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Information générale concernant le monde de la BD
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Familieziek Peter Van Dongen en expo au CBBD

Quoi de mieux que le style limpide de Peter Van Dongen, associé à un rigoureux travail de documentation, pour raviver une époque depuis longtemps révolue ? C'est ainsi que Peter Van Dongen a évoqué de façon saisissante dans Rampokan les dernières et houleuses années des Indes néerlandaises. Ce diptyque, auquel le Musée de la Bande dessinée a décerné en 1999 le Prix De Leeuw, a connu un grand succès international. Dans son adaptation de Familieziek (Fichue famille), la nouvelle du célèbre auteur néerlandais Adriaan van Dis, il promène le lecteur dans les Pays-Bas des années cinquante. Il s'agit une fois de plus d'un bijou de la bande dessinée, empreint de nostalgie, que le Musée de la Bande dessinée accueille avec plaisir dans sa Gallery.

Willem De Graeve, Musée de la Bande dessinée

 

Pour Familieziek, Peter van Dongen a adapté la nouvelle éponyme d'Adriaan van Dis sous la forme d'un roman graphique. Le récit dépeint l'histoire d'une famille indienne, marquée par la guerre et qui tente de trouver ses marques dans la Hollande des années cinquante. La mère et les filles murmurent leurs secrets en cachette. Le père, avide de justice, prépare son fil à un nouveau danger : les Russes ! Au beau milieu de tout cela, le garçon trouve du réconfort dans l'ombre de son frère, dont il sent la présence mais duquel on ne peut jamais parler.

Peter van Dongen (1966) est dessinateur de bande dessinée et illustrateur. Il a débuté à l'âge de seize ans dans la revue De Balloen. En 1990 est paru son roman graphique Muizentheater, tandis qu'en 1998 et en 2004 parurent respectivement Rampokan: Java et Rampokan: Celebes, un diptyque qui se déroule à la veille de la guerre coloniale menée par les Pays-Bas en Indonésie. En 2008, il a commencé à adapter en bande dessinée le roman Familieziek d'Adriaan van Dis. Il travaille actuellement avec Teun Berserik au tome 26 de la série Blake et Mortimer, qui paraîtra en 2018.

Adriaan van Dis (1946) a grandi aux Pays-Bas à Bergen aan Zee, au sein d'une famille au passé marqué par l'Inde (et la guerre). Après ses débuts avec Nathan Sid (1983), il perça en 1993 avec le roman Les Dunes coloniales. Dans Fichue famille, il brosse le portrait de son père, un immigré qui tente de se faire une place aux Pays-Bas. Adriaan van Dis a obtenu de nombreux prix pour son travail, dont le prix Constantijn Huygens qui a récompensé l'ensemble de son œuvre en 2015. Il est est traduit dans de nombreuses langues.

Les éditions Scratch Books

 

Centre Belge de la Bande Dessinée - Musée Bruxelles
Rue des Sables 20
1000 Bruxelles
Tél. : + 32 (0)2 219 19 80
Fax : + 32 (0)2 219 23 76
visit@cbbd.be


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 21/11/2017 au 07/01/2018.

Publié le 09/11/2017.


Source : Bd-best


Événement à Bruxelles, La BD, un art pour incarner l’Histoire au salon Ecrire l'Histoire

Le Salon Ecrire l'Histoire, est une initiative du Club de l’Histoire Patrick Weber sous le parrainage de SAS la Princesse Esmeralda de Belgique.

Au menu des évenements :

Thème 2017 : le Temps des Révolutions
Deux invités d’honneur : le samedi : Stéphane Bern – le dimanche : Philippe Geluck
En présence de plus de 100 auteurs de romans et essais historiques, belges et français
Une dizaine de conférences
Un café littéraire
Remise des prix :  Ecrire l’Histoire et Raconte-moi ton ancêtre

A vocation pédagogique, réaliste au bouton de culotte près, métaphorique ou humoristique, la bande dessinée historique a permis à un très large public d’ancrer ses connaissances à travers des récits et représentations graphiques accessibles. Aujourd’hui, elle est devenue un genre à part entière et s’est enrichie de fictions et d’aventures représentant toutes les époques de notre histoire. Son catalogue offre une diversité foisonnante et passionnante que le salon Ecrire l’Histoire nous invite à (re)découvrir avec en invité d’honneur : Philippe Geluck et son chat, féru d’art, une exposition sur La Guerre des Lulus et de nombreux auteurs en dédicaces.

 

 

 

 

 

Faire entrer au musée le dessin d’humour : Entretien avec Philippe Geluck

C’est la grande exposition des 20 ans du Chat, à l’École des beaux-arts de Paris et au Cinquantenaire à Bruxelles, qui nous a donné l’envie de créer un Musée du Chat et du dessin d’humour dans la capitale de l’Europe et de la BD, déclare Philippe Geluck.
Le dessin d’humour, par sa brièveté et sa percutance, prendra une dimension jubilatoire sur des cimaises muséales. La Belgique ne possède ni centre, ni collection, ni musée du dessin de presse. Le Chat sera assurément un formidable vecteur d’attraction vers un musée dédié au dessin d’humour mais également à bien d’autres formes artistiques.
Dans son album L’art et le Chat, Philippe Geluck confiait d’ores et déjà son rapport à l’art et son regard sur les grands peintres qui l’ont marqué depuis son enfance. Chaque maître y a droit à son hommage tantôt décalé, tantôt insolent, mais toujours drôlissime.

 

 

 

 

© Geluck - Casterman

 

 

Au programme :
Philippe Geluck : Invité d’honneur le dimanche 3 décembre

15h : conférence animée par Patrick Weber sur « le Chat entre au musée"
16h-17h30 : signature avec cachet ou séance de selfies

Une exposition et une conférence : la force des récits en image : La guerre des Lulus
 
Si les auteurs de bande dessinée ne sont pas forcément des historiens diplômés, les questions qu’ils nous posent à travers leur récit sont bien souvent équivalentes celles d’historiens. Il suffit de penser aux récits d’Art Spiegleman dans son « Mauss » et aux albums de Tardi pour s’en convaincre. Le récit en image a permis à l’un comme à l’autre de donner une représentation des moments les plus dramatiques de notre histoire et d’incarner ceux-ci dans notre temps.  Leur légitimité est aujourd’hui acquise et reconnue.
Le salon illustrera ce rapport entre Histoire et BD au travers d’une exposition consacrée à la série La Guerre des Lulus. L’histoire se déroule en août 1914.. Les auteurs nous présentent la guerre sous le prisme d’enfants, les Lulus - Lucien, Lucas, Luigi et Ludwig. La Grande Guerre bouleverse littéralement le monde enfantin. Elle touche d’abord la vie quotidienne : l’absence du père, les difficultés liées au manque de denrées alimentaires et surtout la violence et la mort qui ne sont jamais loin. A cela s’ajoutent l’omniprésence d’un discours de guerre antiallemand et une valorisation systématique de tout acte patriotique. L’enfant est contraint de prendre part au conflit et d’affirmer son patriotisme.

La conférence :

Le propre de la Bande dessinée est de raconter des histoires, c’est une évidence mais à partir de quand pouvons-nous considérer qu’elle incarne au-delà du simple récit, l’Histoire ?
C’est sans doute la représentation d’une réalité inscrite dans le temps et l’espace qui différencie une «romance» d’un récit historique. La soumission à des règles scrupuleuses comme le respect d’une chronologie et le recoupement des informations formant le contexte du récit leur confèrent un caractère « scientifique ». La « romance » permet alors à elle de fluidifier la lecture de ces informations, de remplir les zones méconnues, de rendre les évènements décrits passionnants pour le lecteur.
 
Régis Hautière, scénariste

Après des études supérieures de Philosophie, d’Histoire et d’ingénierie de la connaissance, Régis Hautière travaille une dizaine d’années pour une association amiénoise. En 2011, il reprend le scénario de la série mythique Aquablue (éd. Delcourt), créée par Olivier Vatine et Thierry Cailleteau. Il est désormais aux commandes du destin de nombreuses séries de bande dessinée.

Hardoc, dessinateur

Diplômé en génie électro-technique et licencié en Arts Plastiques, Hardoc démarre précocement sa carrière comme illustrateur pour une émission jeunesse de France 2 à quinze ans et gagne l’écureuil d’Or qui récompense le meilleur jeune espoir au festival d’Angoulême en 1996. En 2004, il commence à travailler avec Régis Hautière sur Le Loup, l’agneau et les chiens de guerre (éd. Paquet). Il participe aux collectifs Cicatrices de guerre(s) et La Crise, quelle crise ? (éd. de la Gouttière).

 

 

 

 

© Hautière, Hardoc - Casterman

 

 


Au programme :


Régis Hautière et Hardoc : La guerre des Lulus tome 5 - 1918 Le der des ders, Casterman 2017

Exposition La guerre des Lulus
Conférence sur les enfants et la guerre le samedi
En dédicace le samedi et dimanche

Des séries et des one shot pour entrer dans l’Histoire

La Bande dessinée s’est depuis toujours inspirée de l’Histoire comme en témoignent les grandes séries classiques telles que Astérix, Alix, Les histoires de l’Oncle Paul pour ne citer qu’elles. S’appuyer sur grands épisodes et les grandes civilisations de notre histoire s’est naturellement imposé chez certains auteurs en quête d’inspiration.

Au programme :

Jean Dufaux : Croisade, Intégrale, tomes 1 et 2, Le Lombard, 2017

En dédicace le samedi

Thomas Legrain : The Regiment - L'Histoire vraie du SAS, avec Vincent Brugeas, Le Lombard, 2017

En dédicace le samedi

Felix Meynet et Yann Le Pennetier : Sauvage, Casterman 2017

En dédicace le dimanche

Marc Jailloux : Alix, Le Serment Du Gladiateur_T36, Casterman 2017

En dédicace le samedi

Paul Teng et Jean-Luc Cornette : Jhen, La Peste T16, Casterman 2017

En dédicace le samedi

Le réalisme documentaire

Richement documentés, certains récits historiques affichent un réalisme époustouflant pour constituer de véritables « reconstitutions » du passé. Le médium de la bande dessinée est en effet le plus libre et le moins contraignant qui soit. Contrairement au cinéma, l’auteur peut représenter les scènes les plus complexes sans engager des budgets mirobolants. En marge de certaines séries, les éditeurs de bande dessinées y ont vu une opportunité de créer des albums documentaires qui explorent un événement, un lieu, une civilisation,…

Au programme :

Thierry Bouüaert : Les droits de l'homme. Une idéologie moderne, avec François De Smet, La petite Bédéthèque des Savoirs, Le Lombard, 2017

En dédicace le samedi

Laurent de Sutter : L'histoire de la Prostitution: de Babylone à nos jours, La petite Bédéthèque des Savoirs, Le Lombard, 2016

En dédicace le dimanche

Jean-Philippe Thivet : Philocomix, 10 philosophes, 10 approches du bonheur, avec Anne-Lise Combeaud et Jérôme Vermer, Rue de Sèvres, 2017

En dédicace le samedi

Olivier Weinberg: Les reportages de Lefranc, Les batailles de Moselle, Casterman 2017

En dédicace, les samedi et dimanche


Les biographies

A côté du foisonnement d'autobiographies que l'on a pu observer ces dernières années, la biographie a elle aussi sa place en bande dessinée.
Qu’il s’agisse de Fidel castro, Nietzsche, Virginia Wolf, Picasso,… le 9ème art s’empare du genre avec un succès grandissant et le plus souvent en offrant un parti pris artistique qui renouvelle le genre.

Au programme :

Marion Duclos : Ernesto, Casterman 2017

En dédicace le dimanche


Horaires : les deux jours de 14h à 18h.

Prix d’entrée : Adultes : 9 €, Etudiants : 6 €, Enseignants 5 € * (uniquement pour les enseignants en possession de leur Carte Prof)
Enfants moins de 18 ans GRATUIT
Ticket d’entrée valable pour les deux jours.
Comprend le libre accès à  toutes les conférences.

 

 

 

 

Lieu : Cercle Royal Gaulois, rue de la Loi 5, 1000 Bruxelles
A côté du Théâtre du Parc
Accès
Parking : LOI
Métro : stations Parc, Arts/Loi ou Trône
Trams : 92 – 94
Bus : 21 – 22 – 27 – 34 – 38 – 71 - 95

Informations complémentaires : www.ecrirelhistoire.com



Publié le 09/11/2017.


Source : Bd-best


2ème édition du festival international de la bande dessinée et des arts numériques de Liège

Pour sa deuxième édition, l’Usine à Bulles,aura lieu le week-end des 25 et 26 novembre 2017 au Théâtre de Liège, place du XX Août.

L’Usine à Bulles, 2ème édition du festival international de la bande dessinée de Liège, aura lieu le week-end des 25 et 26 novembre 2017 au Théâtre de Liège,  place du XX Août.

L’objectif de l’Usine à Bulles est de créer un espace dédié au 9ème art sous toutes ses formes. Le festival se veut un lieu de rencontre des arts narratifs, arts de la scène, arts plastiques et arts contemporains. Le cinéma, le dessin animé, le théâtre, la musique et la peinture partagent leur créativité avec la bande dessinée !  Véritable laboratoire multimédia et ultra sensoriel, le public y rencontrera des spécialistes des arts numériques, au cours de démonstrations, conférences et masters classes.

 

 

 

 

La programmation éclectique et internationale s'adresse à tous les publics et met en lumière la bande dessinée d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
Au menu, dédicaces, rencontres, conférences, spectacles, expositions, ateliers et performances et installations d’art contemporain.


On déjà  confirmé leur présence: Batem, Ludo Borecki, Cromwell, Steve Cuzor, Nathalie Ferlut, Jaouen, Eric Maltaite, Sylvain Runberg, Olivier Saive, Denis Lapière, Renaud Farace... Les plasticiens : Werner Moron, Yves Budin, Noir Artist et le collectif « La bouche en foie de veau » seront également de la partie.
Le spectacle du chanteur Joseph d’Anvers et les Duels au crayon  avec les Indésirables sont également déjà programmé.

 
Programme  :

 
Coup d’oeil dans l’rétro !
Le nouveau lieu : le Théâtre de Liège
L’Usine à bulles, une passerelle vers l'imaginaire
Le futur c'est maintenant : L'Espace numérique

Le programme du Festival :

Les expositions : Le Marsupilami, Werner Moron, Jampur Fraize et Mezzo, Marc Renier et "Klimt"
Les invités de Sylvain Runberg
Le spectacle dessiné de Joseph D'Anvers
L'animation avec Camera-Etc : Expérience sensorielle et multimédia de VHS Visuel Hors Service
50 auteurs BD en dédicaces

 

http://www.lusineabulles.be


Pays : Belgique

Date de l'événement : du 25/11/2017 au 26/11/2017.

Publié le 08/11/2017.


Source : Bd-best


Un colloque sur les Corps handicapés, corps mutilés dans la bande dessinée

Continuité de la réflexion entamée depuis 2014 sur les rapports
de la bd et du corps, les rapports du corps et de ses appareillages, les modifications visuelles, narratives et graphiques qu’il subit dans toutes les formes de récits graphiques.
Organisé en partenariat avec l’Université de Poitiers, la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, le Pôle Image Magelis et le Département de la Charente.

En dehors des monstres, des zombies et autres morts-vivants, la BD célèbre pratiquement depuis ses origines les corps athlétiques et sensuels, magnifiés par le talent de dessinateurs venant d’horizons très différents. Mais il existe d’autres représentations corporelles moins visibles : celles des corps handicapés ou mutilés. L’Université de Poitiers, la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, le Pôle Image Magelis, le département de la Charente et la Cité proposent un nouveau colloque international dans le cadre des « Rencontres d’Angoulême, penser, comprendre la bande dessinée » sur ce thème, intitulé corps handicapés, corps mutilés dans la bande dessinée.

Colloque : corps handicapés, corps mutilés dans la bande dessinée
du 29 novembre au 1er décembre 2017
entrée libre, sur réservation au +33 (0)5.45.38.65.65 ou par mail contact@citebd.org

Lieu : Vaisseau Mœbius, cinéma de la Cité Angoulême



Publié le 08/11/2017.


Source : Bd-best


Catel en rencontre et dédicace à la médiathèque de Mazé

Catel, auteure de Kiki de Montparnasse et Joséphine Baker avec José-Luis Bocquet est exposée à Mazé.


À travers ces grandes figures féministes, atypiques ou fantasques, dont elle a retracé les parcours à travers ses « bios graphiques », elle crée une œuvre pleine, dense et développe un regard aigu et percutant sur la place des femmes. Touchant à tous les genres, elle sait mêler à un propos engagé un ton parfois amusé et affectueux.

Elle viendra évoquer ces femmes qui l’ont grandement inspirée et ont contribué à nourrir son regard d’auteure dans un monde de la bande dessinée encore très masculin.

Entrée gratuiet – Tout public
Infos : +33 02 41 80 61 31  par mail mediatheque@ville-maze.fr


Pays : France

Date de l'événement : du 01/12/2017 au 01/12/2017.

Publié le 07/11/2017.


Source : Bd-best


La nuit des dédicaces à Lyon en décembre

La nuit des dédicaces à Lyon en décembre

Près de 70 artistes ont déjà répondu l'invitation de la nuit des dédicaces: anciens élèves ou professeurs, ils viendront signer leurs albums illustrés pour enfants, leurs livres d’aventures, leurs livres de cuisine, romans graphiques, adaptations d’œuvres littéraires, ou revues collectives d’auteurs indépendants.

Autour de ces auteurs de BD et illustrateurs, nous mettrons aussi en valeur les métiers du dessin animé et du jeu vidéo. Pour les joueurs, seront proposés des démonstrations de Dishonored et d’Assassin’s Creed, en présence des concept artists de ces jeux vidéo. Le dessin animé d’auteur seraz en fête, avec plusieurs réalisateurs multi-récompensés. Parmi eux : Claude Barras, Benoît Chieux, Jean-Charles Mbotti Malolo et Laurent Pouvaret.

 

 

 

 

Créée il y a six ans à l’initiative de l’illustratrice Isabelle Chatellard, enseignante en illustration jeunesse, et d’Aymeric Hays-Narbonne, directeur adjoint de l’école, la Cohlection, pour susciter une rencontre entre les anciens Cohliens et les étudiants appelés à devenir dessinateurs à leur tour, la Cohlection célèbre aujourd’hui toutes les spécialités du dessin artistique.

Auteurs BD qui ont confirmés :

Marie Avril
B-Gnet
Mathieu Bertrand
Auriane Bui
Benjamin Blasco-Martinez
Daphné Collignon
Laura Csajagi
Carole Crouzet
Marion Cluzel
Florence Dupré la Tour
Morgane De Cadier
Yann Damezin
Diglee
L’Epicerie séquentielle
Collectif Mauvaise foi
Etienne Gerin
Loïc Godart
Jean Grosson
Theo Grosjean
Olivier Jouvray
Kieran
Séverine Laurent
Manon Le Feuvre
Diane Le Feyer

Séverine Laurent (SeL)
Maud Lienard
Frédérick Mansot
Isabelle Maroger
Rebecca Morse
Sébastien Mourrain
Jonathan Munoz
Jean Mulatier
Chiaki Miyamoto
Charline Picard
Florian Pigé
Yann Rambaud
Benjamin Reiss
Gaël Remise
Camille Renversade
Jean-Baptiste Reynaud
Maud Riemann
Marina Roel
Justine Saint-Lo
David Sala
Ludivine Stock
Valerian Taramon
Laurent Tardy
Boris Tchechovitch
Philippe-Henri Turin

Morgan Velten
Nathalie Vessilier
Hengjing Zang

Jeu vidéo

Ont confirmé :

Arkane studios et artistes indépendants pour le jeu Dishonored (Bethesda Softworks) : David Di Giacomo, Yannick Gombart…

Ubisoft Annecy, pour le jeu Assassin’s Creed

 
Animation

Ont confirmé :

Claude Barras

Michaël Bolufer

Benoît Chieux

Jean-Charles Mbotti Malolo

Laurent Pouvaret

Fabien Daphy

Corinne Destombes

Entrée libre à partir de 17h


Lieu : Ecole Émile Cohl, rue Félix Rollet à Lyon




Pays : France

Date de l'événement : du 06/12/2017 au 06/12/2017.

Publié le 07/11/2017.


Source : Bd-best


Marini règne en maître sur Batman dans un Gotham qui cherche désespérément à ne pas perdre l’enfant qui est en lui

Un Batman par Marini, waow. À vrai dire, on a commencé à en rêver le jour où cette annonce est tombée tant on ne pensait pas qu’un jour, au-dessus de Gotham, planerait un grand M dessiné par la lumière d’un projecteur en détresse. Bien sûr, on voyait des dessins, des dédicaces défiler sur le mur de l’auteur décidément insatiable (et qu’est-ce qu’on l’aime ainsi) mais on pensait que c’était pour le fun, l’hommage pas pour le bluff et pour nous prendre de court. Car oui Marini a fait son Batman, on en attendait du coup énormément. Enrico a fait mieux que tout ce qu’on pouvait imaginer. Gotham’s calling, the dark prince (is) charming.


Résumé de l’éditeur : Quel lien secret Batman et le Joker partagent-ils avec une jeune fille mystérieuse ? Kidnappée par le Joker, le Chevalier noir doit plonger dans les profondeurs de Gotham City et s’engager dans une course contre la montre pour la retrouver. Les enjeux sont importants, et pour Batman, c’est personnel !

 

 

 

 

© Marini chez DC Comics

 

Comme un gosse dans un magasin de jouet… voilà l’effet que fait cette incursion de Marini dans le monde (pas si loin du nôtre complètement fou) de l’homme chauve-souris. C’est vrai, Marini a pris son pied, époustouflant, et le plaisir du lecteur en sort décuplé. Comme un gamin, vraiment, qui oublie tout et plonge dans cette ville dantesque dans laquelle les héros qu’ils s’appellent Bruce, Selena, James ou… Enrico auront toujours et à jamais fort à faire.

Et c’est d’ailleurs par l’intermédiaire d’un enfant comme pierre angulaire que le papa du Scorpion ou de Marcus et Arminius va nous impliquer dans la pire des horreurs. Celle qui se matérialise quand quelqu’un de malintentionné ose toucher à un cheveu d’une de nos têtes blondes.

 

 

 

 

© Marini chez Dargaud

 

Et quand ce quelqu’un n’est nul autre que le Joker en question… et que cette petite fille semble être la fille illégitime d’un Bruce Wayne qui semble tomber des nues face à cette paternité insoupçonné, la tension psychologique a vite fait de s’y installer. Dieu que ce diable de Suisse sait s’y prendre, sans trémolo, tout en justesse, dans son histoire mais aussi dans la détente des corps qui se déploient tout au long de l’album.

 

 

 

 

© Marini chez Dargaud

 

Marini et Batman, c’est plus qu’une histoire d’amour, passionnée et passionnelle, c’est l’éloge de la beauté du geste dans ce décor tentaculaire, tenant moins du carton-pâte que du réalisme troublant.

Ce premier acte (sur deux prévus), c’est une prison psychologique, dans la droite lignée de ce qu’a pu faire un Miller avec The Dark Night. Désespéré , au bord du précipice. Batman est, en force, toujours supérieur à tout le monde (et c’est ce « pauvre » Killer Croc qui en fait les frais) pourtant dans le vacillement pétri par les déséquilibrés, le chevalier noir n’en mène pas large.

 

 

 

 

© Marini chez Dargaud

 

Pour le plus grand bonheur du Joker et de sa clique (tout un cirque) réunis pour fêter l’anniversaire d’une Harley Quinn complètement démente. Et là aussi, Marini prouve que s’il sait se placer du côté du héros, sa folie est intacte pour convoler avec les fous, par des bons mots et une expressivité radicale.

 

 

 

 

 Les clowns de légende se rencontrent ! © Marini

 

 

Le trip de Marini à Gotham, sur ce premier tome, c‘est à la fois du sur-mesure et du hors-norme, du vertige et de la voltige, un exercice réussi emmené à 200 à l’heure auquel on aimerait tant que l’helvète flamboyant, dans le deuxième acte de ce théâtre super-héroïque, amène un personnage (un méchant, par exemple? enfin cela dit l’auteur s’occupe déjà d’étoffer de manière très mignonne le merchandising du Joker!) rien qu’à lui ! Qui vivra verra.

 

Titre : Batman – The Dark Prince Charming

Tome : 1/2

Scénario, dessin et couleurs : Enrico Marini

Genre : Comics, Thriller, Action

Éditeur : Dargaud & DC Comics

Nbre de pages : 72

Prix : 14,99€

Date de sortie : le 01/12/2017 (le 03/12/2017 pour une édition collector et limité avec 12 pages de croquis en plus)



Publié le 07/11/2017.


Source : Alexis Seny


Hellina tome 1, un comics érotique chez taboo éditions par Nitz, Andrade & Silva

Hellina est la juge de paix des Enfers. Nul ne peut perturber l'entente entre les anges, les humains et les démons sans lui rendre des comptes…


Avec Hellina les amateurs du genre ne seront pas déçus car bien servie par la nature, elle ne rechigne pas à exhiber son anatomie sculpturale, à en user et en abuser.

Hellina est une belle et sexy jeune femme qui fait un pact avec Lucifer pour obtenir des pouvoirs surnaturels afin de ne plus subir la loi des mâles à qui elle fait, malgré elle, tourner la tête. Mais comme c’est toujours le cas, pactiser avec le Diable n’est pas anodin et elle se met dorénavant à devoir gérer les créatures de l’Enfer…
Voici une bande dessinée qui nous vient tout droit des USA. Et comme c’est souvent le cas, elle abrite monstres, super-héros, jolies poupées et bagarres. Avec Hellina les amateurs du genre ne seront pas déçus car bien servie par la nature, elle ne rechigne pas à exhiber son anatomie sculpturale, à en user et en abuser.
D’un érotisme sexy et action permanente, ce comics est le premier d’une série qui deviendra rapidement un must.

 

 

 

 

Les auteurs :

JAI NITZ, né en 1975, est le scénariste d’une cinquantaine de comics qui flirt avec tous les styles: X-men, Spiderman, Batman, The Green Hornet, The Phantom, Suicide squade, Toshiro, Tron et même Creepy.

Gabriel ANDRADE et Ricardo SILVA, deux habitués du monde des comics, se sont associés pour donner des traits à la délicieuse Hellina et aux démons qui l’entourent.


En librairie le 17 novembre

Pages : 240 en couleurs

Prix :  19 €

Public : adulte

ISBN : ISBN 978-2-35954-126-7



Publié le 07/11/2017.


Source : Bd-best


Exposition Arno Morin pour L'adoption à la Galerie Octopus

A l'occasion de son ouverture, la galerie Octopus propose une première exposition des oeuvres de l'artiste Arno Morin, auteur avec Zidrou du dyptique "L'adoption" paru chez Grand angle

Résumé de l'éditeur :  L’amour ne se vole pas. L’amour ne s’achète pas. L’amour se mérite.

Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père. Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer.

Vernissage le 30 novembre en présence de l'auteur à partir de 19h.

Lieu :  69, rue Saint Jacques, 75005 Paris
 
Contact : +33 6 03 00 11 80

Web : https://www.galerieoctopus.com/


 



Pays : France

Date de l'événement : du 22/11/2017 au 05/12/2017.

Publié le 07/11/2017.


Source : Bd-best


Exposition-rétrospective Jérôme K. Jérôme Bloche à la Galerie Napoléon à Paris

La Galerie Napoléon a souhaité rendre hommage à ce détective au grand cœur qui nous a tous séduit. 32 ans se sont écoulés depuis la sortie du premier opus. La galerie à eu le souhait et l'envie de redécouvrir les premières planches qui ont, progressivement, donné vie à Jérôme K Jérôme.

L’occasion de revenir sur les débuts de cette très belle aventure à travers une sélection de planches et de couvertures originales.

Résumé du dernier album " Le couteau dans l'arbre": Ce n'est pas tous les jours que Jérôme se voit proposer quinze mille euros d'honoraires pour tuer un homme. La jeune cliente se voit reconduire sèchement à la porte par un Jérôme K. Bloche furieux.
Depuis quand les détectives doivent-ils s'acquitter de telles missions ? Cette femme, dont il ne sait rien, disparaît sans laisser d'adresse. Très vite, Jérôme s'en veut de s'être emporté. Le privé se retrouve face à un cas de conscience...
Un chien dans un jeu de quilles est le premier volet d'une histoire en deux tomes.

Le 9 novembre prochain aura lieu le vernissage en présence de l’Alain Dodier.

Lieu : Galerie Napoléon 2, rue d’Argenteuil, 75001 Paris

Contact : +33(0)144611110  par mail contact@galerienapoleon.com

Web : www.galerienapoleon.com/index.php?lang=fr


Pays : France

Date de l'événement : du 09/11/2017 au 09/12/2017.

Publié le 06/11/2017.


Source : Bd-best


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