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Le retour du club des 6.  La clique 2 - La clique casse la baraque

 

 

« - Oh ?! Tu as mis des sandales, aujourd’hui ?

- Oui ! Comme ça, mes pieds voient où ils marchent.

- Mmh… T’as raison ! C’est plus pratique.

 

 

 

 

 

 


 

                Après être passée à l’attaque, la clique casse la baraque. Les enfants de la garderie sont de retour pour une semaine complète. Cinq chapitres du lundi au vendredi nous permettent de passer de bons moments avec eux. Lundi, il fait beau. Si Max le surfeur déteste ce jour, Téa, l’intello, est aux anges. Concentrée, elle taille des crayons pendant que Jojo cherche quelqu’un pour lui lire les règles de Rush Hour. Mardi, youpi, vive l’école ! Qu’est-ce qu’on apprend ? Que Max déteste aussi le mardi ! Le stress donne à Nénette ses premiers cheveux blancs… à moins que ce ne soit la pâtisserie.

 

 

 

 

© Sti, Eparvier - Glénat

 

 

                Mercredi, crotte, il pleut ! Max n’est pas du matin, mais pas de la journée entière non plus. Le ventre de La Zouille gronde plus que l’orage. Et vous connaissez le talkie-walkie fait-maison avec des pots de yaourts et une ficelle ? Jojo va y entendre de drôles de choses. Jeudi, ouais ! Miam, les frites à la cantine ! Tim s’inquiète du changement de couleur de Jojo. Nénette fait le portrait de Max en poterie pendant que Tea philosophe dans le bac à sable avec son frère. Vendredi, c’est le week-end ! Enfin, presque ! Max a encore le temps de lancer une nouvelle mode. La Zouille invente de nouveaux noms d’aliments et Jojo se fait insulter. Il peut compter sur sa sœur pour le consoler… ou pas.

 

 

 

 

© Sti, Eparvier - Glénat

 

 

                La collection La Collec’ chez Glénat s’adresse aux jeunes lecteurs. La clique est même abordable pour les très jeunes. C’est drôle, c’est frais, c’est innocent, comme les enfants. On ne peut pas faire un livre comme ça sans aimer les gosses. Hervé Eparvier écrit des situations simples et rigolotes pour un gagman hors pair que l’on retrouve pour une fois à dessiner les gags d’un autre : Sti. Double défi pour Eparvier : être à la hauteur du public visé… et de son dessinateur. Si, sans mauvais jeu de mot, le premier est de petite taille, l’autre est maintenant un grand nom de la BD d’humour. Eparvier fait coup double et marque des points dans les deux camps.

 

 

 

 

© Sti, Eparvier - Glénat

 

 

                Pour une première BD à offrir, La clique est idéale. On l’attend déjà impatiemment pour un nouveau tour de fanfare.

 

               

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : La clique

 

Tome : 2 - La clique casse la baraque

 

Genre : Humour 

  

Scénario : Hervé Eparvier

  

Dessins & couleurs : Sti 

 

Éditeur : Glénat

 

Collection : La collec’

 

Nombre de pages : 80 

 

Prix : 9,90 €

 

ISBN : 9782344053683

 

 



Publié le 09/11/2022.


Source : Boulevard BD


Déchainement.  Ténébreuse 2 - Livre second

 

« - Qu’est-ce qu’on va faire ? Mon père va nous traquer. Jusqu’ici il avait peur de moi, mais maintenant…

- Il faut qu’on sorte de ses terres le plus vite possible. Une fois passé la frontière, on sera un peu plus en sécurité et on avisera.

- Pour aller où ?

- Au Nord. C’est là d’où je viens. Ça ne me ravit pas d’y retourner, mais au moins je connais le pays.

- C’est un long voyage et on n’est que tous les deux face à tout un royaume !

- Nous deux et tes animaux. C’est toi qui les as déchaînés, n’est-ce pas ? »

 

 

 

 

 

 

 

Arzhur, le mercenaire à l’honneur déchu, et Islen, la jeune fille de sang royal, sont en fuite. Comme le lui avaient demandé les trois vieilles femmes, Arzhur avait bien ramené Islen au château de son père, mais les choses ne se sont pas passées exactement comme prévu. La princesse est victime d’une malédiction familiale et au cœur d’un conflit entre ses parents. Héritière de sa mère d’un physique particulier et de pouvoirs ténébreux, elle se rebelle contre son père tandis qu’Arzhur est jeté au cachot. Le duo parvient à fuir la cité. Fils du roi et de sa nouvelle épouse, l’héritier du trône est mort. Le courroux du souverain est grand. Il n’a qu’un objectif : retrouver sa fille et la réduire à néant. C’est la mission de tous ses vassaux. Ce n’est pas la guerre qui est déclarée, c’est l’apocalypse.

 

 

 

 

© Mallié, Hubert - Dupuis

 

 

Comme toutes les histoires signées Hubert, le fond est bien plus profond que la forme. Sous couvert d’un conte fantastique, le regretté scénariste met en exergue des thèmes aussi intemporels que d’actualité. S’affranchir de son passé, affirmer son identité, se libérer du poids de l’hérédité, s’épanouir personnellement, mais aussi accepter ses différences et dépasser le rejet par la société dont on pourrait être victime sont autant de sujets dont il est question dans Ténébreuse. Encore plus que ça, le conte est un récit féministe, avec la question du consentement, écologique et aussi politique, avec un roi totalitaire qui se croit seule autorité du pouvoir.

 

 

 

 

© Mallié, Hubert - Dupuis

 

 

Vincent Mallié s’affranchit des codes loiseliens pour les dépasser dans un grandiose affrontement final. Il associe sa narration spectaculaire aux dialogues ciselés de Hubert. L’histoire s’est vraiment construite à quatre mains et deux cerveaux, travaillant plusieurs versions du scénario et diverses approches du dessin. Mallié a par exemple redessiné Arzhur sur les vingt premières planches après avoir finalement trouvé son visage « idéal ».

 

 

 

 

© Mallié, Hubert - Dupuis

 

 

Ténébreuse est de ces histoires qui font la force de la collection Aire Libre. Ce genre de diptyque aussi divers que Monsieur Noir, Le voyage en Italie, Le sursis et bien d’autres, et dont on se rappellera encore dans vingt ans. C’est la magie des livres qui sont quand même les seuls objets du monde qui permettent de voyager dans l’espace et dans le temps. Pour paraphraser la dernière case de Ténébreuse : « Maintenant que le conte est terminé, on va enfin pouvoir commencer à lire. »

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Ténébreuse

 

Tome : 2 - Livre second

 

Genre : Heroïc-Fantasy 

 

Scénario : Hubert 

 

Dessins & Couleurs : Vincent Mallié

 

Éditeur : Dupuis

 

Collection : Aire Libre

 

Nombre de pages : 80

 

Prix : 20,95 €

 

ISBN : 9791034759644 

 

 

 



Publié le 09/11/2022.


Source : Boulevard BD


Stranger Big Things.  Green Class 4 - L’éveil

 

« - Naïa ?!!

- Qu’est-ce que tu fais là ?!!

- J… Je ne voulais pas que ça se passe comme ça… Je voulais juste aider mon frère !

- Espèce de petite conne ! Tu t’es servie de nous… C’est ça ?!! Ils nous attendaient ! On se fait massacrer !!!

- Charlize, stop ! C’est qu’une gamine !

- Exactement… Qu’elle assume la mort de nos hommes !

- Noah… Aide-nous ! NOAH !!! »

 

 

 

 

 

 

 

Six adolescents canadiens sont coincés en Louisiane à cause d’un virus mortel transformant les humains en monstres végétaux. Bien sûr, ils auraient pu fuir avant qu’il ne soit trop tard. Mais ils n’ont pas voulu laisser tomber celui d’entre eux qui a  été infecté. Ils ont été confinés, comme bon nombre de personnes, dans une zone de quarantaine. Chacun des six élèves du groupe a un caractère bien déterminé. Noah, infecté par le virus, est un Quasimodo qui essaye de maîtriser sa condition de monstre. Mais le mal progresse. Il mute. Les heures sont comptées. Sa sœur Naïa se découvre une âme de leader. Elle va prendre les choses en main et endosser un rôle à la Rick Grimes (The Walking Dead). Linda est restée par amour pour Noah. Mais comment se fait-il qu’elle sache si bien manier les armes ? Sato & Lucas forment le duo Action & Réflexion. Si le premier est un fonceur, l’autre, au QI de 145, est plus cérébral. Beth est plus spectatrice et commentatrice.

 

 

 

 

© Hamon, Tako - Le Lombard

 

 

Mais ça, c’était au tout début de leurs problèmes. La situation a bien évolué. Depuis, Noah a complètement muté en monstre végétal, puis a été démembré par un infecté. Par ailleurs, des militaires rebelles, Lyauthey en tête, ouvrent une porte entre les deux mondes, celui des mutants et le nôtre pour faire entrer les Grands Anciens. L’armée américaine tente de contrecarrer leurs plans. Naïa et ses camarades ont encore l’espoir de sauver Noah, mais l’infection mondiale gagne du terrain.

 

 

 

 

© Hamon, Tako - Le Lombard

 

 

Sous couvert d’un blockbuster d’action, Jérôme Hamon traite du complexe sujet de l’intégration des adolescents dans la société. A partir de quand un ado peut-il détenir et utiliser des clefs lui permettant d’agir sur le monde adulte ? L’ado peut se trouver embringué bien malgré lui sur des pistes ou dans des aventures qui le dépassent. L’adolescence s’avère correspondre à l’heure des choix. Finie l’insouciance de l’enfance. Finie la passivité somme toute confortable. L’ado est contraint de s’investir s’il veut s’intégrer à la jungle du monde adulte. Encore faut-il qu’il parvienne à le faire. L’adolescence, c’est aussi la métamorphose physique du corps, pas simple non plus à gérer, comme pour les mutants de Green Class. Voilà le véritable sujet sous-jacent de la série.

 

 

 

 

© Hamon, Tako - Le Lombard

 

 

Ce quatrième épisode, très dans l’action, permet à David Tako de faire éclater tout son talent. Les nombreuses scènes d’action dans les tunnels des carrières de Moss Hill lui laissent tout loisir pour s’exprimer. Indéniablement, le scénariste Hamon met sur le devant de la scène le dessinateur Tako, lui offrant sur un plateau de quoi faire le spectacle.

 

Oubliez tout des classes vertes de votre enfance. Celle-ci est d’un genre qu’il vaut mieux que vous n’ayiez pas vécu mais que vous prendrez grand plaisir et frisson à lire.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : Green Class

 

Tome : 4 - L’éveil

 

Genre : Survival

 

Scénario : Jérôme Hamon 

 

Dessins & Couleurs : David Tako

 

Éditeur : Le Lombard

 

Nombre de pages : 56 

 

Prix : 12,45 €

 

ISBN : 9782808201551 

 



Publié le 09/11/2022.


Source : Boulevard BD


Quand un argus est aussi un livre d’art.  CAC 3D - Encyclopédie des figurines de collection Franco-Belge métal

 

« J’ai créé Pixi en 1982 avec Alexis Poliakoff et on s’est bien amusés en quatre décennies. Avec d’autres pionniers, Pixi a posé les jalons du marché de la para BD. Un genre qui aujourd’hui, envahit les boutiques de bande dessinée. »

 

 

 

 

 

 

 

                Après Turf dans l’encyclopédie des figurines de collection Franco-Belge résine, c’est Philippe-Antoine Guénard, créateur de la société Pixi, qui préface le nouvel argus de figurines, cette fois-ci en métal, orchestré par Christian Mallet. Comme Turf, Guénard reprend le principe de Georges Pérec pour raconter ses bribes de souvenirs dans « Je me souviens » en 1978. le passionné se rappelle des souvenirs émouvants qui ont émaillé sa carrière de créateur de pièces de collection. De la voiture de Tintin au Congo à la tribune accueillant l’intégralité des habitants du village d’Astérix, des fous rires de Franquin au bonheur de Véronique Culliford, de l’émerveillement de Morris aux doutes effacés d’Hugo Pratt, Philippe-Antoine Guénard partage son histoire. Mais tout cela n’est qu’une préface. Le cœur du livre, c’est bel et bien le recensement des figurines franco-belges en métal conçues par dix-neuf fabricants recensés dans cette édition.

 

 

 

 

 © Mallet - Côte-à-cas éditions

 

 

                La série s’ouvre avec « de A à Z » spécialisé dans l’univers de Frank Margerin, tout comme BD3D. On retrouve Lucien dans diverses situations et à divers âges, seul, avec un décor ou bien avec une voiture. Attakus travaille sur l’univers de La quête de l’oiseau du temps, avec notamment de somptueux Fourreux. Chez les autres fabricants, on trouve aussi bien un épervier justicier, des soldats de la guerre de sécession, un assureur en costume aux motifs de guépard ou encore un détective en solex. Pour changer des figurines, Coustoon propose des plaques émaillées entre autres des Schtroumpfs, de Natacha ou de Blake et Mortimer. Virginie Vertonghen, quant à elle, réalise des porte-clefs et des figurines en étain entièrement faits-main. Spaghetti, l’agent 212 ou encore Le Scrameustache sont au rendez-vous.

 

 

 

 

 © Mallet - Côte-à-cas éditions

 

 

                Ce sont évidemment les pixis qui se taillent la part du lion dans l’ouvrage avec 116 pages sur les 236 qui leur sont consacrés. On commence avec une série de Bécassine. On continue avec Blake et Mortimer, dont un buste d’Olrik tiré en décembre 2010 à 50 exemplaires est estimé à 1400 €. Johan et Pirlouit apprennent l’âge du Grand Schtroumpf (542 ans, excusez du peu) dans une scène à 850 € (excusez du peu, mais elle est sublime). Lucky Luke est bien servi. Il y a de quoi reconstituer un village complet. On est ensuite séduit par les Pin-up de Berthet, avant de découvrir une quantité impressionnante de Schtroumpfs. On peut dire que toutes les stars de la BD sont passées par le prisme Pixi.

 

 

 

 

 © Mallet - Côte-à-cas éditions

 

 

                C’est la deuxième édition de cette encyclopédie des figurines de collection franco-belge métal. Christian Mallet remet à jour ses argus tous les trois ans. Ça va être très vite être le cas du volume consacré à l’univers de Franquin dont la nouvelle mouture sort en décembre. En attendant, cet opus sur les figurines métal enchantera les collectionneurs et les curieux. C’est utile et c’est beau. Que demander de plus ?

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

Série : CAC 3D - Encyclopédie des produits dérivés

 

Tome : Encyclopédie des figurines de collection Franco-Belge métal 

 

Genre : Argus

 

Auteur : Christian Mallet

 

Éditeur : Côte-à-cas éditions

 

Nombre de pages : 236

 

Prix : 39 €

 

ISBN : 9782491066161

 



Publié le 09/11/2022.


Source : Boulevard BD


Le passé explique le présent et prépare l 'avenir … Le château des animaux T.3 La nuit des justes

 

 

La résistance par la non-violence ! Avec le lapin César et le vieux rat Azélar, Miss B doit convaincre les animaux de ne surtout pas céder à la violence pour mettre fin au règne du taureau Silvio...

 

 

 

 

 



 


Attention chef d’œuvre et  surtout gros coup de cœur !

Honte à moi … après la lecture de ce troisième volume, j’avoue avoir manqué les deux précédents. Scénariste et dessinateur réussissent le défi de nous proposer une bande dessinée pouvant être lue aussi bien par des enfants que par des adultes, cette différence lui donnant une compréhension totalement différente selon l’âge des lecteurs.

 

 

 

 

 

© Dorison – Delep - Casterman

 

 

Nous nous trouvons face à une fable animalière, côté enfant, on relèvera l’histoire de ces animaux de la ferme avec les bons et les mauvais. Par contre, point de vue adulte, on se trouve dans un récit reprenant les rouages et le fonctionnement d’une dictature, le rôle du dictateur étant assuré par le président Silvio (taureau) et ses gardes N°1 (une milice canine). Cette garde, commandée par le taureau, exerce sur les autres animaux une soumission et une répression totale, le tout en contrepartie des croquettes.

 

 

 

 

 

© Dorison – Delep - Casterman

 

 

La résistance est menée par Miss B, une hase qui mobilise les autres animaux avec son mouvement pacifiste des Marguerites. Un mouvement que s’empresse de combattre Silvio en envoyant les animaux contestataires du régime directement au donjon. Malgré cette persécution, Miss B et ses amis continuent le combat portant ruse et solidarité comme étendard.

 

 

 

 

 

© Dorison – Delep - Casterman

 

 

C’est la première bande dessinée pour Félix Delep. Ses illustrations animalières sont  remarquables, le tout en étant rehaussé par l’utilisation d’une palette de couleurs parfaitement bien maîtrisée. Xavier Dorison, le scénariste n’en est pas à son coup d’essai. Il a scénarisé des séries ayant rencontré le succès tels que le Troisième Testament, Sanctuaire et Long John Silver, vendues à plus de deux millions d’exemplaires.

 

 

 

 

 

© Dorison – Delep - Casterman

 

Comme précisé en début de chronique, les auteurs ont réussi à m’embarquer directement dans leur vision de l’aventure. J’ai hâte de pouvoir lire le prochain tome. Pour ma part, c’est un véritable coup de cœur ! À placer sans tarder sous le sapin de Noël à destination des grands et petit (enfants, adolescents et parents).

 

 

 

 

 

Alain Haubruge

 

 

 

Titre : La Nuit des justes

 

Série : Le château des animaux

 

Tome : 3

 

Genre : Fantastique

 

Éditeur : Casterman

 

Scénario : Xavier Dorison

 

Dessin : Félix Delep

 

Nombre de pages : 64

 

Prix : 15,95 €

 

ISBN : 9782203222953

 

Parution prévue le 16/11/2022

 



Publié le 09/11/2022.


Source : Bd-best


Korak, le fils de Tarzan T.2

 

 

 

Rappelez-vous, à la sortie du tome 1, en janvier, nous vous avions parlé du plaisir rencontré en redécouvrant les aventures de Korak. 4e volume de la saga « Tarzan » d’Edgar Rice Burroughs, entièrement consacrée à son fils, il lui permettait de reprendre une place de premier plan après sa mise à l’ombre par les adaptations cinématographiques notamment de son célèbre père.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici donc les 10 récits suivants du fils de l’Homme-singe accompagné de Pahkut, son ami le grand-singe. Tout comme dans le premier tome, plusieurs dessinateurs se retrouveront au crayon de ces courts récits publiés à l’origine chez 2 éditeurs, Gold Key Comics et DC Comics. Chez le premier, il s’agissait des numéros 7 à 11 et 21 de la série « Korak, son of Tarzan » entre mars 1965 et février 1968. Et chez le second, dans les numéros 57 à 59 parus entre mars et septembre 1975.

 

 

 

 

 

 

© Graph Zeppelin

 

Toujours est-il qu’on se laisse facilement entraîner dans ces nouvelles aventures « oldtimer ». Répliques, ambiances, atmosphères, esprit d’une autre époque, ce second tome du diptyque « Korak » garde toute la saveur du premier. On se replonge volontiers dans ces histoires héroïques et époustouflantes bien que fort linéaires et manichéennes.

 

Le défi du Touareg

L'antre du dragon

Ceux qui vivaient sous terre

La charge du Rhinocéros

La fosse

L'invasion de Pal-Ul-Don

Les Pygmées blancs ripostent

L'autre jungle

Le singe perdu

Le tournage fatidique

 

 

 

 

 

 

© Graph Zeppelin 

 

 

Bref 10 récits agréables, sentant bon l’aventure qui feront de Korak, à l’image de son père, une légende africaine.

 

 

 

Thierry Ligot

 

 

 

Titre : Korak, le fils de Tarzan

 

Tome : 2

 

Éditeur : Graph Zeppelin

 

Scénario : Gaylord Dubois

 

Dessin : Manning – Russ – Royer – Mike – Cardoso – Guillermo

 

Couleurs : Jason Hyam – Keith Wood

 

Nombre de pages : 193

 

Prix : 29,00 €

 

ISBN : 9782380380026

 

 

 



Publié le 09/11/2022.


Source : Bd-best


Quand Hollywood était encore Hollywoodland ... « Hollywoodland, tome 1 » de Maltaite et Zidrou

 

 

 

Hollywood, la Mecque du cinéma à la fin des années ‘40, le symbole phare du rêve américain sur grand écran … phare d’ailleurs par son enseigne magistrale sur les hauteurs de Los Angeles !

 

 

 

 

 

 

 

 

D’ailleurs, saviez-vous qu’au départ, en 1923, les lettres géantes marquaient « Hollywoodland » et n’avaient rien à voir avec le 7e Art ? Elles désignaient en effet un projet immobilier qui ne verra jamais le jour. Une enseigne qui demanda 60 jours de travail, pour 13 lettres mesurant chacune 14 m sur 9, illuminée à l’origine par 4 .000 ampoules ! Quel coup de pub en cette année 1923 !

Pourtant une fameuse publicité pour … rien ! Abandonnée à partir de 1939, puis restaurée en 1949 avec comme implication la suppression du « land », pour raison d’économie d’éclairage (déjà), le panneau du Mont Lee devient le symbole de cette industrie du rêve qui fait la renommée de L.A. !

 

 

 

 

 

© Zidrou – Maltaite – Ory – Fluide Glacial

 

 

 

Mais ce rêve est une boule à facettes et bien des lucioles viendront s’y brûler les ailes. Derrière les éclats, paillettes et rais de lumière scintillantes se cachent bien des histoires d’hommes et de femmes dont le destin les voue cependant à se croiser au fil des récits.

 

 

 

 

 

© Zidrou – Maltaite – Ory – Fluide Glacial

 

 

 

A travers 9 courts récits, nous découvrons un envers du décor moins blinquant. 9 personnages de la pénombre, voire de l’ombre. Leurs univers côtoient les étoiles mais ne les atteindront jamais.

9 « héros » malheureux … pour les 9 lettres d’« Hollywood » ! « H » pour Hayworth, « O » pour Oscar, « L » pour Loreen et « Liberty », « Y » pour Yoko, « W » pour Woody, « O » pour Orson ou Olivia et « D » pour Doug !

Chacun dans son domaine, actrice en devenir sans avenir, ancien aviateur réfugié juif devenu vendeur de hot dog, ados groupies d’une star … ou d’une autre au gré des événements, scénariste à la chaîne spécialiste du « tu m’autorises à la replacer celle-là ? » ou du « je la replacerai celle-là », voire la cigogne dressée mais peureuse, … toutes ces tranches de vie entrecroisées forment un scénario surprenant de sagacité, d’ironie mais également de rires et de pleurs. Théâtre commun dans une temporalité maîtrisée, la Cité des Anges n’est pas un Paradis pour tout le monde !

 

 

 

 

 

© Zidrou – Maltaite – Ory – Fluide Glacial

 

 

 

Et comme réalisateur et metteur en scène de cette chronique sociale hollywoodienne, Zidrou au sommet de son art scénaristique doublé d’un Eric Maltaite au crayon hautement inspiré. D’un côté, 9 petits scénarios indépendants tout en étant entrelacés dans un ensemble cohérent. De l’autre, des ambiances, personnages, décors, … dans le plus pur style « Maltaite ». Ce couple idéal était fait pour produire le tout dans le parfait esprit Fluide Galcial !

Sans oublier une petite, mais amplement méritée, mention pour le remarquable travail de mise en lumière de Philippe Ory.

 

 

 

 

 

© Zidrou – Maltaite – Ory – Fluide Glacial

 

 

 

Pour les fans du duo Zidrou – Maltaite, il existe également une version spéciale limitée (1.500 exemplaires) N & B de l’album propre au réseau Canal BD. En plus d’une couverture inédite, de quelques bonus non négligeables, parmi lesquels 8 cartes postales, un récit inédit de 5 pages, une finition soignée, du papier de qualité, un format légèrement plus grand, … cette édition ferait un excellent cadeau de fin d’année … si vous réussissez à attendre jusque là.

 

 

 

 

 

 

 

Et si, comme moi, vous êtes attentif à la tranche, vous avez déjà deviné qu’un tome 2 est envisagé ! Quelle délicieuse pensée …

 

 

 

Thierry Ligot

 

 

Titre : Hollywoodland

 

Tome : 1

 

Éditeur : Fluide Glacial / Canal BD

 

Scénario : Zidrou

 

Dessin : Éric Maltaite

 

Couleurs : Philippe Ory / NB (Canal Bd)

 

Nombre de pages : 56 / 64

 

Prix : 13,90 € / 19,90 €

 

ISBN : 9791038204133 / 9791038205154 (Canal BD)

 

 

 

 

 

 



Publié le 08/11/2022.


Source : Bd-best


Rayon culte.  Saint Seiya Les chevaliers du zodiaque Time Odyssey 1 - Ikki dans les flammes du destin

 

« - Ainsi donc, ce serait toi, la réincarnation d’Athéna !

- ?!

- Nous ne pensions pas te trouver aussi rapidement. Tant mieux cela nous évite de perdre un temps précieux. Tu vas pouvoir répondre à notre question sans tarder, Athéna : où se cache le chevalier Phénix ?

- Qui êtes-vous ? Et que voulez-vous à Ikki ? »

 

 

 

 

 

 


Japon, manoir de la fondation Graad. Saori retrouve Seiya au pavillon dédié à la déesse Athéna. Elle est la réincarnation de la déesse protectrice de la Terre. Il est chargé de la protéger. Aux côtés des chevaliers du zodiaque, Saori défend la planète des forces du mal qui s’abattent sur elle. Aujourd’hui, le danger frappe à la porte. Les forces du mal, Drachme en tête, recherchent Ikki, le chevalier Phénix, car son avenir menace celui de Chronos, le maître des Douze Heures, le seigneur qui règne sur le temps. Ikki se ressource sur une île dont le volcan lui permettra de guérir ses nombreuses blessures. Inutile de dire qu’il ne va pas y avoir la paix.

 

 

 

 

© Alquié, Dollen - Kana

© 1985 Masami Kurumada (AKITASHOTEN)

 

 

 

Après Les mémoires de l’Arcadia du Capitaine Albator, Jérôme Alquié s’empare d’un nouveau manga culte : les chevaliers du zodiaque, plus connu au Japon sous le titre de Saint Seiya. Cette fois, il est aidé au scénario par Arnaud Dollen, son complice de Surnaturels, chez Delcourt. La série Time Odyssey prévue en cinq volumes n’est ni un sequel ni un prequel de l’œuvre de Masami Kurumada. C’est un interquel qui se positionne à divers moments de la saga pour en explorer les zones d’ombres et les différents arcs narratifs. Le maître Kurumada a supervisé la création de cette relecture, apportant remarques et corrections si nécessaire. Il n’y a pas que le créateur qui attend les auteurs au tournant. Il y a aussi les fans, ceux qui connaissent sur le bout des doigts les 145 épisodes de l’anime. On peut d’ores et déjà dire qu’Alquié et Dollen peuvent sortir tranquilles. Le résultat est époustouflant.

 

 

 

 

© Alquié, Dollen - Kana

© 1985 Masami Kurumada (AKITASHOTEN)

 

 

 

En cinq planches d’introduction, les auteurs synthétisent l’ADN de la série, présentant les personnages et les principaux événements, invitant ainsi les non initiés, qui pourront de ce fait trouver le même intérêt à l’histoire que les fans. Graphiquement, Jérôme Alquié dynamise son style. Après avoir tenté de coller au plus près au trait des animateurs de l’anime Shingo Araki et Michi Himeno, il s’en est légèrement affranchi, tout en le respectant. Tout comme dans Goldorak, on reconnaît la patte de Brice Cossu, dans Saint Seiya, on reconnaît celle de Jérôme Alquié, et c’est tant mieux. Tout comme Kurumada, il est un créateur et apporte sa pierre personnelle à l’édifice. Les planches sont quasi-toutes à fonds perdus. Ça donne une petite sensation oppressante au feuilletage, mais l’immersion est complète à la lecture. On est dans l’écran, avec les chevaliers.

 

 

 

 

© Alquié, Dollen - Kana

© 1985 Masami Kurumada (AKITASHOTEN)

 

 

 

Après Albator, Goldorak et Saint-Seiya, on reverrait qu’Ulysse 31 connaisse le même sort. Il se pourrait bien que Jérôme Alquié en ait aussi envie. Mais pour l’instant, les chevaliers du zodiaque devraient l’occuper jusqu’en 2025.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Série : Saint Seiya Les chevaliers du zodiaque Time Odyssey

 

Tome : 1 - Ikki dans les flammes du destin

 

Genre : Mythologie

 

Scénario : Jérôme Alquié & Arnaud Dollen 

 

Dessins & Couleurs : Jérôme Alquié

 

D’après : Masami Kurumada

 

Éditeur : Kana

 

Collection : Classics

 

Nombre de pages : 64

 

Prix : 13,50 €

 

ISBN : 9782505088349

 



Publié le 07/11/2022.


Source : Boulevard BD


Des graines de guerre poussent au royaume.  SOW Seeds of war 1 - Les dieux célestes

 

« - Maître généalogiste, qu’y a-t-il pour votre service ?

- Vous n’êtes pas sans savoir que nos relations avec le royaume de Qomas sont quelques peu tendues. Notre chère reine Samille et la reine Pyrrisanne s’ont jamais réussi à s’entendre.

- Cela n’est pas étonnant. La fierté des Qomassi n’a d’égal que leur manque de sens de l’humour. Je ne leur fais pas confiance.

- Et vous faites bien. Les derniers rapports de mes informateurs font état d’une conspiration contre la couronne d’Astaeria. »

 

 

 

 

 

 

 

                A Astra, capitale du royaume d’Astaeria, la reine Samille s’inquiète des intrigues fomentées par les armées du royaume voisin dirigées par le reine Pyrrisanne. Le maître généalogiste, le vénérable Formuth, interpelle Bron et Mira sur ce danger. Ces jumeaux sont deux mercenaires au service d’Astaeria. Ils sont donc chargés de protéger la princesse Philel d’un potentiel enlèvement. Leur vigilance devra être accrue. Mais escorter une gamine intrépide et curieuse qui rêve de se promener dans la foule pour aller voir des cracheurs de feu n’est pas forcément la mission la plus simple, même pour des guerriers aguerris. Dans la panique d’un attentat, la princesse va bien évidemment être kidnappée. Nos deux mercenaires ne vont avoir alors qu’un seul but : la retrouver.

 

 

 

 

© Blaede, Vukic - Kalopsia

 

 

                Nicolas Nayaert, alias Blaede, adapte lui-même en bande dessinée son jeu de rôle stratégique Seeds of war. L’auteur a développé un univers d’une richesse incroyable. Le site https://seedsofwars.com/fr/ expose et explique tous les rouages et tout l’historique de ce monde imaginé de toutes pièces. Les amateurs peuvent s’inscrire en ligne pour y jouer. Il existe également un livre comprenant des règles génériques pour la gestion d'un royaume, de guerres tactiques ainsi qu'un cadre de campagne complet. Ordre, foi, commerce, magie ou culture, le joueur choisit son domaine. Pas facile donc pour un auteur proposant de multiples pistes à son public de lui imposer un déroulé d’actions comme dans une bande dessinée où le lecteur est passif. Aura-t-il réussi à embarquer ses rôlistes ? Il sera en tous cas parvenu à entraîner les bédéphiles. Après un début prévisible dans lequel on devine que la princesse va se faire enlever, Blaede réussit à garder les lecteurs jusqu’à un final loin d’être conventionnel.

 

 

 

 

© Blaede, Vukic - Kalopsia

 

 

                Au dessin, Bojan Vukic donne vie à cet univers, un genre qu’il connaît bien puisqu’il fait partie de la grande famille des dessinateurs de Elfes, Mages, et Orcs et gobelins, les séries des Terres d’Arran orchestrées par Jean-Luc Istin. Les amateurs du genre y trouveront ce qu’ils aiment : des guerriers baraqués, des héroïnes sexies, un dragon majestueux et même, je crois qu’il faut s’y habituer, une bestiole dans le style du Fourreux de la Quête de l’oiseau du temps, nommée Zepp, rien à voir avec Titeuf, et que l’on retrouve dans bon nombre d’albums d’heroïc-fantasy.

 

 

 

 

 

© Blaede, Vukic - Kalopsia

 

 

                Avec Alamander paru chez Kamiti, Seeds of war prouve que le genre, la fantasy, est loin d’avoir dit son dernier mot.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

Série : SOW Seeds of war

 

Tome : 1 - Les dieux célestes

 

Genre : Heroïc-Fantasy

 

Scénario : Blaede

 

Dessins : Bojan Vukic 

 

Couleurs : Digikore studios

 

Éditeur : Kalopsia

 

Nombre de pages : 52 

 

Prix : 15,90 €

 

ISBN : 9782931205006 

 



Publié le 07/11/2022.


Source : Boulevard BD


Une page d’histoire de la presse BD.  Pif gadget et le communisme

 

« Alors que le PCF reste le premier parti politique à gauche jusqu’au début des années 1980, c’est la société française que donne à voir ou à saisir Pif Gadget. Non seulement il s’agit d’appréhender la place de la jeunesse issue du baby-boom, l’importance des loisirs et des « congés payés » dans la culture politique communiste, mais aussi de comprendre les évolutions de la société, jusqu’à l’implosion du système au début des années 1990. L’ouvrage proposé par Maël Rannou invite aussi à retrouver l’enfance, la jeunesse et les messages donnés à ce public : une forme d’éducation populaire, pas forcément alternative, ou si l’on préfère une certaine morale proposée aux enfants. »

 

 

 

 

 

 

 

Dans sa préface à Pif  Gadget et le communisme, Jean Vigreux, professeur d’histoire contemporaine à l’université Bourgogne Franche-Comté, souligne les tenants et les aboutissants de l’essai de Maël Rannou qui reposent sur une tierce : enfance, jeunesse et messages. On va y découvrir comment, de 1969 à 1993, un hebdomadaire de BD a entretenu des liens avec le parti communiste français.

 

 

 

 

© Rannou - PLG

 

 

Divisée en dix chapitres, l’histoire commence dès 1942 avec le journal « Le jeune patriote », en pleine résistance. Puis c’est la métamorphose en Vaillant en 1945, avant de devenir Pif Gadget en 1969, suite à l’érosion de formules diverses de Vaillant. Les récits « à suivre... » s’arrêtent pour laisser place à des histoires complètes. Sans être « l’œil de Moscou », comme le précise l’auteur, le parti communiste a surveillé bienveillamment ce qu’il se passait dans le journal, assurant une relative liberté aux rédacteurs et auteurs, les plus célèbres rédacteurs en chef étant les emblématiques Jean Ollivier et Roger Lécureux, qui resteront longtemps scénaristes vedettes. Un entretien avec Claude Gendrot, qui fut militant du PCF et lui aussi rédac’chef, éclaire les liens avec le parti. Côté auteurs, peu de militantisme et une pression inexistante sur eux. Il y a eu des engagés comme José Cabrero Arnal, des militants comme Jacques Kamb (Dicentim le petit franc), des auteurs n’ayant pas franchement d’affinités avec la gauche comme Greg, ou encore des personnalités comme Jean Tabary, non étiquetés mais prêts à tout pour défendre leur journal. On peut y lire un court entretien avec Nikita Mandryka et un plus long avec Louis Cance qui dessina les aventures de Pif.

 

 

 

 

© Rannou - PLG

 

 

Maël Rannou retrace ensuite l’histoire des gadgets et maquettes, ainsi que du rédactionnel et des opérations spéciales. Rappelez vous de 1979 avec « Souriez Pif. Je suis un enfant du monde. » pour l’année internationale de l’enfant. Tous les lecteurs de l’époque ont collé sur leur voiture cette main jaune de Pif avec le slogan et la tête du chien à l’intérieur. Le chapitre Regards vers l’est nous fait découvrir que la Roumanie fut la deuxième terre de « Pif Gadget » avec le témoignage de l’auteur Mircea Arapu. Rannou traite ensuite du militantisme des séries réalistes, d’une vision internationale, avant de consacrer un chapitre au cultissime Rahan puis à l’humour. Il conclue sur une perte de repères du magazine liée à une certaine ouverture loin du communisme.

 

 

 

 

© Rannou - PLG

 

 

L’ouvrage de Maël Rannou fera l’effet d’une madeleine de Proust à tous les enfants et adolescents des années 70 et 80 qui se sont pris un jour pour un Robinson de la Terre ou le Docteur Justice, qui ont chevauché dans l’Ouest avec Horace ou dans leur quartier sur un chien avec les héroïco-boys. Au-delà d’un précis politico-bédéphile, Pif Gadget et le communisme est un livre d’Histoire avec un grand H sur un paragraphe majeur de la presse BD.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 

 

 

 

 

One shot : Pif gadget et le communisme 

 

Genre : Histoire de la BD

 

Auteur : Maël Rannou

 

Éditeur : PLG

 

Collection : Mémoire vive

 

Nombre de pages : 160 

 

Prix : 15 €

 

ISBN : 9782917837412

 



Publié le 07/11/2022.


Source : Boulevard BD


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