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L’excitation du chasseur.  Brigade Verhoeven 2 - Irène

 

 

           

« - C’est si gore que ça ?

- T’as pas idée…

- Tu avais raison, Jean. C’est du jamais vu... »

 

 

 

 

 

            Courbevoie, avril 2003., Camille Verhoeven, commandant de la brigade criminelle, arrive sur les lieux d’un crime particulièrement sordide. Deux corps de femmes sont éparpillés sur le sol d’un appartement. Une tête est clouée au mur recouverte d’excréments. L’assassin a mis du cœur à l’ouvrage. Très vite, Camille fait le lien avec des crimes issus de romans policiers célèbres. Pendant ce temps, sa femme Irène enceinte de plusieurs mois attend que son chéri ait résolu l’énigme.

 

 

 

 

© Corboz, Bertho, Bouët, Blanchot - Rue de Sèvres

 

 

 

Yannick Corboz dépeint toute l’horreur de scènes de crimes particulièrement insoutenables. Il le fait avec une sobriété qui accentue leurs caractères morbides. Au début, il ne montre pas, mais les réactions des policiers quittant les lieux des meurtres sont suffisamment appuyées pour en décrire la violence. Puis les ombres et les contre-jours vont fournir des angles de vue terribles, jusqu’à un final incroyable.

 

 

 

 

© Corboz, Bertho, Bouët, Blanchot - Rue de Sèvres

 

 

 

Le dessinateur invite Goya dans les scènes de cauchemars réelles. Le peintre espagnol a dit : «  L’imagination, abandonnée par la raison, produit d’impossibles monstres ; lorsqu’elle est unie à elle, elle est la mère des arts et la source de leurs merveilles. » Dans cette histoire, elles ne sont pas unies. L’impossible monstre est bel et bien réel, et assoiffé de sang dans sa folie meurtrière.

 

 

 

 

© Corboz, Bertho, Bouët, Blanchot - Rue de Sèvres

 

 

 

Avec Irène, et après Rosie, Bertho adapte Travail soigné, un deuxième roman de Pierre Lemaître consacré à Camille Verhoeven. Prix Cognac en 2006, c’est en fait le premier livre dont le commissaire chauve de 1m45 est le principal protagoniste. Cet épisode est un hommage appuyé à des as du roman noir : Bret Easton Ellis, Émile Gaboriau, James Ellroy ou encore William McIlvanney. Leurs œuvres font partie de l’intrigue comme une mise en abyme  d’un univers dans un autre semblable.

 

Les collègues de Verhoeven se dévoilent peu à peu. Ainsi, contrairement au premier tome, on peut à présent vraiment parler de Brigade. Ajoutons à cela un journaliste envahissant et une juge d’instruction implacable, et l’enquête est en route.

 

 

 

 

© Corboz, Bertho, Bouët, Blanchot - Rue de Sèvres

 

 

 

Sébastien Bouët et Fabien Blanchot font une mise en couleurs polar lumineux. Le rouge et le bleu tirent tous deux vers le noir rajoutant de la tension au drame.

 

Irène enfonce les codes du polar noir jusqu’à un point de non retour. On ne peut en dire plus sans trop en dévoiler, mais la conclusion du récit imprévisible et inhabituelle surprendra plus d’un lecteur.

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Brigade Verhoeven

 

Titre : 2 - Irène

 

Genre : Polar

 

Scénario : Bertho

 

Adapté de : Pierre Lemaître

 

Dessins : Corboz

 

Couleurs : Bouët & Blanchot

 

Éditeur : Rue de Sèvres

 

Nombre de pages : 72

 

Prix : 16 €

 

ISBN : 9782369813880

 



Publié le 20/04/2019.


Source : Bd-best


Contemplatif et envoûtant, un coup de foudre pour le ciel.  Blue Thermal 1 & 2

 

 

« - C’est elle dont tu nous parlais, Jun ? Elle s’en sort pas si mal ! De quoi elle est faite ? Elle vient de courir 10 km comme si de rien n’était !

- Tsurutama ! A ton tour d’embarquer ! Je serai à tes côtés !

- Hein ?! Vo… Vo… Voler ?!

- Daisuke ! Prépare le ballast en fonction de son poids !

- Hein ?! Vous comptez vraiment voler avec elle ?! Pour quelle raison ?! Inutile de l’emmener avec vous !

- Elle a beau être la bonne à tout faire, c’est un membre officiel de notre club. »

 

 

 

 

 

Jun Kuramochi est capitaine du club d’aéronautique de l’université Aonagi, fondé il y a soixante-dix ans. Daisuke Sorachi en fait partie. Tamaki Tsurutama, elle, est en première année de littérature. Lors d’un match de tennis, elle a malencontreusement envoyé sa balle sur un planeur. La facture est lourde : il y en a pour deux millions de yens de réparation. Les membres du club de planeurs lui ont alors proposé de travailler pour eux afin d’éponger sa dette. Tamaki va découvrir l’envers du décor, la passion pour un sport original et spirituel, ainsi que l’esprit des compétitions entre universités, ce qui va la mettre face à sa demi-sœur et faire renaître des rivalités de l’enfance. La victoire en championnat permettrait à l’apprentie planeuse d’éponger largement son dû.

 

 

 

 

© Kana Ozawa 2015 / SHINCHOSHA PUBLISHING CO

 

 

Kana Ozawa, dans un graphisme d’un classicisme impeccable, emprunte les courants aériens pour entraîner le lecteur dans un voyage immersif au milieu des nuages.

 

 

 

 

© Kana Ozawa 2015 / SHINCHOSHA PUBLISHING CO

 

 

Dans une pédagogie fluide et naturelle, on apprend le fonctionnement d’un monde méconnu. On découvre ainsi que pour décoller, un planeur est relié à un câble de 1,5 km. Le treuil va enrouler le câble et permettre au planeur d’accélérer pour atteindre une vitesse d’environ 100 km/h. La portance fait le reste et le câble se détache une fois dans les airs.

 

 

 

 

© Kana Ozawa 2015 / SHINCHOSHA PUBLISHING CO

 

 

Blue Thermal est classé dans la catégorie Shojo. Or, hormis une bluette secondaire justifiant cette catégorisation, l’argument de la série est ailleurs, plus universel. Alors qu’on ne s’y attend pas, on se trouve embarqué malgré soi dans le bleu du ciel. On voudrait ne jamais atterrir et profiter. On entendrait presque le son du gonflement des nuages. On est dans un livre, mais il y a du vent. C’est en noir et blanc, mais il y a du bleu.

 

 

 

 

© Kana Ozawa 2015 / SHINCHOSHA PUBLISHING CO

 

 

Blue Thermal a quelque chose d’incompréhensiblement magique.

 

 

 

 

© Kana Ozawa 2015 / SHINCHOSHA PUBLISHING CO

 

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Blue Thermal

 

Tomes : 1 & 2

 

Genre : Aviation

 

Scénario & Dessins :  Kana Ozawa

 

Éditeur : Komikku

 

Nombre de pages : 224

 

Prix : 7,99 €

 

ISBN : 9782372874311 &  9782372874328

 



Publié le 19/04/2019.


Source : Bd-best


Le Musée de la BD fête ses 30 ans

À cette occasion, le musée vous dévoile son label spécial 30 ans ainsi que son programme d'animations qui connaîtra son point d'orgue lors du 1er week-end d'octobre.

D'autres activités peuvent encore s'y ajouter par la suite.

 

A suivre dans le courant de cette année :

5 mai 2019 :  Strip-o-logue à la Fête de l'Iris
Chaque mercredi des vacances d'été Chasses au trésor (pour enfants)

10 août 2019 : La Nuit de la BD

15 et 16 septembre 2019 : La Fête de la BD de Bruxelles

5 et 6 octobre 2019 : Week-end festif des 30 ans

16 novembre 2019 : Journée des professeurs

 

CENTRE BELGE DE LA BANDE DESSINEE
20, rue des Sables
1000 Bruxelles
Belgique

Téléphone : +32 (0)2 219 19 80
Fax : +32 (0)2 219 23 76
E-mail : visit@cbbd.be


Pays : Belgique

Publié le 19/04/2019.


Source : Bd-best


LÉONARD

4 ans et 444 inventions plus tard, le Génie n’est pas près de s’arrêter, car le 26 avril sortira en librairie le 50e album de LEONARD « Génie, Vidi, Vinci » et coïncide avec le 500e anniversaire de la mort de son illustre modèle Léonard de Vinci (le 2 mai).

Résumé de l'éditeur : Attention, Léonard est de retour ! À l'occasion du tome 50 et des 500 ans de la mort de Léonard De Vinci, son alter ego en BD lui rend hommage. Mais un hommage à la manière de Léonard, impliquant moult expérimentations douloureuses pour son disciple.

L’album est enrichi d’un cahier supplémentaire réalisé avec le château du Clos Lucé. L’occasion de constater que le Génie de papier a de qui tenir : de la peinture à la stratégie militaire en passant par l’ingénierie appliquée, rien ne manque à ce petit précis biographique.

Et en plus : TURK s’expose chez Huberty Breyne à Bruxelles, vernissage le 9 mai



Genre : Humour    

Public : 9+

Paru le : 26 avril 2019

Pagination : 56 pages

Format : 22.2 x 29.5 cm

ISBN : 9782803673025

Prix de vente public : 10.95€ - 17.5CHF





Publié le 19/04/2019.


Source : Bd-best


42,195 km pour  46 planches.  Les runners 1 - Premières foulées

 

 

« - Pfff ! On s’arrête bientôt ?

- Non, mais on est partis depuis trois minutes seulement !

- Ben, je m’ennuie ! Et en plus, j’ai aucune motivation…

- Aucune motivation ? Mais enfin, il en existe plein ! Maigrir… Etre en forme…

- J’ai l’impression d’être moins en forme qu’avant le départ…

- Forger ton mental… Battre tes records…

- Je suis déjà sur un record de 20 ans sans faire de sport. »

 

 

 

 

  Fred se met à la course, ou plus précisément au running. Ce n’est pas vraiment son kif. Il n’est pas franchement taillé pour ça. Pourtant, il a un atout dans sa manche : sa femme Emma, adepte de ce sport et qui le pousse au derrière pour qu’il s’y mette vraiment. Son pote Yannick, qui est aussi un de ses collègues de bureau, l’aide également à améliorer ses chronos. Fred est loin d’être passionné mais va faire contre mauvaise fortune bon cœur et tenter de s’approprier ou de détourner chacun des moyens qui pourrait lui permettre d’arriver au bout de ses courses.

 

 

 

 

© Sti, Buche - Bamboo

 

 

Et dire que tout ça est parti d’une visite chez le médecin du travail. Trop gras, trop raide, la seule prescription pour Fred était de se mettre à la course à pied. Question gainage, y’a du boulot. Et quand on est géo tracé par sa femme,  mieux vaut éviter d’accrocher sa montre connectée au chien de sa mère. Ça peut faire désordre. Là où il est le plus à l’aise à l’entraînement, c’est pour les ravitaillements.

 

 

 

 

© Sti, Buche - Bamboo

 

 

Sti est un runner. Il maîtrise son sujet. Des techniques de course aux petites gélules qui permettent d’améliorer ses performances, des repas riches en sucres lents aux compagnons de course déterminées et déterminants, tout, tout, tout, on apprend tout sur les dessous et les dessus du running. On rit avec Fred sans jamais rire de lui, Quiconque peut s’assimiler à ce sportif du dimanche qui rêve de passer au lundi, et qui, au final, n’y arrive pas si mal.

 

 

 

 

© Sti, Buche - Bamboo

 

 

Buche revient à ses premières amours : le sport. Il l’a traité sous toutes les coutures avec Franky Snow. Son trait vivace et dynamique nous entraîne dans le marathon..

 

 

 

 

© Sti, Buche - Bamboo

 

 

Que vous soyez pronateur ou supinateur, vous n’allez pas procrastiner pour vous ruer sur ces premières foulées des Runners.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les runners

 

Tome : 1 - Premières foulées

 

Genre : Humour en baskets

 

Scénario : Sti

 

Dessins & Couleurs : Buche

 

Éditeur : Bamboo

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782818966723



Publié le 18/04/2019.


Source : Bd-best


Sorcier et sérial killer ?  Jhen T.17 Le procès de Gilles de Rais

 

 

«  - Ah mon bon Jhen, quel réconfort de t’avoir à mes côtés.

-          Ne te méprends pas, Gilles. Je suis venu précipitamment car moult rumeurs courent à ton sujet. Tu aurais molesté un prêtre en son église ! ?

-          Mensonges !! J’ai défendu mes biens contre un ribaud qui m’a escroqué !

-          Gilles ! Ton devoir de chevalier est de protéger l’Église et les fidèles ! »

 

 

 

 

 

 

Après deux aventures illustrées par Paul Teng, Jhen nous revient avec ce nouvel album préalablement titré « La passion du diable » dessiné par Jean Pleyers, le créateur original choisi par Jacques Martin au début de la série. On y retrouve Gilles de Montmorency plus connu sous le nom de Gilles de Rais confronté à son procès. En 1440, l’homme qui avait été fait maréchal de France à l’âge de 25 ans et combattu aux côtés de Jeanne d’Arc comparait devant ses juges. Alors qu’il pense se rendre au tribunal pour une affaire d’un bien vendu qu’il avait repris de force à l’église, notre homme découvre que les chefs d’accusation sont la sodomie, la sorcellerie et le meurtre. Il est accusé d’avoir violé et assassiné plus de 140 enfants. Par crainte d’excommunication, il avoue ses crimes et est condamné au bûcher. Il sera exécuté le 26 octobre 1440. Il repose dans l’église du monastère des Carmes à Nantes.

 

 

 

 

© Pleyers – Néjib – Martin -Casterman

 

 

 

C’est sur cette base que Néjib Belhadj Kacem crée son scénario, faisant intervenir Jhen à la recherche d’une statuette de la vierge qui pleure, une relique permettant à Gilles de Rais de revenir dans le droit chemin. Mais les heures passent et le procès avance. Revenant avec la statuette, Jhen aura l’occasion de voir une dernière fois son ami avant l’application de la sentence.

 

 

 

 

 

 

 

Haubruge Alain


 

Série : Jhen

 

Tome : 17 - Le procès de Gilles de Rais

 

Genre : Aventure historique

 

Scénario : Néjib

 

Dessins : Jean Pleyers

 

Couleurs : Corinne Pleyers

 

Éditeur : Casterman

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 11,95 €

 

ISBN : 9782203148956 




Publié le 18/04/2019.


Source : Bd-best


Un dernier tour de Psyste.  Les Psy 22 - Vive la retraite !

 

 

«  - Chérie, c’est décidé !... Je laisse tout tomber !

- Ah ?

- J’ai fait le bilan de tous les clients qui sont venus me consulter dans l’espoir que j’apporte une solution à leur problème…

- Et ?

- Echec complet sur toute la ligne !

- Mais non, Antoine, tu ne peux pas dire ça ! »

 

 

 

 

 

                  Le Docteur Médard a le moral dans les chaussettes. Le fondu du Tour de France court toujours après les vélos; la fillette possédée a toujours le démon en elle; la toquée du ménage aspire de plus belle; le passe-muraille tente toujours vainement de traverser les murs; l’agent fiscal est toujours obsédé par le redressement fiscal. Ce ne sont que des exemples parmi d’autres. Ces échecs ont conduit le psy le plus célèbre du neuvième art à ranger son divan et à se lancer dans l’élevage de chèvres. Mais un bon psy fait-il un bon berger ?

 

 

 

 

© Cauvin, Bédu, Labruyère - Dupuis

 

 

Rassurez-vous. Avant ce chant du cygne, le Docteur Médard a encore quelques consultations à assurer et à assumer. Elles constituent le vingt-deuxième et dernier album des Psy, série qui tire sa révérence après vingt-sept ans de bons et loyaux sévices… euh… services.

 

Le cabinet avait ouvert ses portes dans le journal de Spirou au tout début de l’année 1992. Le premier album paru deux ans plus tard. Bédu était alors aux commandes de la reprise de Clifton au Lombard. Dès le succès assuré des psys, ils abandonna le colonel britannique pour se consacrer exclusivement aux thérapeutes.

 

 

 

© Cauvin, Bédu, Labruyère - Dupuis

 

 

 

Gloire à Philippe Vandooren, directeur éditorial chez Dupuis, qui organisa la rencontre entre Bédu et le génial Raoul Cauvin. Après un court essai sur une série tournant autour des avocats, et ayant eu l’idée grâce aux experts psychiatriques présents dans les procès, Raoul Cauvin se dirigea rapidement vers les psys. Qui plus est, le principal lieu de travail du scénariste est son divan. Source de réflexion, catalyseur d’aventures et de gags, son divan devenait ainsi acteur de ses créations.

 

Tout au long de ces années, les auteurs ont créé leur petit théâtre de marionnettes. Quelques personnages récurrents revenaient ponctuellement pour le plus grand plaisir des lecteurs : Lucienne, la femme d’Antoine, le Docteur Pinchard, fidèle collègue avec qui on peut échanger sur ses doutes, la femme de ménage Yvonne et quelques patients habitués.

 

 

 

 

© Cauvin, Bédu, Labruyère - Dupuis

 

 

Pour pallier au décor monotone et simple d’un cabinet de psy, les auteurs ont représenté en extérieurs tous les récits des consultants. Bédu s’est attaché à travailler les attitudes et les visages de tous les patients, ainsi que les réactions sur la face des psys les écoutant, comme un acteur de théâtre qui souhaite que son expression soit perçue par le spectateur se trouvant au plus haut du poulailler.

 

Les Psy auront vécu 374 histoires courtes ou gags. Elles auront marqué l’histoire du journal de Spirou, faisant partie de la grande famille des séries scénarisées par Raoul Cauvin. On se sent à présent comme un patient fidèle triste du départ à la retraite de son psy : très content qu’il nous ait accompagné pendant tant d’années, mais avec une larme au coin de l’œil parce qu’on ne le verra plus.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les Psy

 

Tome : 22 - Vive la retraite !

 

Genre : Humour psychiatrique

 

Scénario : Cauvin

 

Dessins : Bédu

 

Couleurs : Labruyère

 

Éditeur : Dupuis

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,95 €

 

ISBN : 9782800170152

 



Publié le 17/04/2019.


Source : Bd-best


« C'est la mort que vous réclamez. Pas la justice. »  L’abolition, le combat de Robert Badinter

 

 

 

« - Accusés, levez-vous !... Existe-t-il des circonstances atténuantes en la faveur de l’accusé Roger Bontems ? La réponse est « Non ». En conséquence, la cour et le jury condamnent, à la majorité et sans désemparer, Buffet Claude et Bontems Roger à la peine de mort. »

 

 

 

 

 

 

 

                  Une évasion ratée qui tourne mal, des otages exécutés, un procès, et deux accusés sont condamnés à mort. Sauf que voilà, un seul d’entre eux a commis l’acte, mais la sentence est commune. Bien que le coupable ait reconnu la responsabilité des faits, l’innocent ne sauvera pas sa tête. Nous sommes en 1972. Quelques mois plus tard, le président Pompidou ayant refusé la grâce, l’avocat Robert Badinter voit son client Roger Bontems guillotiné. L’abolition de la peine de mort deviendra le combat de sa vie.

 

 

 

 

© Gloris Bardiaux-Vaïente, Kerfriden—Glénat

 

 

Marie Gloris Bardiaux-Vaïente est historienne. Elle a signé une thèse sur l’abolition de la peine de mort dans les six pays fondateurs de l’Union Européenne. Elle raconte à présent en bande dessinée les tenants et les aboutissants de la carrière de l’avocat Robert Badinter qui deviendra en 1981 Garde des Sceaux dans le gouvernement de Pierre Mauroy sous François Mitterrand.

 

 

 

 

© Gloris Bardiaux-Vaïente, Kerfriden—Glénat

 

 

La scénariste a évité tous les pièges dans lesquels tombent fréquemment ce genre de récits historiques. Ni pompeux, ni verbeux, ce récit de l’abolition décrit des faits, rien que des faits, de manière objective. On passe d’une séquence à une autre de manière abrupte mais efficace.

 

Robert Badinter, en différenciant la justice de la peine de mort, a prouvé aux français qu’il était temps de changer de mentalités. Son père n’est jamais rentré de camp de concentration, mais jamais il n’aurait souhaité un tel sort à son bourreau. S’il faut sauver des monstres, il le fera. « La France a peur. » annonçait froidement Roger Gicquel en ouverture du journal de 20 h de TF1 le 18 février 1976 au lendemain de l’arrestation de l’assassin d’enfant Patrick Henry. Il en faudra de la conviction pour convaincre le peuple que la loi du Talion n’est pas une réponse justifiée. Elle est tout sauf une solution.

 

 

 

 

© Gloris Bardiaux-Vaïente, Kerfriden—Glénat

 

 

De l’affaire Bontems aux mensonges de Patrick Henry, de l’accession au pouvoir de François Mitterrand au procès de Klaus Barbie, L’abolition balise toutes les étapes qui ont fait de Robert Badinter l’un des plus grands hommes politiques du XXème siècle. En faisant de la plaidoirie du procès de Patrick Henry un procès de la peine capitale, il a prouvé les revers d’une telle sanction dans une société qui se trompe dans ses sentences.

 

Malo Kerfriden réalise un travail de dessinateur exceptionnel faisant de cet album un livre indispensable. Dans des bichromies sombres et poignantes, Kerfriden met en scène avec autant de force les scènes d’actions que les joutes oratoires. Le chapitre sur Patrick Henry propose notamment un épisode complexe dans lequel la police essaye de reconstituer et de lui faire avouer son crime, avant la découverte du corps de sa victime. Le dessinateur met le lecteur en immersion. Il signe par ailleurs une couverture formidable sur laquelle l’ombre de Badinter est en forme de guillotine, comme pour mieux « guillotiner » la peine de mort.

 

 

 

 

© Gloris Bardiaux-Vaïente, Kerfriden—Glénat

 

 

« L’abolition doit être pure, simple et définitive » prônait Victor Hugo devant l’Assemblée constituante le 15 septembre 1848. Il faudra attendre 131 ans pour que son discours soit entendu. Grâce à un homme comme Robert Badinter qui a fait de cet Etat un pays civilisé en faisant voter l’abolition de la peine de mort, la France n’a plus à avoir peur de se regarder en face.

 

 

Laurent Lafourcade

 

 

One shot : L’abolition, le combat de Robert Badinter

 

Genre : Histoire

 

Scénario : Marie Gloris Bardiaux-Vaïente

 

Dessins & Couleurs : Malo Kerfriden

 

Éditeur : Glénat

 

Nombre de pages : 128

 

Prix : 17,50 €

 

ISBN : 9782344026502

 



Publié le 16/04/2019.


Source : Bd-best


Spirou 4227 -  17 Avril 2019

 

 

 

Mamma Mia ! Elles vont casser la baraque !

 

 

 

 

 


 

Mamma mia, here I go again
My my, how can I resist you?
Mamma mia, does it show again
My my, just how much I've missed you?

 

            Ne cherchez pas Abba dans Spirou. Vous n’y trouverez que des Mamma. Mais ça swingue tout autant si ce n’est plus !

 

            Walter Appleduck montre la société de consommation. Y’a pas à dire, avec cette série et Les cavaliers de l’apocadispe, l’esprit Spirou a encore de beaux jours devant lui.

 

            David De Thuin livre un formidable mini-récit dans l’esprit Macherot. Scopitone est un des rares héros récurrents des mini-récits de l’ère Niffle. La souris des bois a tout pour devenir une grande.

 

 

 

 

© DeThuin – Dupuis 

 

 

            Spirou, ami, partout, toujours.

 

 

Histoires à suivre :

 

Frnck : Cannibales

Marsupilami (Le) : Bienvenido a Bingo !

Raowl : La belle et l’affreux

Six coups

 

 

Récit complet :

 

Walter Appleduck : La consommation, c’est avec modération (sauf si c’est en promo)

 

 

Gags (strips, 1/2, 1 et 2 planches) :

 

Blanche et la noire (La) (Ivars)

Dad

Dessous marins

Edito (L’)

Fifiches du proprofesseur (Les) (La pause-cartoon)

Game Over

Macadam Valley (La pause-cartoon)

Mamma Mia !

MiniMythes (Les)

Minions (Les)

Nelson

Spoirou & Fantasperge

Tout savoir sans forcer (La pause-cartoon)

Millborough (La pause-cartoon)

 

 

Rubriques :

 

Coin des lecteurs (Le) : Bienvenue dans mon atelier ! : Ian Dairin & Del

En direct du futur : Les Tuniques Bleues

Interview : Obion & trondheim

Jeu : Pyjama Party ! (Lavoine)

Spirou & moi : Louise Joor

 

 

Supplément :

Mini-Récit : Scopitone contre Verjaune (DeThuin)

 

 

 

En kiosques et librairies le 17 avril 2019.

2,50 €

 

 

Laurent Lafourcade

 



Publié le 15/04/2019.


Source : Bd-best


C’est grave, Docteur ?  Les p’tits diables 27 - Good Doc’soeur

 

« - Aïe, aïe, aïe ! Vous vous êtes fait mal ! Mais heureusement la Doc’Sœur est là ! Ne bougez plus !

- Non, j’ai mal nulle part. Merci.

- Mais si. Vous vous êtes fait mal, Monsieur !

- Non, l’alien, j’ai pas mal ! Je ne veux plus jouer à ton jeu stupide ! C’est fini !!! Je suis ni ta poupée, ni ton joujou, tu fais pas ce que tu veux de moi ! Tu m’as eu une fois, tu ne m’auras plus, ça suffit. Ciao ! »

 

 

 

 

Quand Nina se sent investie de la mission de soigner son monde mais que personne n’est malade, elle a la solution. Un bon coup de mallette sur la tête de Tom et les premiers soins sont nécessaires. Heureusement que la Doc’sœur est là ! Et si le petit frère se plaint d’avoir le doigt infecté car il a touché sa sœur, la Doc’ transforme la victime en véritable momie. Rien de tel pour se débarrasser des microbes, surtout ceux qui ont forme humaine. La seule maladie que Nina ne sait pas soigner, c’est celle d’avoir un frère. Et si elle se transforme en vétérinaire, c’est Grippy qui peut commencer à numéroter ses abattis.

 

 

 

 

© Dutto, Bekaert – Soleil

 

 

En tant que parent, là où on en apprend le plus, c’est quand le papa des p’tits diables ne résiste pas au regard mignon qui tue, mais l’utilise comme une feinte pour quelques minutes de tranquillité.

 

Enfin, un test d’âge mental permettra à chaque lecteur de se faire une idée sur son sort… ou pas.

 

 

 

 

© Dutto, Bekaert – Soleil

 

 

Dutto, c’est l’humour familial, tout public et universel. Comment, après plus de 1000 gags continuer à faire rire avec deux frère-sœur qui se détestent amoureusement ou qui s’aiment haineusement ? Demandez à Dutto. On ne s’en lasse pas. Il y a toujours des petites nouveautés ou des thèmes que prennent certains gags de tel ou tel album : Ici, un drône, un royaume des débiles et, palme d’or, un escargot, hermaphrodite par définition, qui s’auto-agresse.

 

 

 

 

© Dutto, Bekaert – Soleil

 

 

Les p’tits diables, grâce au graphisme rond de son auteur, était la bande dessinée idéale à adapter en dessins animés. C’est fait avec succès et respect de l’œuvre originale depuis des années. Une saison 4 devrait démarrer ce mois-ci en France sur Télétoon +.

 

 

 

Le Docteur Dutto nous le garantit. En 7 jours, Doc’Sœur Nina fera son affaire de votre frère. Lutte contre les microbes, les casse-pieds, les gonflants, les lourds, les dingues, les lourdingues et tous les autres, elle est là pour vous soigner, pour le pire et pour le rire.

 

Laurent Lafourcade

 

 

Série : Les p’tits diables

 

Tome : 27 - Good Doc’soeur

 

Genre : Humour fraternel

 

Scénario & Dessins : Dutto

 

Couleurs : Bekaert

 

Éditeur : Soleil

 

Nombre de pages : 48

 

Prix : 10,50 €

 

ISBN : 9782302075528

 



Publié le 13/04/2019.


Source : Bd-best


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