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Jérôme K.Jérôme Bloche, enquête à perpétuité !
Le privé au solex de Dodier est de retour. Il va d'ailleurs rouler en mobylette pour une fois. C'est un simple doudou perdu qui va l'emmener dans sa nouvelle enquête. Le second événement de l'hebdomadaire est un récit complet de Spirou et Fantasio signé par le trio Elric, Lemoine et Baril qui explique comment le groom et le journaliste ont emménagé ensemble.
Pendant ce temps, les abonnés vont construire un très original poptastic en accordéon représentant une scène de Spirou à Korallion
Spirou, ami, partout, toujours.

© Mathieu, Schwartz - Dupuis
Histoires à suivre :
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Cavaliers de l'apocadispe (Les) sauvent la nature |
Libon |
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Jérôme K. Jérôme Bloche : Perpétuité |
Dodier / Cerise |
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Marsupilami (Le) : El Diablo |
Nesme / Trondheim |
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Tuniques Bleues (Les) : De l'or pour les bleus |
Lambil / Neidhardt / Leonardo |
Récit complet :
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Spirou et Fantasio : La brosse à dents |
Elric / Lemoine / Baril |
Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :
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Brad Rock |
Jilème / David |
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Dad Flashbacks |
Nob |
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Des gens et inversement (La pause-cartoon) |
Berth |
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Edito (L’) |
Erre / Fabcaro / Greff |
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Fifiches du Proprofesseur (Les) (La pause-cartoon) |
Lécroart |
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Fish n chips (La pause-cartoon) |
Tom |
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Game over |
Midam / Adam / Benz / Angèle |
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Kid Paddle |
Midam / Dairin / Patelin / Angèle |
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Léon & Lena |
Clémence / Cerq / Alizon |
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Pernille |
Trichet / Dav / Esteban |
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Spoirou & Fantasperge (Marges) |
Sti |
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Strip dont vous êtes la star (Le) |
Libon / Salma |
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Tash & Trash (La pause-cartoon) |
Dino |
Rubriques :
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3 infos 2 vraies 1 fausse |
Bercovici / Bernstein / Le Gall |
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Coin des lecteurs (Le) : Bienvenue dans mon atelier ! |
Tom |
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En direct du futur : Lucky Luke in town |
Achdé |
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Interview |
Dodier |
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Jeux : Les prodigieuses enquêtes de ce cher Lockholmes et du Doc'Teurwatson |
Emeriau & Casters |
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Spirou et moi |
Plateau |
Supplément abonnés :
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Poptastic : Spirou à Korallion |
Mathieu / Schwartz |
En kiosques et librairies le 25 Septembre 2024
3,20 €
Laurent Lafourcade
"-Bonjour, Viktor.
-Tu es bien matinal, Jörgen… Toujours tes insomnies ?
-Toujours… Mon boulot me fait de plus en plus chier, Viktor. Vingt ans au propaganabüro à lécher les pompes des chinois, j’en peux plus. (…) Et toi, ton tueur ? Tu avances ?
-Non. On n’a plus rien depuis la septième victime… Et ça date d’un mois, déjà..."
Berlin 1975. Viktor Eberhart est flic. Le policier enquête sur une série de meurtres, sans succès. Il pourrait se faire aider par les informateurs de son collègue Jörgen, mais si les chinois l’apprennent, ils risquent de lui retirer l’enquête. Les victimes ont pour points communs leur âge et leur sexe. Elles ne sont connectées ni par leur milieu social, ni par leur profession, ni par leurs fréquentations. Après chaque meurtre, l’assassin découpe ses proies et dispose ses organes autour du corps. Alors que ça fait un mois que le tueur n’avait pas fait parler de lui, une huitième victime vient d’être découverte au Treptower Park. L’inspecteur Eberhart se rend sur place sous une pluie battante, accompagné de son assistant, Mathias. Le commissaire Zhang Jing leur fait comprendre que les policiers allemands n’ont pas à intervenir. Dans une Allemagne envahie par la Chine, Eberhart n’a pas l’intention de baisser les bras et compte bien mener son enquête à bout.
© Clarke - Soleil
Nouvelle Chine est une dystopie. Les années 70 voient une capitale allemande sous occupation chinoise. Après l’invasion du Tibet en 1950, Mao a soutenu les forces vietnamiennes. La guerre d’Indochine gagnée, les occidentaux ont dû plier bagage et abandonner les comptoirs commerciaux en Asie. Pour empêcher une nouvelle alliance de se mettre en place, le grand leader Mao Zedong balance le Chuanranun virus. Les USA ferment leurs frontières et ne se mêlent pas du conflit. L’Europe et le Moyen-Orient sont décimés par le virus. En échange du vaccin, le Bingdu, l’Occident doit se convertir aux valeurs universelles du communisme. Cette fraternité obligée se traduit donc par des distributions hebdomadaires de doses et par la lecture obligatoire du fameux petit livre rouge dont des versions réactualisées sont régulièrement imposées. Au milieu de tout ça, Viktor, qui vit avec sa fille, tente de faire son travail entre chinois non soumis au grand timonier et allemands découvrant les dessous d’un embrigadement international.
© Clarke - Soleil
Clarke met l’Allemagne dans un rôle totalement inédit. Au lendemain de la seconde guerre mondiale (trente ans, ce n’est rien à l’échelle de l’humanité), les teutons se trouvent dans la position du pays envahi. Mais c’est la Chine, et non pas les Alliés, qui prend leur contrôle. Le polar n’aurait pas eu la même intensité si l’action avait eu lieu en France. L’enquête autour du tueur en série n’est qu’un prétexte pour traiter des relations humaines en cette période troublée. Les plus grands tueurs en série ont profité de situations politiques ou belliqueuses pour agir en marge d’un contexte attirant l’attention. Ici, ce n’est pas le coupable qui intéresse, mais la façon dont Eberhart va pouvoir mener son enquête, entre politique et résistance, avec les moyens dont il dispose.
© Clarke - Soleil
Après la trilogie Urbex, Clarke a choisi un traitement noir et blanc mettant en avant un trait sec, avec une certaine rigidité en parfaite adéquation avec le propos. Il ne ferme pas la porte à une éventuelle suite. On a encore beaucoup à apprendre sur son inspecteur. La dystopie est posée et a un potentiel certain à être développée.
Toute ressemblance avec une épidémie de Covid-19 serait purement fortuite… ou pas. Nouvelle Chine est un polar glaçant mené de main de maître par un Clarke au meilleur de sa forme.
Laurent Lafourcade
One shot : Nouvelle Chine
Genre : Polar distopyque
Scénario & Dessins : Clarke
Éditeur : Soleil
Collection : Quadrants
ISBN : 9782302102781
Nombre de pages : 104
Prix : 17,95 €
"-L’Islam est divisé. Les princes, malgré leurs liens de sang, sont trop occupés à se disputer le pouvoir pour faire bloc devant notre armée.
-A qui songez-vous pour prendre la tête de la croisade ?
-A l’Evêque du Puy : Adhémar de Monteil. Il a accompli un pèlerinage en Terre Sainte et connaît bien la question d’Orient. Je pense également aux barons français du Midi qui ont déjà mené la Guerre Sainte en Espagne. Le Comte de Toulouse, Raymond de Saint-Gilles, a déjà accepté. Nous pourrons aussi compter sur les normands de Sicile. Ils ont l’avant-garde de la latinité.
-Excellents choix.
-Et j’ai sollicité le concours de Godefroy de Bouillon et de son frère Baudouin de Boulogne."
Clermont-Ferrand, Novembre 1095. Dirigé par le pape Urbain II, le concile décide de chasser les turcs et les arabes des terres d’Orient qu’ils ont envahi. Deus lo volt ! Dieu le veut ! Il est temps de partir libérer la Terre Sainte et de délivrer Jérusalem. Il est promis à ceux qui perdront la vie la rémission de leurs péchés. Pendant ce temps, à Bouillon, un jeune chevalier s’entraîne avec son maître d’armes. Il s’appelle Godefroy. A vingt-huit ans , il défendait déjà son territoire des assauts du Comte de Namur. Il porte haut le titre de Duc de Basse-Lotharingie. Le temps est venu pour lui de prendre femme. Il ne va pas tarder à faire la connaissance d’Aëlys, une jeune servante, un brin sorcière, qui va lui faire tourner la tête. Mais est-elle bien pour lui ? Au monastère de Cluny, on prévoit un autre destin pour Godefroy. Lui et son frère Baudouin de Boulogne sont sollicités, avec d’autres barons français du midi, pour faire partie de la croisade en Terre Sainte. Il faut en profiter car les princes d’Islam sont préoccupés à se disputer le pouvoir.
© Miel, Dubois d’Enghien, Felideus - Anspach
Comment Godefroy de Bouillon prendra-t-il son destin en main ? Le premier tome de cette série pose les bases et la problématique de la vie de cet illustre personnage de l’Histoire de France. Le récit ne fait que commencer. On découvre dans cet album le caractère et la puissance de l’homme. Avant de l’engager sur les chemins de la guerre, les auteurs l’entraînent sur les sentiers de l’amour. Il va apprendre à ses dépens que l’amour est au moins aussi complexe que la guerre, surtout quand il y a manigances et trahisons. C’est peut-être cela qui va l’amener à faire les choix que l’on sait.
© Miel, Dubois d’Enghien, Felideus - Anspach
Les plus anciens lecteurs se souviendront de la biographie dessinée de Godefroy de Bouillon par Sirius, l’auteur de Timour et Bouldaldar jadis chez Dupuis. Le scénariste Rudi Miel prend la relève, avec plus d’aventure et moins de solennité, mais toujours dans une vérité historique au plus proche de l’esprit de l’époque, tout en comblant les vides des biographies. Godefroy n’était pas aussi lisse que dans l’imaginaire collectif. Les auteurs comptent bien montrer son côté sombre. Un dossier historique complète l’album. Au dessin, Théo Dubois d’Enghien s’est attaché les services d’un archéologue spécialiste dans les fortifications médiévales afin d’être crédible, cohérent et juste. Digne successeur d’un Philippe Delaby, il signe un album impeccable à l’encrage fin et maîtrisé.
© Miel, Dubois d’Enghien, Felideus - Anspach
Dans les années 80, nul doute que la série aurait été l’un des fleurons de feu la collection Vécu chez Glénat. Il y a même l’inévitable scène de sexe dans les pages 30, comme le passage obligé de l’époque. Pas nécessaire. Cela n’entache en rien ce bel album historique et aventureux qui annonce une série solide.
Laurent Lafourcade
Série : Godefroy
Tome : 1 - Le seigneur de Bouillon
Genre : Histoire
Scénario : Rudi Miel
Dessins : Théo Dubois d’Enghien
Couleurs : Felideus
Éditeur : Anspach
ISBN : 9782931105252
Nombre de pages : 56
Prix : 15 €
"-Tous ensemble !
-Bordez !!
-Je ne crois pas que je ne me lasserai jamais de cette jolie mélodie du vent sifflant dans la mâture !... Ah ! Mr Harvey, que donne la mesure du loch ?
-Nous filons à peu près 11 nœuds, Lieutenant !
-Pas davantage, alors que nous sommes aux limites de tension ?!...
-Le vent se renforce et commence à souffler en rafales…"
Forêt de Chizé, Haut-Poitou, octobre 1307, une troupe de templiers s'apprête à rejoindre La Rochelle. Philippe Le Bel souhaite l'anéantissement de leur ordre. Alors que le premier rayon de soleil perce l'horizon, les combattants larguent les amarres les coffres remplis d'un trésor constitué d'argent, d'archives et d'artefacts ramenés de Terre Sainte. Ils comptent bien rebâtir leur ordre au Nouveau Monde.
© Puerta, Bec - Le Lombard
Près de cinq cents ans plus tard, à Gibraltar, le lieutenant Bruce J.Hawker embarque sur le Victory pour y retrouver l'amiral Nelson qui le congratule pour ses exploits maritimes. Il y rejoint ensuite son vaisseau "Le Lark" pour prendre le large et rejoindre l'Angleterre. Le sort en décidera autrement. Pris pour cible par un navire espagnol dont ils franchissent les eaux territoriales, le bateau ne résiste pas à la tempête qui s'ensuit. Bruce et ses hommes, naufragés, sont recueillis par une goélette française qui les embarque, direction la Nouvelle-Ecosse, comme main d'œuvre de luxe, pour dénicher le fameux trésor qui avait fait le même trajet un demi-millénaire auparavant.
© Puerta, Bec - Le Lombard
La série Bruce J.Hawker a été créé à la toute fin des années 70 par William Vance, qui s'adjoindra rapidement les services d'André-Paul Duchâteau au scénario. Le succès de XIII empêchera le dessinateur de poursuivre les aventures de son marin fétiche dont il avait une nouvelle histoire en projet. Presque trente ans après son septième et dernier album, le marin refait surface. Habitué aux fonds marins avec Carthago, le scénariste Christophe Bec remonte le militaire des profondeurs avec ce premier tome d'un diptyque annoncé. En multipliant les références aux aventures passées, qu'il n'est pas indispensable d'avoir lues, il rend hommage à ses prédécesseurs en offrant une aventure avec un grand A. Au dessin, Carlos Puerta est fantastique de réalité. On se prend des coups de canons et des giclées d'embruns en pleine face. Le dessinateur hyper-réaliste marche sur les pas de Vance, sans le copier, en l'intégrant dans son style. Le travail sur les navires est on ne peut plus minutieux. Les décors, dans l'eau ou sur terre, sont criants de matière.
© Puerta, Bec - Le Lombard
Après Ric Hochet et Bruno Brazil, les éditions du Lombard proposent de nouvelles aventures pour Bruce J.Hawker. Avec une reprise d'une telle qualité, pas question de parler de nostalgie, mais de "revival". Avertissons tout de suite les auteurs et l'éditeur, on ne se contentera pas d'un diptyque.
Laurent Lafourcade
Série : Les nouvelles aventures de Bruce J.Hawker
Tome : 1 – L'œil du marais
Genre : Aventure maritime
Scénario : Christophe Bec
Dessins & Couleurs : Carlos Puerta
Éditeur : Le Lombard
Nombre de pages : 56
Prix : 15,45 €
"-Et alors, tu viens pas manger ?
-Pffff… J’suis mieux ici, je me nourris de la nature ! Et puis, les rayons de soleil, c’est plein de vitamines ! Ça vaut bien un repas.
-Comme tu veux. Je prendrai ta ration de frites !
-Des frites ? Rien ne vaut les vitamines des frites !"
Un plateau de cantine, c’est tous les jours différents. Le jour des spaghettis bolognaise, c’est toujours plus apprécié que le jour des choux de Bruxelles. Contrairement à la maison, on mange sans écran devant l’assiette, sauf pour les petits malins qui ont amené leur ordi. Les coquilles des moules, ce n’est pas facile à mâcher. C’est peut-être pour ça que c’est difficile à digérer. Côté dessert, la top technique pour manger les yaourts, c’est le sprotch-hop ! On appuie d’un coup sec sur le pot ouvert, le contenu gicle en l’air et on le récupère dans la bouche… en principe. Si malheureusement on finit taché, il y aura bien une copine pour proposer une solution ni vu ni connu.
© Nob - BD Kids
Dans ce neuvième opus de La cantoche, les élèves ne vont pas faire que manger à la cantine. Ils vont sortir en forêt pour une journée « Planète propre ». Si chacun y va de sa petite contribution pour le ramassage des déchets, c’est bien pour l’environnement. Les vacances au bord de la mer ne sont pas sans rappeler la nourriture, surtout quand on a des matelas gonflables en forme de part de pizza ou de brocolis. Il y en a un qui va plus attirer les copains que l’autre. Un autre événement va être lorsqu’une équipe de télévision va venir faire un reportage à la cantine. Les caméras s’en souviennent et les élèves sont capables de quelques fourberies pour que tout se passe bien pour le chef en échange d’une contrepartie. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour avoir plus souvent des frites.
© Nob - BD Kids
La cantoche, c’est toute une année au fil des saisons dans une école. Nob est un as dans ces mini-gags en quatre cases, s’adressant à un public plus jeune que Dad mais que les plus grands apprécieront quand même. Le cuistot est le sosie physique du père de famille et moralement on aurait très bien vu le papa des quatre gamines se faire embaucher entre deux tournages pour servir les repas à ces chères têtes blondes, brunes et tutti quanti. Mais ce n’est pas lui. Les deux séries sont bien complémentaires. Les couleurs pastels de Nob et Laurence unissent les univers.
© Nob - BD Kids
Le chef n’est pas près de prendre sa retraite. Il en a encore pour vingt ans ! On n’a pas fini de manger des épinards.
Laurent Lafourcade
Série : La cantoche
Tome : 9 - La main à la pâte
Genre : Humour pédago-culinaire
Scénario & Dessins : Nob
Couleurs : Nob & Laurence
Éditeur : BD Kids
ISBN : 9791036363238
Nombre de pages : 64
Prix : 10,50 €
"-Mais Lunure… Je comprends pas pourquoi elle tient tant à garder ses clochettes…
-C’est… Hum… médical.
-Même si elle va monter la garde, on n’est jamais trop prudent ! Surtout que certains monstres invisibles aiment s’en prendre aux humains pendant qu’ils dorment !
-In… Invisibles ? Et de la cendre, ça va nous protéger ?"
Lame, Lune et le moinillon Merle campent en pleine forêt. Ils tentent de rejoindre la citadelle de Haut-Fort dans laquelle sont déjà arrivés leurs compagnons. Mais dans un monde où le moindre bruit peut attirer des monstres, c’est bien périlleux. C’est pour cela que Merle prépare une décoction à base de cendres pour protéger le trio pendant la nuit. Certains monstres invisibles aiment s’en prendre aux humains pendant qu’ils dorment. Ils renversent la tasse de cendres en voulant attaquer et passent ensuite le reste de la nuit à tout ramasser. C’est super long et ça les empêche d’agir. A Haut-Fort, quand le soleil se couche, on prend également garde aux monstres qui ont pris l’habitude de s’approcher. Les moines magiciens défendent les villageois. C’est le cas de Cime et de ses poings d’acier rempart efficace contre les agressions.
© Vornière – Kana
Ce troisième épisode de Silence débute alors que nos héros sont séparés en deux groupes. Ové, Griotte et leurs camarades sont en sécurité, ou presque, à la citadelle. En piteux état, Gris va pouvoir se faire soigner à l’hôpital. Il ne faudrait pas que ses blessures et morsures s’infectent. Le docteur Rameau va le prendre en charge. Ils intègrent une communauté paisible, aimant les animaux, avec des réserves de nourriture. Autrefois, avant les dégâts de la longue nuit où la ville a été endommagée par un géant, Haut-Fort était une ville touristique appelée Roc-en-Ciel. C’est un moine qui à l’époque a battu le géant. Depuis, l’Anglecroix veille sur Haut-Fort et ses habitants. L’endroit possède même une école, et même le Transperce-neige, qui leur permet d’écarter les nuages et de faire apparaître le soleil.
© Vornière – Kana
La situation est beaucoup plus compliquée pour les trois « aventuriers » de la forêt, surtout pour Lame qui va se trouver sous l’emprise du Cauquemare, une créature qui apparaît souvent sur la poitrine des individus durant leur sommeil. La personne se réveille, sans pouvoir bouger, avec le monstre noir flanqué sur le torse, la paralysant. Cela créé des hallucinations cauchemardesques qui offrent au mangaka français Yoann Vornière l’occasion de présenter ses planches les plus exceptionnelles, tout aussi terrifiantes que dynamiques.
© Vornière – Kana
Au fil des tomes, Vornière personnalise et originalise sa série, grâce à laquelle l’Occident peut être fier de la qualité de sa production dans un art qu’on croyait exclusivement asiatique. Mais ça, c’était avant. Du bruit pour Silence !
Laurent Lafourcade
Série : Silence
Tome : 3
Genre : Fantastique
Scénario & Dessins : Yoann Vornière
Éditeur : Kana
ISBN : 9782505117100
Nombre de pages : 208
Prix : 7,90 €
"-Salut, Monique !
-Salut !
-Ça va ?
-Oui, oui, mon père me fatigue, mais bon… C'est pas nouveau !
-Ha ha ha ! Qu'est-ce qu'il t'a fait, encore ?...
-Oooh, rien de spécial, mais il se croit encore dans les années 50… Pfff… Et demain, il faut que je lui reparle de la bagnole…
-Il veut toujours pas ?
-Noooon ! Il est pénible, je te jure !...
-Qu'est-ce que tu vas faire "
Mai 1967. De part et d'autre de la Garonne, les villages de Larroque et de Castelnau ont enterré la hache de guerre pour fêter la victoire de l'équipe de rugby de Montauban en finale du championnat de France. Yveline vient d'avoir son bac. A à peine 18 ans, elle va monter à Paris poursuivre ses études. Elle de la chance que son père la soutienne. Ce n'est pas le cas de Monique qui doit supporter son père réac'. Elle va devoir lui annoncer qu'elle n'a nullement l'intention de travailler à la briqueterie familiale cet été. Elle préférerait être monitrice au centre aéré. Yveline a un petit copain, Pascal. Il voudrait aller plus loin mais elle ne se sent pas prête. Monique, elle, ne va pas tarder à séduire Eric, l'instituteur du village et directeur du centre aéré. Cela sera-t-il du goût de son père ? Un communiste dans la famille, ce n'est pas tellement compatible.
© Horne, Mermilliod, Tripp, Delf - Dupuis
Les vents ovales est une chronique immersive dans la France rurale des Trente Glorieuses, cette période bénie de plein emploi quelques années après la guerre. Une époque insouciante… Insouciante ? Oui. Mais une révolution n'allait pas tarder à arriver : celle de Mai 68. Pour l'instant, nous n'y sommes pas encore. Et pour comprendre le phénomène, il est nécessaire de remonter quelques mois en amont. C'est l'objet du premier tome de ce triptyque. On met le décor en place. On installe les acteurs. Parmi eux, outre ceux déjà cités, il y a le curé de Castelnau, accessoirement entraîneur de l'équipe de rugby du village. François, lui, le père de Monique, s'occupe des juniors de Larroque, en plus de son boulot de patron de la briqueterie. La famille d'Yveline est nombreuse. Elle a trois frères. Ses parents sont métayers sur les terres du Marquis. Tout ce petit monde mange, vit et dort rugby, sauf Monsieur Vassiliu, alias "le grec", le cordonnier de Larroque, que ça laisse indifférent.
© Horne, Mermilliod, Tripp, Delf - Dupuis
Dans l'esprit de Magasin général, Jean-Louis Tripp et Aude Mermilliod proposent une immersion dans le temps et hors du temps. Dieu, que cette période était bénie. C'était un temps où les gens savaient prendre le temps. Alors que Tripp partait sur une "simple" évocation du rugby de son enfance, le duo de scénaristes s'est rapidement rendu compte que Mai 68 pointait son nez à l'horizon, avec son lot de problématiques : l'émancipation, l'avortement, les conflits de générations. Le féminisme naissant commençait à changer la société. Il allait falloir du temps. Mais ça, les protagonistes ne le savaient pas encore. Chaque chapitre du récit recontextualise les événements s'étant déroulés ce mois-là. Dans un réalisme souple, Horne dessine cette histoire d'ambiance, sublimée par les couleurs de Delf, légèrement jaunies, comme si on y était.
© Horne, Mermilliod, Tripp, Delf - Dupuis
Historique et feel-good, Les vents ovales s'annonce comme un témoignage d'un tournant de l'Histoire de France vu par le prisme de la province. Le tome 2 va arriver très rapidement. Aussi vite que les vents de Nanterre atteindront le Sud-Ouest ?
Laurent Lafourcade
Série : Les vents ovales
Tome : 1 – Yveline
Genre : Chronique de vies
Scénario : Aude Mermilliod & Jean-Louis Tripp
Dessins : Horne
Couleurs : Delf
Éditeur : Dupuis
Collection : Aire Libre
ISBN : 9791034762347
Nombre de pages : 136
Prix : 26 €
"-Alors, quoi de neuf ?
Ben, ça va toujours aussi mal. Tousles jours, des enfants meurent sous les bombes… Et je ne te parle pas de mes problèmes d'aérophagie dus aux gaz à effet de serre…
-Je t'assure que tout va s'arranger !
-Mouais, j'y crois plus trop !"
Mafalda psychanalyse le monde. Ça fait soixante ans que Mafalda psychanalyse le monde. Pour cet anniversaire, ce n'est pourtant pas sous les crayons de Quino qu'elle le fait, mais sous celui d'un collectif d'autrices à l'occasion de la parution d'un album événement. Figure de la bande dessinée argentine entre 1964 et 1973, la fillette observe le monde du haut de son jeune âge. D'une nature plutôt pessimiste, elle oppose ses analyses critiques au capitalisme, porté par son camarade Manolito, ou encore, entre autres, à la soumission masculine vécue par Susanita. Il y a aussi Felipe, le voisin rêveur et angoissé, Miguelito, anarchiste mussolinien, et Guille, le petit frère, sans oublier les parents de Mafalda, argentins de classe moyenne.
© Dupré Latour - Glénat
Après la couverture signée Pénélope Bagieu et une préface de Lucia Sanchez, réalisatrice du documentaire Mafalda, reviens !, c'est Florence Dupré La Tour qui ouvre le bal. L'autrice se met en abime aux côtés de la gamine. Elle lui apprend que l'Argentine, ce n'est toujours pas le paradis, mais que le monde a connu bien des avancées quand même. Maëlle Reat lui parle de l'époque d'aujourd'hui. Si les technologies ont évolué, pour le reste,… Vero Cazot et Maud Begon projettent Mafalda en 2024, mettant en avant l'avancée de la condition féminine dans la société. Agathe de Lastic et Soledad Bravi démontrent que les grandes personnes ont encore bien des leçons à recevoir et qu'ils ne s'emparent pas des soi-disant progrès comme il faudrait.
© Bravi, de Lastic - Glénat
Marie Bardiaux-Vaïente et Gally envoient Mafalda régler les problèmes de ses camarades dans la rue. Elle va se rendre compte que le règlement des conflits est loin d'être chose aisée. Elle voudrait plus de justice. Ça fait partie de ses grandes espérances, comme le démontre aussi Anne Simon. Elle attend encore des évolutions de la société. Seront-elles suffisantes pour guérir le monde ? Emilie Gleason imagine un univers avec Mafalda et ses amis, sans adulte. Ils ont disparu. Cela signifie-t-il que la Terre est sauvée ? Le retour à la réalité risque d'être violent. Aude Picault dessine une Mafalda adulte dans le monde d'aujourd'hui. Alors, est-elle devenue une vieille aigrie ou a-t-elle gardé son recul sur la société ? Florence Cestac conclue l'ouvrage avec deux illustrations.
© Bardiaux-Vaïente, Gally - Glénat
Quino nous a quittés en 2020. Mafalda lui a survécu. Ceci n'est pas une reprise mais bel et bien un hommage à ce personnage mythique dont certaines réflexions n'ont malheureusement pas pris une ride. Les autrices de cet album démontrent avec subtilité et réalisme que Mafalda pourrait poursuivre ses constations aujourd'hui sans dénoter.
Laurent Lafourcade
One shot : Mafalda, mon héroïne
Genre : Humour politique
Scénario, Dessins & Couleurs : Florence Cestac, Maëlle Reat, Emilie Gleason, Anne Simon, Aude Picault, Maud Begon, Vero Cazot, Soledad Bravi, Agathe de Lastic, Gally, Marie Bardiaux-Vaïente, Florence Dupré La Tour, Pénélope Bagieu, Lucia Sanchez
Éditeur : Glénat
ISBN : 9782344064580
Nombre de pages : 96
Prix : 17,50 €
"-Sport ! Bière ! Potes ! Voilà le bonheur !
-Mmh. Pas vraiment. C’est plutôt du bien-être immédiat. La définition du bonheur, c’est plus proche d’un équilibre stable et durable. Mais bon, c’est une notion très subjective. Selon les études… Bla bla bla… Bla bla bla…
-Ça te dirait d’écrire une BD à quatre mains ? Ça te ferait de la pub et pour moi d’la thune.
-Ouais ! Mais j’y connais rien.
-Pas grave. C’est comme du manga, mais en couleurs !"
Qu’est-ce que le bonheur ? Peut-on l’atteindre, le toucher du doigt en toute plénitude ? A quel prix ? C’est la question que se sont posé Thierry Gloris et Pierre Bordaberry. L’un, scénariste connu de bande dessinée (Wild West, Aspic, Malgré nous,…), l’autre, docteur en psychologie et accessoirement youtubeur sous le nom de Psykocouac (200 000 abonnés au compteur), se sont rencontrés sur un ring. C’est un sortant de la piste que le premier a proposé au second de réaliser ensemble un album de BD sur le thème. Sous les dessins de l’espagnol Sergio Melia, ils nous invitent dans leur discussion à bâtons rompus et à bonheur revu.
© Gloris, Bordaberry, Melia - Albin Michel
Plan de montage, agencement d’intérieur et boîte à outils. En trois chapitres, les auteurs décryptent le concept de bonheur. La démonstration débute par ce que l’on pourrait appeler le paradoxe Justin Bieber. Star internationale au sommet de la gloire, ça ne l’a pas empêché de tomber en dépression, alors qu’il avait tout ce qu’il pouvait désirer. Bordaberry montre que le sentiment de bonheur se compose de trois dimensions indépendantes : les événements que l’on ressent comme positifs, l’absence d’événements ressentis négativement et notre sentiment de satisfaction. Les six émotions que sont la joie, la colère, la peur, le dégoût, la surprise et la tristesse nous accompagnent tout au long de notre vie pour le pire comme pour le meilleur. Elles ont également pour fonction de nous permettre de communiquer avec les autres, par l’envoi de signaux. L’équilibre entre les émotions détermine les réactions de l’être humain. Chaque être possède une boîte noire, différente pour tous, comme l’ADN, c’est là que se trouve le processus de traitement de l’information qu’opère l’organisme pour en sortir l’émotion adéquate. Pixar en a réussi l’éblouissante démonstration avec Vice Versa.
© Gloris, Bordaberry, Melia - Albin Michel
L’agencement intérieur explique que la recette du bonheur dépend non seulement du cerveau, mais aussi de l’intégralité de la physiologie et de l’environnement extérieur. Il va être question de quiétude, d’argent, d’interactions sociales, d’injonctions, de maltraitance, d’amour et de pilule du bonheur… qui n’existe pas. Le chemin du bonheur est loin d’être simple.
La boîte à outils, dernier chapitre, fait intervenir des chercheurs en psychologie. Ils ont analysé dans cent-vingt-huit pays les liens entre bonheur et satisfaction des besoins. Ils en ont conclu qu’il existe des besoins universels et d’autres différents dépendant des interactions entre l’individu et l’environnement social. Il y a donc une motivation, ou pas, à se créer du positif. Pierre Bordaberry s’attarde sur les techniques de restructuration cognitive et expose les moyens de se rééquilibrer par l’action.
© Gloris, Bordaberry, Melia - Albin Michel
Dans notre société, il y a une certaine dictature du bonheur. On le voit en particulier dans les images facebook que tout un chacun envoie pour montrer à ses amis oh combien il est heureux, oh combien il passe de bonnes vacances. Il est clair que tout le monde cherche une plénitude du bien-être. Avec Le prix du bonheur TTC, les auteurs nous décomplexent en nous apprenant à connaître les conditions du bonheur et à les articuler. Alors, la première étape vers le bonheur n’est-elle pas de lire cet album ?
Laurent Lafourcade
One shot : Le prix du bonheur T.T.C.
Genre : Essai
Scénario : Thierry Gloris & Pierre Bordaberry
Dessins & Couleurs : Sergio Melia
Éditeur : Albin Michel
ISBN : 9782226484857
Nombre de pages : 128
Prix : 15,90 €
"-Vous n’imaginez pas comme nous sommes heureux de vous intégrer ! Bienvenue chez nous !
-Merci ! L’honneur est pour moi !
-Un an depuis le premier désastre causé par une Chymer. A peine un an (et déjà une telle désolation… On croirait voir une ville fantôme.
-Une vraie catastrophe, n’est-ce pas ? La Mairie n’a pas assez de personnel. Nos moyens nous permettent tout juste de maintenir le statu quo.
-Je n’ai presque rien pu apprendre de votre mission avant de venir ici. Pouvez-vous m’en dire plus ?"
Des monstres sont apparus sur l’île de Kibitsujima, surgissant d’un étrange brouillard et semant le chaos. Ces bêtes aux pouvoirs surnaturels sont appelées « CHYMER » par le gouvernement, acronyme de Créatures HYbrides et Menaces à ERadiquer. Les militaires ont déjà procédé à l’évacuation d’une partie de la population et commencé à combattre les monstres. Les batailles étant vaines, l’armée a dû se replier, coupant les routes, au grand dam des habitants encore bloqués. Heureusement pour eux, un groupe de personnes déterminées à lutter contre l’invasion est resté sur place pour les aider. Leur organisation : « La Mairie ». Kazuki Kisaragi, psychologue chercheur du centre des sciences humaines, vient de répondre à leur appel. Il est accueilli sur place par Sumire Hasegawa, référente au département de sécurité.
© Toy(e) 2022 © Nykken 2022
© 2024, Editions Dupuis, pour l’édition française
Kazuki va immédiatement être plongé dans le grand bain. Des immeubles s’effondrent. La Chymer Keibaku est en mouvement. Un groupement de monstres de petite taille a été repéré dans les zones 64 à 98. La première escouade de diversion a été anéantie. Les deux suivantes prennent le relais pour poursuivre la manœuvre de guidage sur cible. Les opérations sont dirigées par Tomohiko Munehiro, directeur du département de sécurité de la Mairie. C’est le responsable en chef de l’élimination des Chymer. Keibaku est déchainée. Les soldats se font décimer. Miko Mikoshiba, membre de la section 4, surnommée la sorcière par le directeur, va prendre le relais. Sera-t-elle à la hauteur face au monstre ?
© Toy(e) 2022 © Nykken 2022
© 2024, Editions Dupuis, pour l’édition française
Se basant sur l’œuvre originale de Toy(e), Nykken met en place une nouvelle mythologie monstrueuse. On connaissait les Yo-Kaï, les Kaïjus et autres Akumas, voici les SuperBeasts, autrement dit les Chymer, monstres apparus mystérieusement sur une île et qui se classent en trois catégories selon leur dangerosité. Deux autres catégories appelées Inconnu et Inoffensif viennent compléter le tableau. Sur l’échelle, on trouve donc les nuisibles, relativement simples à exterminer, et les désastreux, pour lesquelles il faut plusieurs troupes afin de les éradiquer. Enfin, les calamités, dont la tête est en forme de cercle, de demi-cercle ou de cône, s’attaquent aux humains et aux autres Chymer. La résistance humaine s’organise pour un blockbuster à grand spectacle. Au final, on est plus proche de la mythologie mixte récupérée par le cinéma américain mêlant Godzilla, King Kong et autres monstres à la Rampage.
© Toy(e) 2022 © Nykken 2022
© 2024, Editions Dupuis, pour l’édition française
En parallèle à ce premier volume, les éditions Kana sortent un magnifique Art book. Intitulé Rapport n°1 Ultra confidentiel, il recense les premières observations de Chymers depuis 2017. Présenté comme un rapport scientifique, il montre différents monstres et cartographie les lieux où ils ont été découverts. On en apprend également plus sur la Mairie et les sections de recherche, le tout avec de magnifiques grandes illustrations signées Toy(e).

© Toy(e) 2020
© 2024, Editions Dupuis, pour l’édition française
SuperBeasts s’annonce comme un manga d’action haletant. Alors que d’autres auteurs auraient fait monter le suspens petit à petit, prenant le temps d’installer l’univers, on est plongé dans la problématique dès la première page. Redoutablement efficace.
Laurent Lafourcade
Série : SuperBeasts
Tome :1
Genre : Shonen Survival
Œuvre originale : Toy(e)
Scénario & Dessins : Nykken
Éditeur : Vega Dupuis
ISBN : 9782379503801
Nombre de pages : 204
Prix : 8,35 €
Série : SuperBeasts Toy(e) Art File
Tome :1 - Rapport n°1 ultra confidential
Genre : ArtBook
Scénario & Dessins : Toy(e)
Éditeur : Vega Dupuis
Collection : Alpha
ISBN : 9782379503771
Nombre de pages : 160
Prix : 20 €
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