston, Mourier, Guth - Soleil.

 

 

Jean-Louis Mourier a tout donné. Aux 46 planches fouillées, fourmillant de détails, s’ajoute un long supplément de perspectives picturales. On y retrouve des expressions artistiques de diverses provenances recueillies à l’occasion de l’Exposition Universelle de Hogdad. Bien que certaines œuvres soient dues au pinceau de célèbres artistes et d’autres à des modèles velus, c’est bien Mourier qui est l’origine de tout ça. Mais, chut ! Faut pas l’dire ! Ainsi, Picasso, Warhol, De Vinci, Le Douanier Rousseau et beaucoup d’autres grands peintres sont pastichés à la sauce troll. Un exercice de style épatant. Mention spéciale pour la Cène dans laquelle Jésus n’a pas la même place que sur le tableau d’origine.

 

 

 

 

© Arleston, Mourier, Guth - Soleil.

 

 

Christophe Arleston signe un des meilleurs albums de la série. Au bout de vingt-trois titres, c’est remarquable. Pas un temps mort. Un exemple. Une scène de boule à neige restera dans les annales du monde de Troy, voire même de la bande dessinée.

 

 

 

 

 

© Arleston, Mourier, Guth - Soleil.

 

Même s’il y a un petit côté trash original, Trolls de Troy est une série digne descendante d’Astérix. Les clins d’œil sont nombreux. Le banquet final est là, même s’il se trouve (déjà) en planche 7. L’humour d’Arleston, entre situations drolatiques et jeux de mots facétieux, ne fait rêver que d’une chose : le retrouver au scénario des aventures du gaulois.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Trolls de Troy

 

Tome : 23 – Art brut

 

Genre : Heroic Fantasy

 

Scénario : Arleston

 

Dessins : Mourier

 

Couleurs : Guth

 

Éditeur : Soleil

 

Nombre de pages : 72

 

Prix : 15,95 €

 

ISBN : 9782302062979

 

 



Publié le 25/11/2018.


Source : Bd-best


Double sélection pour Les Visés des Éditions Cambourakis

l'album Les Visés, de Thomas Gosselin et Giacomo Nanni a été retenu dans la Sélection Fauve Polar SNCF 2019 du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. L'album fait également partie de la Sélection Prix SNCF Du Polar 2019, catégorie bande-dessinée.

L'album

Ce récit est inspiré de la véritable histoire de Charles J. Whitman (1941-1966), connu pour avoir perpétré l'un des premiers meurtres de masse aux États-Unis : le 1er août 1966, il a ouvert le feu depuis la tour de l'université du Texas à Austin, faisant 16 morts et 32 blessés.

Avec une efficacité saisissante, Thomas Gosselin et Giacomo Nanni retracent la trajectoire glaçante de cet homme, jusqu'à ce qu'il passe à l'acte.



Publié le 23/11/2018.


Source : Bd-best


A mourir de rire.  Pan ! T’es mort !

« - Vous êtes son fils ? Il vous a réclamé toute la journée.

-          Teuh Teuh !

-          Papa, papa ! Ne t’en fais pas, je suis là maintenant.

-          I… il faut que je te dise quelque chose. Je… Je ne suis pas ton père…

-          Quoi ?? Mais qui ? Maman ?

-          Elle n’est pas ta mère.

-          J’ai été adopté, c’est ça ??

                                            -          Non… Tu t’es juste trompé de chambre, mon gars. »

 

 

 

 

 

Vous aimez l’humour noir ? Passez votre chemin. Ici, l’humour est noirissime. C’est pas un petit noir servi sur le zinc du comptoir, c’est du serré bien tassé, si tassé que ça se lit comme on boirait de l’encre de Chine…. Mais qu’est-ce qu’on se marre !

 

Mourir, de toute façon, il faudra tous y passer. Alors, autant attendre ça dans la bonne humeur…et s’en moquer. C’est un peu le but de cet album au concept, oui on peut le dire, philosophique.

 

 

 

 

© Terreur Graphique, Guerse – Delcourt

 

 

Du patient qui parie à son docteur pessimiste pour sa santé qu’il l’enterrera au gamin qui se plaint parce que ses parents massacrés ont laissé le frigo vide, du tortionnaire qui confond le temps de cuisson des œufs avec celui permettant de plonger la tête d’une victime dans une bassine sans qu’elle se noie au fiston qui apprend à trier les déchets, tous croiseront la mort au bout du chemin, qu’ils la donnent ou qu’ils la prennent.

La mort, on peut la retarder, mais on ne peut pas l’éviter. C’est ce qu’apprendra Kennedy dans la courte uchronie où la balle de Lee Harvey Oswald le rate.

 

 

 

 

 

© Terreur Graphique, Guerse – Delcourt

 

Hamlet, Marat, Alien, et même le fameux slogan « omar m’a tuer » ont droit à leurs clins d’œil.

On a même droit à un sujet de réflexion sur l’immortalité pour clôturer l’album.

 

Guillaume Guerse et Terreur Graphique se jouent de la mort dans des strips carrés en quatre cases, ou parfois sur quelques pages. Le format est court, percutant.

Les saynètes de Terreur Graphique sont drôlissimes. Le trait un peu crasseux de Guerse, à la Relom, ne laisse aucune place au sérieux.

 

 

 

 

 

© Terreur Graphique, Guerse – Delcourt

 

 

 

Les auteurs inaugurent Pataquès, la nouvelle collection d’humour des éditions Delcourt dirigée par James. On peut en voir une présentation ci-dessous.  

 

 

 

 

 

Pan ! T’es mort ! Depuis les Idées noires de Franquin, le bouchon n’avait pas été poussé si loin. A mourir de rire.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : Pan ! T’es mort !

 

Genre : Humour noir de chez noir

 

Scénario : Terreur graphique

 

Dessins & Couleurs : Guerse

 

Éditeur : Delcourt

 

Collection : Pataquès

 

Nombre de pages : 104

 

Prix : 12 €

 

ISBN : 9782413007760

 



Publié le 23/11/2018.


Source : Bd-best


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