?>
 
Liste des critiques de bandes-dessinées
Flux RSS Flux RSS

1-100·101-200·201-300·301-400·401-500·501-542


varprec

varprem
1·2·3·4·5·6·7·8·9·10·11·12·13·14·15·16·17·18·19·20
21·22·23·24·25·26·27·28·29·30·31·32·33·34·35·36·37·38·39·40
41·42·43·44·45·46·47·48·49·50·51·52·53·54·55·56·57·58·59·60
61·62·63·64·65·66·67·68·69·70·71·72·73·74·75·76·77·78·79·80
81·82·83·84·85·86·87·88·89·90·91·92·93·94·95·96·97·98·99·100
pagination

pagination


Murielle Série : Cercles de mystère

Auteur : Makyo - Laval

EAN/ISBN : 9782756023625

Prix : 14,30 €

Date de sortie : 29/08/2012

Nombre de pages : 56

Catégorie : Fantastique

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Delcourt

Collection : Machination

Publié le 07/09/2012



Murielle est une romancière adepte de l'anonymat et douée d'un sens psychologique redoutable. Sa sœur, Gabrielle, fait partie d'un groupe d'étude qui a mis en évidence des données mathématiques capitales, sans parvenir encore à leur donner une signification. Toutes deux ne manqueraient à aucun prix l'observation d'un nouveau crop circle. Elles s'apprêtent à vivre une expérience aux répercussions extraordinaires.

Les amateurs d’ufologie peuvent retourner au vestiaire ! Pas question dans ce premier tome d’ovni ni de petit homme verts ! Par contre, le scénariste (Makyo) nous plante le décor de cette aventure réunissant deux sœurs (Murielle & Gabrielle) s’intéressant aux phénomènes des « crop circles ». Le père de nos sœurs à peine sortit d’un coma détruit toutes ses peintures et s’isole dans sa cave à l’abri de tous les regards afin de (dé)peindre certains secrets. Gabrielle, enceinte du médecin ayant suivi l’évolution du coma de son père accouche d’une petite fille (Julia) qui semble avoir des liens et une relation hors du commun avec sa tante (Murielle). Sur son lit de mort, le père de nos deux héroïnes leur remet la clef de la cave en donnant comme ultime consigne d’ouvrir celle-ci au douzième anniversaire de Julia. On peut se demander ce qu’elles vont découvrir à l’ouverture de cette cave (réservé à la suite de l’histoire qui semble partir vers des chemins plus fantastiques). Bien que j’éprouve des difficultés avec le dessin confié à Laval (pas réellement mon style préféré), la lecture de cet album reste un moment très agréable pour une aventure destinée à un public composé d’adolescents et d’adultes. Même si la plupart des crop circles sont l’œuvre d’humains, je vous conseille vivement d’aller voir le travail artistique de ces artistes hors du commun.

Extrait 1 Cercles de mystère (tome 1)  - Murielle Extrait 2 Cercles de mystère (tome 1)  - Murielle Extrait 3 Cercles de mystère (tome 1)  - Murielle Extrait 4 Cercles de mystère (tome 1)  - Murielle


Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Niala S.


La Clairière Série : Okhéania

Auteur : Corbeyran et Picard

EAN/ISBN : 9782505014966

Prix : 11,99€

Date de sortie : 07/09/2012

Nombre de pages : 68

Catégorie : Fantastique

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Dargaud

Publié le 06/09/2012



L’imperator est à la recherche de l’instigateur de l’enlèvement de sa fille Hélénia, en torturant les commanditaires, il apprend que l’instigateur devrait plutôt se nommer « instigatrice ». Puisque l’instigatrice du rapt d’Hélénia, n’est autre que sa mère, Gaia. L’imperator envoi donc son amiral, Shark, à la recherche d’Hélénia. En chemin, Shark fait une évaluation de sa vie et un déclic va se faire en lui. Cet amiral décide de se rebeller face aux ordres arbitraires de l’imperator et de ne pas poursuivre sa mission, mais plutôt d’aller libérer sa bien-aimée, Darianna, prisonnière de l’imperator. Une révolte va être menée et celle-ci va aboutir à la fin de l’imperator et à l’installation d’un peuple libre dans la clairière de Gaia.



Il s’agit du dernier tome de la série, ce tome nous permet de mettre en relation toutes les informations accumulées lors des précédents tomes et de pouvoir dorénavant voir l’histoire dans son ensemble, comme un tout. L’histoire se termine par un « Happy End » qui va réjouir certains ou contrarier d’autres, mais la fin comme elle a été écrite, est dans la continuité du récit (de tous les tomes).





Autre(s) critique(s) de cette série

Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Veldeman Alexandra


L'intégrale Série : Les petits hommes

Auteur : Seron & Hao

EAN/ISBN : 9782800154107

Prix : 24 €

Date de sortie : 24/08/2012

Nombre de pages : 232

Catégorie : Aventure

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Dupuis

Publié le 06/09/2012



Une étrange météorite tombe au centre de la France et provoque une étonnante épidémie : tous ceux qui la touchent se retrouvent réduits à une taille de quelques centimètres. C'est ainsi que se crée la société des Petits hommes, société paisible et très avancée sur le plan technologique, mais qui doit faire attention de ne jamais se laisser découvrir par les «Grands»...
Sur Terre comme dans l'Espace, les Petits Hommes, Renaud en tête, sont toujours prêts à se jeter tête baissée dans l'aventure.
Avant les albums, les Petits Hommes ont eu une vie... De courtes histoires, publiées dans Spirou à la fin des années 1960, ont commencé de raconter l'univers et les aventures des Petits Hommes. Jamais réunies depuis, elles constituent la genèse d'un classique Dupuis, à (re)découvrir pour la première fois depuis 40 ans.

Scénarisés par Hao, "Les Ronces du samouraï", "Le Triangle du diable" et "Le Peuple des abysses", réunis ici avec quelques histoires courtes, paraissent entre 1976 et 1978. Sous le crayon de Seron, Renaud et ses acolytes poursuivent leurs aventures, qui les entraîneront 20 000 lieues sous les mers, à la découverte d'un des secrets les mieux gardés de l'humanité ! Avec Les Petits hommes, Seron crée une des grandes séries populaires des années 1970, dans la continuité graphique de créateurs comme Franquin.

Ce volume comprend trois histoires complètes : "Les Ronces du samouraï", "Le Triangle du diable" et "Le Peuple des abysses", et quelques histoires courtes.



Aux frontières du réel, le titre qui ouvre judicieusement le dossier de cette quatrième intégrale. Une intégrale consacrée à trois années décisives et charnière dans la carrière du grand Pierre Seron. Les Petits-Hommes est l'une des séries phares qui ont fait les beaux jours du journal de Spirou. L'ouverture de ce recueil s'ouvre en fanfare avec les images extraites du trombone illustré et du mythique numéro spécial sonore de Spirou accompagné de son 45 tours d'époque. On y découvre aussi tout l'acharnement graphique et méthodique de Seron, la minutie du travail admirablement bien expliquée par les textes de Rodolphe lachat. L'amateur avertit en découvrira encore certainement même si il est un aguerrit du sujet.

 

On regrettera cependant la qualité de reproduction de certaines images et planches, mais l'éditeur s'en excuse sur la page de garde de l'intégrale, en cause, les originaux qui n'ont jamais été retrouvé et donc, l'obligation de scanner de vieux magazine pour en faire des fac-similé. Cela dit si on est un pur fan de Seron, on fait à coup sûr table rase de ce petit détail.

 

Dans l'ensemble voici une quatrième intégrale bien riche en bonus et fort bien détaillée. Un must have du moment à ne pas manquer ! 



Extrait 1 Les petits hommes (tome 4)  - L'intégrale Extrait 2 Les petits hommes (tome 4)  - L'intégrale Extrait 3 Les petits hommes (tome 4)  - L'intégrale

Autre(s) critique(s) de cette série

Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Laurent Gilles


Le grand Icare Série : Les Petits Mythos

Auteur : Larbier et Cazenove

EAN/ISBN : 9782818921371

Prix : 10,60€

Date de sortie : 22/08/2012

Nombre de pages : 48

Catégorie : Humour

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Bamboo

Publié le 06/09/2012



Icare n’arrive pas à atteindre son rêve qui consiste de s’envoler au-delà du soleil. Nos futurs Dieux et futurs héros grecs sont les spectateurs des tentatives vaines d’Icare mais aussi des tentatives d’Ulysse de se débarrer de son mal de mer.

En l’absence de pouvoir magique, notre cher minotaure Totor aimerait changer ses perspectives d’avenir, il aimerait ne pas rester mi-homme, mi-taureau ayant pour habitat un labyrinthe.  Pour arriver à entrer dans la légende, il attend vainement qu’un poste de Dieu soit vacant.

Quant à Hercule, on le voit tenter à plusieurs reprises d’éliminer le lion Némée en vain.

Il s’agit donc de petites histoires successives dans lesquels on peut découvrir Icare, Ulysse, Hercule, Totor.



Il s’agit d’un ensemble d’histoires amusantes, on s’imagine rarement des Dieux ou héros grecs en devenir chanter la Cucaracha ou utiliser le mot colle et agrafe. En utilisant des mots d’aujourd’hui en les mettant en relation avec les mythes grecs datant de quelques siècles, les auteurs de cette bande-dessinée revisitent avec goût  la mythologie grecque, en mettant les futurs Dieux ou héros grecs dans des situations amusantes et cela avec humour.

 

Je conseillerai ce type de bande-dessinée à tous ceux appréciant un humour décalé.





Autre(s) critique(s) de cette série

Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Veldeman Alexandra


Bolos un jour, Bolos toujours Série : Crime School

Auteur : Morvan et Ooshima

EAN/ISBN : 9782505011491

Prix : 11,99€

Date de sortie : 07/09/2012

Nombre de pages : 64

Catégorie : Jeunesse

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Dargaud

Publié le 06/09/2012



Tomoki a reçu un pouvoir de la crimesoul. Il se croyait tirer d’affaire hélas, il redevient le gringalet habituel au moment le plus inadéquat à savoir celui des évaluations de la  Crime School.

Alors que Tomoki se trouve dans une posture peu avantageuse, Launore, une nouvelle élève va le tirer d’affaire. Ayant pour conséquence qu’un nouveau groupe d’amis va se former « les Bolos » celui-ci se compose notamment de Tomoki et de Launore. Mais ce n’est pas tout, Tomoki va également se lier d’amitié avec un étrange automate possédant des connaissances sur les crimesouls.



Qui n’a pas rêvé d’arriver en retard en cours et d’être récompensé ? La Crime school où comment vivre dans une école qui vous apprend à devenir un criminel.

 L’histoire nous livre quelques détails supplémentaires sur la Crime School et la crimesoul, on se pose certaines questions notamment sur ce que pourrait nous dévoiler ce fameux automate et l’évolution de ce groupe d’amis qu’est les Bolos.

Les couleurs correspondent parfaitement avec le genre de l’histoire, on peut se plonger dans l’aventure, tout en pouvant se projeter dans les scènes de combats… Dommage que lorsque l’on arrive à la dernière case, la dernière bulle, on se dit non, …pourquoi finir l’histoire à ce moment-là, pourquoi nous laisser sur notre faim, il va falloir s’armer de patience et attendre avec envie la sortie du tome 3 pour connaître la suite dont notamment ce qu’il va se passer lors de la première mission de l’année.

Pour conclure, je conseillerai cette bande-dessinée à un public jeune toutefois, elle pourrait convenir au moins jeune puisque l’histoire regorge d’humour, de passages intrigants, qu’on apprécie tourner les pages et qu’on s’imagine l’espace d’un instant ce qu’on pourrait faire dans une telle école.

Rassurez-vous pour ceux qui comptent l’offrir à des jeunes enfants, les passages où les équipes s’affrontent ne sont en rien choquants, les auteurs ont dessiné cela d’une telle façon qu’on ne peut qu’apprécier ces images sans risquer d’heurter l’esprit des plus jeunes.






Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Veldeman Alexandra


une amie pas comme les autres Série : Akiko

Auteur : Cyrielle

EAN/ISBN : 9782822200202

Prix : 9,95€

Date de sortie : 26/08/2012

Nombre de pages : 48

Catégorie : Jeunesse

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Jungle Editions

Collection : Miss Jungle

Publié le 05/09/2012



Akiko Yamashita est une jeune fille ayant quitté sa campagne si rassurante avec tous ses amis et sa famille, et débarquant dans une ville japonaise qu’elle ne connaissait pas. Elle déménage donc avec ses parents et son frère. Lors de son premier jour de cours, elle fait la connaissance d’« Ayumi Takahashi » qui par la suite deviendra son amie. Par son look, sa façon de s’habiller et de se comporter, Ayumi sort du lot et parfois  Ayumi lui tape un peu sur le système. Akiko fait aussi la connaissance du délégué de classe « Kentaro Masuda ».

En se liant d’amitié avec ce garçon Kentaro, elle va s’attirer les foudres de deux camarades de classe dont l’une d’elle se prénomme « Akane ». Elle va donc se faire persécuter par Akane et son amie à plusieurs reprises et lors de ses moments assez durs à vivre pour Akiko, un garçon va venir à son secours, le brave et surprenant Kyo Masuda, le grand-frère de Kentaro. Akiko finira par se dresser contre les persécutrices de l’école et à se lier d’amitié avec Ayumi.



Avis : L’auteur Cyrielle aborde dans son histoire différents thèmes qu’un adolescent peut rencontrer à l’école  à savoir l’amitié avec ses hauts et ses bas, l’amour, l’attirance, la persécution entre élèves, les moments de joies ainsi que les premières peines.

Cette histoire nous fait également découvrir certaines facettes du Japon  en abordant des thèmes tels que la mode japonaise, les matsuris (festival japonais),…

En outre, en intégrant un quizz ayant pour sujet « quelle amie es-tu ? », on a une touche de divertissement au sein de l’histoire.

En utilisant les couleurs pastelles, Cyrielle nous donne une autre approche de l’histoire, plus douce, plus tendre, plus « girly ». Les différents thèmes sont abordés avec douceur et la bande-dessinée se lit en une bouchée.

Une bande-dessinée  à offrir à une jeune fille ou à une personne aimant les histoires « so girly ». Pour ma part, cette histoire je l’ai dévoré, apprécié et elle m’a fait retourner quelques années en arrière dans ma période scolaire et celle du manga sailor-Moon car l’uniforme scolaire m’y faisait fort penser.





Vanessa - 27/06/2013
J adore cette bd!!!! J ai hate que le 2eme tome sort!!!
smilesmilesmilesmilesmile

Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Veldeman Alexandra


Ordo ab Chao Série : Minas taurus

Auteur : Cerqueira & Mosdi

EAN/ISBN : 9782803630929

Prix : 14,45 €

Date de sortie : 24/08/2012

Nombre de pages : 48

Catégorie : Heroic-fantasy

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Le Lombard

Publié le 05/09/2012



Grèce, Ve siècle Av. J-C. Faible, affamé, Minas émerge soudain d'un sommeil sans rêves et... sans souvenirs ! Qui est-il ? Comment est-il arrivé dans cette ville inconnue ? Quelle est la cause de son état ? Questions angoissantes s'il en est ! Mais le véritable cauchemar commence lorsque la mémoire lui revient...



Me souvenant du « Xoco » de Thomas Mosdi et ayant encore en tête les visages grimaçants des démons de « l'Evangile selon Satan » dessiné par David Cerqueira, c'est, je l'avoue, avec un mélange de curiosité et d'appréhension que j'ai abordé la lecture de ce tome inaugural de Minas Taurus, avant de mesurer qu'il s'agit vraiment d'une très bonne surprise de cette rentrée BD. Si l'idée d'un personnage amnésique évoquera Jason Fly à certains (ou Jason Bourne à d'autres), le cadre de la Grèce antique (que l'on découvre sous la neige, ce qui n'est pas courant) entraîne aussi à un rapprochement (plus classique !) avec Ulysse, héros de l'Odyssée. Au fur et à mesure des flash-backs sur le passé de Minas, on découvre avec lui que son odyssée est celle d'un guerrier, difficilement controlable et assoiffé de sang, que l'on pourrait quasi comparer à un berzerk des sagas nordiques. Lors de la mise à sac d'Athènes par les Spartiates, Minas a tué une prêtresse dans le temple d'Athéna. De cet acte viennent les démons qui l'habitent et le poussent à agir. Une seule solution lui est proposée pour s'en débarasser et pour laisser sa part humaine dominer sa part animale : trouver une voie de rédemption en agissant au service du bien. L'histoire peut sembler simple, résumée en quelques lignes, mais le scénario de Thomas Mosdi la rend assurément prenante et passionnante tout au long de ce premier album. Jouant avec les flash-backs, avec un découpage surprenant, avec les dilemnes du héros, Mosdi parvient notamment à rendre son héros, au départ menaçant, diablement attachant. On a envie de comprendre Minas et son passé, on a envie de l'aider et de l'accompagner (ce qui est plutôt de bon augure pour une série !). Côté dessin, l'ensemble du travail fourni par David Cerqueira est impressionnant, à condition d'accepter les multiples effets informatiques dont il use (et parfois abuse) et l'utilisation évidente de photos retravaillées. Certaines planches peuvent même évoquer le style d'Eric Liberge. Et c'est cependant là la seule réserve que je formulerais quant à Minas Taurus : la nécessité de trouver un véritable équilibre quant à ces techniques de dessin et/ou coloriage. Certains « copié/collé », notamment dans les architectures, résistent ainsi difficilement à une observation des planches... Gageons qu'un meilleur dosage sera adopté pour le tome 2. Avec un tel sujet, les auteurs pouvaient facilement basculer dans l'horreur gore. Ils ne font sans doute pas dans la dentelle mais nous offrent un tome 1 aussi bien construit que séduisant. Espérons que le prochain tienne toutes les promesses de celui-ci !








Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Pierre Burssens


1918 Série : Le long hiver

Auteur : Patrick Mallet

EAN/ISBN : 9782203046993

Prix : 14 €

Date de sortie : 22/08/2012

Catégorie : Fantastique

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Casterman

Publié le 05/09/2012



Été 1914. Un mois après le début des hostilités, Baptiste apprend la mort accidentelle de son jeune fils Jules. Désespéré, il se jette à corps perdu dans les combats, comme s’il cherchait absolument à en finir. Mais la mort ne veut pas de Baptiste, baigné d’une aura surnaturelle. Égaré au coeur d’un bombardement, il finit par émerger au cœur d’un monde enchanté. Ébloui par l’étrange beauté de l’univers qu’il découvre, le jeune soldat finit par comprendre qu’il est au pays des fées…



Quatre mois après la sortie du tome 1, voici déjà la seconde partie de ce diptyque qui n'est pas sans rappeler les univers de Comès ou Servais. Avec ce second volet, on bascule complètement dans le fantastique, dimension juste entr'aperçue en conclusion du premier volume...et sur sa couverture. Baptiste découvre ce pays magique, loin des tumultes du premier conflit mondial... malheureusement, comme on pouvait s'en douter, le retour à la réalité n'en sera que plus cruel, avec au passage l'explication de ce « long hiver ». La fin de l'histoire, tristement prévisible, laisse cependant une douce émotion, par son caractère familial, malgré toute son amertume. Patrick Mallet conclut joliment ce conte pour adultes avec la référence de Pierre Dubois sans doute plus présente dans cette seconde partie relevant du fantastique. On regrettera cependant que son dessin faussement naïf mais collant bien au sujet montre ici ses limites dans certains décors. La sortie de ce dyptique a été plutôt discrète et c'est un peu dommage, car il mérite vraiment le détour. Et si le « merveilleux » semble aujourd'hui illusoire au quotidien, il me semble qu'il se fait également de plus en plus rare en BD (peut-être englouti par la fantasy). Le long hiver offre une belle occasion de s'y replonger et ça fait du bien !



Extrait 1 Le long hiver (tome 2)  - 1918

Autre(s) critique(s) de cette série

Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Pierre Burssens


N'embrassez pas qui vous voulez. Auteur : Sowa - Sandrine Revel

EAN/ISBN : 9782800150925

Prix : 20,50 €

Date de sortie : 24/08/2012

Nombre de pages : 104

Catégorie : Historique

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Dupuis

Collection : Auteurs

Publié le 05/09/2012



Qu'un petit garçon essaie d'embrasser une petite fille, cela n'a normalement rien de dramatique. Et que la petite fille se dérobe et envoie balader son petit camarade, c'est suffisamment banal pour rester un épisode parmi tant d'autres dans les chroniques d'une enfance ordinaire. Mais si la scène se passe pendant la projection d'un film de propagande, à l'école, dans une République socialiste, bien des années avant que le Mur ne fasse mine de se fissurer, tous les ingrédients sont réunis pour que cela vire au drame... C'est ce que racontent Marzena Sowa et Sandrine Revel au fil de ce roman graphique humain et sensible. À travers l'histoire de ces deux enfants, c'est le mode de fonctionnement d'une société rongée par la paranoïa et l'obsession du contrôle qui est passé au crible. Une société où tous les gestes, même les plus infimes et les plus innocents de la vie quotidienne, peuvent vous plonger dans les pires ennuis, dès lors que la chaîne fatale de la surveillance, de la dénonciation et du chantage se met en marche.

Le récit est complété de pages documentaires sur les repérages de Sandrine Revel et Marzena Sowa en Pologne.



Comme l'indique le résumé ci-dessus, le livre retrace les conditions de vies des habitants des pays sous la dictature Stalinienne. Ce simple baiser (non consommé) va apporter une série de désagréments et de méfiances vis à vis de chacun des intervenants. Une plongée dans l'existence parano subie par les populations des anciens pays de l'Est avant la chute du mur de Berlin. Une vie difficile illustrée par Sandrine Revel qui laisse entrevoir aux lecteurs des lueurs d'espoirs grâce à la liberté d'innocence des enfants mais aussi à la liberté de pensée des adultes exprimée uniquement à l'intérieur des habitations. Le scénario de Marzena Sowa et les illustrations jouent en grande partie sur cette innocence que chacun d'entre nous a lors de son enfance. C'est au moyen d'un dessin offert par la petite fille à son prétendant que ce récit non autobiographique est clôturé. Personnellement, je pense que seule une collaboration féminine pouvait nous apporter autant d'émotion dans un sujet difficile à aborder.



Extrait 1 N'embrassez pas qui vous voulez. Extrait 2 N'embrassez pas qui vous voulez. Extrait 3 N'embrassez pas qui vous voulez. Extrait 4 N'embrassez pas qui vous voulez.


Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Niala S.


Raison d'Etat  Série : Lady S

Auteur : Aymond & Van Hamme

EAN/ISBN : 9782800154305

Prix : 12 €

Date de sortie : 24/08/2012

Nombre de pages : 48

Catégorie : Thriller

Type de reliure : Album cartonné

Éditeur : Dupuis

Publié le 05/09/2012



Jetée en prison à l'issue de la désastreuse mission que lui avait imposée le Colonel, Lady S attend son procès pour mettre en cause les vrais coupables du drame. Le "sort" en décide autrement : à la stupéfaction de tous, Lady S se tue à la veille de comparaître. Officiellement morte, elle se réveille pourtant en un lieu inconnu... Un piège terrible s'est refermé sur elle. Parviendra-t-elle à le briser ?



Shania ? Suzie ? Solène cette fois... Au gré de ses identités et de ses aventures Lady S. s'est imposée comme une valeur sûre et ce n'est pas ce huitième album qui lèvera le pied de l'accélérateur en négociant un virage plus sombre entamé avec le précédent. Certes, on a droit à certains gros clichés quant aux prisons de femmes, on ne peut pas non plus éviter de penser à « Nikita », mais le savoir-faire des auteurs est impressionnant et on se laisse très vite emporter dans cet excellent moment de lecture. Certains esprits chagrins épingleront peut-être quelques invraisemblances, mais le ferait-on en regardant un James Bond ou un autre block buster dans lequel l'action est prioritaire ? Qui dit Van Hamme pense souvent à Largo Winch ou XIII. Le registre de Lady S. est peut-être un rien plus léger mais on sent véritablement que le scénariste s'y amuse bien, en campant ici, notamment, un personnage de « cougar » plutôt surprenant, introduisant de cette manière une petite touche d'humour salutaire au vu de ce que traverse l'héroïne dans cet album. On pointera également la belle scène du stand de tir, avec un « don » autour duquel se construit une bonne partie de cette aventure et qui sera certainement mis à profit dans les suivantes. On peut imaginer la même chose quant au personnage du « colonel » ou du moins de ce qu'il en reste... Graphiquement, le beau dessin réaliste de Philippe Aymond répond avec élégance à toutes les péripéties scénaristiques, son héroïne est toujours aussi mignonne et il nous régale notamment de superbes décors sur un itinéraire allant de la Côte d'Azur à Florence. Il signe au passage la plus belle couverture de la série ! De la BD « commerciale », sans doute, mais dans le meilleur sens du terme conjuguant plaisir et qualité. Pas de doute, je suivrai encore Miss S. dans sa prochaine mission !





Extrait 1 Lady S (tome 8)  - Raison d'Etat  Extrait 2 Lady S (tome 8)  - Raison d'Etat  Extrait 3 Lady S (tome 8)  - Raison d'Etat  Extrait 4 Lady S (tome 8)  - Raison d'Etat 

Autre(s) critique(s) de cette série
Niala s. - 06/09/2012
Pour ma part, déception vis à vis du scénario de Van Hamme qui se rapproche trop du long métrage "Nikita". Déjà vu et connu un Van Hamme plus créatif ! En ce qui concerne les illustrations d'Aymond, c'est toujours avec un grand plaisir que je retrouve notre Lady S. de plus en plus belle et sexy ! Comme le précise Pierre ci-dessus, la couverture de ce dernier volume est pour moi également la plus belle de toute la série.
smilesmilesmilesmile

Ton nom (*)
Ton e-mail
Cotation
Ton judicieux
commentaire
Recopie le code
affiché ci-contre
captcha
 
Pierre Burssens


1-100·101-200·201-300·301-400·401-500·501-542


varprec2

varprem2
1·2·3·4·5·6·7·8·9·10·11·12·13·14·15·16·17·18·19·20
21·22·23·24·25·26·27·28·29·30·31·32·33·34·35·36·37·38·39·40
41·42·43·44·45·46·47·48·49·50·51·52·53·54·55·56·57·58·59·60
61·62·63·64·65·66·67·68·69·70·71·72·73·74·75·76·77·78·79·80
81·82·83·84·85·86·87·88·89·90·91·92·93·94·95·96·97·98·99·100
pagination

pagination



©BD-Best v3.5 / 2022