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Information générale concernant le monde de la BD
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Emma & Capucine T.3 Quands les pailettes disparaissent. D'amour ou d'amité.

 

 

-          Il est trop beau. Pourquoi il ne me demande pas de sortir avec lui ? Il doit bien voir qu’il ne me laisse pas indifférente, non ?

-          Oui. A mon avis, tu n’as pas trop de soucis à te faire à ce niveau-là.

-          Pourquoi il ne fait rien alors ? Je ne lui plais pas ? Et pourquoi ce ne serait pas moi qui essaierais de sortir avec lui ? On est au XXI siècle après tout !

 

 

 

 

 

 

Troisième épisode des aventures d’Emma et Capucine, les deux sœurs amoureuses de la dance classique, vont être séparées lors de la sélection d’entrée à l’école de Danse de l’Opéra de Paris. Alors que les portes de l’institution s’ouvrent pour Capucine, Emma est  refusée pour cause d’un style de danse trop personnel. Après cette épreuve, Emma envisage l’abandon de la danse. Lorsqu’elle fait la rencontre de Jake, un jeune garçon passionné de hip-hop pour lequel elle éprouve ses premiers frissons amoureux, elle intègre le groupe de ce dernier (composé de Misha et Héloïse). Les quatre jeunes gens s’entrainent en vue d’une audition importante. Emma et Jake étant de plus en plus proches, Héloïse soupçonne l’engouement soudain de ce dernier vis-à-vis d’Emma comme suspect.

 

 

 

 

© Sayaphoum Lena - Hamon Jérôme – Dargaud.

 

 

 

 

 

De son côté, Capucine se rends à Londres pour danser dans une représentation de Casse-Noisette. Alors que son rôle semble assez simple pour une danseuse de son niveau, elle est soumise au doute…

 

 

 

© Sayaphoum Lena - Hamon Jérôme – Dargaud.

 

 

 

 

 

Le scénario proposé par Jérôme Hamon (Yokozuna, Nils) est parfaitement intemporel. Les illustrations et couleurs de style « manga »  proposées par Lena Sayaphoum plairont sans aucun doute au public visé (jeunes filles à partir de 10 ans). Série lue et approuvée par ma petite voisine « Mélanie » qui s’est parfaitement reconnue dans les situations représentées.

 

 

Haubruge Alain.

 

 

Série : Emma & Capucine.

 

Tome : 3 – Quand les pailettes disparaissent.

 

Genre : Jeunesse.

 

Scénario : Hamon Jérôme.

 

Dessins : Sayaphoum Lena.

 

Couleurs : Sayaphoum Lena.

 

Éditeur : Dargaud.

 

Nombre de pages : 48.

 

Prix : 9,99 €.

 

ISBN : 9782505071402 



Publié le 08/09/2018.


Source : Bd-best


Décès d'Edouard Aidans
C'est avec une grande tristesse que nous avons pris connaissance de la disparition d'Édouard Aidans.
Édouard Aidans publie sa première œuvre à l’âge de 16 ans pour l'hebdomadaire Spirou. Il dessine ensuite de nombreuses histoires complètes dans Line et dans le Journal de Tintin.
C'est un véritable pilier du journal Tintin. Néanmoins, c'est dans les pages de Spirou qu'il effectue ses premières armes, à l'âge de 16 ans. Auteur typique de cette génération qui s'est formée sur le tas planche après planche, il excelle dans tous les styles. Sa première série, Bob Binn, est fortement empreinte du « style de Marcinelle », mais il évolue rapidement vers un genre plus réaliste, passant allègrement du Far-West de Tony Stark à la préhistoire de Toundra. Son talent n'échappe pas à Greg, aux côtés duquel il reprend Bernard Prince, avant de donner vie aux sculpturales Panthères.
Le corps féminin semble l'inspirer puisqu'il scénarisera également les blagues érotiques des Saintes Nitouches, avant de revenir au style historique, aux côtés de Jean Dufaux, le temps des trois tomes de La toile et la dague.
A 80 ans, il demeure emblématique de la bande dessinée populaire de la seconde moitié du XXe siècle, mérite salué par l'attribution, en 2006, du Prix Géant de la B.D., que lui décerne la Chambre belge des experts en BD, pour l'ensemble de son oeuvre.
Qu'il aborde l'humour ou le genre réaliste, Edouard Aidans s'affirme comme un authentique auteur populaire.
L'ensemble de la rédaction présente ses plus sincères condoléances à sa famille ainsi qu'à ses proches.


Publié le 07/09/2018.


Source : Bd-best


Les écoliers sont rentrés et en guise de récré, Fabrice Erre et Sylvain Savoia jouent à la marelle d’un bout à l’autre de l’Histoire, sur le fil d’Ariane et Nino

 

 

C’ėtait couru d’avance, après de longues vacances, voici venu le temps des rires et des chants des cours de rėcrė et surtout du bruit des craies sur le tableau noir pour pousser le savoir dans les mėmoires juvėniles. Des mėmoires qui auraient parfois bien besoin d’être rafraîchies avant le comeback des cartables. Proactives, les Éditions Dupuis ont pensė à tout et, en compagnie de deux nouveaux hėros, Ariane et Nino, et de Fabrice Erre et Sylvain Savoia, vous voilà funambules sur le fil de l’histoire, ėvitant le vide de l’ignorance pour mieux faire votre chemin avec un solide bagage de connaissances même pas rėbarbatives.

 

 

 

 

Trois guerres (et il y en aura à raconter) en retard, Dupuis? C’est vrai qu’à voir les concepts dégoupillés par la concurrence en matière de ce que j’appelle BD du réel, cette nouvelle collection didactique mais pas tragique (enfin si dans ce qu’elle raconte mais pas dans sa manière d’y arriver) pourrait sembler tardive. C’est sans compter que Dupuis a solidement investi ce territoire à empreinte de réalité avec feu la revue Groom où officiait déjà Fabrice Erre dans plusieurs rubriques et histoires. Erre qu’on retrouve donc dans cette collection historique dont les mini-volumes semblent paraître à tours de bras. Là encore ils ne sont pas né de la dernière pluie puisque Sylvain Savoia a dû longtemps travailler en amont (en plus d’un nouveau Marzi) pour tenir le rythme, là où tous les autres font appel à des auteurs différents. Bref, on croit sans sourciller Frédéric Niffle quand il nous dit que Le fil de l’histoire est né avant que des BDTK ou Octopus n’arrivent dans les rayons, il y a plus de dix ans. Et leur est totalement complémentaire.

 

 

 

 

© Erre/Savoia chez Dupuis

 

Quand bien même les aventures d’Ariane et Nino ont sans conteste leur place parmi les collections existantes. D’abord parce que ses tomes sont liés par un même graphisme, un même jeu d’enfant dont la naïveté mêlée à la curiosité amènent le savoir et l’enrichissement personnel, culturel et citoyen. Ensuite parce que le public est bien ciblė, des têtes blondes qui ont 10-12 ans, tout en suscitant l’intérêt des plus grands qui, sait-on jamais liront ces histoires avant que leur progéniture ne s’endorme.

 

 

 

 

© Erre/Savoia chez Dupuis

 

Le fil de l’Histoire m’a aussi fait penser à Quelle Aventure, série documentaire emmenée par l’inimitable Frédéric Courant en parallèle à C’est pas sorcier. De derrière les fagots, nos deux auteurs ont donc passé au grill du savoir des périodes propices à faire rêver les petits d’hommes… et à les faire réfléchir aussi. Des périodes populaires, facilement incarnées par des figures et des étoffes reconnaissables. Des gladiateurs, des Égyptiens, des Templiers ou même la cour de Louis XIV, le Roi Soleil. Et même nos ancêtres les Gaulois qui ne le sont pas tellement.

 

 

 

 

© Erre/Savoia chez Dupuis

 

Car on reconnaît bien là l’intelligence aiguisée de l’auteur d’Une année au lycée (dont les planches continuent de buzzer, encore plus en cette période) et de celui de Marzi qui font force commune pour informer la jeunesse et bien le faire, par un jeu de questions-réponses qui alimente les pages de manière fluide et pourront se prolonger en-dehors de celles-ci, avec les parents, les professeurs, etc.

 

 

 

 

© Erre/Savoia chez Dupuis

 

À notre époque, il y a tellement de vérités, de théories du complot et de fausses bonnes idées reçues sur les réseaux sociaux et même dans certains livres qu’il faut regarder les lignes du temps et leur contenu à deux fois, éviter les pièges de la facilité et coller au plus près à la réalité. Les auteurs l’ont bien compris et vont droit au but, faisant de chaque case (on ne vous dit pas au kilomètre-carré) une mine d’info.

 

 

 

 

© Erre/Savoia chez Dupuis

 

Ces deux-là ont le fil de l’Histoire à la patte. Pour preuve, on en veut les deux derniers albums qui paraissent ce 7 septembre.


Avec L’or noir, Ariane & Nino et Fabrice & Sylvain partent à la conquête du pétrole comme on va à la chasse aux oeufs de Pâques. La métaphore fonctionne et c’est ainsi que nous voyageons entre les époques, du feu grégeois à la nationalisation de l’Aramco, de Titusville au Koweit, de Rockefeller à Saddam. De quoi brosser un peu plus de 150 histoires d’une denrée de plus en plus rare et ayant révolutionné le monde. Il y a tant de choses à raconter mais, conscients que l’exhaustivité est impossible… mais approchable, Erre et Savoia ne s’engluent pas, suscitent les questions et les réactions, rafraîchissant la mémoire de tout qui, au jour le jour, doit mettre la main sur le pistolet pour remplir leur réservoir de son carrosse moderne. Car ça n’a rien d’anodin et c’est pourquoi le duo entrevoit aussi les perspectives du sans-pétrole.

 

 

 

 

© Erre/Savoia chez Dupuis

 

 

 

 

© Erre/Savoia chez Dupuis

 

Remontant un peu plus le temps, c’est La grande muraille de Chine qui attend ensuite nos nouveaux amis inséparables et des kilomètres d’infos qu’on ne soupçonnait pas à l’ombre de cette gigantesque infrastructure dont la symbolique et la fonction ont changé au fur et à mesure des époques. Si Rome ne s’est pas fait en un jour (qui sait, la série l’abordera peut-être un jour), c’est encore plus vrai pour cette construction de 21000 km de long qui tient notamment par du mortier blanc constitué de riz gluant. Une forteresse pas si imprenable qui est sans doute le cimetière le plus grand au monde. Mais ça, on ne le voit pas depuis l’espace, contrairement aux rumeurs. Là encore, Erre et Savoia jouent les architectes du savoir, intelligemment et pertinemment, toujours séduisants. Bref, ça parle aux petits mais aux grands aussi, et même les cancres pourraient devenir des incollables avec ce média qui n’a pas fini de nous étonner : la BD.

Neuf volumes sont donc sortis jusqu’à présent (Albert Einstein, La pyramide de Khéops, Les Gaulois, La guerre des tranchées, Les croisades, Louis XIV, Les gladiateurs, L’or noir et La grande muraille de Chine). La suite arrive avec, notamment, Les vikings et La découverte des dinosaures, en novembre. 32 planches (d’une à quatre cases) à chaque fois et neuf pages de prolongements.

 

Alexis Seny

 

Série : Le fil de l’histoire raconté par Ariane et Nino

Neuf volumes parus

Scénario  : Fabrice Erre

Dessin et couleurs : Sylvain Savoia

Genre: Documentaire, Histoire, Vulgarisation

Éditeur: Dupuis

Nbre de pages: 42

Prix: 5,90€



Publié le 06/09/2018.


Source : Bd-best


Grandeurs et misères d’une victime de la noblesse. Charlotte impératrice 1 – La princesse et l’archiduc.

 

 

« - Vous êtes séduisante, bien sûr… Vous êtes même très belle, et je suis certain – ma famille s’en est assurée – que vous avez de grandes qualités humaines et morales… Mais d’après ce que je sais, vous avez un autre prétendant, le futur roi Pierre V de Portugal.

-          Pedro ?! Mais… non ! Non, c’est juste un ami !

-          Vous êtes jeune et naïve. Les princesses de seize ans n’ont pas d’amis. C’est votre prétendant. C’est un roi et moi je ne suis qu’un archiduc. Voilà. Fin de partie. »

 

 

 

 

 

 

La partie est loin d’être finie pour Maximilien. L’homme a de la gouaille. Il ne va pas tarder à faire tomber la jeune princesse de Belgique sous son charme. Sur le papier, Charlotte impératrice avait tout pour être un énième récit ennuyeux de vie de nobles. Il n’en est rien. Les auteurs nous infligent la claque de la rentrée avec cette biographie romancée.

 

La princesse et l’archiduc est avant tout l’histoire d’un choix. Charlotte doit faire un choix. Promise à une couronne au Portugal, elle est courtisée par l’Archiduc Maximilien d’Autriche. La verve et le charisme du barbu vont sceller son destin.

 

 

 

 

© Nury, Bonhomme - Dargaud

 

 

 

 

 

On dit que l’argent ne fait pas le bonheur mais qu’il y contribue fortement. On dit que le pouvoir rend beau, attire et séduit. Mais quelle vie de rêve ! Méfiez-vous des apparences. Le plus beau vernis peut cacher des souffrances. Charlotte de Belgique va rapidement déchanter une fois qu’elle aura épousé Maximilien. Seul espoir, dans un château, même s’il n’est pas forcément fait de cartes, celles-ci sont fréquemment rebattues. En cela réside la dernière chance de Charlotte pour garder une place décisive sur l’échiquier.

 

Fabien Nury s’empare d’une destinée, il la romance et nous envoûte. On ne peut que ressentir de l’empathie, de la compassion et de la tendresse pour son héroïne. Héroïne pourrait paraître pour un mot galvaudé, mais il n’en est rien. Ce petit bout de femme n’est pas seule à mener le combat contre la fatalité d’un mariage qui ne respecte pas toutes ses promesses. En effet, elle possède un atout inestimable : une famille. Nury cisèle des dialogues au cordeau. Les phrases prononcées par les personnages semblent prêtes à être jouées sur une scène de théâtre. Le jeu de séduction dans la serre est d’une puissance remarquable.

 

 

 

 

 

© Nury, Bonhomme - Dargaud.

 

 

 

 

 

Mathieu Bonhomme est plus qu’un dessinateur. Impossible de ne pas être ému aux larmes en croisant le regard de Charlotte en proie au désarroi. Impossible de ne pas être absorbé par la magie de la cour en voyant arriver un carrosse tiré par des étalons blancs. Que dire des ailes du papillon Celastrina Argiolus dont le bleu est assorti aux yeux de la jeune femme. Bonhomme est le magicien des regards, des ambiances et des sentiments. En un mot, il est l’un des meilleurs dessinateurs de ligne claire réaliste de sa génération.

 

 

 

 

 

© Nury, Bonhomme - Dargaud

 

 

 

 

Charlotte impératrice est la bonne surprise de la rentrée, entrant de plain-pied dans le cercle fermé des albums indispensables de l’année. On peut donc aisément rajouter un vingt-huitième précepte aux principes de vie et règles pratiques que doit connaître et appliquer tout gentilhomme bien né : Lire Charlotte impératrice.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Charlotte impératrice.

 

Tome : 1 – La princesse et l’archiduc.

 

Genre : Histoire.

 

Scénario : Nury.

 

Dessins : Bonhomme.

 

Couleurs : Merlet.

 

Éditeur : Dargaud.

 

Nombre de pages : 68.

 

Prix : 16,95 €.

 

ISBN : 9782205077834



Publié le 06/09/2018.


Source : Bd-best


Futuropolis s'ajoute au partenariat du Prix Raymond Leblanc

Traditionnellement, le Prix Raymond Leblanc, prix BD le plus important en Belgique (20.000 euros en liquide) faisait, ces dernières années, l’objet d’une publication aux Editions du Lombard. En 2017, le jury a décidé d’élargir le spectre en accueillant en son sein les Editions Futuropolis. Il a donc été décidé que le lauréat du Prix Leblanc serait publié par chacune des maisons, en alternance. En combinant leurs forces pour aider la jeune création, les Editions du Lombard et Futuropolis participent pleinement à l’aide de la jeune création, qui était tellement chère au créateur des Editions du Lombard.

En 2016, le Prix Raymond de la Jeune Création a été décerné au Suisse Debuhme pour son projet « De la nécessité d’avoir un ours chez soi », édité par le Lombard.


En 2017, le Prix est allé à la Française Hélène Aldeguer pour son ouvrage « Après le Printemps », édité chez Futuropolis.

Les hasards du calendrier éditorial font que ces deux ouvrages paraissent en même temps, en septembre 2018, à l’occasion de la Fête de la BD à Bruxelles (où sera décerné, pour info, le Prix Raymond Leblanc 2018).

Futuropolis et Le Lombard sont ravis de pouvoir vous présenter, ensemble, ces deux jeunes auteurs et leurs ouvrages. Qui n’ont aucun lien si ce n’est d’avoir été, tous deux, couronnés par un jury composé de professionnels de la bande dessinée (libraires, journalistes, éditeurs et auteurs). Le président en 2016 était Derib, celui de 2017 était Jean-David Morvan.

Les auteurs dédicaceront ensemble jeudi 13 septembre à la librairie Flagey de 18h à 20h.  

 


L’Association Raymond Leblanc :

Inaugurée officiellement le 26 septembre 2006 à l’occasion du 60e anniversaire des Éditions du Lombard et du journal Tintin, les espaces d’exposition de l’Association Raymond Leblanc sont accessibles au public au Moof Museum au centre de Bruxelles.
L’ ARL tend à valoriser l’ensemble du patrimoine culturel constitué par Raymond Leblanc, fondateur, entre autres, des Éditions du Lombard, du journal Tintin, de l’agence de publicité Publiart et des studios de dessins animés Belvision.


L’Association désire mettre en valeur la bande dessinée et le dessin animé, au travers de divers espaces correspondant aux réalisations de Raymond Leblanc. Ancrée dans le présent, l’ ARL souhaite aussi encourager et soutenir la création par l’attribution d’un prix annuel, décerné à de jeunes auteurs de bande dessinée. Les détails de l’organisation du concours sont précisés sur notre site, à la rubrique Concours.


L’ ARL s’engage également à promouvoir l’image culturelle de Bruxelles comme capitale de l’Europe et symbole de la bande dessinée, en mettant en avant son patrimoine, par le biais, notamment, du « Building Tintin » dont l’enseigne est classée en tant que monument historique.

Le concours


Fidèle à l’esprit innovant et précurseur de Raymond Leblanc, l’ ARL désire promouvoir et soutenir la création par l’attribution d’un prix annuel, décerné à de jeunes auteurs de bande dessinée.


Sur une thématique libre, tous les genres peuvent être abordés (Humour, Aventure, Science-Fiction, Fantaisie, Autobiographie ou BD reportage).
Le projet doit comporter un dossier complet comprenant: un synopsis de l’ensemble de l’album, trois planches complètes mises au net et un projet de couverture couleur.





Publié le 05/09/2018.


Source : Bd-best


China Li T.1 Shanghai

 

 

 

« Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ce n’est pas forcément le pot qui est vide. »

 

 

 

 

 

 

Retour du duo composé par Jean-François Charles et Maryse pour une nouvelle aventure déclinée en trois albums.  Après nous avoir emmenés à la découverte des  beautés de l’Inde, ces derniers nous entrainent dans la chine (Shanghai) du début vingtième siècle. On y retrouve une fillette de sept ans (Li) laissée aux mains de Zhang Xi Sung (un dirigeant de la triade « la bande verte ») par son oncle pour éponger une dette de jeu.  Affectée aux cuisines, la petite va être présentée  à son maitre suite à un vol de papier sur lequel elle avait dessiné un paysage de son enfance au moyen d’un morceau de charbon de bois. Ce dernier va découvrir que la petite a un véritable talent pour le dessin et décide de prendre son éducation artistique sous sa responsabilité.

 

 

 

 

 

 

© Jean-François & Maryse Charles – Casterman.

 

 

 

 

Avec ce nouveau récit, les « Charles » abordent ce que l’on peut nommer « le siècle chinois» avec ses nombreuses réformes politiques et économiques. Pour ce faire, ils n’ont pas hésité à se rendre sur place afin de pouvoir réellement retranscrire cette ambiance authentique et particulière que l’on ressent tout au long de l’album. Chaque case de ce dernier peut être considérée comme une œuvre d’art tellement les illustrations sont détaillées et précises. Le scénario de Maryse est particulièrement rythmé, ce premier tome nous présentant la jeune Li et les rapports particuliers qu’elle entretient avec Zhang son « protecteur ».

 

 

 

 

 

© Jean-François & Maryse Charles – Casterman.

 

 

 

 

 

Je recommande vivement une seconde lecture de l’album afin de savourer l’ensemble des éléments développés ci-dessus. Le second tome devrait s’attarder plus particulièrement sur l’histoire et la progression sociale de Zhan Xi  Shun, eunuque et protecteur de la jeune Li.

 

 

 

 

 

© Jean-François & Maryse Charles.

 

 

Haubruge Alain.

 

Série : China Li.

Titre : Shanghai.

Tome : 1.

Genre : Aventure.

Scénario : Maryse Charles.

Dessins : Jean-François Charles.

Couleurs : Jean-François Charles.

Éditeur : Casterman.

Nombre de pages : 64.

Prix : 14,50 €.

ISBN : 9782203149502.



Publié le 05/09/2018.


Source : Bd-best


RIP T.1 Je ne survivrai pas - Derrick  - Edition Petit à Petit Sortie le 14 Septembre 2018.

 

 

Des gens meurent parfois dans l’indifférence générale. Ces gens qui n’ont pas de famille, pas d’entourage, pas d’ami. Ils vont parfois rester longtemps chez eux avant qu’on ne les découvre. Heureusement la société qui emploie Derrick et ses collègues est chargée de faire le ménage avant que toute la famille ne défile. Ce qu’ils découvrent n’est pas toujours beau à voir…

 

 

 

 

 

 

 

© Petit à petit – Gaets - Monier

 

Sortie prévue ce 14 septembre 2018 pour cette nouvelle série scénarisée par Gaets, illustrée par Jules Monier et éditée par Petit à Petit.

 



Publié le 04/09/2018.


Source : Bd-best


Les années Georges Marchais ... Communistes !

 

 

Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes.

" Comment faisait –on un sandwich en URSS ?  

Un ticket de jambon entre deux tickets de pain ! "

 

 

 

 

 

 


Né de parents militants communistes, Pascal Thivillon nous propose une plongée dans les années soixante-dix. À partir de ses souvenirs de jeunesse, il nous présente un album empli de vérité et de tendresse de cette époque où l’on rêvait de changer le monde. Une société inconnue pour les moins de trente ans, un monde où la camaraderie faisait bon ménage avec la lutte des classes. Une France tout en évolution après mai 68 et la chute du général. Un monde sans portable et sans internet. Et pourtant nos parents ont survécu à cette époque où je pense que nous étions plus heureux qu’à l’heure actuelle.

 

 

© Pascal Thivillon – Glénat.

 

 

 

 

 

L’ouvrage nous délivre un témoignage sur ce qu’était le communisme français, vu avec les yeux d’un enfant s’exprimant avec son propre vocabulaire sur des événements et une idéologie semblant désuète à notre époque. Au fil des chapitres, on y évoque l’ensemble des composantes de la lutte: du collage sauvage des affiches à la distribution des tracs, des assemblées générales aux manifestations, du journal Pif à la fête de l’Humanité, de la justice sociale aux espoirs des lendemains qui chantent.

 

 

 

 

 

© George Marchais

 

 

Un album qui plaira sans aucun doute aux nostalgiques de cette époque mais qui fera aussi découvrir aux plus jeunes la vie sociale connue par leurs grands-parents.

 

 

Haubruge Alain

 

Titre : Communistes !

 

Collection : 1000 Feuilles.


Genre : Nostalgie, idéologie politique.


Scénario : Pascal Thivillon.


Dessins : Pascal Thivillon.


Couleurs : Pascal Thivillon.


Éditeur : Glénat.


Nombre de pages : 120.


Prix : 15,00 €.


ISBN : 9782344023495.




Publié le 04/09/2018.


Source : Bd-best


Tragédie vers un final incroyable. Frnck 4 – L’éruption.

 

 

« - Yes ! Enfin je l’ai trouvé ! Je me perds tout le temps dans ces couloirs !.... Plus que 2 %... Bon… C’est par ce lac que je suis arrivé. Je suis tombé dedans au XXIème siècle, j’ai été aspiré au fond, et quand je suis ressorti, c’était la préhistoire… Je n’ai jamais réussi à faire le chemin inverse. Le lac est trop profond. J’ignore comment ça fonctionne. Est-ce qu’on peut voyager dans les deux sens ? Est-ce que les dates de départ et d’arrivée sont aléatoires ? Est-ce que c’est un passage qui ne s’est ouvert qu’une fois ? Est-ce que je suis mort ? Je ne sais pas. Mais si un jour vous trouvez ce smartphone et que vous voyez cette vidéo… venez me chercher. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Franck commence à avoir le blues. Son portable est en fin de batterie. Alors, avant son extinction, il enregistre un message vidéo puis le balance dans le lac par lequel il est arrivé dans ce monde préhistorique. Le jeune homme, qui essuie des larmes, ne sait pas encore qu’il devra faire face aux flammes, car un monde de feu est en train de se réveiller : le volcan prêt duquel vit la tribu préhistorique qui l’a « adopté ».

 

 

 

 


© Bocquet, Cossu, Guillo - Dupuis

 

 

 

 

Après une introduction émouvante montrant le héros en proie à ses angoisses et ses doutes, Olivier Bocquet poursuit son histoire comme une comédie. Les personnages sont les marionnettes d’un petit théâtre de boulevard aux dialogues percutants et percutés. Le bébé Gargouille, plus cool mais aussi speedé que Baby Herman (Roger Rabbit), prend une place prépondérante. Le malin scénariste fait peu à peu glisser le récit vers la tragédie pour terminer dans un final incroyable.

Brice Cossu tient le rythme. Rapide, enlevé, efficace, son graphisme européen au soupçon de manga suit la cadence d’un scénario d’une apparente légèreté mais qui n’épargne rien aux personnages. La symbiose avec le coloriste Yoann Guillo témoigne d’une sincérité et d’une honnêteté par rapport aux lecteurs. On sent que la troupe des auteurs s’amuse autant que leur public.

 

 

 

 

 

 


© Bocquet, Cossu, Guillo - Dupuis

 

 

Comme quoi, avec de la motivation et du talent, on peut proposer deux albums par an d’une série franco-belge de qualité. Les auteurs ouvrent la voie d’un exemple à suivre.



Laurent Lafourcade

 


Série : Frnck


Tome : 4 – L’éruption


Genre : Aventure préhistorique


Scénario : Bocquet


Dessins : Cossu


Couleurs : Guillo


Éditeur : Dupuis


Nombre de pages : 60


Prix : 10,95 €


ISBN : 9782800173290



Publié le 03/09/2018.


Source : Bd-best


Édition 2018 du Festival Spirou à Bruxelles

5ème édition du Festival Spirou organisé par les éditions Dupuis.

Dans le cadre de la Fête de la BD, nous vous donnons rendez-vous au Parc Royal de Bruxelles pour la nouvelle édition du Festival SPIROU !

Vous aurez l'occasion de participer à des dédicaces, ateliers, expos, débats... de gagner des cadeaux, de rencontrer des auteurs et une partie de l'équipe de la Rédac' du Journal SPIROU et des Éditions Dupuis, et même de découvrir quelques scoops !

Les horaires de dédicaces seront confirmés sous peu. Mais voici déjà les règles du jeu :

La dédicace est un moment privilégié d'échanges et de partage avec l'auteur. Pour qu'elle reste un plaisir, quelques règles et conseils sont à prendre en compte.Ces règles ont été rédigées afin de satisfaire le plus grand nombre et d'assurer un certain confort de travail aux auteurs.Pour des questions de respect mais aussi de sécurité, laisser un sac dans une file d'attente est interdit.Les séances de dédicaces, c'est comme au cinéma. Si on arrive 10min avant la fin du film, on n'est pas certain d'avoir le droit d'entrer dans la salle. Nous vous conseillons donc d'arriver au début d'une séance (voire même quelques minutes avant).Les dédicaces se font sur ticket, qui doit être tamponné par le libraire. Un ticket vous donne droit à une dédicace. Chaque auteur a son propre rythme de dessin, et donc un nombre limité de tickets par séance. Il est donc malheureusement possible que vous ne puissiez pas tous repartir avec un dessin.Certains auteurs, signalés par un logo ? sur le planning, participent à deux séances. Une dans la matinée et une seconde dans l'après-midi RÉSERVÉE aux enfants. Lecteur adulte, nous vous conseillons donc de tenter votre chance le matin.Les auteurs ne dédicaceront qu'un album par personne. Pas de feuille volante, ni de deuxième album. Navrés pour la cousine qui n'a pas pu venir, ou le petit frère privé de sortie.

Merci pour votre compréhension,
Le Groom service

La liste des auteurs présents :

Bailly, Batem, Bercovici, Bravo, Collin, Dairin, Dan, Darasse, De Pins, Del, Delaf, Dodier, Domecq, Erre, Feroumont, Findakly, Fournier, Frank Pé, Hardy, Henriet, Janry, Kox, Libon, Munuera, Obion, Reynès, Savoïa, Schwartz, Sowa, Sti, Tome, Trondheim, Vehlmann.

Lieu :  Parc Royal de Bruxelles

 


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 14/09/2018 au 16/09/2018.

Publié le 02/09/2018.


Source : Bd-best


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