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Information générale concernant le monde de la BD
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Dans le baluchon le plus précieux du monde, il y a …  Valentin le vagabond – Intégrale 2

 

 

« - Tiens, une valise ?... Des billets de banque !? Plein de billets de banque  ! C’est pas possible, je rêve !... Bien sûr que je rêve… Je m’entends même ronfler. Eh bien continuons ce rêve… Il faut que je fasse disparaître cet argent. Car, c’est bien connu, « L’argent ne fait pas le bonheur », et je ne voudrais pas que quelqu’un le trouve et devienne très malheureux. »

 

 

 

 

 

Valentin le vagabond vient de recevoir sur la tête une valise de billets. Mais quand on est vagabond, la fortune n’est pas un objectif. Valentin considère l’argent comme un carcan empêchant d’avancer. Ce n’est pas un magot qui va lui donner envie de changer de vie. Et tout cela pour notre plus grand bonheur… et le sien.

 

 

 

 

© Tabary – Imav

 

 

Les éditions IMAV, qui gèrent les héritages Tabary et Goscinny, rendent hommage à Valentin dans une intégrale en deux volumes dont voici le deuxième opus.

 

Un dossier introductif de grande qualité digne des meilleurs Pissavy-Yvernault ou Dayez commence l’album. On y apprend la genèse de chacun des récits et la façon dont certains d’entre eux ont été remontés pour leur parution en albums formatés. Les couvertures et illustrations parues dans Pilote illustrent ces commentaires. Un portrait de Peter Glay, l’autre Tabary (sachant qu’il y en eut en tout trois en comptant Jacques récemment disparu) rend hommage à un homme de l’ombre à la carrière mine de rien bien remplie.

 

 

 

 

© Tabary – Imav

 

 

Valentin est un poète qui parcourt la campagne au gré des vents. Il rencontre dans les villages de sympathiques habitants, ou pas, et des gendarmes malins jamais, crétins toujours.

 

 

 

 

© Tabary – Imav

 

 

Deux courts récits sont offerts en préambule aux grandes histoires. Dans Le bouton fatal, Valentin campe un représentant. C’est la seule fois où le verra travailler. Mais que vend-il ? Il faudra attendre la fin pour en avoir la surprise. L’auto-stop est une rigolade de huit planches réalisée à l’occasion d’un numéro spécial de Pilote. Exercice de style hilarant, il montre tout l’intérêt et la richesse de la presse BD aujourd’hui en berne.

 

 

 

 

© Tabary - Dargaud

 

 

L’héritage diabolique & L’homme à abattre est un diptyque dans lequel deux cousins, un gendarme et un truand, se disputent un héritage. Quiproquos et képis sont au cœur de cette comédie de boulevard en plein air. La maréchaussée est  en pleine forme, concurrencée par un conseil municipal qui tente de lui ravir la vedette...ou plutôt la bêtise.

 

 

 

 

© Tabary, Clay, Fred - IMAV

 

 

L’alchimiste est une histoire scénarisée par Fred et inédite en album. Et pour cause, elle n’est pas comme les autres. Tabary l’avait abandonnée car il ne trouvait pas qu’elle était dans l’esprit du personnage. Son frère Peter Clay l’a terminée. A sa lecture, on comprend le choix de Tabary. Avec tout le talent que l’on peut reconnaître au grand génie qu’était Fred, l’auteur de Philémon s’est planté avec Valentin. Il ne s’est pas immergé dans le monde de Valentin, mais à immergé son monde dans celui du vagabond. Ainsi, cette histoire de soldats de plombs vivants est un scénario raté. Il aurait peut être convenu à d’autres personnages, à un Philémon par exemple, mais pas au héros créé par Goscinny.

 

 

 

 

© Tabary - Dargaud

 

 

Avec Valentin et les hippies, on retombe dans la farce de village. Une communauté de hippies s’est installée dans un hameau. La fille d’un riche industriel du coin a disparu. Une rançon a été réclamée. Y aurait-il un rapport de cause à effet ?

 

 

 

 

© Tabary – Dargaud

 

 

Les dernières histoires courtes de Valentin avaient été réunies dans l’album « Aux fous ». Valentin y à fort à faire avec les olibrius du village de Fousie. On y retrouve tous les poncifs de la série : des gendarmes, un Monsieur le Maire, des truands, des poursuites et des quiproquos. Ces fables campagnardes clôturent ce magnifique travail éditorial réalisé par les éditions IMAV.

 

 

 

 

© Tabary, Goscinny – Imav

 

 

Quand un éditeur remet sur le devant de la scène une telle œuvre du patrimoine, on a tendance à lui dire « Bravo ». Quand il s’agit d’une série de la trempe de Valentin, on peut lui dire « Merci », tellement sa lecture fait du bien. Les albums qui provoquent de vraies barres de rire ne sont pas légion. A faire rembourser par la sécurité sociale.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Valentin le vagabond

 

Tome : Intégrale 2

 

Genre : Aventures humoristiques

 

Scénario : Tabary & Fred

 

Dessins : Tabary & Glay

 

Éditeur : Imav

 

Nombre de pages : 264

 

Prix : 29,90 €

 

ISBN : 9782365901505

 



Publié le 06/03/2019.


Source : Bd-best


Galerie Daniel Maghen - Première participation à la Art Paris Art Fair.

 

Pour sa première participation à la Art Paris Art Fair, la galerie Daniel Maghen a le plaisir de présenter une quinzaine d’œuvres de quatre artistes réunies autour du thème « Éternité Humanité ».

 

 

 

 

 

Tout d’abord, le mythique Mœbius avec une planche historique issue de l’album La Déviation devenue mythique puisqu’elle sera à l’origine de la naissance de Giraud en Moebius en 1973, ainsi que deux illustrations originales : Une Famille de nageurs réalisée en 1975 et L’Incal en 1984.

 

 

 

 

Moebius L'incal 1984

 

Une série d’aquarelles inédites de montagne signées Jean-Marc Rochette, réalisées en 2017 et 2018, symboliques d’éternité seront également exposées ainsi que la couverture de l’édition simple et luxe d’Ailefroide, roman graphique paru au printemps 2018 et une peinture inspirée de la bande dessinée Le Transperceneige, parue en 1980, qu’il n’est plus nécessaire de présenter.

 

 

 

 

Jean-Marc Rochette Illustration

 

Une œuvre grand format de l’artiste coréen Kim Jung Gi viendra compléter cette sélection. L’artiste, connu pour ses performances graphiques, ses « drawing-shows », au cours desquelles il réalise à main levée de grandes fresques issues de sa mémoire, se produira à Art Paris sur le stand de la galerie (B.17) samedi 6 et dimanche 7 avril, de 14h à 16h.

 

 

 

 

Kim Jung Gi Bruxelles

 

Enfin, une série d’illustrations de Laurent Gapaillard seront exposées, dont un grand format à l’encre de Chine et lavis sur papier, où il développe son univers composé d’architectures organiques et gigantesques. Jouant sur la perspective et les rapports d’échelle avec ses constructions aux mille détails réalisés dans un équilibre maîtrisé, il remet l’humain au cœur de l’Éternité, qui pour lui, n’arrive qu’après le minéral, le végétal et l’animal. Collectionné par Guillermo del Toro, il a été exposé au LACMA de Los Angeles dans le cadre de l’exposition de sa collection.

 

 

 

Laurent Gapaillad -Corynthia

 

 

Art Paris Art Fair 2019 (À partir du 4 - 7 avril 2019)

Avenue Winston Churchill

Grand Palais, Paris 8e


Galerie Daniel Maghen, stand B.17



Publié le 05/03/2019.


Source : Bd-best


Hommage Collateral, interview de François Walthery #2

Hommage Collateral est, comme son titre l'indique déjà, un recueil d'hommages, de parodies et de pastiches réalisé avec un profond respect des personnages originaux Natacha et Rubine. Voici donc la deuxième partie de l'interview consacrée à François Walthery s'attardant quelques-peu sur le sujet.

Bonjour François, Natacha est revenue avec brio, prouvant à quel point les lecteurs aiment toujours autant ce personnage. Tellement qu'on retrouve votre hôtesse de l'air dans beaucoup d'objets dérivés mais aussi des parodies. Aujourd'hui, c'est à travers des fausses-couvertures que vos complices Gilson et Dragan de Lazare repoussent les frontières de genres. Pour emmener Natacha dans diverses aventures qu'elle n'a jamais connue.

C’est exact. Mais ils sont plusieurs. Il y a aussi Daniel Kox et Louis-Michel Carpentier. Le projet a été initié par Dragan de Lazare. J'en ai vu quelques-unes qui m'ont fait beaucoup rire. Le projet est le leur. Il s'agit de parodies et hommages, c'est bien marqué. L'album doit sortir fin mars.


Et puis, des dessins à deux pour rigoler, on en fait toujours. Et pour tout dire, ma collaboration à cet album est très minime, deux ou trois dessins. Dont cette image de Natacha derrière un canon sur un sous-marin. Ils me l'ont subtilisée, celle-là (rires). Pour le reste, je les laisse faire, ils sont plutôt doués. Mais il est important, aux yeux de la loi, que cet album soit bien authentifié comme parodie, comme hommage. J'ai vu quelques-uns de leurs dessins, c'est bien fait, c'est comique. Il ne faut pas jouer en eaux troubles, il faut que l'aspect hommage ou parodie se distingue bien des albums originaux.

 

 

 

Rubine © De Lazare (extrait de l'album Hommage Collateral)

 

 

Ça doit faire plaisir d'être parodié de la sorte ?


C’est souriant, c'est marrant. Ils ne sont pas tombés dans le vulgaire.

Aucun doute à avoir ici. Il-y-a-t-il pour autant des limites que vous mettez ?

La parodie, c'est une bonne manière de rigoler avec les personnages. Mais je ne veux pas que ce soit gênant. Pas d'humour pipi-caca. Pas un truc de cul, non plus, encore moins des coucheries entre filles parce que c'est de bon ton. Le cul, l'érotisme, ça a déjà été fait, plutôt bien d'ailleurs. Au temps où c'était une mode. Aujourd'hui, il y a bien d'autres moyens de rigoler. Cela dit, ça me pendait au nez. Comme disait ma mère, si j'avais fait les aventures d'une locomotive, à vapeur je précise, ça ne serait pas arrivé. Mais il y avait aussi un peu de provocation là-dessous. Comme me l'a dit Renaud : Natacha n'a pas fait couler que de l'encre.

On ne voit pas de quoi il pouvait bien parler (rires). Vous apparaissez aussi caricaturé !

Ah oui, si je me moque des autres, je dois me moquer de moi, aussi. J'ai déjà une idée du personnage que j'incarnerai dans le prochain album. Une petite idée de running gag, un gars pas drôle au début mais qui à force de venir emmerder les personnages le devient. Forcément, il sera question de bières.

 

 

 

Parodie et caricature par Gilson pour l'album Hommage Collateral

 

 

 

Natacha et Rubine, deux de vos personnages emblématiques. Vous avez déjà réfléchi à leur donner une aventure commune ?

Ah non ! Ce sont deux univers différents. Quand Le Lombard m'a demandé de leur créer une série - qui allait devenir Rubine -, ça n'avait aucun intérêt de faire une deuxième Natacha. J'ai trouvé le moyen de m'en éloigner en créant cette policière avec Mythic, alias Jean-Claude Smit, et Dragan. Puis Di Sano. Il se remet à faire de la bande dessinée, d'ailleurs, après s'être consacré à la réalisation de cartes postales.
Donc Rubine et Natacha dans un même album, ça n'aurait pas fait sens. Mais rien ne les empêchait de se croiser dans un avion, en guise de clin d’œil, pour la blague.

De ces deux héroïnes, laquelle choisissez-vous ?

Natacha sans hésiter ! C'est à elle que j'ai le plus donné, j'ai fait les décors moi-même, la rythmique.
Pour les albums classiques, les auteurs ont l’habitude de faire beaucoup de tests et croquis pour arriver à la « bonne » couverture qui va attirer le regard.


Je prends énormément de temps à trouver mes couvertures. Impossible d'en créer une en amont de l'album, de l'histoire.
C'est elle qui est centrale. Et, à un moment de l'album, on se dit que telle case, telle ambiance pourrait faire une bonne couverture?
Moi, je n'ai pas d'ordinateur. Je travaille toujours à la plume, à la main, à la gomme. Et au fax !

 

 

 

Extrait de l'album Hommage Collateral © De Lazare

 

 

 

Votre couverture préférée ?

Oh, il y en a quelques-unes. Chaque couverture, au moment où je la réalise, est toujours ma préférée.

Qu'est-ce qui fait l'ADN de Natacha? Elle s'est retrouvée dans plein de genres différents, l'aventure, proche de l'horreur ou de la science-fiction.


Oui, mais il ne faut jamais oublié cet invariable : elle est hôtesse de l'air, sa vie se passe dans les avions et il ne faut pas s'en éloigner. Il faut trouver des prétextes pour l'embarquer dans des aventures. Autre que la sempiternelle machine à remonter le temps dont on amuse un peu trop souvent en BD.


En ce moment, je fais quelque chose d'inédit. Toujours en réadaptant Sirius, je compose le troisième et dernier épisode de la saga de l'Épervier Bleu. Je n'avais jamais été plus loin qu'un diptyque. Mine de rien, un album me prend un an et demi de travail, à raison d'une planche tous les trois-quatre jours. Et entre six heures et douze heures par jour. En moyenne, depuis 56 ans. C'est un métier de chien, mais on est privilégié quand on arrive à en vivre.
Natacha a tout du personnage intemporel. Elle ne vieillit pas et a ce côté vintage vers lequel beaucoup aiment se retrouver.


Le journal de Spirou court peut-être un peu trop après la mode. À coups de hashtags, de tweets et de smartphones. Des choses qui, je pense, passeront très vite de mode. Comme mon copain Jannin qui en a été victime. Avec Germain et nous, le temps des walkmans, etc. a été rapidement dépassé. Patatra. Fred a dû arrêter : ce n'était plus ce que les ados de l'époque voulaient trouver dans Spirou, ça ne leur ressemblait pas.


Bien sûr, je ne m'interdis pas d'utiliser un portable mais je ne vais pas en mettre à tous les coins d'images. Ce n'est pas essentiel.
Tintin, aussi, est très intemporel, ça continue à bien fonctionner. Mais force est de constater que c'est compliqué de rendre un héros intemporel. Ou alors, il faut faire du genre, du western par exemple.

Sans suivre les modes, donc ?

Moi pas, en tout cas. Je suis dans le vintage. Il y a peu, on m'a volé mon vieux vélo, un Peugeot, une vieille bécane que j'enfourchais régulièrement pour me déplacer. Je râlais ! Non, je ne cours pas après cette mode qui veut forcer les gens à acheter, à consommer à outrance. Je suis issu d'une époque où tout n'était pas à portée de main. La première fois que j'ai vu la mer, j'avais 21 ans, j'étais parti à Knokke avec Peyo. Bon, je l'ai revue quelques fois depuis.

 

 

 

Sherlock, une des séries préférées de Walthery en ce moment.

 

 


Après, j'ai aussi une partie de matériel moderne et je regarde pas mal la télé. Je suis en quête d'émissions intelligentes par la télé des connards, en début de soirée. Parfois, on tombe sur de très bons films. Jamais de série pour moi. Quoique... Sherlock avec Benedict Cumberbatch. Ils sont arrivés à moderniser tout en restant très fidèle aux récits de Conan Doyle. Puis, il y a eu Six Feet Under, l'histoire de deux croque-morts ! Dans un autre genre, j'adore le Grand Cactus. On me dit qu'il n'y a rien ! Mais si, il y a toujours quelque chose. Il faut chercher. Bon, c'est parfois très tard, je l'accorde. Ça ne me gêne pas, je vis la nuit depuis des années. Une habitude prise avec Peyo. Parce que c'est plus calme. Ainsi, je vais me coucher à 5h du matin.
Mais en BD, si on veut rester un peu, c'est dangereux d'être à la mode. Peyo me l'avait dit.

Vous avez mis un peu plus de temps pour publier votre dernier album, non ?

Non, les planches terminées ont dormi chez Dupuis pendant un an et demi. Ils les avaient oubliées dans une armoire. D'ailleurs, en bas des planches, il est bien indiqué 2016. Ils m'auront tout fait, ceux-là ! (rires)
Y'a-t-il une histoire que vous regrettez de ne pas (encore) avoir fait !
Non, pas de regret. J'ai toujours une histoire de Tillieux dans un tiroir, je la ferai un jour, peut-être. C'est une vieille histoire de Félix, parue dans Héroïc Album. Dans la série des Natacha, il y a eu quelques remakes tout de même: L'ange blond, La mer des rochers... J'avais eu l'accord de Tillieux ou de Peyo pour les faire. Et de sa famille. Franquin m'a un jour raconté certains de ces projets. Il devait avoir la quarantaine et racontait magnifiquement ce qu'il aurait bien aimé faire. Bon, il a eu Spirou, Gaston, certains projets n'ont jamais été concrétisé. C'est comme ça, on ne sait pas tout faire. Tant qu'on ne s'emmerde pas. C'est inhérent, si on n'a pas de projets, un métier pareil, c'est dangereux.

 

 

 

Tirage de tête chez Khani

 

 

 

Gilson, De Lazare reprennent vos personnages. Et vous, un personnage que vous aimeriez reprendre ?

J'en ai déjà fait, des reprises. J'ai repris Benoît Brisefer avec Peyo. Et j'étais sur une liste, parmi une vingtaine d'auteurs, pour reprendre Spirou quand Franquin a voulu passer le flambeau. C'est Fournier qui en a hérité, à sa grande stupéfaction. Franquin m'a barré sur cette liste, il avait vu les premières planches de Natacha et savait que si je reprenais Spirou, je n'aurais jamais le temps de prêter vie à mon hôtesse. Merci saint André ! Bon, j'aurais peut-être pu gagner plus en faisant quelques albums de Spirou. Mais créer mon propre personnage, pour l’ego, c'était mieux. (Il sourit)


Puis, Natacha, c'était mettre une femme au pouvoir ! Ouvrir la voie ?
Ça a permis la féminisation des héros. C'est l'avis des Pissavy-Yvernault et de certains journalistes. Moi, je ne m'en suis pas rendu compte, c'est un hasard. Et si 67-68 était une période de changements, il ne faut pas les voir partout. Moi, je voulais un duo, comme Tif et Tondu, Tintin et Milou. C'est ainsi qu'il y a eu Natacha et Walter. Avant eux, j'avais assisté l'Atelier Peyo, aidé Franquin à la découpe. Je n'ai pas eu que des mauvais profs !
Natacha, je la vois comme un personnage qui revisite l'ancien costume du groom. Son costume d'hôtesse va lui permettre d'avoir un rôle d'ouverture sur le monde, sur l'aventure. Bon, je n'ai pas le même talent que Franquin, il ne faut pas exagérer. Peyo et Tillieux étaient des monstres sacrés et Franquin, encore au-dessus d'eux.

Gilson, De Lazare, ce sont en quelques sortes des héritiers ?

Pourquoi pas ! Ce sont deux bons dessinateurs, il faut qu'ils fassent leurs trucs. Je les aime bien, ce sont des amis.
En parlant des Pissavy-Yvernault, il y a un sacré beau livre - monographie qui sort bientôt !
Une grosse brique, je l'ai vue, ça vaut le coup. Bon, faudra pas la lire au lit, sinon vous allez mourir étouffer !

 

 

 

Extrait de l'album Hommage Collateral © De Lazarre

 

 

 

Et les projets restés sans fin ? Johanna, L'Aviatrice...

 
Johanna, c'était avec Jean-Claude De La Royère, et c'était pour faire travailler des copains qui n'avaient pas de boulot. Comme George Van Linthout et Bruno Di Sano. Il y a eu quatre tomes. Puis, L'aviatrice aussi est abandonnée, à regret.

Et Rubine ?

On y travaille avec Mythic et Di Sano. On va reprendre la série là où on l'avait laissée. Je ne sais pas où ça paraîtra. Et ils n'ont pas besoin de moi, ils savent y faire.

 

Propos recueillis par Alexis Seny

 

 

 

Titre : Hommage Collateral

Auteurs : Walthery, De Lazare, Gilson

Auteurs invités : Di Sano, Kox, Carpentier, Bojan Vukic

Nombre de pages : 56 en couleurs

Prix : 20 €

Sortie :  le 28 mars 2019

ISBN :
978-2-9600-3939-9

 



Publié le 05/03/2019.


Source : Bd-best


Ada et Rosie : Dorothée de Monfreid, une expo au CBBD

Le Musée de la BD est très heureux d’accueillir dans sa Gallery Ada et sa petite sœur Rosie, les héroïnes imaginées par Dorothée de Monfreid pour son premier album de bande dessinée !


Cette sélection de planches originales illustre le talent et la fraîcheur de cette aventure familiale racontée sous forme de gags. Consacrant jusqu’alors son travail principalement aux livres pour enfants, l’autrice nous livre ici une interprétation originale du quotidien et dresse le portrait d’une famille et d’une époque.
Avec simplicité, humour et pertinence, elle pose un regard amusé sur le monde que le CBBD est ravi de partager avec ses visiteurs, avec en prime une sculpture créée pour l’occasion. Merci l’artiste !

 

 

 

 

Mélanie Andrieu, Centre Belge de la Bande Dessinée



Dorothée de Monfreid, née en en 1973, vit et travaille à Paris.

Diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, elle est autrice de cinquante-deux albums, traduits dans vingt et une langues, et publiés notamment à l’école des loisirs, chez Gallimard, Hélium et Casterman. À l’Association, elle contribue depuis sa création au journal Mon Lapin Quotidien, fut membre de feu L’Atelier Mastodonte dans le journal Spirou et illustre chaque mois la rubrique Les P’tits Philo dans le journal Pomme d’Api (Bayard Presse). Elle est également co-fondatrice du magazine de bande dessinée Capsule Cosmique (Milan presse, 2004-2006). Depuis 2017, sa série en bande dessinée Ada & Rosie retrace chaque semaine le quotidien d’une famille contemporaine sur le site du journal Libération. Sa reprise en album aux éditions Casterman paraîtra en mars 2019. À travers ses histoires et ses dessins au trait alerte, cette fantaisiste, qui possède un grand sens du burlesque, pose un regard aiguisé et joyeux sur la vie.

 

Musée de la Bande Dessinée

20, Rue des Sables à 1000 Bruxelles

Ouvert tous les jours de 10 à 18 heures

Tel. +32 (0)2 219 19 80 – visit@cbbd.bewww.cbbd.be

 

 


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 12/03/2019 au 28/04/2019.

Publié le 05/03/2019.


Source : Bd-best


Messalina nouveau format Comics chez Original Watts

Messalina de Jean-Yves Mitton inaugure la collection “Coquin Coquine”

La collection Comics OW! est un format souple inspiré du format Comics à l’américaine au papier de qualité offset 115 gr. Un format original idéal pour retrouver les épisodes de ses séries préférées, toujours suivis de plusieurs pages d’annexes.

Chaque tirage est numéroté et signé, livré sous blister avec un certificat d’authenticité.


Messalina “Vices, sévices, supplices & délices” est disponible en 3 versions de couvertures au format Comics OW!
 
Cette nouvelle collection est réservée au public adulte averti.

Avec “Vices, sévices, supplices & délices” retrouvez la galerie d’illustrations de Messalina augmentée de dessins inédits. Ce format souple de 24 pages est édité en 3 versions de couvertures inédites en édition limitée, numérotée et signée.

 

 

 

 

 

Collection Comics OW!

Dessin : Jean-Yves Mitton
Format : Souple - 17,1 cm X 25,9 cm - 24 pages couleurs
Papier : Qualité offset 115 grammes

Caractéristiques :

Galerie d’illustration de Messalina “Vices, sévices, supplices & délices” augmentée de 3 illustrations inédites, proposée en 3 versions de couvertures inédites.

Tirage numéroté et signé, livré sous blister avec certificat d’authenticité.

1. Version Blank Cover – 69 exemplaires - Prix : 30 euros
Couverture blanche dédiée aux dédicaces de l’auteur.
ISBN : 979-10-93063-50-8 EAN : 9791093063508

2. Version Variant Cover – 69 exemplaires - Prix : 18 euros
Couverture différente de la version Limited Edition.
ISBN : 979-10-93063-52-2 EAN : 9791093063522

3. Version Limited Edition – 250 exemplaires - Prix : 15 euros
Illustration de la couverture officielle.
ISBN : 979-10-93063-31-5 EAN : 9791093063515

 

https://www.originalwatts.com/48-coquin-coquine



Publié le 05/03/2019.


Source : Bd-best


Yakari a trouvé un ami d’aujourd’hui.  Animal Jack 1 - Le cœur de la forêt

 

« - Et Rémi est absent également…

- Grrrrrrrr

- Jack ? Que se passe-t-il ? Calme-toi, la maîtresse va te gronder. Jack !

- Grrrrrrrr

- Jack ?! Qu’est-ce qui t’arrive ? Arrête !

- Grrrrrrrr

- Jack ! Ça suffit ! J’ai dit « Stop », Jack ! Prends tes affaires et va voir Madame la directrice ! »

 

 

 


            En classe, Jack semble très nerveux. Il vient même de se transformer en loup. Cela contrarie et énerve la maîtresse qui le punit. Ce qu’elle ignore, c’est que, par la fenêtre, Jack a aperçu un faune dans la cour de récréation. Il y aurait-il un lien avec tous ces enfants qui disparaissent ? C’est ce que va tenter de découvrir le petit garçon muet, ami des animaux.

 

 

 

 

© Toussaint, Miss Prickly - Dupuis

 

 

            Animal Jack est une nouvelle série qui s’adresse aux plus jeunes. Complément moderne idéal à Yakari, cet écolier peut se transformer en n’importe quel animal. Et tout le monde trouve cela naturel. Alors que le petit indien à la faculté de comprendre et de parler avec les animaux, Jack communique avec eux par la pensée… et les métamorphoses. Accompagné d’une luciole faisant office de Jiminy Cricket, il va tenter de résoudre le mystère de la disparition de ses camarades de classe.

 

 

 

 

© Toussaint, Miss Prickly - Dupuis

 

 

            On savait Kid Toussaint à l’aise dans les histoires pour ados (Magic 7, Télémaque). On l’a découvert maîtrisant les récits plus adultes (40 éléphants,  Holly Ann, Brûlez Moscou).  Avec Animal Jack, il ajoute une corde à son arc : celle de la BD pour les plus petits. Réunissant les thèmes qui leur parlent le plus : l’enfance, l’école, les animaux, la série touche le cœur de cible des lecteurs débutants et fait figure de concept idéal pour une première lecture de BD en autonomie. Pour autant, l’auteur ne prend pas les enfants pour des bébés. Il propose une histoire avec une véritable intrigue, structurée et maline. L’originalité réside dans le fait que les transformations du héros ne surprennent personne. Le scénariste convoque également le fantastique de la forêt cher au regretté René Hausman.

 

 

 

 

© Toussaint, Miss Prickly - Dupuis

 

 

            Miss Prickly concentre son savoir-faire sur les animaux. Ils sont à la fois vivants, dynamiques, criants de vérité, tout en gardant une apparence bé-dessinée franco-belge. Dans l’histoire de la BD, elle restera pour toujours la dessinatrice qui réussit à rendre crédible un crocodile qui fait un clin d’œil. Les décors sont simples mais efficaces permettant aux enfants de comprendre l’histoire sans être perturbés par une profusion inutile de détails.

 

            Animal Jack est un album à la grammaire bien définie. On peut juste regretter que les premières pages tiennent de l’ordre du gag. On ne devine pas tout de suite que l’on va vivre une grande aventure. C’est la bonne surprise une fois les pages de présentation passées. Mais peut-être que ce démarrage était nécessaire pour garder une linéarité à l’histoire.

 

 

 

 

© Toussaint, Miss Prickly - Dupuis

 

 

            En bonus, Dupuis propose des activités pédagogiques : jeux, coloriages et fiches de lecture.

 

            Animal Jack est un super-héros-animal haut comme trois pommes mais malin comme pas deux.

 

 

Laurent Lafourcade

 

Série : Animal Jack

 

Tome : 1 - Le cœur de la forêt 

 

Genre : Aventure fantastique 

 

Scénario : Kid Toussaint 

 

Dessins & Couleurs : Miss Prickly 

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 104

 

Prix : 9,90 €

 

 ISBN : 9791034733019



Publié le 04/03/2019.


Source : Bd-best


Le Salon du Livre de Paris aux couleurs du Lombard

Livre Paris vous donne rendez-vous avec la BD, pour une édition aux couleurs du Lombard !


Retrouvez Ers & Dugomier, David Tako, Jef, Christophe Simon et Jean Van Hamme, ou encore Thomas Legrain et Dimitri Armand pour des rencontres et bien sûr des séances de dédicaces.


En avant-première, découvrez la nouvelle série de Jef & Thomas Kotlarek, Une histoire de France, avec l'appui de Michel Onfray !


Auteurs présents et programme à venir sur lelombard.com
 

Lieu : Porte de Versailles - pavillon 1 - Paris


Pays : France

Date de l'événement : du 15/03/2019 au 18/03/2019.

Publié le 04/03/2019.


Source : Bd-best


Décès de Jean-Louis Marlier, scénariste de Martine.

C’est avec une très grande tristesse que nous avons appris le décès de Jean-Louis Marlier, scénariste de la série Martine entre 1997 et 2011. Il s’est éteint ce 28 février 2019. L'ensemble de la rédaction présente ses sincères condoléances à la famille.
 

 

 

 

 

 

Fils de l’illustrateur Marcel Marlier (1930-2011), Jean-Louis Marlier reprendra l’écriture des scénarios de Martine après la mort de Gilbert Delahaye (1923-1997), qui en avait été le premier scénariste. Tout comme Gilbert Delahaye, il se met à l’écoute des besoins de son père. Ensemble, jusqu’au dernier album, ils ont recherché les thématiques qui inspiraient le mieux le dessinateur.

 

 

 

 

 
Jean-Louis Marlier écrira à ce propos :L’un des fondements du talent de Marcel Marlier ce sont les milliers d’heures passées à observer et comprendre la poésie des courbes et des lignes, de l’attache d’un muscle, le pourquoi de la distinction d’un port de tête, puis toutes autres choses que son crayon fera un jour vivre sur le papier. Un simple pissenlit possède des tensions intérieures qui lui sont propres ; prendre le temps ou non de comprendre cela vous fait dessiner une plante pleine de grandeur ou une laitue mollassonne.

 

 

 

 

 
Depuis la disparition du dessinateur, il n’aura de cesse de mettre en valeur cette œuvre toujours inégalée en s’investissant dans les expositions, les nouvelles éditions de Martine et le long-métrage en cours de réalisation. Il défendait aussi ardemment les autres séries du dessinateur : Jean-Lou et Sophie et les Animaliers.

 

 

 

 

 
Phénomène d’édition inégalé dans la littérature de jeunesse francophone destinée aux enfants de 5 à 8 ans, Martine séduit le monde entier. L’attachement indéfectible des lectrices à Martine s’est construit de mère en fille, au fil des 60 albums parus de 1954 à 2010, comme en témoignent les 70 millions d’exemplaires vendus en langue française et 40 millions en langues étrangères.  Depuis leur création en Belgique, à Tournai, les aventures de Martine ont, en effet, été traduites dans une trentaine de langues. Martine est actuellement présente dans 15 pays, de l’Italie à la Chine en passant par la Serbie, la Turquie, la Hongrie, la Pologne, la Corée et dernièrement, la Mongolie. Selon les langues, elle s’appelle Tiny, Maja, Zana, Debbie, Aysegul ou encore Marika. La Chine est à ce jour et depuis quelques années le marché étranger le plus important.
 
Martine, un personnage créé par Gilbert Delahaye et Marcel Marlier/Léaucour création © Casterman 2019

 

 

 

 

 

 
Repères  bibliographiques :  Série Martine : Marcel  Marlier et Jean-Louis Marlier
 
1999 Martine, la leçon de dessin
2000 Martine au pays des contes
2001 Martine et les marmitons
2002 Martine, la surprise
2003 Martine et l’arche de Noé
2004 Martine, princesses et chevaliers
2005 Martine, drôles de fantômes
2006 Martine, un amour de poney
2007 Martine, j’adore mon frère !…
2008 Martine et un chien du tonnerre
2009 Martine protège la nature
2010 Martine et le prince mystérieux



Publié le 04/03/2019.


Source : Bd-best


Adorablement fou.  Saint-Rose

 

 

« - Oui ?

- Bonsoir, j’ai rendez-vous avec Santorin Saint-Rose. « Investigations et péripéties ». Je suis Hugues Micol, auteur de bandes dessinées.

- Par ici…. C’est sympa ça, la bédé… Vous faites les histoires ou les dessins ?

- Je peux faire les deux, ou alors il m’arrive de collaborer avec un scénariste… Parfois c’est ni l’un ni l’autre. »

 

 

 

 

 

Une superbe villa en bord de mer. Hugues Micol arrive chez Santorin Saint-Rose. Le dessinateur vient faire appel à l’aventurier car il a un problème. La nuit dernière, dans une boîte de nuit, pour un extra payé par une marque de champagne, une soirée privée sur le thème des impressionnistes, Hugues faisait le Van Gogh au milieu des fêtards. La soirée bien avancée, après une pause méritée, le dessinateur retrouve son établi vide. Sa toile a disparu. Seule une plume verte témoigne du larcin. Pour retrouver son dessin, Micol doit mettre la main sur le coupable du vol. C’est pour cela qu’il a sonné à la bonne porte, chez Saint-Rose.

 

 

 

© Micol, Merlet—Futuropolis

 

 

Saint-Rose est un Indiana Jones mâtiné de James Bond. Richissime propriétaire, c’est un Münchausen du XXIème siècle, entouré de compagnons d’aventure plus extravagants les uns que les autres. Parmi eux, on trouve Motte-Piquet, marin costaud au pompon vissé sur la tête et aux pieds-nus, un papou maître-queue tout à fait civilisé, une poule au sang chaud et aux dents acérées, et Conchobhar O’Muc, cochon anthropomorphe, fin lettré, malin comme un singe et fort comme un bœuf. Ensemble, ils vont lever l’ancre pour une poursuite infernale à travers le globe, de Macao aux Etats-Unis.

 

 

 

 

© Micol, Merlet—Futuropolis

 

 

Dans une mise en abîme complètement déjantée et totalement foutraque, Micol signe un album à 100 à l’heure. Le lecteur s’amuse à le lire autant qu’il s’est amusé à le faire. Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre tiennent les rôles principaux de sbires du responsable de la disparition de l’œuvre. Mais ce ne sont pas eux… Non, non. Les truands cultivent la ressemblance avec la grande dame au sac à main collé sur l’avant-bras et avec son castor de compagnon aux lunettes en cul de bouteilles dans « un effort de réappropriation de leur corpus en adéquation avec un substrat synchronique dans un dessein post-moderniste ».

 

 

 

 

© Micol, Merlet—Futuropolis

 

 

Micol se moque du tout Hollywood. De la limousine si longue qu’on ne la voit jamais en entier au pachyderme star des écrans dans les années 80 en passant par un Captain America économiquement au point, les clichés de l’Amérique s’exposent et explosent dans le ridicule dans lequel ils se vautrent.

 

 

 

 

© Micol, Merlet—Futuropolis

 

 

Le graphisme Epinal du dessinateur apporte un kitsch assumé dans ce tour du monde étourdissant et ahurissant. Les couleurs d’Isabelle Merlet assument ce parti pris.

 

Avec Saint-Rose, Hugues Micol invite la folie d’un Ionesco et la poésie d’un François Morel dans le monde de la bande dessinée. Jouissif.

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : Saint-Rose

 

Genre : Aventure extravagante

 

Scénario & Dessins : Micol

 

Couleurs : Merlet

 

Éditeur : Futuropolis

 

Nombre de pages : 64

 

Prix : 16 €

 

ISBN : 9782754824101

 



Publié le 03/03/2019.


Source : Bd-best


Spirou 4221 -  6 Mars 2019

 

 

 

Special Edition : Brexit or not Brexit

 

            Ha, un numéro spécial de Spirou comme on les aime ! Alors, ces anglais, ils vont le faire ou non, ce Brexit ? Toute la rédaction de Spirou est mobilisée sur le sujet.

 

 

 

 

 

            Les héros habituels se sont mis sur le méridien de Greenwich : Dad, Harry, Lya, le Capitaine Anchois, et même La pause-cartoon.

 

            Bouzard, Terreur Graphique et Nicoby signent trois récits complets tout spécialement sur le sujet de la semaine.

 

            Enfin, le Mini-Guide du Brexit Time fait de nous de véritable petits british.

 

 

 

 

© Bernstein, Witko – Dupuis 

 

 

            My Spirou is rich.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

Histoires à suivre :

 

Avant : Mumu la bâtarde

Dans les yeux de Lya : En quête de vérité

Six coups

 

 

Récits complets :

 

British exit (Bouzard)

Capitaine Anchois

N’est-il pas ? (Terreur Graphique)

Petit Brexit or not Petit Brexit ? (Nicoby)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Dad

Dessous marins

Edito (L’)

Fifiches du proprofesseur (Les) (La pause-cartoon)

Game Over

Harry

Macadam Valley (La pause-cartoon)

Minions (Les)

Page 12 bis

Ob’sessions (La pause-cartoon)

XXIème siècle est parmi nous (Le) (La pause-cartoon)

 

Actua Lithos (Madaule)

A la derive (Berrtschy)

Brexit : qu’en pensent les Brits ? (Neidhardt)

Dans les yeux de Lya : Un week-end à Londres

Lapinot en 2033

Obladi-Oblada, England ! (Alfred)

 

 

Rubriques :

 

Coin du lecteur (Le) : Bienvenue dans mon atelier ! Charlie Adlard

En direct du futur : Gijé

Jeu : Save the Queen ! (Priou & MistaBlatte)

Made in England : Cinq auteurs anglais illustrent leur point de vue

Spirou et moi : Oiry

 

 

Supplément abonnés :

Mini-guide : Brexit time, voyagez à l’heure anglaise

 

 

En kiosques et librairies le 6 mars 2019.

2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade

 



Publié le 03/03/2019.


Source : Bd-best


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