En images et en bulles
Flux RSSFlux RSS

1·2·3·4·5·6·7·8·9·10·11·12·13·14·15·16·17·18·19·20


Sublime ode Ă  la librairie.  Ana Ana 15 - Les doudous libraires

« - Bonjour ! Je m’appelle Persil. Je suis un doudou pompier. Et voilà Gingembre, mon camion. On est les jouets d’enfance de Sarah, la libraire.

- Bonjour Persil ! Bonjour Gingembre !

- Sarah n’est pas là aujourd’hui. Alors c’est nous qui nous occupons de la librairie.

- C’est un vrai plaisir ! On aime les livres. »

 

 

 

 

 

 

 

                Tiens ?! La libraire n’est pas là ?! Ce n’est pas bien grave, ses doudous s’occupent de la librairie en son absence. Ce n’est pas pour déplaire à Ana Ana et à ses propres doudous qui viennent de rentrer dans la boutique. La grande échelle du camion de pompier de Persil permet d’atteindre les étagères les plus hautes. La longue vue du gardien de phare aide à trouver les livres les plus éloignés. Et chaque rayon a son doudou spécialiste, dont le thème correspond à sa nature.

 

 

 

 

© Roques, Dormal - Dargaud

 

 

                Quinzième album d’Ana Ana et quinzième petit bijou. Savoureux à souhait, délicieux, exquis, enchanteur, merveilleux, cet adorable petit livre, plus qu’amener un rayon de librairie, fait briller un rayon de soleil dans les yeux de tous ses lecteurs, petits ou grands.

 

                “Dans une librairie, le temps ne passe pas.”  prétend Francis Dannemark.

                Pour Bernard Werber, “Le secret de la liberté, c'est la librairie.”

 

 

 

 

© Roques, Dormal - Dargaud

 

 

                Avec Roques et Dormal, la librairie s’ouvre aux enfants sans le filtre prescripteur de leurs parents. Parents, faites entrer vos enfants dans ces lieux magiques. Et pourquoi ne les amèneriez vous pas avec un de leurs doudous pour faire comme Ana Ana ?

 

 

 

 

© Roques, Dormal - Dargaud

 

 

                En ces temps compliqués pour nos amis libraires, cette ode à ces lieux enchanteurs que sont leurs magasins arrive à point nommé pour refaire briller dans leurs yeux et dans ceux de leurs lecteurs l’étincelle de bonheur magique que procure la lecture.

 

Vive vive Ana Ana !

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

Série : Ana Ana

 

Tome : 15 - Les doudous libraires

 

Genre : Petit bonheur poétique 

 

Scénario : Roques 

 

Dessins & Couleurs : Dormal 

 

Éditeur : Dargaud Jeunesse

 

Nombre de pages : 32 

 

Prix : 7,95 €

 

ISBN : 978220549008

 



Publié le 10/04/2020.


Source : Bd-best


Le conte d’une nuit. Conan le cimmérien 8 - Les mangeurs d’hommes de Zamboula

« - S’il me restait une pièce d’argent, je m’offrirais encore un baiser de la Ghanara !

- Conan, je suis sérieux ! La demeure d’Aram Baksh recèle un grand danger !

- Que veux-tu dire par « grand danger » ?

- Aaah ! Qui le sait ? Mais des hommes du désert et des voyageurs ont dormi dans la maison d’Aram Baksh, et on ne les a plus jamais revus. Lui jure qu’ils ont dormi puis sont repartis… Et il est vrai qu’aucun habitant de cette ville n’a jamais disparu de sa maison.

- Mais personne n’a plus jamais revu les voyageurs, et on dit que des biens et des équipements leur appartenant ont été vus dans les bazars. Si Aram ne les a pas vendus après s’être débarrassé des propriétaires, alors comment sont-ils arrivés là ? Je n’ai aucune richesse… J’ai même vendu mon cheval.

- Mais il n’y a pas que des riches voyageurs qui disparaissent la nuit de la maison d’Aram Baksh. »

 

 

 

 

 

 

A Zamboula, des hommes disparaissent corps et biens. Conan se rend sur place afin de comprendre pourquoi. Dormant dans une chambre de l’auberge d’Aram Baksh, il est agressé par un esclave cannibale du Darfar, les dents taillés en pointes, puis tire des griffes d’un groupe d’individus du même acabit une jeune femme toute nue. Que fait-elle en tenue d’Eve en pleine nuit dans la rue ? Pourquoi ces hommes s’en prennent-ils à elle ? Conan va devoir ferrailler sec pour sortir des crocs des mangeurs d’hommes.

 

 

 

 

© Gess, Howard - Glénat

 

 

La cruauté, la violence et la force de la nouvelle de Robert Ervin Howard est  renforcée sous le trait de Gess. Le dessinateur originel de Carmen McCallum s’amuse comme un petit fou avec ce Musclor antique. Ça taille, ça tranche, ça tue. Et ça se balade à poil pendant la quasi-totalité de l’album pour Zabibi. Conan la récupère ainsi et après avoir traversé la ville, elle nous offre le dialogue le plus improbable de l’année lorsqu’elle arrive chez elle lorsqu’un de ses esclaves s’étonne de sa « non » tenue.

«  - Maîtresse ?! Il vous faut un vêtement !

- Je n’ai pas le temps ! »

 

 

 

 

© Gess, Howard - Glénat

 

 

L’essentiel de l’album se passe de nuit. Gess s’est embarqué dans un joli monochrome violet. Et lorsque la magie de l’hypnose prend place, l’auteur diversifie les tons.

 

La collection Conan le cimmérien est une réelle réussite. Les auteurs se succèdent avec la même efficacité et le même talent. L’unité est préservée. Avec le coup de génie d’Howard d’avoir écrit des histoires qui peuvent se lire dans n’importe quel ordre. Il n’y a pas de personnages secondaires récurrents. Conan n’ « évolue » pas. On peut donc très bien commencer les adaptations BD par ce volume.

 

 

 

 

© Gess, Howard - Glénat

 

 

 

Les mangeurs d’homme de Zamboula a une ambiance 1001 nuits avec sa Shéhérazade nue dont on a envie d’entendre l’histoire.

A noter qu’une édition en noir et blanc paraît en parallèle.

 

 

 

 

© Gess, Howard - Glénat

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

Série : Conan le cimmérien

 

Tome : 9 - Les mangeurs d’hommes de Zamboula

 

Genre : Aventure 

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Gess 

 

D’après : Robert E. Howard 

 

Éditeur : Glénat

 

Nombre de pages : 64 

 

Prix : 14,95 €

 

ISBN : 9782344033456



Publié le 08/04/2020.


Source : Bd-best


Tuer le père ?  Epilogue

« - Pourquoi tu ne viendrais pas manger ? Alfonso est en déplacement, il n’y aura que toi, moi et les enfants. Pour le goûter sinon ? Un café au moins ?

- Merci, Pili, mais je ne t’appelais pas pour avoir des nouvelles de la famille. En fait… J’ai besoin de consulter certains documents de notre père et…

- Ça alors, Rudy, tu ne vas pas le croire ! J’ai toujours dit que Papa était un peu devin, pas vrai ? Eh bien, tu peux croire que jusqu’au dernier moment, il a insisté pour que personne ne touche à ses papiers, parce que tôt ou tard tu viendrais les chercher ? C’est évident, Rudy, parce que tous les deux, vous vous êtes consacrés à des choses très similaires !

- J’écris sur la littérature, le théâtre et le cinéma. Ton père, lui, les censurait et faisait emprisonner les auteurs. Il me semble que cet homme et moi n’avons rien en commun. »

 

 

 

 

 

 

            Espagne, début des années 80. Rodrigo Mendoza est journaliste culturel. Il enquête sur le passé trouble de son père, homme formidable pour certains, détestable pour d’autres.

 

 

 

 

© Velarde- Paquet

 

 

A l’occasion d’une exposition de photographies d’Antonio Campana i Bandranas intitulée Une vie, deux œuvres, Rudy  est envoyé par la rédaction de son journal afin de faire un reportage sur cet événement. Campana a pris des clichés pendant la dictature de réunions clandestines avec de grandes figures de l’opposition. Parallèlement, il a fabriqué des faux papiers pour beaucoup de dissidents et d’opposants au régime obligés de se cacher ou de fuir. Sur place, une visiteuse qui vient déposer une fleur près d’une photographie intrigue beaucoup le journaliste. Sur cette photo d’un militant de la résistance, Rudy reconnaît son père. Qui est cette femme ? La retrouver lui permettra-t-il d’en savoir plus sur son père ?

 

 

 

 

© Velarde- Paquet

 

 

Pablo Velarde écrit un morceau de l’histoire de l’Espagne à travers le destin du père de ce journaliste-enquêteur qui a eu une vie familiale bien différente de sa mission politique. On s’apercevra vite que l’homme n’est ni tout noir ni tout blanc et que le père rude a sauvé des vies. Cette double face, cette ambiguïté, trouve un écho théâtral avec le personnage de César Fuentes, producteur et auteur de pièces qui a connu le succès malgré la dictature franquiste. Fuentes aidera Rudy dans son enquête afin de savoir s’il est le fils d’une crapule ou d’un Robin des Bois.

 

 

 

 

© Velarde- Paquet

 

 

Dans un sobre noir et blanc et des flash-backs sépias, l’auteur émeut. Il adopte un graphisme « gros nez » pour une histoire dramatique, comme Irena, comme le récent Gost111. Le procédé est efficace et mérite de devenir un courant graphique à part.

 

Velarde écrit une histoire passionnante et complexe, historique et déstructurée dans sa temporalité. L’épilogue remet tout en question, invitant à une seconde lecture sous un autre œil.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One Shot : Epilogue 

 

Genre : Passé recomposé 

 

Scénario & Dessins : Pablo Velarde

 

Éditeur : Paquet

 

Nombre de pages : 240

 

Prix : 24 €

 

ISBN : 9782889325412



Publié le 08/04/2020.


Source : Bd-best


Sommes-nous faits pour vivre en couple ?  Merci l’amour, merci la vie !

« - au revoir, Madame ! Monsieur, je vous écoute.

- Alors… Je vais vous prendre un croissant et deux pains au chocolat.

- Un croissant et deux pains au chocolat ! Et voilà ! Avec ceci ?

- Hum… Il vous resterait de l’amour ? Le vrai, profond et sincère ?

- Il nous reste de l’amour ?

- Nan, j’ai tout vendu ce matin !

- On a tout vendu ce matin. Il me reste de la fougasse aux olives par contre ! »

 

 

 

 

 

 

  «  Le monde se divise en deux catégories : ceux qui cherchent leur moitié et ceux qui l'ont trouvée ! Vous faites partie des chanceux qui partagent leur bonheur à deux ? Mais comment préserver votre couple durant les épreuves ? Comment gérer les conflits ou la jalousie ? Peut-on être fidèle toute sa vie ? ». Ainsi commence la page spéciale vie de couple du site Doctissimo psychologie. Mais plutôt que se taper un discours imbitable et convenu, pourquoi ne pas commencer par relever tout ce qui pourrait être nos travers en lisant ce fascicule instructif, ce nouveau petit livre rouge qui fera rapidement oublier, dans un autre style, celui de Mao.

 

 

 

 

© Grossetête - Fluide glacial

 

 

Tout y passe : repas en amoureux, routine quotidienne, mots doux, soirée déguisée, housse de couette et taille de la bite. Même le film Titanic en prend pour son grade. C’est parfois gras mais jamais vulgaire. C’est parfois fataliste, mais c’est toujours drôle.

 

 

 

 

© Grossetête - Fluide glacial

 

 

Yannick Grossetête était destiné à une carrière footballistique. Merci le dessin, merci la vie ! Il fait de la bande dessinée. Fils naturel de Jean-Jacques Sempé et de Fabcaro, il raconte des instants de couples, à un rythme saccadé, à la manière de ce qui se fait à la télévision dans des séries comme Un gars, une fille ou Scènes de ménages. Sauf que l’humour de Grossetête est beaucoup plus réaliste et cinglant. Ça claque comme des coups de fouets.

 

 

 

 

© Grossetête - Fluide glacial

 

 

A l’heure où Fluide Glacial est contraint d’organiser un financement Kiss Kiss Bank Bank pour pouvoir survivre, les auteurs comme Yannick Grossetête prouvent que la relève est là. La nouvelle génération est prête à frapper. Elle a déjà commencé. Ce n’est pas le moment de la stopper en plein vol.

Plus d’infos sur : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/fluide?utm_source=kkbb-facebook&utm_medium=ads-aff&utm_campaign=campagne-fluide-glacial01042020&fbclid=IwAR0fy5u2Bpt8_W3Ofxa3UKnbLwo7qXvIK27zzD-eB3ITuOYBk8gkeJNPUgc

 

Merci l’amour, merci la vie ! est à lire en même temps que Sales mômes sales vieux de James et Mathide Domecq. Les deux bouquins se rejoignent tant dans leur fond que dans leur forme, pour le meilleur et pour le rire, noir, rose ou jaune.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : Merci l’amour, merci la vie !

 

Genre : Humour  

 

Scénario & Dessins : Yannick Grossetête 

 

Éditeur : Fluide glacial

 

Nombre de pages : 96 

 

Prix : 9,90 €

 

ISBN : 9782378783426

 



Publié le 06/04/2020.


Source : Bd-best


Tu t’ennuies à la maison ? Mamut à la rescousse !

La collection Mamut des éditions Bang pense à tous les enfants, parents et enseignants. Outre des fiches pédagogiques, un concours de scénario de BD est lancé !

 

 

 

 

 

 

Des fiches pédagogiques 

Professeurs et parents, chaque semaine, Mamut propose de nouvelles fiches pour lire et apprendre tout en s’amusant dès trois ans ! Grâce à des héros de BD sans paroles, les enfants développeront tout un tas de compétences pédagogiques.

 

 

 

 

 

 

 

Concours de BD 

Sais-tu comment on crée une bande dessinée ? Sais-tu en quoi consiste le travail du scénariste ? Tout cela t'intéresse ? Alors, c'est le moment ! Mamut lance son tout premier concours de scénario ! 

Comment ça marche ? 

On te demande d'écrire une histoire de deux pages, une histoire qui sera illustrée en bande dessinée par quelqu'un d'autre. 

Tu dois d'abord réfléchir à une histoire, et écrire le scénario. Oui mais c'est quoi, un scénario ? C'est un petit texte qui décrit l'action de chaque petite case de la bande dessinée (ces petites cases s'appellent des vignettes) pour qu'une autre personne puisse ensuite dessiner l'histoire. 

Pour cela, nous t'avons préparé deux pages qui contiennent des explications et quelques exemples pour te guider, mais souviens-toi surtout que l'imagination n'a pas de limites ! 

L'équipe de Mamut choisira le meilleur scénario et son auteur recevra comme récompense un lot de bandes dessinées de la collection Mamut ! 

Après avoir sélectionné la meilleure histoire, nous la publierons pour que tout le monde puisse l'illustrer : enfants, parents, amis, lecteurs... Cela nous permettra de lire plusieurs versions d'une même histoire par plusieurs illustrateurs différents ! 

Maintenant, tu sais tout, alors taille vite ton crayon et creuse toi les méninges... C'est parti ! 

On attend ton scénario ! 

Tu as jusqu'au 20 avril pour l'envoyer par mail à concours@bangediciones.com ou sur les réseaux sociaux avec le hashshtag #MAMUTalarescousse 

 

 

 

 

 

 

Retrouvez toutes les informations dans le lien suivant :

https://mamutcomics.com/fr/mamutalrescate.html?fbclid=IwAR18OVIBelselmEWaWEEkD81ji5ibrbvay_6O8bsPloFTEADbAseULB64gw

 

 

Laurent Lafourcade

 

Toutes les images sont © Bang ediciones 

 



Publié le 05/04/2020.


Source : Bd-best


Fluide nides You !

Créé le 1er avril 1975, Fluide Glacial fête ses 45 ans !!

À cette occasion, le célèbre magazine d'Umour et bandessinées lance une grande campagne d’abonnement avec des contributions exceptionnelles pour lutter contre la morosité ! Rejoignez la bande des copains de Fluide Glacial en soutenant le dernier bastion de la presse d’humour, qui depuis 1975 reste indépendant et sans publicité !

 

 

 

 

 

 

Il a accueilli dans ses pages des auteurs et dessinateurs devenus incontournables (Binet, Franquin, Édika, Margerin, Solé, Coyote, Riad Sattouf, Goossens, Gaudelette, Maëster, Larcenet... pour ne citer qu’eux, les autres étant trop timides) et vu naître des personnages aujourd'hui cultes (Les Bidochon, Gai-Luron, Lucien, Superdupont, Litteul Kévin, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, Pascal Brutal, Cosmik Roger et tant d’autres !! ).

 

 

 

 

© Solé, Gotlib - Fluide Glacial

 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Aujourd’hui, chaque mois, vous êtes déjà plus de 65 000 à tenir dans vos mains le magazine Fluide Glacial et glousser en découvrant nos célèbres dessins de Unes qui font le bonheur de tous les kiosquiers et facteurs de France. Mais demain, en participant à cette campagne d’abonnement que nous avons souhaité hors du commun, avec des contreparties originales et inédites, vous serez, nous serons, 100 000, 500 000, des millions à revendiquer que l'humour est un vrai remède contre la connerie ambiante et la morosité !

 

 

 

© Fluide Glacial

 

 

Or, la disparition progressive des points de ventes, kiosques, maisons de la presse… associée aux difficultés majeures que rencontre Presstalis, la société qui distribue 75% de la presse écrite en France, contraint les éditeurs de presse à grossir les rangs de leurs abonnés. Le risque de ne plus retrouver son quotidien ou son magazine dans un kiosque de journaux n’a jamais été aussi menaçant.

Plus vous serez nombreux à lire Fluide chaque mois, plus ils pourront faire sérieusement un journal qui ne se prend pas au sérieux, continuer de travailler avec les plus talentueux des humoristes et dessinateurs et leur offrir des salaires convenables, car la situation des auteurs de BD est elle aussi très préoccupante.

 

 

 

© Gotlib - Fluide Glacial

 

Soutenez Fluide Glacial, abonnez-vous !! Soyons plus nombreux à partager de bonnes tranches de rigolade avant la fin du monde !

Vos amis, vos parents, vos enfants, vos petits-enfants ou votre chaton vous remercieront au centuple. Ils seront fiers de vous puisque, grâce à Fluide Glacial, vous aurez rendu leur monde plus drôle !

 

 

 

 

© Edika - Fluide Glacial

 

 

5 bonnes raisons de soutenir fluide

  • Vous aimez l’indépendance, la rigolade et la liberté.
  • Vous soutenez la création artistique.
  • Vous aimez la presse papier, qui sent bon l'encre de Chine 100% made in France.
  • Vous pensez qu'un magazine qui fait rire, réduit la tension artérielle et renforce les défenses immunitaires devrait être remboursé par la sécu.
  • Vous êtes un être d'exception, raffiné, sophistiqué et musclé des zygomatiques.

 

Retrouvez FLUIDE GLACIAL  sur KISS KISS BANK BANK ! :

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/fluide?utm_source=kkbb-facebook&utm_medium=ads-aff&utm_campaign=campagne-fluide-glacial01042020&fbclid=IwAR0fy5u2Bpt8_W3Ofxa3UKnbLwo7qXvIK27zzD-eB3ITuOYBk8gkeJNPUgc

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=dnUsbbzetzA&feature=emb_logo

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=76&v=EeKccoT6rAg&feature=emb_logo

 

 

Laurent Lafourcade

 

 



Publié le 05/04/2020.


Source : Bd-best


D’aventures en conquêtes...  Un homme qui passe

« -  Mais dites-moi, toutes ces jolies filles, vous les avez toutes… bien connues ?

- Certaines, oui, très bien… d’autres, ce n’était qu’une rencontre de quelques heures… ou de quelques jours… Chaque fois très intense… Mais oui, pour quelques autres, l’histoire a duré plus longtemps…

- Vous êtes un sacré dragueur !...

- Vous vous trompez ! Je n’ai jamais dragué ! Un dragueur aborde une femme sans se préoccuper de savoir si elle est intéressée ou pas. Un dragueur espère que, sur dix tentatives, il y en aura bien une qui réussira… Je ne supporterais pas de me prendre, comme ça, des râteaux les uns après les autres…

- Alors, vous comptez sur votre pouvoir de séduction naturelle…

- Non plus, mais je suis très attentif aux signes, je suis convaincu que lorsqu’un homme approche une femme, si elle ne vous a pas déjà repéré avant, vous n’avez aucune chance ! En fait, c’est presque toujours la femme qui choisit et c’est à l’homme de capter les signaux qu’elle lui envoie…

- Mouais !... Je vois plus ou moins ce que vous voulez dire… Eh bien, cette très belle femme, par exemple, que vous a-t-elle envoyé comme signal ?... »

 

 

 

 

 

 

                Île normande de Chausey. Alors qu’il a l’intention de mettre fin à ses jours un soir de tempête, Paul prend la mer afin de sauver la conductrice d’un petit bateau en détresse. Il recueille chez lui la jeune fille qui, découvrant les splendides photos de superbes femmes épinglées dans son bureau, va lui faire raconter sa vie. De conquêtes en conquêtes, le photographe va se dévoiler aux yeux de Kristen, jusqu’à apprendre qu’elle n’est pas arrivée là par hasard.

 

 

 

 

© Dany, Lapière - Dupuis

 

 

                Le dessinateur réaliste Dany est de retour en grande forme. On retrouve le dessinateur d’Arlequin avec grand plaisir. On le savait spécialiste des femmes de façon humoristique avec ses albums de gags, souvent épaulé au scénario par Tibet ou Bob de Groot. Il confirme sa prédilection pour la gent féminine de manière réaliste avec les conquêtes de Paul, toutes plus belles les unes que les autres. Mais là où Dany surprend, c’est dans les décors, non seulement la mer déchaînée, mais aussi dans chacun des voyages dans lesquels les reportages photos de Paul nous emmène. De la baie d’Halong au bagne de Guyane dans lequel la nature reprend ses droits, Dany réalise des décors somptueux et c’est là le véritable intérêt de l’ouvrage.

 

 

 

 

© Dany, Lapière - Dupuis

 

 

                Denis Lapière taille un scénario sur mesure pour Dany. On voit mal qui d’autre que le dessinateur de Histoire sans héros pouvait s’emparer de ce récit qui pourrait aisément passer pour une succession de plans Q s’il était illustré par quelqu’un d’autre. Le final redonne un fond à l’histoire et un sens aux destins des personnages. Lapière a encouragé Dany à s’impliquer, non pas dans le scénario, mais dans les dialogues, sans compter la ressemblance physique entre Paul et son dessinateur. La comparaison s’arrête là, Dany étant avec sa femme depuis plus de cinquante ans.

 

 

 

 

© Dany, Lapière - Dupuis

 

 

                Avant de retrouver dans quelques mois Dany avec son Spirou sur scénario de Yann, voyageons avec Paul. Pour pouvoir être apprécié à sa juste valeur, Un homme qui passe est à concevoir comme l’aventure d’un homme des années 70-80 qui ne se retrouve plus dans les années 2000. Le #Metoo étant passé par là, sa lecture ne peut laisser insensible sur le sujet.

 

 

 

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : Un homme qui passe 

 

Genre : Sentimental voyageur 

 

Scénario : Denis Lapière 

 

Dessins & Couleurs : Dany 

 

Éditeur : Dupuis

 

Collection : Aire Libre

 

Nombre de pages : 72

 

Prix :  16 €

 

ISBN : 9791034732128

 



Publié le 04/04/2020.


Source : Bd-best


Une déclaration d’amour à la BD.  J’aurais voulu faire de la bande dessinée

« - Je ne comprends pas ce titre. Tu en fais de la bande dessinée…

- Eh bien… Je ne sais pas… Je n’en suis pas si sûr. Ou pas sûr que la bande dessinée soit ce que je fais…

- Hum… OK… Ce n’est pas toujours simple avec toi.

- Pas du tout. C’est limpide. Viens voir. »

 

 

 

 

 

 

                Philippe Dupuy aurait voulu faire de la bande dessinée. C’est pourtant ce qu’il fait, depuis des années, en tandem fusionnel avec son complice Charles Berbérian, puis avec d’autres collaborateurs ou en solo. Comment cette passion pour cet art lui est-elle venue ? Quelle a été son influence sur sa vie ? Lui en donne-t-elle seulement un sens ? Ce sont à ces questions et à bien d’autres que va répondre l’auteur dans cet étonnant album, à travers la rencontre avec deux artistes : le pianiste compositeur de jazz Stéphan Oliva et le chanteur pop Dominique A.

 

 

 

 

© Dupuy - Futuropolis

 

 

                Stéphan Oliva aurait voulu être dessinateur de BD. Il raconte comment le livre Comment on devient créateur de bande dessinée où Jijé et Franquin répondent aux questions de Philippe Vandooren a failli changer sa vie. Mais la passion pour la musique l’a surpassé. Oliva n’a pourtant jamais oublié la bande dessinée pour autant, montant un spectacle adapté du Petit cirque de Fred et travaillant avec Florence Cestac. Et puis, écrire une partition, n’est-ce pas la dessiner ?

 

                Dominique A. est une figure de la nouvelle scène française. Le A est un de ses points communs avec Fred et Philémon, le A de Atlantique, le A de Alpha, le A, première lettre de l’alphabet. Pour lui, les bonnes chansons ont des images, images de souvenirs ou images de circonstances. Le chanteur raconte sa passion pour Macherot ou pour Strange. Il explique comment quatre albums achetés à douze ans ont bouleversé sa vie.

 

 

 

 

© Dupuy - Futuropolis

 

 

                Philippe Dupuy aime un panel extrêmement large de BD. Entre les chasses aux trésors de Picsou et ses neveux par Carl Barks et les dessins grandioses de Philippe Druillet, il démontre l’intérêt de la curiosité en tous les genres. Ses pas l’ont mené de Picsou Magazine à Fluide glacial, en passant par Pilote, (A suivre) et Métal Hurlant. Franquin et Ted Benoît sont dans son Panthéon. Il philosophe sur le concept même d’art. « L’art et la nature sont intimement liés. Ils ne peuvent se laisser enfermer dans une formule ou un concept. Art et nature se réinventent sans fin de leurs talents polymorphes. »

 

 

 

 

© Dupuy - Futuropolis

 

 

                L’album se conclue par un complément intitulé J’aurais voulu être Philippe Druillet, initialement paru dans le Cahier Aire Libre en 2018 chez Dupuis. Une cerise sur le gâteau à point nommée.

 

                Avec J’aurais voulu faire de la bande dessinée, Philippe Dupuy lance une invitation au voyage dans un livre d’amour, l’amour pour un Art, celui de la bande dessinée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

 PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : J’aurais voulu faire de la bande dessinée 

 

Genre : Histoire d’amour 

 

Scénario & Dessins  : Philippe Dupuy

 

Avec : Dominique A & Stephan Oliva 

 

Éditeur : Futuropolis

 

Nombre de pages : 88

 

Prix :  19 €

 

ISBN : 9782754824309

 



Publié le 04/04/2020.


Source : Bd-best


Une histoire de pression sociale.  Je ne veux pas ĂŞtre maman

« -  Et toi alors ?

- Quoi, moi ?

- Si tu veux des enfants.

- Pfiouu ! Je sais pas, je suis encore trop jeune pour y penser…

- Hé hé hé.

- Mais oui… On veut dire quand tu auras fini la fac et que tu auras un boulot et tout.

- Je sais pas, on verra quand ça arrivera.

- Non mais tu dois bien y avoir déjà pensé… Si t’en veux ou pas.

- Désolée de te décevoir, mais non. J’ai d’autres choses plus urgentes auxquelles penser. »

 

 

 

 

 

 

 

                Irene est étudiante aux Beaux-Arts. Tout va très bien dans sa vie, sauf qu’apparemment elle n’est pas comme les autres. Elle ne souhaite pas avoir d’enfants. Et ça, dans une société formatée, ça a du mal à passer auprès de la majorité des gens pour qui il y a un chemin et une norme dans lesquels il faut rester. Mais Irène n’est pas le genre de femme à se laisser abattre. Elle affirme son choix et le justifie.

 

 

 

 

© Olmo- Bang

 

 

                Dans une autobiographie souriante et sensible, Irene Olmo raconte la pression sociale qu’elle a subi. Après les innocents jeux d’enfants prédisant des maternités nombreuses, tout démarre lorsqu’elle apprend qu’une de ses amies de lycée est enceinte. Le débat sur l’avortement qui a suivi en classe a modifié sa façon de pensée et a éveillé sa conscience. Jeune adulte, les réflexions des uns et des autres, famille ou amis, sur une éventuelle maternité ne feront qu’accentuer sa décision plutôt que de la faire changer d’avis.

 

 

 

 

© Olmo- Bang

 

 

                L’album joue aussi la carte de la légèreté. Aidé en cela par le graphisme rond d’Olmo, les situations se dédramatisent d’elles-mêmes. Les décors sont juste détourés. Les personnages sans nez font penser à ceux de Colonel Moutarde, autrice qui a aussi tâté de l’autobiographie. Irene Olmo a une vraie patte graphique moderne dans la mouvance, même si ce n’est pas le même style, d’un Alexandre Clérisse ou d’un Jimi Macias.

 

 

 

 

© Olmo- Bang

 

 

                Egalement hommage à Simone de Beauvoir, Corinne Maier et Elizabeth Badinter, « Je ne veux pas être maman » n’est pas pour autant un livre féministe. Il s’adresse autant aux femmes qu’aux hommes. C’est tout simplement un livre sur la résolution d’une femme, qui permet de comprendre ce choix.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 PS : Nous devons tous rester chez nous, sauf nos amis de la santé et de la distribution alimentaire à qui nous pensons très fort. En ces temps compliqués, quoi de mieux que de lire des BD. Pour acheter ces beaux albums, si les librairies ont dû fermer leurs rideaux, n’oubliez pas que beaucoup d’entre elles proposent des services de vente par correspondance sur leurs sites. Alors, avant de vous précipiter sur les sites d’Amazan ou de la Fnoc, vérifiez si votre libraire de quartier ou de plus loin le fait.

 

 

One shot : Je ne veux pas être maman 

 

Genre : Chronique biographique 

 

Scénario, Dessins & Couleurs : Irene Olmo 

 

Traduction : Léa Jaillard 

 

Éditeur : Bang ediciones

 

Nombre de pages : 108

 

Prix :  15 €

 

ISBN : 9788415051794



Publié le 03/04/2020.


Source : Bd-best


Spirou 4277 -  1er Avril 2020

 

 

Spip l’aventurier ! Le voleur de printemps

 

 

 

 

 

 

 

            Nouvelle formule pour le journal de Spirou. Et pour cause, la Walt Disney Company vient de racheter Dupuis. Le nouveau personnage Mic Mac, symbole de la fusion, est le nouveau héros de la maison. Les cavaliers de l’apocadispe seront désormais dessinés par Goum, Libon restant au scénario. Plein plein plein de nouveautés dans ce numéro dont la date de parution en dit long sur le contenu.

 

            Après Zorglub et Champignac, Spip a droit à sa série spin off sous la houlette de l’épatant dessinateur animalier Dav. Les premières planches sont splendides.

 

            Quant aux abonnés, ils pourront aller faire leurs courses avec des masques de Kenza et de Frnck.

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

 

 

 

© Cossu, Bocquet - Dupuis

 

 

 

Histoires à suivre :

 

Black Squaw : Nighthawk

Créatures : La ville qui ne dort jamais

Spip : Le voleur de printemps

Spirou chez les Soviets

 

 

Récits complets :

 

Cavaliers de l’apocadispe (Les) : Le mystère de l’école

Passe-moi l’ciel

Tif et Tondu (Les nouvelles aventures de)

 

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Cartoon de Johan de Moor (La pause-cartoon)

Dad

Des gens et inversement (Berth) (La pause-cartoon)

Editar (L’)

Fifiches du proprofesseur (Les) (La pause-cartoon)

Frnck

Jeunesse de Fantasio (La)

Mic Mac

Requin et Rouquine

Spoirou & Fantasperge

Strip dont vous êtes la star (Le)

Vacheries des Nombrils (Les)

Zorglub

 

 

Rubriques :

 

Coaching BD (Le) : Barbucci coache Dodier

Coin des lecteurs (Le) : Nicolas Kéramidas

En direct des srtudios : Merci Disney !

Evénement : édito par Julien Papelier

Interview : Dav

Jeux : Changement de costume pour les héros du journal Spirou ! (James Christ)

 

 

Supplément abonnés :

Masques de Frnck

 

 

En kiosques et librairies le 1er avril 2020.

2,70 €

 

 

Laurent Lafourcade

 



Publié le 02/04/2020.


Source : Bd-best


1·2·3·4·5·6·7·8·9·10·11·12·13·14·15·16·17·18·19·20


©BD-Best v3.5 / 2020